joko

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  1. Magnifique Dobson. Côté optique, pourquoi avoir choisi un Supremax par rapport au Techno-fusion ? Ce dernier étant plus léger et avec une mise en température plus rapide.
  2. Restauration d'une EM-10

    Du tuning de monture c'est stylé ! Et l'important c'est que ça fonctionne bien pour que tu puisses l'emporter et l'utiliser facilement.
  3. APOD !!! Cette animation du pulsar est l'APOD du jour, réalisée à l'aide d'un oculaire de vision nocturne intensificateur OVNI-M. Pour rappel une caméra QHY174M GPS a été utilisé pour prendre les poses à travers l'oculaire. https://apod.nasa.gov/apod/ap210209.html
  4. Entre 400 et 1000nm. Le tube intensificateur de l'OVNI-M capte la lumière visible et proche infra-rouge.
  5. Et pour illustrer un peu plus mon message précédent, en matière de taille et de poids. De gauche à droite : OVNI-B, OVNI-M (avec coulant 31,75mm), Zoom Baader Mark IV, OVNI-M (en montage astrophoto), Televue Plossl 55mm Le poids de l'OVNI-M avec le tube intensificateur, en montage pour astrophoto.
  6. Bonjour, Cette animation suscite beaucoup d’engouements, je l’ai vu circuler sur plusieurs forums internationaux. J’insiste souvent sur le fait que l’OVNI-M est conçu pour l’observation visuelle toutefois il n’est pas incompatible avec l’astrophotographie. Je parle d’observation visuelle puisqu’il s’agit de temps réel, comme avec un oculaire traditionnelle, il dispose d’un coulant 31,75mm et l’observation se fait à travers la partie en verre. Les photons traversent la photocathode qui les transforme en électrons. Puis ces électrons sont multipliés par dizaines de milliers en traversant la plaque multi-canaux et ensuite ils sont à nouveaux transformés en photons au niveau de l’écran phosphor. On parle bien d’écran mais cela est sans comparaison avec un écran digital. Cette traversée du tube intensificateur se fait en temps réel et dans l’alignement d’origine des photons. (cet alignement ne s’applique pas à l’OVNI-B puisqu'en bino il faut redresser l'image). Ainsi les photons ne viennent pas frapper un capteur numérique, il n’y a aucun traitement ni stacking puisqu’un tube intensificateur ne prend pas de photos. Pas besoin de moteur sur le télescope, pas de câble, la taille est comparable à un oculaire traditionnel et la teinte du white phoshphor est neutre, très proche de la couleur grisâtre des objets observés avec un oculaire traditionnel (mais avec beaucoup beaucoup plus de détails avec l’OVNI-M). Au niveau amateur, il est principalement utilisé par des astronomes utilisant des Dobson. Pour en revenir à l’astrophotographie ce n’est donc pas du tout incompatible. Je travaille déjà avec des agences spatiales et des observatoires professionnels un peu partout dans le monde, et surtout il y a un grand nombre d’applications possible, en voici quelques exemples sur mon site : https://www.ovni-nightvision.com/fr/content/33-espacescience Ce sont des projets professionnels, confidentiels pour certains et pour lesquels OVNI Night Vision réalise des produits sur mesure. A ce jour je me focalise donc sur le développement pour l’astronomie visuelle et les clients professionnels mais il n’y aurai aucune difficulté à développer un produit pour l’astrophotographie amateur / semi-professionnelle. Le bloc monoculaire de l’OVNI-M pouvant parfaitement s’adapter à tous besoins, voici une photo ci-dessous : L'OVNI-M du haut et du bas sont en cours de fabrication, celui du centre est le mien que j'utilise pour les démos. Le câble visible est simplement un fil élastique attaché au cache de protection. L’OVNI-M du haut, pour un montage au foyer avec un coulant 31,75mm , il agit alors comme un oculaire de 26mm de focale L’OVNI-M du milieu, pour un montage en afocal avec avec sa lentille frontale (26mm F/1.2) et également pour l’utilisation tenu à la main (comme des jumelles) L’OVNI-M du bas, pour un montage astrophotographie, comme utilisé par Martin Fiedler pour le Pulsar du Crabe. Il a ensuite réalisé son propre montage pour y adapter la caméra. Sur le montage du bas, je pourrais proposer sans difficulté un adaptateur avec une sortie T2 par exemple pour y fixer tous types de caméra/appareils photos. Tout en conservant la possibilité de l’utiliser en observation visuelle. Il faut bien prendre en compte qu’il y a 2 parties importantes à savoir le tube intensificateur et le bloc monoculaire de l’OVNI-M. Ces 2 parties sont entièrement pensées et conçues de A à Z pour un usage astronomique. Et sont entièrement modulables selon l’utilisation. Pour parler chiffre, en visuel, le gain stellaire est d’environ 4 magnitudes. L’animation du pulsar du crabe fait référence à des prises unitaires de 5ms mais cela n’est pas une limite, rien n’interdit d’avoir des poses encore plus courtes à travers l’OVNI-M. Le bruit vu sur cette animation étant principalement dû à la caméra et non pas à l’OVNI-M.
  7. Cela concerne la reconstitution spatiale et temporelle pour le marquage des images. La rotation du Pulsar étant de 33 millisecondes avec deux faisceaux de 5 millisecondes chacun. Il faut donc être très précis car 30 tours à la seconde.
  8. Bonjour, Je ne suis pas l'auteur mais je partage cette animation du Pulsar du Crabe (PSR B0531+21) faite il y a quelques jours en Allemagne par Martin Fiedler avec un oculaire OVNI-M (destiné à l'observation visuelle). Sur son Dobson de 600mm F/3,3 il a imagé avec une caméra QHY174M GPS. Animation, photo et détails ci-dessous. Les conditions étant loin d'être parfaites. Le montage réalisé. « After many cloudy weeks a usable starry sky showed up here in Radebeul (Germany) again, I used the opportunity and started another attempt to finally resolve the pulsar in M1 temporally and spatially. After the first experiments some weeks before it was clear that this faint part cannot be resolved directly in time even with a night vision device (OVNI-M), at least not with our astronomical conditions and with the for such a thing rather "small" 24" Dobsonian. But then I had an idea to crack the thing after all. According to my research on the pulsar, it has two maxima in the 33.5ms of its period, one bright and one fainter, both lasting about 5ms. This results in the minimum necessary exposure time (5ms). In addition, the pulsar is very close to another star and must be spatially resolved accordingly. So I extended the focal length, which also helps to recognize the pulsar, because the high background brightness due to the nebula is reduced. On a 5ms frame you can't recognize stars with 15 or 16 mag even with a cooled CMOS camera + NVD, for that the noise too high. The only option, as is often the case, is to stack enough images to get the faint pulsar out of the noise. That's when I had the idea to use our QHY-174M-GPS camera, which is actually there to measure star occultations by asteroids and can set an accurate GPS time stamp. With this, one could assign to each frame its exact location in the period of the pulsar, and then stack them precisely. For this purpose I equipped the telescope with the Baader-FFC, the OVNI-M NVD without lens/eyepiece and the QHY camera with a 50mm f/1.4 lens. But this construction was too much for the focuser and I had to fight with image field tilts. But in the end I accepted it, there is no other way. The NVD was running at maximum gain and also the camera was at the limit with the gain but cooled down to -40°C. I made many video sequences and tried a little bit, here is an example video: https://www.dropbox...._Video.avi?dl=0 The video has 3035 frames and was recorded for about 15s. Unfortunately the tracking is already so inaccurate in this short time that you need a star for stacking, so I took the brighter star at the bottom still in the field of view. If you look at the video, you can see just three stars in total. But the recording was the easier part in the end. Then I had to get the timestamp from the single images, rounded appropriately, into the file name. For this I searched for a long time for a useful OCR software. It would be easier if the SharpCap would do it right away (somehow I couldn't manage that). Then I built an Excel table and took the timestamp of the first image as the beginning of the period. Then you need the exact period of the pulsar (0,033781965), which changes every year, I didn't know that before. Now I always add the full frequency to the first timestamp for the complete recording period. This resulted in the end in a column with nearly 500 values (times) in my case. Then you have to do the same for the remaining 33ms of the period (each new column +1ms). Then I built a program to find the frames matching the period time and copy them into the corresponding folders. In the end I had 34 folders with about 80 frames in each. I stacked them all manually in Fitswork, the flashing of the NVD makes an automatic detection of even the brightest star impossible. Since the star was also not clearly visible everywhere, I could usually only really use 50-60 images. The chance that this really works out I had rather classified as low, it was completely unclear whether the time stamp of the camera is accurate enough and whether the OVNI-M can even resolve 5ms in time. But it really worked and in the animation you can see the main and the secondary maxima cleanly separated. The image quality is grotty but it worked With a bigger telescope, better seeing and less noise I'm sure it would work without stacking, but I don't have it. Nevertheless I am very satisfied and happy with the results The image with the arrow is a average image from all frames of the animation. By the averaging the pulsar is clearly fainter than the near comparison star even if it is actually brighter in the maximum. Best Martin »
  9. JFK Oui certains aspects dérangent et on ne peux pas tous être en accord, d'où la discussion...permettant un travail de sensibilisation.
  10. Etant conseiller municipal en charge de l'environnement dans ma commune de 3700 habitants, le problème est bien pire. Il a bien été décidé (et appliqué) il y a 2 ans d'éteindre l'éclairage public mais le nouveau maire(sse) envisage sérieusement de rallumer ! Et toutes les autres actions de la commune sont anti-écologistes pour plaire aux mécontents, ceux pour qui le changement et l'évolution de notre société dérangent. Heureusement que globalement en France, la tendance est à l'extinction de l'éclairage public et que cela n'est qu'un cas isolé.
  11. Superbe travail, merci pour le partage.
  12. Vision nocturne et intensification

    Bonjour vador59, C'est une excellente question. Les tubes de 1ère génération (GEN1) ont une durée de vie d'environ 200 heures. Les tubes de 2ème génération (GEN2) ont une durée de vie d'environ 1000 heures. Les tubes military grade GEN3 Thin-Film White Phosphor P45 que nous développons pour nos oculaires ont une durée de vie de 10000 heures. 10000 heures représente 3 heures d'utilisation chaque nuit pendant 10 ans ou autrement dit 3 heures par semaine pendant 70 ans. Il s'agit de durées de vie avec les performances maximales, le tube intensificateur pouvant au mieux fonctionner jusqu'à 20000 heures. Vous trouverez également des sujets et des avis d'utilisateurs sur ces 2 topics ouverts sur Astrosurf. http://www.astrosurf.com/topic/139148-ovni-de-night-vision/?tab=comments#comment-1951081 http://www.astrosurf.com/topic/141990-nouveauté-bino-avec-amplificateur-de-luminosité/
  13. Vision nocturne et intensification

    J'avais inclus le thermique mais il est vrai que seuls les tubes intensificateurs permettent une observation instantanée et immédiate. Merci pour la précision. Au niveau militaire il existe d'ailleurs beaucoup de solutions hybrides mêlant thermique et intensificateurs.
  14. Je démens toute implication dans ce projet Mais en cas de changement je ne manquerai pas d'en informer les membres Astrosurf en priorité.
  15. Vision nocturne et intensification

    Et j'encourage totalement le développement de ce groupe. C'est très bien de parler vision nocturne même avec des tubes de 1ère génération. C'est simplement que par expérience il y a parfois des confusions concernant la vision nocturne à base de tubes intensificateurs ou thermique et la vision nocturne à base de technologie numérique qui comme je le précise souvent n'ont strictement rien à voir. Cela reviendrait par exemple à mélanger l'astrophotographie et l'observation visuelle. Et comme ce sujet ici sur astrosurf traite exclusivement de la vision nocturne à base de tubes intensificateurs, j'ai uniquement souhaité souligner la différence avec les autres technologies. Pour généraliser, il n'existe que 2 technologies permettant d'observer en temps réel : - la vision nocturne thermique (inutilisable pour l'astronomie, sauf dans des cas très très particuliers) - la vision nocturne intensifiée Les CCD, CMOS et autres appareils permettant d'imager vont s'utiliser sur des appareils thermiques ou intensifiés si l'on veux faire des vidéos/photos. Un oculaire de vision nocturne intensificateur ne permet en aucun cas de faire des photos, il s'utilise dans le porte oculaire comme un oculaire traditionnel donc si on veux faire des photos, on lui ajoute une CCD ou autres appareils dédiés. C'est une distinction qui selon moi est importante de préciser.