RIGEL33

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  1. Perséide en vue !

    Merci
  2. Perséide en vue !

    Perséide en vue Le lendemain de notre Nuit des Etoiles à Saucats, la météo restait belle en Gironde. Comme c’était la nouvelle Lune, malgré la fatigue, on ne pouvait pas ne pas aller au Mémorial pour une soirée dite improvisée. Il y eut un monde fou… la plupart étant des visiteurs de la veille qui voulaient prolonger le rêve étoilé et voir encore les belles étoiles filantes des Perséides. Les Perséides (ou Larmes de Saint-Laurent) sont des poussières issues de la comète 109P/Swiff-Tuttle dont la taille peut variée d’un grain de sable à un petit pois. En pénétrant dans notre atmosphère à 58 km/s, elles se consument rapidement à une température de 1.650°C laissant une traînée lumineuse et, parfois pour les plus grosses, une fumée persistante. Pour ma part, je décidais un amas globulaire dans le Sagittaire, M22, mais aussi de tenter de capter une perséide. Avec Denis, nous avons installé nos setups légers (APN + trépied) un peu plus loin au sud de façon à avoir la constellation de Persée bien en vue et le Mémorial dans le champ. Pour Denis, ce fut un échec car son intervalomètre n’ayant pas bien fonctionné, il n’avait que 25 poses sans aucune filante. De mon côté, j’ai réussi à cumuler 537 poses… et, Oh joie ! une perséide en vue sur le 400ème pose. C’était étonnant ce petit score car nous en avions vu pas mal tout au long de la soirée. Mais peut-être étaient-elles trop haute pour entrer dans le champ de nos appareils ? Voici donc ci-dessous le résultat de cette capture : Photos prises le 11 août 2018 à Saucats (33) – Canon 400D sur trépieds photo avec objectif 18-200 mm, focale à 18 mm, ouvert à f/3.5. 1 pose de 20s – ISO 800 – Camera RAW et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff. 537 poses de 20s – ISO 800 – Camera RAW, Starmax et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff. Le film : 537 poses de 20s – ISO 800 – Camera RAW, Starmax, Toshop et VirtualDub.
  3. Un flash d'Iridium aux Sources

    Lors d’une animation astronomique que l’on a faite mercredi 15 août, aux Sources de Caudalie, un centre de remise en forme pour personnes aisées (voire très aisées), j’avais programmé sur l’alarme de mon téléphone portable, le passage de ce satellite Iridium qui devait flasher à moins 6. Ce phénomène provient des antennes rectangulaires du satellite de communication qui reflètent la lumière du soleil). Alors que j’initiais les curieux à l’observation aux jumelles, le téléphone se mit à sonner. L’appareil photo était déjà prêt sur le trépied. On s’est alors un peu éloigné à l’abri des lumières et, là, c’est une perséide qui a fit son apparition, arrachant quelques voyelles d’extases aux personnes qui m’entouraient. « Vous l’avez vu ? » me demandèrent-ils, anxieux que je leur fasse une réponse négative. Mais je confirmais leur vision et ils s’en émerveillèrent. C’est à ce moment là que je vis, tout près de Cassiopée, le petit point brillant faiblement qui traversait de la droite vers la gauche la constellation de la reine d’Ethiopie, tout en augmentant lentement en luminosité. On était encore loin des moins 6 et j’incitais les curieux à ne surtout pas détourner les yeux. Pendant une seconde, je me demandais si les prévisions de cet Iridium tiendraient leurs promesses. Je déclenchais alors une pose de 30 secondes. La lumière du satellite ne variait toujours pas, restant constant. Je maugréais et arrêtais la pose. Il avançait vers l’est et je dus tourner l’APN. Je perdais ainsi une partie de mon premier plan qui se résumait à un arbre et au toit d’un abri carport du site. Je déclenchais une seconde pose… et là, comme c’était prévu, la luminosité augmenta en quelques dixièmes de secondes et montra un éclat impressionnant. Quel spectacle !!! Même nous, rompu à l’observation du ciel, n’en revenions pas tant cela paraissait surréaliste. Les néophytes nous pressaient de questions, surtout ceux arrivaient après coup qui avaient vu le phénomène mais qui n’avait pas compris de quoi il s’agissait. Tout en répondant, je vérifiais ma pose… yessss il était là ! Je montrais fièrement ma prise au public et me promettait intérieurement de ne pas rater les prochains qui auraient lieu dès samedi prochain sur notre site de Saucats mais cette fois, flashant à moins 8 de magnitude. Photo prise le 15 août 2018 à Martillac (33) – Canon 400D sur trépieds photo avec objectif 18-200 mm, focale à 18 mm, ouvert à f/8.0. 1 pose de 30s – ISO 400 – Camera RAW et Toshop.
  4. Perséide en vue (l'image)

    Le lendemain de notre Nuit des Etoiles à Saucats, la météo restait belle en Gironde. Comme c’était la nouvelle Lune, malgré la fatigue, on ne pouvait pas ne pas aller au Mémorial pour une soirée dite improvisée. Il y eut un monde fou… la plupart étant des visiteurs de la veille qui voulaient prolonger le rêve étoilé et voir encore les belles étoiles filantes des Perséides. Les Perséides (ou Larmes de Saint-Laurent) sont des poussières issues de la comète 109P/Swiff-Tuttle dont la taille peut variée d’un grain de sable à un petit pois. En pénétrant dans notre atmosphère à 58 km/s, elles se consument rapidement à une température de 1.650°C laissant une traînée lumineuse et, parfois pour les plus grosses, une fumée persistante. Pour ma part, je décidais un amas globulaire dans le Sagittaire, M22, mais aussi de tenter de capter une perséide. Avec Denis, nous avons installé nos setups légers (APN + trépied) un peu plus loin au sud de façon à avoir la constellation de Persée bien en vue et le Mémorial dans le champ. Pour Denis, ce fut un échec car son intervalomètre n’ayant pas bien fonctionné, il n’avait que 25 poses sans aucune filante. De mon côté, j’ai réussi à cumuler 537 poses… et, Oh joie ! une perséide en vue sur le 400ème pose. C’était étonnant ce petit score car nous en avions vu pas mal tout au long de la soirée. Mais peut-être étaient-elles trop haute pour entrer dans le champ de nos appareils ? Photos prises le 11 août 2018 à Saucats (33) – Canon 400D sur trépieds photo avec objectif 18-200 mm, focale à 18 mm, ouvert à f/3.5. 1 pose de 20s – ISO 800 – Camera RAW et Toshop.
  5. Perséide en vue ! (la circumpolaire)

    Le lendemain de notre Nuit des Etoiles à Saucats, la météo restait belle en Gironde. Comme c’était la nouvelle Lune, malgré la fatigue, on ne pouvait pas ne pas aller au Mémorial pour une soirée dite improvisée. Il y eut un monde fou… la plupart étant des visiteurs de la veille qui voulaient prolonger le rêve étoilé et voir encore les belles étoiles filantes des Perséides. Les Perséides (ou Larmes de Saint-Laurent) sont des poussières issues de la comète 109P/Swiff-Tuttle dont la taille peut variée d’un grain de sable à un petit pois. En pénétrant dans notre atmosphère à 58 km/s, elles se consument rapidement à une température de 1.650°C laissant une traînée lumineuse et, parfois pour les plus grosses, une fumée persistante. Pour ma part, je décidais un amas globulaire dans le Sagittaire, M22, mais aussi de tenter de capter une perséide. Avec Denis, nous avons installé nos setups légers (APN + trépied) un peu plus loin au sud de façon à avoir la constellation de Persée bien en vue et le Mémorial dans le champ. Pour Denis, ce fut un échec car son intervalomètre n’ayant pas bien fonctionné, il n’avait que 25 poses sans aucune filante. De mon côté, j’ai réussi à cumuler 537 poses… et, Oh joie ! une perséide en vue sur le 400ème pose. C’était étonnant ce petit score car nous en avions vu pas mal tout au long de la soirée. Mais peut-être étaient-elles trop haute pour entrer dans le champ de nos appareils ? Photos prises le 11 août 2018 à Saucats (33) – Canon 400D sur trépieds photo avec objectif 18-200 mm, focale à 18 mm, ouvert à f/3.5. 537 poses de 20s – ISO 800 – Camera RAW, Starmax et Toshop.
  6. Merci de votre passage En fait, on a doublé la soirée... on y est retourné en sortie improvisée le samedi soir... mais sans chichi... Ben on a quand même rempli le site... et on a profité de quelques filantes magistrales. Pas contre, lors du pic du dimanche soir, le ciel n'a pas été de la partie... dommage !
  7. Nuit des Etoiles à Saucats : entre planètes et étoiles filantes Lors de cette quatrième Nuit des Etoiles, c’est à Saucats (33), sur leur site d’observation habituel, que les animateurs d’ASTRONOMIE GIRONDE 33 ont donné rendez-vous aux curieux du ciel nocturne le vendredi 10 août 2018. C’est donc le Mémorial de la Ferme de Richemont qui a servi de décor aux astronomes amateurs. Le ciel était plutôt prometteur car complètement dégagé. Et le public répondit présent en nombre… au comptage des cartes du ciel offertes par l’Association française d’Astronomie, c’est environ 500 personnes qui sont venus admirer ce qui constitue la passion de ces femmes et ces hommes qui semblent avoir la tête dans les étoiles mais qui, au final, ont bien les pieds sur Terre. Ils aiment partager leurs connaissances et leur quête de savoir qui semble sans fin dans cette science. Les planètes ont été les premières à briller : Vénus (l’étoile du berger) s’est mise à briller quelques minutes seulement à l’ouest, après le coucher du Soleil. Puis ce fut le tour de Mars, au sud-est, comme un point brillant orangée. Les deux géantes gazeuses, Jupiter et Saturne, suivirent très vite accompagnées des étoiles les plus brillantes de constellations bien connues Deneb du Cygne, Véga de la Lyre, Altaïr de l’Aigle, Arcturus du Bouvier, Antarès du Scorpion… etc. Vers 22 h, alors que la douzaine d’instruments d’optique installée autour du monument invitaient les curieux à l’observation des planètes, une première conférence sur le système d’exoplanètes de Trappist-1, fut présentée par Sandrine Vautrat, animatrice d’AG33. Vers 22 h 45, une autre animatrice d’AG33 invita ceux qui le désiraient, à la suivre sur le pré au sud afin de faire une découverte des constellations, un peu à la façon d’un planétarium mais à ciel ouvert. Vers 23 h 30, une autre conférence sur la Lune, des mythes à la réalité, fut présentée par Corine Yahia, également animatrice d’AG33. Dans le même temps, plusieurs étoiles filantes, les Perséides, ont fait leur show, brillant de mille feux, avec des traînées de fumées persistantes, voire des sursauts d’éclat en bout de course quand la poussière était un peu plus conséquente. Il faut savoir que les Perséides sont les poussières issues de la comète Swift-Tuttle. Cette dernière en a laissé pas mal sur l’orbite terrestre et quand notre planète passe dedans, ces poussières brûlent dans notre atmosphère. Au fur et à mesure que la soirée s’avançait, les cibles des télescopes avaient changé : du planétaire, on était passé à des objets du ciel profond : amas d’étoiles ouverts et globulaires, nébuleuses planétaires, nébuleuses de naissance d’étoiles, galaxies et étoiles doubles étonnantes. Le public ne boudait pas son plaisir et en redemandait. La fraîcheur et l’humidité s’étaient invitées sur ce site entouré de champs de maïs et autres cultures de légumes verts. L’astrocafé et l’astrochocolat ont été très appréciés des petits et des grands, d’autant que la participation était libre (on donnait ce que l’on voulait ou pouvait). Et au final, ce n’est que vers 1 h 30 que les derniers curieux repartirent, heureux de ce partage et, pour la plupart, de cette découverte d’un ciel étoilé éloigné de la pollution lumineuse. Il faut remercier la commune de Saucats qui, pour tenter de limiter l’impact de la pollution lumineuse et diminuer le halo lumineux visible depuis le Mémorial, a décidé de couper l’éclairage du centre bourg de 23 h à 5 h du matin durant tout l’été. Ceci n’est qu’un essai mais s’il est concluant, cette coupure sera pérenne et permettra, en plus de préserver la faune et la flore nocturne, de renforcer la sécurité routière, la tranquillité des habitants, et rallumera un peu plus d’étoiles ! Quelques photos (crédit :Valentin Rubeluta) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
  8. Oui... très chaude surtout... moi qui pensait qu'il ferait plus frais à la campagne
  9. Merci Alain Oui le pastis est délicieux...
  10. Merci Alain... il le sera C'est ce soir, n'oubliez pas
  11. Nuit des Etoiles à Floirac : Fréquentation et chaleur en hausse ! En ce vendredi 3 août 2018, les animateurs d’ASTRONOMIE GIRONDE 33 ont été invités par Cap Sciences pour tenir le pôle « Observation », avec l’association AEPIC, sur leur site Côté Sciences de Floirac. La commune a mis à disposition l’Esplanade des Libertés, moitié place, moitié parc, afin de pouvoir installer les divers ateliers proposés : carte du ciel tournante, fusée à eau, light painting, Stellarium et observation. A l’intérieur des bâtiments, étaient proposés deux planétariums itinérants, une pièce de théâtre et deux conférences. L’association de toutes ces activités a permis d’offrir au public un large panel d’activités autour de l’astronomie, sur un site proche du centre de Bordeaux, afin de se rapprocher au maximum des curieux qui n’ont pas la possibilité d’aller à la campagne. Ils ont été un peu plus de 2.000 à répondre présents… un record ! Certes, la pollution lumineuse était omniprésente malgré les quelques lampadaires éteints autour du site, et un néon très brillant d’un magasin voisin, mais le sourire sur le visage des gens qui découvrent les anneaux de Saturne ou les bandes nuageuses de Jupiter valaient de détour pour cette première Nuit des Etoiles. La chaleur était bien présente aussi avec ses 28°C à 23 h. On avait perdu 10°C depuis l’après-midi mais cela n’empêchait pas les animateurs d’avoir trop chaud, chauffés par la masse des curieux qui les cernaient et les bombardaient de questions, avides d’en apprendre plus sur notre univers. Le clou de la soirée a été l’apparition de Mars au-dessus du bâtiment, comme une grosse bille orangée qui semblait faire de l’œil. Un passage de l'ISS et un flare d'iridium (voir dernière photo) étaient également de la fête. A minuit, il restait beaucoup de monde… il fut décider de prolonger la soirée d’une bonne demi-heure. Et, un peu avant 1 h du matin, les lampadaires de la place furent rallumés pour marquer la fin de soirée et inciter les derniers curieux à partir. Il fallut quand même l’intervention des gardes de la sécurité afin de chasser les visiteurs qui s’accrochaient encore, comme suspendus dans un univers parallèle, ne voulant pas interrompre cette belle et chaude Nuit des étoiles ! Quelques photos : . . . . . . . .
  12. Nuit des Etoiles à Marsas : Des curieux, en veux-tu, en voilà ! Pour cette seconde Nuit des Etoiles 2018, les animateurs d’ASTRONOMIE GIRONDE 33 se sont rendus comme l’année dernière à Marsas, en partenariat avec Cap Sciences. Cette soirée était organisée par le Centre intercommunal d’action culturelle de la Communauté de communes Latitude Nord Gironde. La chaleur persistait encore et toujours en Gironde, mais cela ne découragera pas les curieux qui, encore une fois, n’ont pas boudé leur plaisir de venir prendre le frais et se cultiver un peu les méninges. Le comité des fêtes avait installé une buvette où on pouvait également se restaurer. Une petite remorque à churros était également là, des locaux qui souhaitaient régaler les enfants et leurs parents. Si les premiers avaient bien limité leur pollution lumineuse en direction du ciel et du pôle observation, on voyait que la baraque à beignets n’avait pas eu la moindre consigne car ils éclairaient à tout va. Après demande, ils éteignirent tout sauf le petit néon au-dessus d’eux qui leur permettait de servir leurs clients. Les séances au planétarium étaient les plus demandées mais elles ont vite été complètes. De ce fait, au moment où assez d’étoiles éclairèrent le ciel, une animatrice d’AG33 attira quelques curieux un peu à l’écart des instruments d’observation. Elle les fit s’asseoir dans l’herbe, voire couchés pour ceux qui le souhaitaient, puis avec son laser vert fit le tour des constellations les plus reconnaissables : la Grande Ourse, la Petite Ourse, Cassiopée, le Triangle d’été avec le Cygne, l’Aigle et la Lyre, avec leur légende mythologique associée. Si au départ, qu’une petite poignée la suivit, assez rapidement une bonne cinquantaine de personnes se retrouvèrent près d’elle. Bien sûr, l’observation des planètes restait l’attraction phare de la soirée. Comment ne pas s’émerveiller en voyant les anneaux de Saturne ou les satellites galiléens de Jupiter. Les arbres étant moins hauts qu’à Floirac, Mars fut vite de la fête et fit parler d’elle… quelle vedette cette planète rouge avec sa proximité à la Terre et sa tempête global… Et bien qu’elle ne fût pas aussi grosse que la pleine Lune comme certains prétendent, elle restait la reine de la nuit ! Là aussi on prolongea la soirée d’une bonne demi-heure, laissant le public se régalait encore un peu. Les animateurs aussi apprécièrent l’espace du stade de foot où personne ne se bousculait, et attendait patiemment son tour. Il faut dire qu’il n’y eut que 800 curieux environ. Chacun reçut, comme sur tous les sites des Nuits des Etoiles, des cartes du ciel offertes par l’Association française d’Astronomie. Ils purent aussi assister aux ateliers de Cap Sciences et aux trois conférences proposées : l’une sur Mars par un animateur de Cap Sciences, la seconde sur les météorites par Alexis Drouard, doctorant au Laboratoire d’astrophysique de Marseille, et la troisième sur la Lune par une animatrice d’AG33. C’est donc vers minuit trente que les lampadaires du stade se rallumèrent indiquant au public la fin de soirée et aux animateurs le temps de ranger. Vers 1h30, tous les bénévoles des différentes associations se retrouvèrent autour d’un verre et débriefèrent cette seconde Nuit des étoiles réussite sous le ciel de Marsas. Quelques photos : . . . .
  13. Nuit des Etoiles à Sabres : Dans un village du 19ème siècle Pour cette troisième Nuit des Etoiles 2018, les animateurs se sont rendus dans un village du 19ème siècle : Marquèze. Il s’agit en fait d’un écomusée où tout un village a été reconstitué avec ses différents corps de métiers (bergers, meunier, boulanger, agriculteurs, gemmeurs, etc.) et les maisons (intérieur compris) des villageois les plus marquants (maire, notables, bergers, etc.). Ce village n’est accessible qu’en petit train pour le grand public et, à part à la gare où on trouve le confort du 21ème siècle, rien dans le village ne détonne de l’époque dans laquelle il est plongé. C’est pourquoi les membres d’ASTRONOMIE GIRONDE 33 ont dû patienter avec leurs voitures dans le bois, à l’abri des regards, que les derniers visiteurs repartent par le dernier train. Là ils croisèrent le personnel du lieu, en costumes d’époque, qui retournaient eux aussi vers le futur. A 18 h 15, ils purent enfin s’avancer sur le site pour déballer leurs instruments. Là aussi, l’espace ne manquait pas. Puis ce fut l’interview de France 3 Aquitaine avec un direct pendent le journal. Bertrand, le responsable animation de Marquèze, nous invita ensuite à déguster l’apéritif local, le pirpit, à l’estanquet (taverne d’époque). Puis ce fut une assiette complète à base de produits locaux qui nous fut servi accompagnée par de la bière artisanale, le tout clôturé par une brioche sucrée appelée Pastis landais. A 20 h 40, il fut mis en place le vidéoprojecteur et l’ordinateur pour la première conférence : celle d’Alexis Drouard qui, comme la veille à Marsas, allait présenter les météorites. 21 h 00 et ce fut l’accueil du public à gare qui arriva en petit train. Près de 200 personnes en descendirent. Après leur avoir donné le programme et quelques consignes, il leur fut remis la carte du ciel de l’AFA. Une bonne partie des visiteurs se dirigèrent vers le pôle conférence. Il faisait encore jour pour rejoindre les télescopes. Mais bien vite les premières étoiles parurent dans le ciel et dès la fin de la présentation, alors que certains s’attardaient autour d’Alexis qui montrait une vraie météorite, les autres filèrent vers les instruments d’observation. Pendant plus d’une demi-heure, les hoooooooooo et les haaaaaaaaaa envahissaient le pré. A 22 h 40, le passage de l’ISS marquait la mi-soirée et quelques minutes plus tard, le public fut invité à rejoindre le pôle conférence pour la présentation par Sandrine Vautrat du système d’exoplanètes de Trappist-1. Une bonne moitié des curieux resta près des tubes et jumelles pour partager et apprendre le ciel noir des Landes. Le temps fila à la vitesse de la lumière et, à 23 h 55, il fut déjà temps de rejoindre le train. Ce dernier repartit vers minuit 5, emmenant les visiteurs vers le monde moderne et la lumière ! Les astronomes, après avoir fait profiter le personnel du site de quelques observations, purent rester à l’écomusée aussi longtemps qu’ils le souhaitaient afin d’assouvir leur soif d’objet du ciel profond dans ce ciel si sombre du Triangle noir landais. Ils savaient qu’ensuite une chambre au Village Vacances de Sabres les attendrait afin qu’ils ne reprennent pas la route de suite pour les ramener vers leur domicile en Gironde, surtout après la troisième nuit de veille et d’animations. Ce fut la Lune qui devint gênante vers 2 h 50 qui les chassa finalement de ce village du 19ème siècle niché au cœur du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne. Quelques photos :