RIGEL33

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  • Hobbies
    Astronomie, astrophotographie
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    L'espace... l'ultime frontière !
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    Newton Skywatcher 150/750 + lunette Skywatcher 100/900 + monture Orion Sirius EQ-G.
    StarAventurer + 3 Canon 350D + 1 Canon 400D + plusieurs objectifs

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  1. Sortie spéciale Lune du 11 mai 2019

    Quand les smileys apparaissent, tu cliques droit sur celui que tu souhaites. Tu choisis "Copier l'adresse de l'image". Ensuite, tu colles juste à la suite de ton texte Ça marche très bien sur Astrosurf et Webastro. Pour d'autres fora ou mail, il faut aller en bas de la page des smileys et cliquer sur "générer" selon où tu veux le mettre
  2. Sortie spéciale Lune du 11 mai 2019

    Merci Cédric Eh oui, en sortie astro j'aime observer... autant aux instruments qu'autour de moi. Mais pourquoi décrire ce que toutes et tous ici connaissent déjà ? Je préfère vous raconter la soirée comme je l'ai vécu, en omettant justement les objets astros observés, à moins de faire une observation céleste originale, comme un bolide ou autre. Pour les émiticône, je te pardonne
  3. Sortie spéciale Lune du 11 mai 2019

    Merci de m'avoir lu Pour les smileys, voici le lien où on en trouve des chouettes : http://dlssm.free.fr/s1.html
  4. La galaxie aux Mille Rubis

    Merci de vos retours
  5. La galaxie aux Mille Rubis

    Alors que la demi-Lune brillait de mille feux, je décidais de m’attaquer à une cible un peu compliquée : la galaxie aux Mille Rubis. C’est une superbe spirale barrée vue de face, découverte en 1751 au Cap de Bonne-espérance (Afrique du Sud) par l’abbé Nicolas-Louis de La Caille. Pourtant difficile à observer dans l’hémisphère nord, elle a quand même été catalogué par Charles Messier sous le numéro 83. Connue sous le numéro NGC 5236, elle porte le surnom de la galaxie du Moulinet australe (Southern Pinwheel). Elle se situe à la frontière de deux constellations : l’Hydre (dont elle fait officiellement partie) et le Centaure. Distante d’environ 15 millions d’années-lumière, cet univers-île est membre d'un groupe de galaxies qui comprend notamment la galaxie active Centaurus A. Les conditions n’était pas idéales pour imager ce bijou céleste : présence de la Lune, hauteur sur l’horizon ne dépassant pas 15° et petites rafales de vent en début d’acquisitions, mais je suis assez surprise du résultat final. En allant sur la version non compressée en tiff, on peut voir plein de tachouilles en arrière plan. On distingue nettement à gauche au centre une galaxie cataloguée NGC 5264. A droite de la galaxie, on peut voir aussi une étoile très rouge : serait-ce une carbonée ? Bien sûr le mieux serait que je fasse d’autres poses un autre soir mais n’ayant pas de poste fixe, cela me paraît difficile. Peut-être en aurais-je l’occasion d’ici à une quinzaine de jours, quand la Lune sera moins gênante. Le vent m’a privé d’environ 14 poses et la couleur de la galaxie et des étoiles environnantes tirent un peu trop sur le rouge… mais je suis quand même satisfaite d’avoir obtenu un tel rendu sur l’ensemble. Photo prise le 11 mai 2019 à Saucats (33) – Canon 350D défiltré avec filtre CLS, au foyer d’une lunette 100/900 Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (sans goto, ni autoguidage). 40 poses de 2 mn – 15 DOF – ISO 800 – IRIS et Toshop.
  6. Peu de monde au final pour cette spéciale Lune... Le ciel était pourtant super ! Du forum, étaient présents : ASTRO33, Denis, DUDUGAZ, Gérard33, Ju, Nonocoye, Sandrine, Sébastien D et moi-même. Freddy, un astram électron libre, était aussi des nôtres. En visiteurs, la moisson était maigre, avec seulement 4 curieux (dont deux saucatais). Ils purent du fait profiter de plusieurs instruments sans devoir trop attendre. La demi-Lune nous accueillit avec quelques nuages… mais l’inversion thermique qui suit systématiquement le coucher du Soleil, balaya ces quelques résidus de vapeurs d’eau. Le vent bien qu’encore présent, s’était un peu calmé. L’humidité en profita pour s’installer. Chara, indifférente à ce qui se passait dans le ciel, courrait de droite à gauche, cherchant des galeries de rongeurs occupés afin de pouvoir les déloger : c’est son activité favorite. Il y avait un petit moment que nous n’étions pas venus au Mémorial et elle comptait bien en profiter. Sébastien et moi-même avions nos setups photos… alors qu’il s’attaquait à M101, je me fis le défi d’aller chercher M83, une belle galaxie spirale assez basse sur l’horizon sud. J’équipais mon APN d’un filtre anti-pollution lumineuse pour, d’une part, contrer la luminosité de la Lune et, d’autre part, contrer les halos lumineux qui montaient des villages situés au sud. Avant d’attaquer ma prise de vue, je décidais de tenter une image de Centaurus A, qui était visible sur Stellarium mais au ras des pâquerettes. Bien sûr je ne la trouvais pas car il était encore un peu tôt. Mais je remis ce défi à la prochaine sortie d’ici à 15 jours si la météo m’en laissait le loisir. Avec l’aide de Denis et de Sébastien (pour serrer les freins), je réussis sans trop de mal à la mettre dans mon capteur. Encore quelques minutes pour réaliser le cadrage voulu, et je lançais les poses de 2 mn. Mais le vent qui jetait encore quelques rafales me gâcha quelques poses au début… Ce dernier se calma peu après minuit 30, favorisant l’arrivée de la buée sur tous les optiques. Heureusement pour moi, j’avais mon antibuée en route. La soirée s’écoulait tranquillement entre observation, partage, discussions, rigolades, gâteaux, cidre, café et chocolat chaud. La chienne faisait elle aussi des pauses, surtout pour voir si un morceau de cake ne tombait pas de la table. On pouvait voir à la noirceur de ses pattes, qu’elle s’amusait bien. Vers 2h, les astropotes commençaient à ranger… enfin du moins ceux qui avaient déballé leur instrument ! Les visiteurs nous avaient quittés depuis déjà une bonne heure. Je rangeais à mon tour mon setup. J’avais mis mon APN sur un coin de ma table pour faire les darks, ce qui libéra lunette, monture et trépied. Quand j’eus fini, il restait encore 8 darks à faire sur les 21. Mais cela n’était pas un souci car il ne faisait pas trop froid, le vent était quasi nul et on pouvait encore discuter. Entretemps, Denis avait récupéré Chara qui était trempe comme une serpillière mal essorée. L’herbe était haute entre les taupinières et autres niches à rats. Il l’avait fait monté dans la voiture et attachée à sa sangle. Elle se mit aussitôt en boule et une couverture fut tirée sur elle pour la réchauffer un peu. Vers 3h, tout le monde était parti. Nous fûmes les derniers à quitter le site. Topic vers l’image : cliquez ICI
  7. La galaxie aux Mille Rubis Alors que la demi-Lune brillait de mille feux, je décidais de m’attaquer à une cible un peu compliquée : la galaxie aux Mille Rubis. C’est une superbe spirale barrée vue de face, découverte en 1751 au Cap de Bonne-espérance (Afrique du Sud) par l’abbé Nicolas-Louis de La Caille. Pourtant difficile à observer dans l’hémisphère nord, elle a quand même été catalogué par Charles Messier sous le numéro 83. Connue sous le numéro NGC 5236, elle porte le surnom de la galaxie du Moulinet australe (Southern Pinwheel). Elle se situe à la frontière de deux constellations : l’Hydre (dont elle fait officiellement partie) et le Centaure. Distante d’environ 15 millions d’années-lumière, cet univers-île est membre d'un groupe de galaxies qui comprend notamment la galaxie active Centaurus A. Les conditions n’était pas idéales pour imager ce bijou céleste : présence de la Lune, hauteur sur l’horizon ne dépassant pas 15° et petites rafales de vent en début d’acquisitions, mais je suis assez surprise du résultat final. En allant sur la version non compressée en tiff, on peut voir plein de tachouilles en arrière plan. On distingue nettement à gauche au centre une galaxie cataloguée NGC 5264. A droite de la galaxie, on peut voir aussi une étoile très rouge : serait-ce une carbonée ? Bien sûr le mieux serait que je fasse d’autres poses un autre soir mais n’ayant pas de poste fixe, cela me paraît difficile. Peut-être en aurais-je l’occasion d’ici à une quinzaine de jours, quand la Lune sera moins gênante. Le vent m’a privé d’environ 14 poses et la couleur de la galaxie et des étoiles environnantes tirent un peu trop sur le rouge… mais je suis quand même satisfaite d’avoir obtenu un tel rendu sur l’ensemble. Photo prise le 11 mai 2019 à Saucats (33) – Canon 350D défiltré avec filtre CLS, au foyer d’une lunette 100/900 Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (sans goto, ni autoguidage). 40 poses de 2 mn – 15 DOF – ISO 800 – IRIS et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff.
  8. C'est assez rare quand des chanteurs mettent l'astronomie en avant (lunette d'observation et voyages spatiaux). Donc quand ça arrive, hop, on partage
  9. La conférence annuelle d’AG33 sous la houlette des nébuleuses Samedi 23 mars 2019 à 17 h 30, ASTRONOMIE GIRONDE 33 ouvrait les portes de la salle des fêtes de Saucats, généreusement prêtée par la commune pour l’occasion, pour initier la conférence annuelle du club, gratuite et ouverte à tout public. Cette année, c’est Nathalie Brouillet, astronome au Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux, qui fut invitée à parler de ses travaux sur les nuages interstellaires. Le public, venu aussi nombreux que l’année précédente, était composé pour les trois quarts d’astronomes amateurs et amateurs d’astronomie. Le quart restant était essentiellement du « grand public » local venu en curieux entendre parler des mondes célestes. Nathalie Brouillet a su s’adapter avec brio à cette diversité de connaissances. Après une présentation d’une petite heure et les questions-réponses pendant une demi-heure, la conférencière fut invitée, vers 20h, à partager un repas au restaurant, en compagnie de quelques membres du club et d’un astram de Dordogne, afin de poursuivre les conversations diverses et variées qui les animent sur cette même passion qu’est l’astronomie. Crédits photos : Denis Bourdens, Michel Favret, Corine Yahia . . . .
  10. Deux Messier pour quatre NGC

    Merci de vos retours Pas grave pour la faute Cédric Qu'est-ce que j'en dit des bêtises...
  11. Merci de votre indulgence
  12. Merci de vos retours
  13. Deux Messier pour quatre NGC

    Merci de vos retours Et merci Gérard pour cette information printanière
  14. Fin avril 2017, j’avais pris pour cibles des galaxies situées sous le ventre du Lion céleste, M96 et M105. Malheureusement, les conditions climatiques ne permettaient pas de poser longtemps. Je cumulais sur 2 soirées en tentant de conserver le même cadre. Ayant quand même peu de poses, j’y revenais dans la nuit du 20 au 21 mai 2017 où, là aussi, les passages nuageux limitèrent les acquisitions. Cependant, cela me permit de cumuler en tout et pour tout une soixante de poses. En bas à gauche, cataloguée NGC 3368, c’est une belle galaxie spirale dans la constellation du Lion. Elle se situe à environ 36 millions d’années-lumière de nous. Découverte en 1781 par Pierre Méchain, Charles Messier l’inclut dans son catalogue sous le numéro 96. Elle fait partie du groupe de galaxies de « M96 » comprenant M105 (la plus grande galaxie en haut à droite dans l’image) et une autre spirale (M95) hors champ. M105, en haut à droite (la plus basse des trois), également découverte par Pierre Méchain (ou Messier) la même année que M96, est une galaxie elliptique. Son numéro NGC est 3379. Sa masse de 100.000 masses solaires est équivalente à celle de la Voie Lactée, dont elle n’a que la moitié en diamètre, soit 55.000 années-lumière. Au-dessus de M105, on trouve NGC 3384, une galaxie elliptique dont la découverte a été attribuée à William Herschel en 1784. 80% des étoiles composant cette galaxie sont âgées de plus d’un milliard d’années, donc de population II. Elle se situe à 26 millions d’années-lumière de nous. La même année, Herschel lui trouve à sa gauche une galaxie spirale beaucoup plus faible en luminosité car distante de 80 millions d’années-lumière. Elle est cataloguée NGC 3389. Deux supernovas y furent observées, l’une en 1967, l’autre en 2009. Photo prise le 29, 30 avril et 21 mai 2017 à Saucats (33) – Canon 350D défiltré au foyer d’une lunette 100/900 Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (sans goto, ni autoguidage). 60 poses de 2 mn – 15 DOF – ISO 800 – IRIS et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff.