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il y a 26 minutes, etoilesdesecrins a dit :

Sur mes rares tentatives de la centrale de M57 pour le moment au 300, pas de succès

 

Dans un T350 (C14 ou autre) sous mon ciel de campagne, elle se devine généralement. La notion de "deviner" est subtile, c'est différent de voir, même très faiblement. On a une vague impression qu'il y a un pic de luminosité au centre, mais c'est diffus et infinitésimal...

 

Par contre depuis le même site avec les mêmes instruments, la centrale de M97 est totalement inaccessible jusqu'à maintenant (j'ajoute que je ne m'étais même jamais intéressé à son cas avant de tomber sur cette discussion !).

Edited by Cédric Perrouriefh

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Bonjour Cédric,

 

ah intéressant ...il me tarde de tester. Pour M97 je suppose que tu avais enlevé tout filtre et grossi suffisamment ?

C'était le même soir que M57 ? (si oui, de mémoire M97 doit être assez basse, peut-être un problème de turbu liée à la faible hauteur sur l'horizon N ?)

Mais si on grossit trop pour bien noircir le fond de ciel et que la turbu est forte, le risque de diffuser un très faible signal lumineux est grand et ce sera finalement contre-productif.

Ah quand je vois ce beau ciel bleu par la fenêtre et que c'est la pleine lune, ça me fout les b.... !!! :D

Edited by etoilesdesecrins

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Il y a 3 heures, etoilesdesecrins a dit :

Pour M97 je suppose que tu avais enlevé tout filtre et grossi suffisamment ?

 

Oui, observations sans filtre, quant au grossissement, je ne me souviens plus... je dirais autour de 100 fois, c'est quand même un objet assez important de mémoire. Mais je n'ai sans doute pas utilisé un grossissement unique. 

 

Il y a 3 heures, etoilesdesecrins a dit :

C'était le même soir que M57 ?

 

A vrai dire, je l'ai observée plusieurs fois au fil des années, M57 aussi d'ailleurs, il a pu y avoir des nuits où elles se sont croisées ;) Mais dans tous les cas, pas une fois je n'ai vu la centrale de M97 dans un T350 sur l'ensemble de mes observations...

 

J'essaierai d'y faire attention une nuit où les conditions seront excellentes (c'est-à-dire je ne sais pas quand). M97 elle même, sans parler de sa centrale, a tendance à vite s'effacer quand le ciel n'est pas parfait. 

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  • Similar Content

    • By biver
      ... ou de fin d'hiver.
      Ayant trouvé un peu de temps pour remettre une partie des dessins au propre, voilà quelques objets dessinés au T407 (désolé, Serge, lui ne prend pas l'avion donc en voiture je n'ai pu aller que dans le sud de la France, pas jusqu'à LaPalma...) à la nouvelle lune de mars:

      (NGC 5247 déjà postée sur le poste de Bertrand..)

      NGC 4236, pour laquelle je me suis fait un champ étoilé à partir d'une photo contemporaine à l'A7s

      Trio (à 1°...) de NGC 4302/4298 et M99 un peu plus loin

      M98 et je vais compléter par M100 faite un an plus tot....(mais pas sûr de l'avoir déjà postée: 23 mars 2018 au T407x135, même lieu):


      le joli S de NGC 4731... , et la fameuse paire NGC 5426/5427:

       
       
       
       
      Je terminerai par un autre de la session 2018, en clin d'oeil au dessin de Serge, les 4 galaxies de la "boite":

       
      Nicolas.
    • By serge vieillard
      Yo !
       
      La Palma 2019 début avril, encore une bien belle mission avec les copains de MAGNITUDE 78, mission particulièrement bien réussie en termes d’organisation fort des expériences passées sur cette île – notre cinquième venue en ces terres. Ce fut l’occasion fortuite de retrouver nos amis Chtis, la bande à Simon que nous avions rencontré la semaine précédente aux RAC. Et puis celle de revoir l’ami Fabrice, désormais installé sur ce versant de l’ile. Nous avons vécu comme des pachas, restaurants bien typiques le midi sentant bon l’huile d’olive et où l’on parle haut et fort, rhum dinatoire le soir, jolies escapades dans le reste de l’ile, visites des coupoles du GranTeCan (sublime), du Herschell (respectable)  et du Issac Newton (gros truc équatorial d’une époque révolue, très joli). Nous logions dans une croquignolette maison bâtie sur les hauteurs surplombant le port de Tazacorte avec vue plein ouest sur le vaste Océan, avec petite piscine à l’ombre de palmiers vénérables où étaient tendus quelques hamacs pour notre plus grande béatitude. Situation privilégiée pour une position assez centrale sur l’ile tout en étant assez proche (45mn) du site d’observation et offrant les meilleures conditions météo.
      Il faut souligner la qualité exceptionnelle de notre nouveau site d’observation, assurément le meilleur spot accessible pour les amateurs aux Canaries, probablement le meilleur rapport qualité/prix/distance pour accéder à un ciel ultime, supportant sans broncher la comparaison avec les meilleurs de la planète. Il est à 2km des coupoles et seulement 200m plus bas. Ce site est rapidement accessible par une piste en béton quasi en ligne droite (autant dire que ça monte sec !) au départ de Puntagorda (moins de 25mn), sans les interminables lacets de la route qui mène aux observatoires. On y est à l’abri du vent, avec une vue un peu mieux dégagée sur le sud, sur de petites plateformes en béton bienvenues. En termes de confort, on est donc à des lieux des rares emplacements spartiates qu’on peut dénicher au sommet de la Caldera – quasi inexistants aujourd’hui et avec la perspective de l’ouverture prochaine d’une sorte de complexe touristique dédié aux étoiles, belle initiative mais qui n’est pas notre tasse de thé.
      Enfin à noter que pour ce millésime, nous avons emporté pas moins de 1 T250, 3 T400 et 3 A7S sur tracker ; je pense que c’est un record pour une équipe de 6 amateurs voyageant en mode « léger » - c’est à dire dans les limites imposées par les contraintes des bagages en avion.
      Mais la météo taquine ne nous offrit que 2 nuits exceptionnelles, 3 furent interrompues prématurément vers minuit par l’arrivée de nuages, voire de crachin de neige fondue, les températures avoisinant le zéro. De cela, le nombre de dessins et leur finalisation ne sont pas au niveau escompté. Mais est-ce bien grave au regard des formidables moments passés et, quoiqu’il en soit, d’une jolie moisson de dessins ?
       
      J’avais imaginé un joli programme de nébuleuses, notamment des choses plus faibles qu’à l’accoutumée avec, par exemple, des rémanents de super novæ. Seules quelques-unes ont été visitées.
      Je me suis cassé les dents sur Simeis 147, rien, absolument, je n’ai rien vu, pas le moindre fond gris un iota moins sombre que le fond de ciel, pourtant avec une transparence exceptionnelle (le SQM avoisinait les 22). Probablement le fait que le Taureau qui l’héberge soit dans la lumière zodiacale, particulièrement présente dans ces conditions.
      Je me rattrape sur IC 443, vaste bulle dans les pieds des Gémeaux dont une portion d’arc se remarque joliment. A noter qu’on pouvait suivre d’autres parties plus faibles sur une bonne part de la périphérie. Pour retranscrire cela, il eut fallu préparer un grand champ pré-étoilé. Pour la partie considérée, je note rapidement la position de quelques étoiles-repère et me concentre davantage sur les voiles principaux, mais aussi ceux plus ténus qui l’accompagnent. En post-production, je corrige cette esquisse en la faisant coïncider sur un champ pré-étoilé. Mais fort de cette première approche, le sujet mérite d’y revenir.
       

       
      Une cible qui semblait me résister depuis longtemps : le Trou de serrure dans Orion. Voilà des années que je m’escrime sur cette petite nébuleuse tentant de débusquer ce globule obscur, croyant étourdiment qu’elle s’appelait NGC 1783…. Une fois compris qu’il s’agit de NGC1999, les choses deviennent infiniment plus évidentes ! C’est avec plaisir que je croque ce bidule si particulier en m’attardant sur le contour de la zone sombre, mais aussi à la forme des extensions lointaines perçues alentours.
       

       
       
      Puis un travail commencé de longue date, jamais fini, mais ici par encore achevé, la nébuleuse de la méduse ou Abell 21. Ah de-diou qu'elle était particulièrement filandreuse et velue à souhait dans le T600 du Fabrice chaussé avec un Astrodon OIII de 5 mn !!! faudra y revenir pour achever la besogne, ici tout juste esquissée.
       

       
      Vient ensuite une sympathique série de nébuleuses planétaires, avec par ordre d’apparition NGC 3132, parce que cette bulle me plait bien même si je l’ai déjà dessiné dans d’aussi bonne conditions.
       

       
      Puis NGC 1501, sorte de rondelle de citron aux contours légèrement cabossés.
       

       
      Un peu plus grande, NGC 1514, dont la périphérie est par endroit plus évanescente, avec une forme générale moins circulaire, une sorte de grosse tulipe.
       

       
      Et puis basculant dans des zones plus australes, cette ravissante « micro-Dumbell » NGC 2818, de forme plus étirée, dans la boussole.
       

       
      Pour finir, la Pencil Nebula ou NGC 2736, une sorte de grande flammèche quasi rectiligne traversant quasi tout le champ du Nagler 22mm. Un bord présente de très subtiles inflexions lui donnant un joli caractère tandis que partant de l’autre, quelques jolis poils épars dessinent comme des ardillons. Tout simplement magnifique !
       

       
      Dans mon programme, j’avais considéré quelques groupements de galaxies.
      Tout d’abord le Héron, avec NGC 5394 (la plus petite) en interaction avec 5395 (la plus grosse). Si la structure d’ensemble est assez évidente, je me suis cassé les dents à tenter la détection du petit bras spiral qui relie les 2 galaxies entre elles alors qu’on sent de la nébulosité dans cette zone.
       


      Encore deux galaxies en interaction, ARP 240 avec NGC 5257 (à l’aspect plus structuré) et NGC 5258, chacune dévoilant quelques caractéristiques notables.
       


      Une jolie enfilade de 3 galaxies (NGC 5981, 5982 et 5985) bien différenciées avec pour le plaisir des yeux : une spirale, une elliptique et un joli fuseau dans le Dragon.
       


      Et pour finir ce programme hélas restreint faute de temps, la Boite ou Hickson 61. Ici, 4 galaxies chacune d’aspect différent, formant un quadrilatère presque parfait dans un champ restreint. La plus faible (NGC 4173) mais aussi la plus grande est presque dans le prolongement de la plus fine et contrastée (NGC 4175). Les 2 autres (NGC 4169 et 4174) ont une apparence elliptique.
       

       
      Pour sûr, ce fut particulièrement bon, on s’est bien marré, et on se promet d’y revenir ! tiens, j'mets des p'tits bonhommes : 
       
    • By xavierc
       Nuit du 8 au 9 novembre 2018.
       Strock 254/1200.
       Terrain d'observation la Canelilla à l'Hacienda des étoiles au Chili, région du Coquimbo.
       
       13 observations : 8577 à 8589.
       
       Cette nuit commence comme souvent par l'observation d'objets bas, le premier étant un amas ouvert de l'Autel.
       
       Observation 8577 : NGC6200.
       Je vois cet amas ouvert déjà au chercheur 9x50 comme une tache floue très faible.
       Je l'observe ensuite à 75X.
       Bien que bas, il me montre sa richesse avec ses étoiles considérablement brillantes à perceptibles.
       Comme cet objet est bas, je troque le dossier de la chaise contre le surélévateur en bois du siège directement posé au sol afin de ne pas me tordre le cou et les cervicales.
       
       
       Puis je me dirige vers le bas-centre du Sagittaire, vers delta, pour observer quelques nébuleuses planétaires et un amas globulaire.
       
       Observation 8578 : IC4776.
       Cette nébuleuse planétaire est vraiment petite, quasi stellaire à 480X, autant dire qu'à 75X le seul moyen de la repérer est par blinking Oxygène 3 auquel elle répond bien.
       Cet astre considérablement brillant ne réagit que très faiblement en HBêta par contre.
       
       
       Observation 8579 : M54.
       Voici l'amas globulaire Messier du coin, qui est vu comme une étoile floue considérablement faible au chercheur 9x50.
       A l'oculaire du Strock, il est brillant et bleuté ciel à 75X, vraiment pétant, notamment au centre.
       A 343X, il reste très concentré et ses étoiles sont trop faibles pour qu'il soit bien résolu, me montrant juste quelques étoiles perceptibles à ce grossissement malgré une turbulence favorable qui est moyenne.
       
       
       J'observe la deuxième nébuleuse planétaire du Sagittaire de mon programme de cette nuit.
       
       Observation 8580 : PK3-14.1.
       Contrairement à la précédente, celle-ci va me montrer un peu de diamètre à 480X, où elle est un peu floue.
       Alors qu'elle était stellaire à 75X, considérablement faible et réagissant très bien au filtre Oxygène 3 et pas du tout en HBêta.
       
       
       La constellation du Sagittaire, et en particulier cette partie, sont maintenant bien basses.
       Après une pause casse-croûte, je vais monter plus haut pour observer des objets vraiment emblématiques du Petit Nuage de Magellan dans le Toucan.
       
       Observation 8581 : NGC346.
       Ce complexe nébulaire est vraiment facile, me montrant beaucoup de détails, avec une partie de structure qui fait penser à une galaxie spirale, et pourtant c'est bien une nébuleuse diffuse, qui réagit très bien en Oxygène 3 et considérablement faiblement en HBêta.
       Cette nébuleuse est plutôt brillante à vision indirecte pour ses parties les plus faibles, elle est complexe, pleine de nodosités et draperies et en plus colorée vert pomme.
       150x, 218x et 109 x.
       
       
       Je suis fatigué, il est déjà 1h du matin.
       
       L'autre objet bien visible est un amas globulaire qui pourrait concurrencer M13 dans un 200 sous nos ciels européens.
       Cet amas globulaire a la malchance de se situer à proximité d'un phare de l'hémisphère sud qui est l'amas globulaire 47 du Toucan, dit aussi NGC104, ce qui fait qu'il est souvent délaissé.
       Par cette observation, j'espère vous inciter à l'observer si un jour vous avez la chance d'aller observer dans l'hémisphère sud.
       
       Observation 8582 : NGC362.
       Cet objet apparaît déjà comme une étoile floue assez brillante dans le chercheur 9x50.
       Il explose d'étoiles à 75X et 150X, étant brillant, bleu avec un centre pétant.
       Quel bel amas globulaire résolu!
       
       
       Pierre et Bruno ont décidé d'unir leurs forces pour pointer ensemble sur le gros Dobson.
       
       J'observe ensuite quelques objets plus discrets du Petit Nuage de Magellan.
       
       Observation 8583 : NGC458.
       Observé à 150X et 343X, il est résolu et me montre des étoiles à 343X, VI2 à 5, ce qui est vertigineux quand on pense qu'il s'agit d'un amas globulaire situé à près de 190000 années-lumière dans une autre galaxie!
       Ce qui aide, c'est que la turbulence est exceptionnellement stable aussi à 1 sur l'échelle de Danjon, à 343X.
       Cet objet est considérablement faible à faible.
       
       
       Observation 8584 : IC1660.
       Cet amas ouvert est une petite tache très faible et petite à 150X.
       
       
       Je prends ensuite mon courage à deux mains pour avancer sur mon programme d'amas ouverts dans la Voie Lactée de ce qui est notre ciel d'hiver français à savoir la Poupe et le Grand Chien.
       
       Observation 8585 : Ru21.
       Dit aussi Ruprecht 21.
       Cet amas ouvert est fourni, dur à dessiner avec ses étoiles considérablement faibles à perceptibles à 75X.
       
       
       A 3h10, je suis tout seul sur la colline de l'observatoire car mes comparses sont partis dormir.
       
       Observation 8586 : NGC2374.
       Cet amas ouvert du Grand Chien observé à 75X est riche avec une zone plus condensée avec ses étoiles considérablement faibles à perceptibles.
       Un avion a trouvé le moyen de passer en plein dans le champ à 109x et de me faire sursauter.
       
       
       Pour qu'il n'y ait pas de jaloux, après le Petit Nuage de Magellan, je vais rendre visite à son grand frère, le Grand Nuage de Magellan.
       
       Observation 8587 : NGC2092/2100.
       Duo d'amas ouverts NGC2092 et 2100 dans cette galaxie satellite dans la constellation de la Dorade.
       Dans le même champ d'oculaire, le premier est très faible avec des étoiles perceptibles, tandis que le second est plutôt brillant, riche et très serré à quelques encâblures de l'énorme nébuleuse de la Tarentule, hors champ à 218X.
       
       
       Observation 8588 : NGC2108.
       Cet astre est très faible à 218X, et c'est visiblement un amas globulaire car il en a toute l'apparence non résolue.
       
       
       Depuis mon observatoire terrestre, ce qui est impressionnant c'est le silence absolu.
       Il n'y a vraiment aucun bruit tout autour, la nuit étant figée dans son écrin de cristal.
       
       Je termine en apothéose avec un ensemble d'amas ouverts nichés dans le Grand Nuage de Magellan.
       
       Observation 8589 : NGC2043 à 2072.
       Imaginez qu'à 150X et 218X vous ayez dans le même champ quasiment une dizaine d'amas ouverts.
       C'est ce qui m'est arrivé lors de cette observation.
       Alors commençons donc cette énumération par NGC2043 qui est très faible à VI1.
       Puis une première ligne est constituée par NGC2046 très faible, NGC2047 très faible à VI1, NGC2058 plutôt faible, et NGC2059 qui est vue VI1.
       Une seconde ligne est formée de NGC2057 qui est faible, NGC2065 considérablement faible, NGC2066 VI2 et un peu à l'écart NGC2072 vu VI1.
       Cet intéressant ensemble finit par s'effacer dans l'aube à 5h40.
       
       
       La nuit s'est terminée de façon magnifique sur ce groupe.
       
      La suite des photos touristiques : Le 29 octobre 2018 Ovalle
       
      La Feria, marché d'Ovalle.
       Les boutiques sont quasi mono-activité.
       
       
      Dans une droguerie, des médicaments dont je douterai de l'origine, les contrefaçons étant légion sur ce continent.
       
       
       
       
      Les couleurs du Chili sont omniprésentes sur cette boutique.
       
       
      Marchand de fausses fleurs.
       
       
      Vendeur de croquettes pour chiens et chats.
       
       
      Le 12 novembre 2018, Pichasca, Ovalle et la vallée del Encanto
       Aujourd'hui, nous descendons vers Ovalle. Passage par Pichasca et sa verdoyante vallée.
       
       
       
      Musée préhistorique de Pichasca
       
       
       
       
       
      Dans un parc au bord de la route vers Pichasca, parmi des jeux d'enfants, une paroi rocheuse abrite dans ses cavités des perroquets tricahue
       
       
      Petit arrêt à la place d'Armes (place centrale) d'Ovalle
       
       
       
       
       
      Nous passons au marché couvert pour quelques courses et là surprise, on tombe sur un musée dans un wagon, sur le parking!
       
       
       
       
      Puis direction un site archéologique déjà visité une autre année, la Vallée de l'Enchantement vers Ovalle.
       
       
       Beau rapace caracara chimango à la Vallée de l'Enchantement.
       
       
      L'une des nombreuses pierres tacites de la vallée, creusées par les indiens El Molle.
       
       
      Entre 2 rochers marqués par les indiens El Molle, vivent ces petits rongeurs, les dègues du Chili
       

       
       
       Les pétroglyphes de comètes
       
       

       
       
       
       
      Cette formation s'appelle le visage du diable
       

       
       Le bain Inca
       

    • By Bertrand13
      Bonjour à Toutes et à Tous,
       
      Dans les Alpes du Sud, nous avons été gâtés par la météo pour la nouvelle lune de fin Mars. Une absence d'humidité digne du Chili : 25% en milieu d'après midi, moins de 50% en milieu de nuit.
      Résultat sur trois nuits, des valeurs étonnantes pour le SQM: 21.8 - 21.9, et 22.0 - 22.02 et 22.06 pour le SQML au zénith..
      Le seeing a commencé par être très mauvais, 5" - 6", causé par les reste d'un épisode de mistral, puis s'est bien vite repris, d'abord à 2.0", puis à 1.6", pour les deux dernières nuits.
       
      Cela m'a permis de faire plus d'une douzaine d'observations, que je remets au propre progressivement. 
      Je vous livre quelques exemples, dont vous trouverez les comptes rendus d'observation détaillés ici: http://www.deepsky-drawings.com/  "derniers dessins".
       
      En espérant une aussi belle NL le mois prochain,
      Bon ciel à Tous
      Bertrand
       
       







    • By xavierc
      Nuit du 6 novembre au 7 novembre 2018.
      Terrain d'observation la Canelilla à l'Hacienda des étoiles au Chili, région du Coquimbo.
      Strock 254/1200
      16 observations : 8549 à 8564.
       
      Je commence la nuit en observant Mars qui est quasiment au zénith dans le Capricorne.
       
      Observation 8549 : la planète Mars.
      Malgré son diamètre décroissant à 11,3 secondes d'arc, elle me montre beaucoup de détails avec une turbulence moyenne ce qui me change des observations en France, où elle était basse cette année.
      Les images sont en effet assez stables dans le crépuscule.
      La petite calotte polaire Sud est vue immédiatement ainsi que quelques nuages sur le limbe.
      L'observation se fait d'abord sans filtre puis avec le filtre rouge pour renforcer le contraste des formations puis le filtre bleu pour bien confirmer les nuages.
      Je la grossis directement à 480X.

       
      Mes compagnons d'observation Pierre et Bruno sont là, ainsi que Raymond le propriétaire de l'observatoire et du site.
      Pierre est arrivé en silence derrière Bruno pour demander qui était là et ça a fait sursauter ce dernier, ce qui nous a tous bien fait rire. Le puma des Andes a encore frappé!
      Puis je commence les observations ciel profond de cette nuit avec déjà la réobservation de plusieurs objets.
       
      Observation 8550 : NGC6397.
      Cet amas globulaire est situé dans la constellation de l'Autel, dit Ara en latin, qui va bientôt se coucher.
      Il est déjà visible au chercheur 9X50 comme une large tache assez brillante à centre plus brillant.
      A l'oculaire Nagler 16 à 75X il est aussi assez brillant.
      C'est une explosion d'étoiles à 75X et 109X où il est déjà très résolu.
      Quel calvaire à dessiner, il est vraiment très riche!

       
      Sur la même carte de l'atlas Uranometria 2000, je glisse un peu plus vers l'Est ce qui vu l'orientation du ciel revient ici à glisser un peu plus vers le haut, pour regarder un autre amas globulaire dans la constellation du Télescope (sous le Sagittaire en déclinaison).
       
      Observation 8551 : NGC6584.
      Dans cette constellation inventée par l'abbé Lacaille, cet amas globulaire apparaît au chercheur 9X50 comme une étoile floue très faible.
      A 75X, il est assez faible à considérablement faible, bleuôté, et en poussant le grossissement à 150X, je note un début de résolution et des lignes non résolues d'étoiles.
      Pas mal pour un amas globulaire dont les étoiles les plus brillantes seraient de magnitude 15,5 d'après le Deep Sky Field Guide, catalogue associé à l'Uranométria.

       
      Je poursuis mes observations d'objets avec l'amas de galaxies de la Dorade, notamment ses composantes les plus spectaculaires.
      Je rappelle que cette constellation située vers le pôle céleste Sud est celle où se trouve la plus grosse partie du Grand Nuage de Magellan.
      En s'éloignant du pôle à partir de cette galaxie satellite, on tombe sur cet amas bien plus lointain.
       
      Observation 8552 : NGC1515.
      Cette galaxie allongée est considérablement faible à 75X, et à 150X les extensions ont tendance à s'effacer.
      109X est le grossissement optimal pour voir des nodosités dedans.
      A proximité, une galaxie satellite orbite autour d'elle, NGC1515A qui est vue VI2 à 150X.

       
      Observation 8553 : NGC1566.
      Cette galaxie spirale est le joyau de l'amas de galaxies de la Dorade.
      Elle est assez faible à 75X où l'enroulement des spires est déjà perçu.
      A 150X, le bras Est est vu en vision indirecte VI1 tandis que le bras Ouest apparaît moins facilement en vision indirecte VI2 à 3.  
      J'ai grossi 75X, 109X et 150X pour détailler cet objet alors qu'un peu de fatigue se fait ressentir à quasiment 1h du matin.

       
      Je vais me reposer un peu dans l'observatoire à l'occasion d'une pause casse-croûte.
       
      Observation 8554 : IC2066.
      Je grappille cette galaxie VI1 à 109X dans le champ de la précédente. Elle était déjà perçue dès 75X.

       
      Je me rapproche d'Alpha de la Dorade pour regarder un couple de galaxies de cet amas.
      Observation 8555 : NGC1596 et NGC1602.
      NGC1596 est vue assez faible, très effilée, et a pour voisine NGC1602 qui est très faible et diffuse.

       
      Je prends quelques photos à côté avec le bridge Panasonic, avec des temps de pose de 15 secondes à 1600 ISO, et les résultats sont plutôt étonnants avec ce ciel de folie.
      Observation 8556 : NGC1581.
      Cette galaxie est faible, petite et allongée à 109X et 150X, avec une turbulence à 1 ou 2.
      Les images sont de cristal.

       
      Je change de constellation, pour me diriger vers les constellations qui correspondent à notre ciel d'hiver, destination la Colombe.
      Cette constellation se situe au pied sud-ouest du Grand Chien et affleure à peine l'horizon dans nos contrées d'Europe du Nord.
      Mes cibles dans la Colombe sont deux galaxies très intéressantes.
       
      Observation 8557 : NGC1808.
      A 75X, elle est bleutée et en grossissant plus à 109X sa structure spirale est supputée, puis confirmée à 150X.
      Un bras Nord est très faible à VI1 tandis que le bras Sud est flou et VI1 à 2.

       
      Observation 8558 : NGC1792.
      Cette galaxie observée assez brillante à 75X est bleutée.
      A 109X et 150X, elle m'apparaît grumeleuse. Bizarre.
      L'examen de photos sur Internet le lendemain m'apprendra que c'est une galaxie spirale effectivement très grumeleuse avec plein de nodosités, au point de rendre sa structure spirale peu lisible.

       
      Je vais maintenant quitter ces galaxies assez lointaines pour explorer l'une des deux galaxies satellites de notre Voie Lactée qu'on a la chance de pouvoir voir depuis notre site chilien.
      Il s'agit du Petit Nuage de Magellan dans le Toucan.
       
      Observation 8559 : NGC220/222/231.
      J'observe un enfilement de 3 amas ouverts à 75X, 109X et 150X.
      Le plus à l'ouest NGC220 est considérablement faible à faible.
      Celui du milieu NGC222 est faible.
      Le plus oriental NGC231 est très faible et révèle des étoiles à la limite en vision indirecte 4 à 5 en poussant le grossissement à 150X.
      C'est un groupe intéressant.

       
      Je suis désormais tout seul à cette heure-ci.
      Il est 4h15 du matin.
      La seule présence, si on peut dire, est le ronronnement des instruments en remote qui sont tous au travail.
      Ces instruments sont une nouveauté du site de la Canelilla qui propose l'hébergement de télescope de particuliers ou de clubs.
      Je poursuis mon exploration des amas ouvert du Petit Nuage de Magellan avec le couple suivant.
       
      Observation 8560 : NGC241/242.
      Ce couple NGC241 et 242 est dessiné à 75X et 150X. Ils sont faibles et minuscules, mais n'oublions pas que ces amas ouverts se situent à près de 190000 années-lumière de nous.

       
      Observation 8561 : NGC248/256/265.
      Nous avons là un mélange d'objets : les nébuleuses NGC248 et 256, et l'amas globulaire NGC265.
      Plus précisément, NGC248 est très faible et réagit bien en Oxygène 3 et pas du tout en HBêta.
      NGC256 est considérablement faible et ne réagit à aucun des deux filtres cités.
      NGC265 reste très faible, diffus et en vision indirecte son centre est plus brillant.

       
      Observation 8562 : NGC269.
      Cet amas globulaire observé à 150X est très faible et très diffus dans l'aube qui est de plus en plus présente.

       
      J'arrête là les observations d'objets faibles du ciel profond mais profite encore de l'opportunité d'observer deux belles étoiles doubles.
      Je les repère grâce au Pocket Sky Atlas, vu que j'ai oublié ma liste d'étoiles doubles australes à la maison, bien joué...
       
      Observation 8563 : thêta de l'Éridan dit aussi Acamar.
      Cette double est brillante à 75X et 343X où elle me montre ses deux composantes respectivement très brillante et brillante, séparées de 8,2 secondes d'arc.
      Une bien belle double très brillante, assez large mais incolore, avec une turbulence qui par contre se dégrade à l'aube, de 4 à 5 sur l'échelle de Danjon.

       
      Enfin, le dernier objet de la nuit est une autre étoile double dans le Phénix.
      Observation 8564 : dzeta Phoenicis.
      Cette étoile double du Phenix est inégale et serrée à 75X.
      Je vais les séparer plus franchement à 343X avec une composante brillante et une composante considérablement faible orangeâtre, séparées de 6,4 secondes d'arc.

       
      Il est 5h50, je descends me coucher.
       
      La suite des photos touristiques : le 28 octobre 2018 la réserve de Humboldt partie 2.
       
      Au nord de Punta de Choros, paysages côtiers magnifiques.

       
      Et encore des cactus.

       

       
      Une plage magnifique et vide, il faut dire que l'eau est fraîche ici à cause du courant de Humboldt qui remonte de l'Antarctique.

       
      Autre fresque à Punta de Choros, je reconnais nos amis les guanacos.

       
      Et le renard de Magellan.

       
      Un petit phare au sud de Punta de Choros.

       
      Un panorama pour illustrer ce lieu magnifique.

       

       
      Punta de Choros depuis le phare.


       
      Goéland

       
      Sur une autre plage pleine de coquilles vides, un huîtrier d'Amérique.

       
       
       
      Pélican.

       
      J'ai eu la chance de réunir sur cette photo un pélican, 2 goélands et un courlis corlieu.


       
       
       
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