fred-burgeot

Member
  • Content count

    1998
  • Joined

  • Last visited

  • Country

    France

Community Reputation

722 Excellent

6 Followers

About fred-burgeot

  • Rank
    Very active member

Personal Information

  1. Recherche TV Powermate 4X

    Bonjour, si vous avez dans votre mallette une Powermate 4X qui ne sert pas, c'est l'occasion de vous en défaire Faire offre, merci ! fburgeot@orange.fr
  2. Eclaircies sous la lune

    Salut Etoiles, superbe, et pas seulement grâce au rendu : on reconnait parfaitement les zones dessinées. Avec un gros "plus" pour Schiller très fidèle, ainsi que Platon et son environnement. Si chaque croquis est exécuté en 1h (hors finalisation comme tu l'écris) alors tu as un sacré rendement tout de même ! Fred.
  3. Barlow de bino ou powermate ?

    Salut, bonne question, j'imagine qu'elle n'est pas télécentrique et qu'elle est simplement calculée pour donner un grandissement de X2 précisément à la sortie de la bino, vu qu'elle est faite pour. Idem pour la correction en amont de l'aberration induite par les prismes, je suppose qu'elle est calculée pour... enfin j'espère, vu le prix de la bestiole ! Et au vu de sa masse également, ce petit tube cylindrique doit être rempli de lentilles, j'espère qu'elle se veut plus performante qu'une simple barlow pas spécialement dédiée bino. Comme toi j'ai cette barlow TV spéciale bino, qui a l'inconvénient de jaunir et assombrir l'image. Tu n'as pas constaté la même chose ? Histoire de savoir si c'est un défaut du modèle ou 'juste' que je suis tombé sur un mauvais numéro dont les traitements ont mal vieilli. Fred.
  4. Ah, donc tu parles du bouquin... au début, quand tu as écrit "Astronomie Planétaire" je me suis dit que tu faisais plutôt référence à un autre sujet du forum, mais en fait non. Du coup : où as-tu vu dans le bouquin que, pour faire du planétaire visuel, il fallait être à un Gr de 400x-500x, donc avec un T300mm mini ? Ca n'est pas écrit ! Ce n'est pas parce que les dessins qui y figurent sont faits avec un T400 à 400x ou davantage que le bouquin envoie le message que c'est un minimum Ce qui est avancé dans le bouquin à propos du planétaire visuel "sérieux" comme tu dis, au sens "voir un maximum de détails", c'est que les paramètres instrumentaux les plus déterminants sont : - le diamètre, plus il y en a mieux c'est. Mais aucune limite inférieure n'est donnée ! - la qualité optique - des réglages optimaux (ce qui va de paire avec la qualité optique et implique la qualité mécanique) - la mise en T° Et que l'obstruction centrale est très secondaire. Pour celui qui se construit/choisit son instrument, en raisonnant à diamètre fixé, c'est logique de tenter de la minimiser ; mais si on a la possibilité de monter en diamètre il vaut mieux partir sur cette piste pour gagner des détails sur les planètes plutôt que de tenter à tout prix de réduire l'obstruction centrale sur le diamètre fixé au départ. Le bouquin lutte aussi contre l'idée reçue qui veut que "ça ne sert à rien de monter en diamètre car l'atmosphère limite la résolution". Quant au grossissement, le bouquin incite à le pousser en effet (tout en restant en accord avec les propriétés de la vision) mais là aussi aucune borne inférieure n'est assénée. Désolé pour le HS, c'était pour rétablir les choses Fred.
  5. On est d'accord, mais on n'a pas toujours le choix. Et quand on doit pointer bas, on apprécie énormément le PO un peu orienté vers le haut et pas à l'horizontale. Fred.
  6. Le PO d'un Dobson, il suffit de ne pas le mettre à l'horizontale, mais plutôt décalé d'une trentaine de degrés vers le haut. Ca se fait à la construction, et là plus aucun souci de position, avec le chaise réglable qui va bien. Fred.
  7. Que vaut un RC en visu CP ?

    Pas de souci, tu as le droit d'être davantage attiré par une grosse bino plutôt que par un télescope ou une lunette pour un usage au quotidien Fred.
  8. Que vaut un RC en visu CP ?

    Salut Emilio, écoute le conseil de Bernard Augier, le treck et l'observation de qualité sont assez incompatibles. Voir des détails dans les galaxies, ça demande de la concentration et du temps, donc de l'énergie. Or, après une journée de teck, le truc dont on a le plus envie le soir, c'est ...dormir. Le mieux est peut-être de profiter du ciel à l'oeil nu, sans la contrainte du matériel. D'autant plus qu'un T400 dans un ciel de plaine correct t'en montrera plus sur les galaxies qu'un T200 en haute montagne. L'idéal c'est le "gros" diamètre en haute montagne, mais le matos est emmené plutôt avec la voiture et tu prévois de rester sur place, comme ça tu as de belles images et la forme physique pour les mettre à profit. Fred.
  9. Oculaires planétaires

    Et puis ça aurait été un véritable piège : il y a tellement d'oculaires dispos sur le marché ; se lancer dans les comparaisons entre formules optiques, marques etc... aurait été fastidieux, pour finalement ouvrir la porte aux contestations. Il n'y a qu'à voir le nombre de sujets sur les "oculaires planétaires" ouverts sur les divers forums, avec une grande diversité d'avis Et pour tout dire, à l'usage sur des années de dessins de planètes avec des oculaires divers et variés, on (les auteurs) est tous arrivés à la conclusion que l'oculaire ne fait pas la différence dans la qualité de l'observation (au sens : quantité de détails et facilité pour les percevoir), tant que c'est un oculaire "de qualité minimum" sur l'axe. Reste à définir ce qu'est cette "qualité minimum", sachant que d'autres critères prennent facilement le dessus dans le jugement de l'utilisateur, comme le confort, la qualité du champ (est-ce vraiment primordial d'avoir un champ nickel jusqu'au fin bord quand on observe Jupiter en la maintenant proche du centre du champ ?), la teinte globale de l'image (la plupart aiment le rendu "blanc", alors que c'est très subjectif, les planètes sont-elles blanches ?). Rien qu'à écrire ça ici sur Astrosurf, ça risque de déclencher des réactions Pour prendre le cas de quelqu'un dont je connais le matériel, Serge Vieillard dessine les planètes avec Ethos et barlow. Il perçoit comme ça beaucoup de détails sur les planètes, pourtant ce type d'oculaire est décrié pour la HD : trop jaune, pas fait pour ça, trop de lentilles... Autre exemple, un article de JL Dauvergne sorti il y a quelques années, sur des oculaires de même focale, de marques reconnues, dont des Pentax il me semble. Il a fait des tests objectifs, sur des mires, pour évaluer la qualité optique, le rendu colorimétrique etc... les oculaires à grand champ TV étaient très bien placés sur le critère de la résolution proche de l'axe, ça a beaucoup bousculé les certitudes sur ce que sont des oculaires planétaires et on a vu des réactions assez peu sympathiques sur les forums. On avait donc deux bonnes raisons de ne pas comparer les oculaires dans le bouquin. Sur les oculaires on a préféré insister sur les grossissements forts, bien plus déterminants sur la quantité de détails qu'on peut extirper de l'image. Il n'y a qu'à lire les commentaires sous les dessins, le Gr y est spécifié, et c'est rarement sous les 300x. Fred.
  10. Oculaires planétaires

    Ben surtout que l'un des auteurs intervient ici ?? Mais bon, que ça ne t'empêche pas de l'acheter quand-même Fred.
  11. Oculaires planétaires

    Salut Olili, plutôt que des oculaires en particulier, je te donne mon ressenti sur les grossissements utilisables en bino avec des télescopes de qualité (optique +méca). Sur Jupi avec ton 300 hyper-top, le Gr de croisière en bino que tu peux envisager est 350X, même quand ça turbule. Donc ton Gr de 375x est un bon calcul, pour le lunaire également. Sur Mars, tu peux escompter 450-500x, toujours en diamètre 300. Ce qui est raccord avec le 470x de ta paire de 19 sur powermate 2x. Avec 600x tu es à 2D, ça commencera peut-être à manquer de "lumière" même sur cette planète. Mais ça peut te servir occasionnellement pour pousser à fond sur Mars.
  12. Si tu veux du détail, il y a le livre d'Emmanuel Davoust "l'observatoire du Pic du Midi" qui en parle, avec tant d'autres choses passionnantes sur l'histoire de l'astro (et plus généralement de la Science) au Pic. Bouquin épais car assez exhaustif, mais bien écrit, je l'ai lu plusieurs fois et il faut bien ça pour en retenir un max. Pour en dire un peu plus sur ce télescope sans coupole, l'observatoire [bâtiment +coupole] aurait été remplacé par un sur-tube englobant le tube optique.
  13. L'air circule à volonté à la surface du miroir alors imagine s'il était au fond d'un tube cylindrique de 1,5m de long... également mon scope est stocké à l'extérieur, ça arrange les choses, même si ça ne peut rien contre la baisse de T° de l'air en soirée. C'est sûr que tant que l'écart de T° n'est pas suffisamment réduit, les volutes en surface de miroir sont dommageables. Fred.
  14. Sur mon Dob 400 la boite primaire est d'une hauteur très réduite, les parois latérales de la boite à miroir affleurent quasiment la surface du miroir, donc celui-ci est très exposé au fond de ciel (je ne mets pas de jupe de bafflage). Même par les nuits les plus humides, je n'ai jamais eu la moindre condensation sur le primaire, grâce à l'inertie thermique des 10kg de Pyrex. Comme quoi il ne descend jamais sous la T° de l'air, comme quoi (bis) le souci principalement à craindre reste la mise à T° ce qui justifie un tube totalement ouvert, déjà sur ce diamètre. Mais bon, c'est sur un 400, à voir avec un 300 déjà moins massif. Pour un tube fermé, en imaginant qu'on arrive à bloquer les échanges thermiques avec l'extérieur et avoir une grande homogénéité en T° de tous les éléments à l'intérieur (miroirs, tube, baffle, air...) il reste encore les échanges par la lame (ou le ménisque) avec l'extérieur, non ? Ceci avec création d'une couche d'air turbulente juste en surface de la lame, pas évacuée par le vent si on met un pare-buée... Au moment de sa mort, Lyot travaillait à un projet de télescope sans coupole au Pic, avec lame de fermeture, mais avec un tube rempli d'hélium pour annuler la convection à l'intérieur du tube. Deux problèmes se sont posés : la rareté de l'hélium à cette époque et les fuites d'hélium, qui s'échappe très facilement. Qui veut reprendre cette idée sur son scope ? Fred.
  15. En visuel la qualité optique et mécanique est importante comme en imagerie, mais le diamètre est plus que bienvenu, même quand le seeing est moyen. Evidemment quand ça turbule fort c'est autre-chose. Le diamètre booste la perception des couleurs, oui, mais pas que ! La perception des faibles contrastes aussi.