serge vieillard

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About serge vieillard

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    visuel, astrodessin, construction, voyages astro
  1. Premier astrodessin

    Yo ! que dire de mieux que de continuer tout en prenant plaisir. Ca a une jolie gueule, c'est bien fait, il faut en refaire plein d'autres. Des conseils ? à part (bien) observer et (bien) retranscrire, que dire d'autre ? toute la nuance sera dans le "bien", mais il n'y a pas à en rougir ou à s'en cacher. Publier, personnellement, j'invite chacun à publier ici, déjà pour le plaisir du partage, mais aussi de montrer l'extraordinaire diversité de la discipline, plus que tout qu'elle s'adresse à tous, sans complexe. Et parfois, c’est l'objet de jolis débats passionnés et passionnants, de la confrontation amicale et constructive (ce que je retrouve moins sur le forum d'en face), on l'on en tirera parfois des idées, des indices, des trucs ou des aspects qui nous avaient échappés. Pi ya une sorte d'émulation qui n'est pas désagréable, parfois comme des coups de pied au cul salutaires qui forcent à en remettre une couche, voire se remettre un peu en question. Bref, j'échange, le partage, c'est tout simplement la vraie vie, profitons-en ! Mai on peut aussi resté dans son coin, mais c’est un peu dommage à mon sens. Ca fait un peu : "j'ai fait un joli gâteau, mais je vais me le manger tout seul"....
  2. Eclaircies sous la lune

    Très bon car on reconnait immédiatement les formations, avec un rendu bien agréable, et cela dans des délais assez serrés. Juste cette inversion g/d du renvoi coudé qui me gène pour mieux appréhender la besogne.
  3. encore tout plein de NP australes

    Yo ! pour répondre le T600 est à F/D3.3 et le Parracor y est installé à demeure, même quand j'y mets la Powermat. En mettant tous les coefficients multiplicateurs, les "p'tites chiures de mouches" sont à G 750x et de là, certes, les étoiles prennent un autre aspect, je les représente moins fines. Mais là encore, comment représenter une étoile perçue par glimpses successifs ???? Une chose est sûre, je VEUX la voir clairement sur mon dessin (me suis un peu enquiquinné pour la dénicher, la coquine....) et donc par opposition, comment représenter les autres mieux visibles si ce n'est en leur donnant du corps ? Ici, le corps se traduit par une tâche un peu plus grande mâtinée d'un halo plus ou moins large. A noter qu'avec de forts grossissement, on taquine la vision d'une tâche d'Airy, ou d'un truc avec plein de spekles qui bouillonnent, ce qui n'est pas vraiment une représentation ponctuelle de la chose. Enfin, avec un 600, il faut dire que la tâche d'Airy est ridiculement rikiki (rien à voir avec la plus belle des lunettes de 100 ultra piquée), elle est aussi sujette aux défauts de l'instrument et du seeing. Bref, ce ne sont plus des choses si ponctuelles que ça, ça mérite un peu d’embonpoint et de graisse.
  4. Débuter en astrodessin

    bien dit Norma ! c’est souvent ce que je dit :la finalité, on peut allègrement s'en taper, et ne regarde que chacun en fonction de ses buts. De l'archive, de l'art, de la science, de la classification, de la collection, du chalenge, ou que sais-je. Pour moi et avant tout, c’est un outil qui améliore la vision, comme cela a été dit ici, soit par superpositions de nombreuses visions diverses( glimpses, grossissements, filtres), soit tout simplement par le temps pris pour disséquer l'objet dans ses moindres viscères, non pas en se disant "ça j'ai vu, ça aussi, etc), mais plutôt de dire "ça j'ai vu comme ça, ou plus précisément encore comme ça" évoqué par un coup de crayon. Aucune description, fut-elle Proustienne, ne peut rivaliser avec ce niveau de détail - on ne traduit pas d'état d'âme ici (ou rarement), mais d’observations qui se veulent un peu dans l’esprit du naturaliste, tel que cela se faisait jadis, mais encore aujourd'hui sur bien des aspects (planches anatomiques, archéologie, atlas de bestioles diverses, etc.) comme quoi on n'a pas fait mieux dans bien des genres. Donc oui, on peut jeter son croquis de terrain si l'on est satisfait de l'observation poussée qui nous a permis. et bien sûr on peut l'archiver et pourquoi pas le publier. Comme j'ai souvent dis ici, je préfère les "bruts d'oculaire", fussent-ils annotés, aux travaux fini, certes plus jolis, mais pas forcément nécessaires, car pour ma part, 100% de l’information du document final est (doit être), quoiqu'il en soit, se trouver déjà sur le brut - ou alors il faut s'interroger..... on ne rajoute que du beau, du fignolage, parfois du fond d'étoile, mais diable, pas plus d'informations que celles annotées !!!!! Ce n’est pas "surjoué", on en a pas rajouté. Et j'avoue que dernièrement les coups s’estompent répondent à cette demande de publier du beau, du truc mieux léché, et justement moins "brut d'oculaire". Comme quoi, on est influençable.... A-FIOCRET, Remarque TRES IMPORTANTE : Nicolas, ce coquinou, est en effet un amateur redoutable, nul ne peut le suivre, mais c’est aussi un astrophysicien de Paris Meudon, certes discret, mais néanmoins renommé dans son domaine. amateur/professionnel et réciproquement . Bref, Nicolas, c’est astro 100%, même quand il dort. Nul ne peut rivaliser avec une telle absolue implication. Remarques (bis) tout aussi importante : le bouquin ASTRODESSIN, il est clair qu'on s’est planté (que je me suis planté) sur le titre car on le croit uniquement destiné au dessin astro, alors qu'il se veut avant tout un ouvrage complet sur l'OBSERVATION astronmique. Donc même si on ne dessine pas, c'est un ouvrage indispensable pour qui aime observer.
  5. encore tout plein de NP australes

    Lolo, mais je l'ai faite la PK machin chose !!! Sinon oui, un appareil photo et en plein soleil, c'est facile et ça marche. C'est désormais ce que je fais dans mon p'tit camion avec les moyens du bord. Par contre c'est bon d'avoir un bon logiciel de traitement d'images. L'outil correcteur local est idéal pour ôter toutes les pétouilles, les traits inutiles, les erreurs. Enfin, il faut un truc avec des calques et des masques de fusion
  6. encore tout plein de NP australes

    Fabrice, le rendu est le fait de l'usage de l'estompe en finition : une très petite bien dure avec laquelle je dessine littéralement sur les traits de crayons (un peu comme l'usage de tes pinceaux en caoutchouc), et une grosse qui noie un peu le sujet lui rendant son aspect évanescent. Ce n'est pas du flou informatique ! Lolo, bien noté les coordonnées, faudra attendre la prochaine lunaison, en souhaitant une météo autant favorable (la saison des pluies tarde vraiment, elle finira bien par arriver un jour...)
  7. un Cône et 2 NP australes

    ... oui, dans les grands diamètres, mais ajoutons à fort grossissements, c"est un monde assez rare et jouissif.... Faire du suivi sur ces gros Dob un peu lourdauds, les pieds sur les marche-pieds, avec la planche à dessin d'une main, le crayon dans la bouche, un exercice que j'adore. précision sur l'observation : la première vision de la partie gauche du "Vé", ça a été comme une mini Tête de Dada : uniformément sombre d'un coté, un chouya moins sombre de l'autre, avec un belle délimitation rectiligne. Mais ensuite est apparue cette "barre", cet ourlet qui petit à petit s'est imposé. En fin de compte, j'aurais du mettre cette lueur, témoin de la zone nébuleuse de ladite nébuleuse conique. Je vous met le témoignage de l'ami Yann-Eric, auteur de l'image de référence et avec qui nous partageâmes l'observation : " (...)Le cône quasiment imperceptible... il faut passer du temps à l'oculaire et par moment, un contraste émerge si l'on sait où regarder (filtre UHC). Très heureux d'avoir eu cette vision de la limite claire partie gauche, je n'ai pas réussi percevoir la partie droite sans ambiguité, à peine un petit rehaut au niveau des 3 étoiles. Pour vous donner une idée, par comparaison la tête de cheval me parait très très facile avec son contraste stable. (...)" Fabrice, tu peux le montrer ce dessin de Jakiel ?
  8. un Cône et 2 NP australes

    Merci à tous ! oui, le Cône, j'ai envie de dire qu'il se mérite. Ici, un document s'impose pour situer précisément la chose. ET la chose fut visible en lumière naturelle, mais aussi avec un p'tit gap avec l'UHC-s. OIII apportait moins, H béta y avait de la lueur faiblarde mais pas quelque chose de franc, de net, de précis. Ce qui est notable, c’est cette nébulosité autour de l'étoile principale dont je suppute que c'est de la réflexion, pour le reste, il faut de la patience et saisir le glimpse qui valide au fur et à mesure la perception initiale, tantôt sur un détail particulier, tantôt sur un autre. Mais comme toujours pour ces observations, outre le ciel et le diamètre, c’est le temps passé à l'oculaire qui bonifie l'observation et la rend de plus en plus évidente, en tout cas sans aucun doute possible sur ce qui est retranscrit sur le dessin (seulement 3 dessins en une nuit...). Tiens, j'en rajoute une couche par rapport au rendu dessin. La feuille eu été bien noire si je n'avait tenté QUE d'avoir un truc porche de la vision à l'oculaire. IL faut nécessairement forcer le trait pour mettre en évidence un rare glimpse (je pense à la partie droite du Vé inversé, la branche gauche devenant totalement évidente par la suite, juste qu'elle révélait des subtilités intéressantes à retranscrire. En tout cas, j'ai bien conscience que ce fut une observation rare. Attendons ce qu'en dirait Bertrand....
  9. Que penser de notre belle beltegeuse

    ... ben moi, c'était Betelgueuse, un U en trop imaginé, comme un couillon, j’avais même repris quelqu'un qui pourtant la nommait correctement, peut-être l'esprit trop tourné vers la bière Belge.
  10. Dessins ALBATEGNIUS-HIPPARQUE 01-02-20

    nul doute, ça a de la cuisse
  11. un Cône et 2 NP australes

    Avec une Lune en premier quartier, avec l'envie de débusquer la nébuleuse Cône au T600 suite à une superbe image de Yann de l'ACA réalisée il y a peu. En première approche, on ne perçoit qu'une zone nébuleuse entre l'étoile brillante surmontant le cône et sa discrète consœur pile au sommet de l'échancrure sombre. Çà doit être un truc par réflexion car l'image H-alpha de Yann n'est pas généreuse en lumière dans ces zones. Puis la Lune disparaissant sous l'horizon, l'image s'affirme et par glimpses timides, on voit apparaitre, sans doute possible, une barre claire bordant l'étoile à la base gauche du cône. Par la suite, elle révélera quelques imperceptibles inflexions et rehauts de luminosité (ou de moins sombre pour être précis). La bordure droite s'avère plus ardue à détecter. Elle apparait comme un rehaut situé entre le sommet du cône et un trio d'étoiles alignées en bas à droite. Au final, cela dessine un Vé inversé chapeauté d'une nébulosité plus soutenue. Très délicate observation partagée ! Ensuite, quelques chiures de mouche, minuscules nébuleuses planétaires d'aspect stellaire, mises en évidence par blinking au filtre OIII et dont il faut pousser à l'extrême le grossissement (ici 760x) pour en montrer davantage. IC4191 semble assez tourmentée, de même que son halo dont on perçoit des irrégularités. PK307-4.1, ladite nébuleuse du sablier, est vraiment rikiki. La zone centrale est un peu elliptique. A la perpendiculaire, se dessine un halo semblant rectangulaire et avec attention, plutôt ovale, avec deux rehauts légèrement plus marqués formant des portions de coques. Ici, les tropiques, alizés bien établis, 30°C à l'ombre, à bientôt !
  12. encore tout plein de NP australes

    Merci à tous ! je me pormet d'éplucher ton bouquin Laurent, du moins les objets que affectionne, sans amas et trucs trop lisses (insipides ????). quelles sont les coordonnées de PK290+7.1 ?
  13. Yo ! Trois jours superbes à la Foa, au dernier quartier de janvier, permettant des observations assez profondes au T600 jusqu'au lever de Lune, émergeant des flancs de la colline voisine comme une corne de diable.et une nuit supplémentaire la semaine suivante à la nouvelle Lune, permettant de continuer à éplucher l'œuvre de l'ami Laurent avec un festival de nébuleuses planétaires. Avec méthode, épluchons la Carène. Voici PK288+0.1 (Hf38), on grossissant, on dirait un fer à cheval. Pour NGC3211 (PK286-4.1) il faut grossir encore plus pour analyser cet anneau cabossé. Toujours dans le domaine du rikiki demandant de grossir, IC2553 (PK285-5.1) pour une forme globale plutôt rectangulaire. Encore du minuscule avec IC 2501 (PK281-5.1) dont on perçoit un halo externe. Enfin, après des nuits de batailles acharnées, je débusque la protoplanétaire He3-401 (PK285-02.2). Mais une foi détectée, sa présence se confirme, sa forme s'affirme au fur et à mesure que je remplis le champ d'étoiles à grand coups de vision indirecte. Très gros chalenge ! C'est mon top pour cette fournée... Dans le Caméléon, NGC3195 (PK296-20.1) comme deux petites coques en vis-à-vis, deux versions (par inadvertance) à une semaine d'intervalle en doublant le grossissement. On continue le minuscule dans le Burin avec PK242+37.1, quasi stellaire avec un p'tit halo. Passons au Centaure. Alors là pour ESO172-07, on entre dans l'extrême. Trèèèèèèèès difficile d'analyser correctement ces deux éventails se faisant face par leur sommet, on distingue bien dans ce petit halo faible une structure radiale, mais il faut beaucoup d'attention pour en déterminer l'orientation et leur répartition. Joli chalenge ! Plus évident, mais délicat à détailler, NGC3699 (PK292+1.1), deux rehauts lumineux se faisant face avec des extensions assez lointaines. Pour PK290+7.1, il faut bien grossir pour voir un anneau cabossé, une centrale et un faible halo périphérique. Voilà maintenant un bel anneau quasi parfait, mais foutrement diaphane obligeant l'usage de filtres, PK286+11.1. Remontons dans les voiles pour une colorisation de NGC2899 (PK277-3.1), une sorte de mini Dumbell plus dissymétrique et tourmentée, plus faible aussi. Encore du tout petit demandant de pousser le grossissement, avec NGC 2792 (PK265+4.1), anneau cabossé évident dont on devine un faible halo, et la minuscule PK 264-8.1,truc quasi stellaire dont il semble que ce soit un anneau avec un halo dissymétrique. La Mouche s'est levée permettant de finir en beauté avec NGC 4071 (PK298-4.1), sorte d'anneau ovale avec deux anses effilées, réagissant bien aux filtres interférentiels. Il faut aussi mentionner l'échec avec le principal globule de Thackeray dans la nébuleuse de la poule qui court, indétectable même en comparant avec un document photographique et dont il me faudrait une carte précise pour bien la positionner. Puisque c’est l'abondance, quelques galaxies au passage, Dans la tête de la Dorade, NGC1617 fuseau facile relativement lisse mais tout de même avec quelques rehauts témoignant des bras proches du bulbe bien marqué. A proximité il y en a bien d'autres et la vision de NGC1566 dans avec 60 cm d'ouverture invite à en refaire un dessin. C'est une structure spirale complexe avec de nombreux rehauts et deux spires qui s'évanouissent très loin. Toujours dans le Dorade, NGC1672 présente une zone centrale complexe et grumeleuse, avec deux départ de spires dont une assez évidente ponctuée d'une jolie nodosité vers son extrémité. Dans le domaine du ténu et remarquable exigeant un ciel parfait, le Quartette de Robert constitué de NGC 87, 88, 89 et 92. Cette dernière est la plus étendue et brillante, cependant je n'ai pas décelé l'extension du bras spiral distordu par les effets de marée. NGC89 l'est un peu moins mais on distingue une structure aux extrémités de l'ellipse. Quant à NGC87, elle est particulièrement faible et discrète. Jolie observation, même si le Phénix était un peu trop bas sur l'horizon pour en profiter pleinement, à refaire avec une meilleure élévation dans le ciel. En tout cas, bravo à Laurent qui mentionne dans son livre l'avoir bien résolu au T355 ! Tout cela avec une pensée émue pour les copains du club dans la banlieue, mais aussi Bertrand qui en pointât plus d'une de celles-ci avec succès, Yann a qui je dédie quelques chiures de mouches dont il raffole, sans oublier Laurent dont j'épluche l’œuvre tel un glouton. Bien amicalement !
  14. Intéressant, mais Venant de BE, j'avoue qu'en phase d'esquisse et de conception, j'utilise Toujours le croquis sur papier, la main traçant librement les idées qui s'empilent et se modifient. Ensuite oui, de l'informatique pour la précision, le dimensionnement, les documents, etc. Mais ensuite seulement... Le glamour n'a rien à voir là dedans et l'efficacité !
  15. Yann a tout dit : peu importe l'outil, l'important est d'être à l'aise et de maîtriser. Ensuite, c'est davantage un état d'esprit et disposer de ladite tablette. Pi faut aimer l'obsolescence programmée, les MAJ pénibles. Par exemple pour le dessin, me ferait bien chier d'avoir une panne de batterie ou de tablette lors d'une nuit qui tue. Cela étant, je regarde ces gadgets avec un intérêt nouveau, notamment pour avoir sous la main une cartographie puissante. L'éblouissement, si on travaille sur fond noir, et au besoin avec un filtre posé dessus, ça devrait le faire...