serge vieillard

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    visuel, astrodessin, construction, voyages astro
  1. La Palma, nous revoila !

    Yo ! merci à tous, merci Alexandre pour tes remarques et compléments. Laisse dire ceux qui sont sensibles au bruit, ce sont probablement de bien piètres mélomanes pour ne pas être sensibles à mes harmonies vocales . en tout cas oui, ce serait un vrai plaisir que de te rencontrer. Souris et IC4406, j'ai dans la besace, et ce ne fut pas rien : l'immense joie d'observer ce duo de bestioles à l'OHP dans le 120 (cm !!!) et la NP quelque part dans l'Atacama. Oui, je suis resté pépère dans le boréal, l'immense champ galactique dont bien des membres ont une sacrée bonne bouille. Las, le temps est compté, les vacances de durée finie, et il y a tant et tant à voir !!!!
  2. La Palma, nous revoila !

    Yo mon cher Yann ! très intéressant tes remarques. Autant j'ai perçu de la torsion sur quelques-unes, peut-être même à l'excès, autant sur 4236 je n'ai vraiment pas senti le phénomène. J'y ai surtout noté ce bulbe en fuseau dissymétrique, ou ce très léger rehaut en bordure inférieure droit. Ces observations sont réalisées sans trop d'a priori, avec que très peu d'informations. J'ai juste une image du ngc porject, pas forcément ce qui est le plus représentatif de ces objets. Ce que j'aime, c'est la re-découverte une fois rentré à la maison, où là je compare avec des images plsu détaillées. Des fois c'est à côté, mais d'autres c'est assez jouissif. amitiés
  3. La Palma, nous revoila !

    Yo ! merci pour vos passages. Yves, le choix de mes cibles sont toujours l'objet de la recherche des "beaux objets", de ceux qui ont de la cuisse, du caractère, ceux qui me donnent envie de prendre les crayon. C'est pourquoi je n'ai que très peu de galaxies elliptiques, ou des trucs très ténus, non que je ne les observe pas, mais juste que ça ne me motive pas de les dessiner. J'ai donc dans ma besace toute une liste de trucs assez lumineux et plus ou moins tarabiscotés. Et je suis preneur de toutes les idées en ce sens, comme ta M108 qui m'avait échappée. David, ben de diou, se rencontrer au Teide, ben ça aurait été quelque chose !!!! on y a passé le 8 mai je crois, au pied des coupoles. Au plaisir de te revoir !
  4. Jupiter du 8 mai

    Yo ! j'aime bien. mais comme Fred, fô pousser davantage pour que ça "chante". La bino, certes, mais même ne restant "classique", ton 8mm est trop long. Perso, c'est mini 6mm quand j'ai la flemme du suivit par vent (cf dessins La Palma), 4mm(8mm+blw 2x) quand ça roule pépère et au-delà quand ça le veut bien. Lyl, je suis époustouflé par tes compétences en matière d'oculaires !!!! Mais à mon sens, rester à moins de 200x sur un 400 et Jupiter, on est loin de prendre une "baffe".
  5. M 98, 99, 100, le tiercé dans l'ordre !

    Yo ! bien beau avec ce diamètre. M98 me semble trop vue par la tranche, elle est un chouya plus ouverte. Mais avec 250mm, ces dessins se respectent ! chapeau
  6. La Palma, nous revoila !

    Chers zamis, en cette fin de weekend, j'ai mis tous les dessins en tête de post. Amusez-vous ! Ah l'Nicolas, bien sur que vu les autres planètes, et ça aurait mérité aussi un dessin. Mais j'me suis dis que les planètes se feront autre part. Pour Mars, content d'avoir reconnu rapidement la zone du Solis Lacus, une sacrée calotte polaire étendue, avec la présence probable d'Olympus Mons vers le limbe.
  7. La Palma, nous revoila !

    Merci à tous ! Ah mon cher Fab, mais l'avant dernière nuit fut un truc de malaaaaaade ! la plus belle de toute, on a plié bien au-delà de 5 h du matin. Vraiment le mieux du top. C'ets là que le SQM est grimpé à 22.25.... voir commentaire à ce sujet. J'viens de mettre d'autres dessins en tête de gondole, comme dit le Alain. Oui Nicolas, yavait bien un imageur un peu au-delà du fameux spot.
  8. M57_18.jpg

  9. img009.jpg

  10. img007.jpg

  11. jupiter à La Palma mai 2018

    Seeing perfectible, mais ne boudons pas notre plaisir
  12. La Palma, nous revoila !

    Yo ! et oui Fred, un belle pensée émue dans ce décor dantesque un peu surréaliste de beauté - quoique fort fréquenté. José, tu dis que tu étais au Mercator ????? raconte ! Tiens, v'l'a le suivant (en miniature), une petite drôlerie faite entre la poire et le fromage, a voir en tête de post, M57 :`
  13. La Palma, nous revoila !

    Yo ! merci à tous. La première série des 3 Jupiter vient d'être modifiée en lieu et place des premiers dessins bruts de décoffrage postés hiers. On va attaquer le ciel profond. Yagado !!!
  14. La Palma, nous revoila !

    Ha les amis, ké périple !!!! De retour hier vers minuit à la maison, la tête ce matin bien dans l’cul, la tête bouillonnante de souvenirs encore bien frais. Un seul mot : sublime ! Sublime malgré quelques micros bémols qui auraient magnifié davantage ce séjour s’ils avaient pu être évités, à savoir : - Cette date décalée pour cause de tarif aérien excessif qui nous fit perdre 1 à 2 jours précieux à La Palma, - Et donc un planning perfectible de notre semaine où aurait pu être mis à profit une journée « découverte » du sud de l’ile. Mais pour le reste, je trouve qu’on a fait carton plein : - Un lieu d’hébergement quasi parfait, à 40mn des coupoles, et surtout à 20mn d’un nouveau spot dont il sera question ensuite. Seul manquait une cuisine et un coin salon, histoire de se poser la fesse et de se faire la popote. Cela étant, de la popote n’en eûmes que rarement l’occasion, occupé que nous étions soit à honorer un resto local pour le midi, soit à casse-crouter au sommet en attendant la nuit, soit au p’tit dej-midi après une nuit bien tardive. - L’immense plaisir de retrouver le Fabrice, l’un des coauteurs du bouquin astrodessin, avec qui nous partageâmes de bien beaux moments. Avec sa dame, il est désormais installé dans une bien coquette maison à flanc de montagne, avec vue imprenable sur l’Océan ouest, dans une nature assez exubérante. Il y a installé son T600 qui bénéficie ainsi d’un emplacement remarquable, généralement au-dessus de la couche d’inversion et avec une visibilité intéressante au sud. Si l’envie vous en prenait, il fait gite astro, et je le recommande chaudement ! - Les visites de 3 observatoires au sommet : le Mercator, « petit » télescope bien sympa dédié à de la belle spectro, le SST guidé par une charmante suédoise dont le Cyrillounet ne resta point insensible. Elle nous fit découvrir cette tour solaire avec sa salle des commandes où besognaient 2 astrophysiciens patibulaires, son labo obscur où la lumière était analysée sous de multiples aspects, et surtout cette montée vertigineuse sur la plateforme sommitale avec un héliostat de belle facture et une vue imprenable sur la Roque de Muchachos. Mais que dire de la visite du GranTeCan si ce n’est qu’on a touché au merveilleux, à la démesure ! Une visite bien détaillée du plus grand télescope européen sur les travaux étonnants en cours du fait de l’incroyable puissance des 10 mètres d’ouverture et sur le gigantisme de la structure elle-même. Une esthétique de ferraille triangulée remarquable pour cette étrange surface optique segmentée desservant pas moins de 6 foyers distincts sous un dôme métallique monumental. - Des nuits d’observation au sommet aux caractères variés. La p’tite plateforme que jadis nous occupions au bord de la route est désormais inaccessible et il y a fallu faire avec les rares autres possibilités du site. La première sur une mini terrasse en travaux avec pelleteuse et container au pied du Herschel, ma foi pas trop mal, la suivante sur une micro aire de stationnement où stationnait pour une durée indéterminée un semi-remorque huileux, la troisième assez pénible sur le chantier de ce qui deviendra un truc touristique astronomique, pénible à cause d’un vent autant présent que perpétuel que donc pénible. La quatrième fut la révélation de la semaine, spot révélé par l’ami Fabrice. De là où nous créchions à Puntagorda, une petite route taille droit dans la pente et grimpe ainsi jusqu’au sommet en ligne quasi droite dont un théorème chinois dit avec justesse que c’est le plus court chemin pour se rendre à destination et que l’on y vomit d’autant moins. Ainsi, autant dire que ça grimpe fort, voir très fort. Une erreur de parcours à travers les vignes en terrasse nous mit dans l’impossibilité d’aller plus loin, les roues refusant d’adhérer sur l’étroite piste scabreuse. Ce point dur contourné nous permit d’accéder à un point de vue remarquable, bien que n’étant pas arrivés tout à fait au sommet, avec le confort inégalable de l’absence totale de vent. Par bonheur, nous eûmes le privilège de deux nuits exceptionnelles où les observations de haut vol s’enchainaient guillerettement dans la joie et l’allégresse. Le dossier de dessin s’en trouva subitement bien gonflé avec de la galaxie à foison et du Jupiter honorable. Seule la dernière nuit sur la route du retour ne nous enthousiasma point, peut-être un brin de fatigue ou de lassitude, mais aussi et surtout à cause de ce satané vent qui rendait l’observation vraiment pénible, voire impossible. Dommage car on avait trouvé un spot sur un escarpement dominant la Caldera Taburiente vraiment exceptionnel. Lors de la sieste vautré sur un rocher plat, j’entendais les sifflement des martinets fendant l’air lors de leurs acrobaties en raz motte. Mais le soir venu, le vent s’y installa au point de nous en faire déguerpir et de nous obliger à nous retrancher sur le bord de la route en contrebas. Ce vent et les visites matinales des couples nous fit écourter la majorité des nuits d’observations – toutefois bien au-delà de minuit. Cependant, je retiendrais 2 nuits quasi pleines exceptionnelles, enchainant plus de huit heures d’affilées ininterrompues d’observations poussées. - On a noté des SQM de 22.25 au zénith !!! avec une Voie Lactée superbement structurée, un airglow bien présent sur l’horizon nord et une lumière zodiacale affirmée à l’ouest. Mais ce chiffre phénoménal est à analyser plus finement, la transparence étant un chouya perfectible, attestée par la présence d’un très discret mini halo solaire arc-en-ciel, d’un bleu de ciel pas si profond que ça, et d’une zone très légèrement brumeuse au-dessus de la couche d’inversion. Tout cela conforte l’idée qu’un SQM parfait se situe vers les 21.7, 21.8, les chiffres supérieurs témoignant d’un zeste d’opacité. En tout cas, ces conditions exceptionnelles et quasi parfaites nous offrirent un festival galactique de haut vol et le cul du Lion fut copieusement labouré. Bien que pas dessiné, j’ai vraiment apprécié l’observation des piliers de la création sur M16, dont la structure complexe par instant se dévoilait discrètement, mais cependant de façon certaine. - Pour l’anecdote, après la visite du SST, l’on imaginait vivre LA nuit de rêve, la charmante guide évoquant la possibilité d’observer au pied de l’observatoire au beau milieu des coupoles et au bord des remparts vertigineux de la caldera. On imaginait déjà les prises de vue nocturnes magnifiées par ce paysage fantastique. C’est ainsi que confiant, l’on s’y installa, déballant le matériel, se reposant pour une sieste réparatrice, puis se gargarisant d’un mémorable apéro dans la lumière rosée du couchant. C’est alors que débarqua un Pépito un peu nerveux – quoique sympathique – nous intimant gentiment l’ordre de déguerpir de la zone de l’observatoire de la Roque. Caramba et consternation, c’est ainsi que l’on se retrouva sur l’esplanade du chantier susmentionné, à mille lieues du paradis que nous escomptions vivre. - N’oublions surtout pas ces apéros au sommet, l’un des moments les plus fameux du périple avec une vue imprenable sur le couchant, bien au-dessus de la couche nuageuse. Dans la douceur de la fin de journée, nous remplissons les godets d’un bon rhum –et de jus de pomme pour Alexandre. C’est alors que les boites de calamars à l’encre ou à l’escabèche sont décapsulées, que le contenu goûtu est tartiné généreusement sur le pain, que le fromage local est tranché, le jamon iberico religieusement dégusté. La caisse du télescope désormais témoigne par ces traces indélébiles de ces agapes huileux. C’est- alors que majestueuse tombe la nuit, c’est alors qu’un à un brillent les astres de ladite nuit, c’est alors le moment venu de nous emmitoufler dans nos douillettes doudounes, c’est désormais le moment de se jeter goulûment sur l’oculaire pour de l’observation hors norme. - Ya eu de l’image avec des time-lapse prometteurs et de la vidéo dont on attend avec impatience la sortie d’un moyen métrage évocateur de cette mémorable semaine. - Ya eu quelques authentiques restos, l’un sur le port où l’on ressortait la bedaine joliment rebondie et les doigts encore graisseux des poulpes, calamars et éperlans frits engloutis, l’autre repu de la paella ou du poisson du jour, des moules tigres arrosées d’une bière locale bien agréable, ou ce tout premier à Ténérife où l’on ne s’entendait plus brailler tant la tablée voisine d’un groupe de copines fêtait joyeusement l’anniversaire de l’une d’entre elles alors qu’on dégustait du cochon à la sauce aux champignons et du fromage poêlé arrosé de pesto. - Pi ya eu l’opportunité de grimper sur le pic du Teide et découvrir ce paysage volcanique stupéfiant, en imaginant le Fred installé avec son télescope derrière le Parador lors de son dernier séjour ici-même. - Pi vraiment, on a passé un bien bon moment partagé ensemble à la mode MAGNITUDE 78. De tout cela, il est assuré qu’on y reviendra, fort de ce nouveau point d’observation de grande qualité rapidement accessible, avec des possibilités d’hébergement et de restauration au plus près, de profiter de la présence de Fabrice, en gérant mieux le planning de la semaine des vols et des visites des observatoires pour y intégrer quelques virées au bord de mer ou au sud de l’ile. Dediou, que ce fut bon !!!! les dessins, à venir dès que près, ce qui fera que ce post évoluera dans les jours à venir. mais sans tarder, série Jupiter avec quelques transit : et voila le suivant, Grand classique, M57, mais dont la perception des teintes m'ont comblées de joie, au point de prendre le crayon en toute fin de nuit, après un copieux safari galactique. Juste de la vision directe, sans filtre, et dessiné en négatif couleur. Ensuite la magie du passage en négatif, je ne m'en lasse jamais : Et pi un p'tit bidule tordu, cette nébuleuse planétaire qui montre que c’est probablement complexe : Plus délicat, Abel 39 sorti récemment de son trou où elle sommeillait grâce à l’article d’Alexandre Renou, avec l'aide inestimable du "doudou" de Pierre, truc qui accessoirement sert de téléphone mais qui dispose aussi d'une carte du ciel redoutablement précise et précieuse - au risque d'y être encore à la chercher. Un truc bien rond apparait avec l'OIII et l'UHC, avec un bord ourlé irrégulier. Passons maintenant qu vif du sujet, le festival galactique, principal objet de ce périple. Disons-le tout net, le cul du Lion, celui de la grande Ourse, sans omettre ceux des Chien de chasse, ont été copieusement besognés. Je ne sais trop dans quel ordre présenter la chose. Ainsi en vrac des p"tits Messiers oubliés de mes classeurs, comme M58 avec 2 départs de bras évidents dans un halo discret : et bien plus couillu et texturé, M108. Pas si facile que ça à mettre les bonnes nodosités au bons endroits et les zones sombres là où il faut. Ça ressemble à peu près à ça : Le reste après le weekend, j'me barre ! Pour compléter la série des Messier, en voici un dont j'suis vachte content, M102. Trèèèèèèèèès content car outre la forme générale et les extensions lointaines, c’est surtout cette perception fugace par instant de distinguer une fine bande noire passant par le centre. Difficile à affirmer, mais avec les encouragements du Fabrice, j'ai mis ce détail, et immense joie, à la maison, des images confirment la chose. C'est vraiment ça que j'aime dans la discipline du dessin astro !!!! Enfin, le dernier du catalogue, mon devoir de vacances imposé, bizarrement pas encore dessiné, et pourtant. Voici M81 décortiquée 2 nuits d'affilées à divers grossissements. C'est marrant de remarquer combine il est délicat de placer correctement des rehauts discrets dès lors que les étoiles se font rares comme ici dans la partie gauche : Bon, maintenant on entre dans le vrac, la bonne besogne amusante qui n'amusera que les intimes. En les classant plutôt par aspect, les trucs allongés. A noter des cœurs quasi stellaires sur 4264 et 4762, et comme une torsion dans les parties extrêmes sur certaines : les bidules vu de 3/4. A noter l’extension ténue très lointaine à droite de 4559 : Ceux vu quasi de face. Là, on est dans le sexe des anges avec des départs vraiment, vraiment hypothétiques, notamment le départ vers le bas de 4731 : enfin, les machins irréguliers : Une autre, un autre !!! bon d'accord, mais c’est la dernière. Ou plutôt les dernières avec les siamoises, et un bidule en prime dans le champ : Voila l'boulot, arrrffff, ça fait plaisir car ça faisait longtemps. j'espère ne pas vous avoir trop saoulé et merci pour votre attention.
  15. Jupiter aux NATs par bon seeing

    Sublime, comme toujours ! Et nous avons eu la même observation à La Palma, avec un dessin à venir. Mais j'ai pas eu les 2 p'tites couilles blanches à gauche de la BA, faute d'un seeing perfectible.