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Panne soudaine de ma monture NEQ6

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Bonjour,

Ma monture NEQ6 avec câble Pierro Astro est soudainement tombée en panne...

Constat:

- elle se connecte aux différents logiciels susceptible d'assurer le pointage (Prism, TheSky,...) mais n'est plus capable de faire des déplacements.
Diagnostic:

- essai avec la raquette (reprise sur l'étagère): ca marche ce n'est donc pas les moteurs

- essai avec un autre câble Pierro Astro : les deux ne marchent plus... peut être pas le cable: double panne improbable....
- ouverture de la bête: rien d'anormal, ni odeur, ni composant noirci....

 

La cause quasi certaine est trés lointaine: C'est la guerre que le producteur des chips FTDI USB-Serial continue à livrer contre les clones illégaux de son circuit.
Le driver qu'il fait valider par MS interdit l'utilisation des chips clones!!! 
Hors ces chips sont présents dans beaucoup d'accessoires a bas prix (GPS, convertisseur,...). Souvent à l'insu des revendeurs.

Il m'a suffi de remplacer le driver récemment "forcé" lors d' une Maj de Windows par un ancien driver pour retomber en marche.
Si on ne veut pas s'abstenir des MAJ de sécurité de MS, il peut être bon d'archiver ses drivers ;).

 

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Il y a 3 heures, Louis a dit :

merci

oui, c'est windows, le farceur!


Je sais pas... Si l'utilisation de clônes de faible qualité peut entrainer des performances différentes de celles attendues ou la mise en danger de l'intégrité du matériel des deux côtés du composant, est ce vraiment MS le farceur ? Long débat...

Edited by Looney2

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    • By Browndog
      Bonsoir, 
       
      Mon setup : 
      Nexstar Évolution EDge HD 8’´
      + Starsense 
      + Wedge Celestron
       
      Je viens d’installer mon nouveau Wedge Celestron pour passer mon Evo qui était en monture azimutale vers une monture équatoriale. 
       
      Lors de mes tests de polar alignment via Starsense, j’ai remarqué au bout de 2h30 de tests, que lorsqu’après l’étape de l’alignement polaire, j’ai effectué un nouvel alignement Starsense Auto les moteurs se sont soudainement mis à ralentir. Les mouvements étaient plus lents et le bruit des moteurs n’était plus le même. La procédure d’Auto Align s’est certes bien terminée avec succès mais j’ai trouvé ça étrange. Ça ne m’était encore jamais arrivé.
      (A noté que lorsque ces ralentissements se sont manifestés, le témoin de la batterie sur le bras de la monture clignotait. )
       
      J’ai du coup éteint la monture puis rallumé celle-ci et j’ai effectué de nouveau une procédure d’alignement auto Starsense. Et après un 1er mouvements dans des conditions normales, le 2ème mouvement s’est de nouveau manifesté par un ralentissement des moteurs et une sonorité pas du tout habituel...
       
      Pour info, je devais en être à environ 3 heures d’utilisation avec bcp de tests de polar align et dc à chaque fois des Auto-Align qui suivent... (dc bcp de mouvements pour les moteurs...)
       
      Pour expliquer ces ralentissements et différences de tonalité des moteurs : 
      - j’ai pensé à la batterie qui commençait à faiblir mais 3h ce n’est pas énorme, cette batterie est sensée aller jusqu’à 9h d’utilisation.
      - j’ai aussi pensé au froid, (il faisait 0° dehors hier soir vers minuit...) qui aurait pu affecter les moteurs...
       
      Bref, avez-vous déjà rencontré ce type de problème, mes moteurs sont-ils en train de rendre l’âme ? (Cet Evo a à peine 4ans.)
       
      En vous remerciant par avance pour vos réponses.
       
    • By Lonelystar78
      Bonjour, 
      J'utilise en connection ethernet entre ma monture Titan50 et mon PC. Le Pilotage est sans problème avec l'application web.
      Par contre je n'arrive pas à la piloter depuis APT bien que le logiciel annonce que le télescope est connecté. Dans la fenêtre log j'ai le message par exemple "cannot enable tracking. Une exception s'est produite".
      J'ai essayé sans succès avec les drivers ASCOM Gemini Telescope.Net et POTH Hub.
      Le système d’exploitation est win7 SP1 et la plateforme ASCOM est à la version 6.4 build 6.4.1.2695 dont j'ai fait le diagnostic avec l'outil ASCOM (fichier résultat attaché)  ASCOM.Diagnostics.1555.054820.txt pour ceux à qui cela parle ce qui n'est pas mon cas
       
      Enfin il semble qu'il y a un conflit entre la connection au télescope et au focuser 'PEGASUS ASTRO3 ", cette dernière ne fonctionnant pas quant la connection au télescope est établie bien que non fonctionnelle dans APT.
       
      Merci d'avance pour votre aide.
       
      Bon ciel
      Patrick
    • By Jean-Marc_M
      Bonjour les soleilleux (ou pas d'ailleurs) !
      J'ai fait une mise en station vers 10h du matin pour de la photo solaire, une MES de type jeté de monture en pensant pouvoir affiner avec une pseudo dérive et bien sûr, ça n'a absolument pas marché du tout.. J'ai enfin retrouvé le doc que j'avais sur le sujet mais je ne comprends pas tout et je doute que la précision soit au rendez-vous puisqu'on ne touche pas au réglage initial de latitude. Ce serait un sacré coup de bol qu'elle soit bien réglée du premier coup : Mise en station diurne.pdf
       
      Avez-vous testé ?
      Connaissez-vous une méthode fine autre que faire la MES la nuit précédente ou des repères au sol ?
      Merci
    • By LucCadam
      Bonjour !
      Je voulais partager mon expérience, si elle peut être utile à quelqu’un ! Et aussi participer comme tous ces Astrams qui partagent leurs projets, et bricolages sur des forums ou leur site d’astronomie, et qui m’ont beaucoup appris ou inspiré par leurs idées !
       
      Ce post est sans doute trop long, en plus c'est le premier que je fais, et il résume un projet de plus d'un an en quelques pages donc n'hésitez pas à me donner des pistes d'amélioration !
       
       
      INTRODUCTION
      J'utilise comme télescope principal pour l'imagerie planétaire un Mak 127 de chez Skywatcher, j'ai pendant un certain temps fait la mise au point grâce à la molette à l'arrière du fût, mais étant sur une monture peu robuste lorsque je me déplace léger (StarAdventurer) je me suis mis à essayer d'élaborer un système de mise au point électrique avec une raquette de commande pour supprimer toute vibration. Je voulais vous partager mon expérience et les recherches que j'ai faites si cela peut être utile à quelqu'un !
       

       
      VERSION 1 (Avril 2019)
      J'ai rapidement fait un cahier des charges des problèmes que le système devait résoudre, mais aussi des contraintes de réalisation, il devait :              
      - être suffisamment compacte pour rentrer dans la housse fournie avec le télescope
      - être actionnable facilement et avoir une vitesse modulable, par une raquette de commande
      - permettre la mise au point manuelle avec un système de débrayement
      - ne pas dépasser la longueur du PO d'origine (environ 40mm) pour pouvoir monter une roue à filtre
      - permettre un réglage de la tension de la courroie
      - laisser accès aux vis de réglage de la collimation
      - mon télescope ne dispose pas de vis à proximité de la molette de mise au point (comme les Schmidt par exemple) et le système de fixation du moteur ne devait laisser aucune trace sur le télescope (une névrose personnelle sans doute )
      - l'ensemble devait être esthétiquement propre (oui sans doute une névrose !)
       
       
      RECHERCHE
      J'ai commencé par chercher des exemples de mise au point fabriquée par des amateurs avec des matériaux simples, pour un Maksutov, et en détournant des moteurs de leur usage premier.
      Et il y avait la méthode du collier de serrage utilisé par certains astrams, avec un moteur d'imprimante 3D :
      http://astrolabo.com/2004/01/23/mise-au-point-lectrique-pour-maksutov/
      https://medium.com/swlh/diy-electric-focuser-for-celestron-127-slt-maksutov-cassegrain-db37ae826015
      https://www.youtube.com/watch?v=im7DV2O4Eh8
       
      Mais je n'étais pas fan, trop encombrant, difficilement démontable. Le moteur était bien trop puissant pour cet usage, puisque le maksutov à l'avantage de toujours déplacer le même poids, le miroir primaire étant le seul à se déplacer, et la démultiplication est très importante, je pensais qu'un plus petit moteur pourrait faire l'affaire, plusieurs autres semblaient suivre cette hypothèse en utilisant des servo moteur de planeur et en soudant un port jack femelle pour pouvoir les alimenter en direct :
      https://www.youtube.com/watch?v=KYCJv1YhAko
      https://www.youtube.com/watch?v=g8L4vl2tN1I
       
       
      MODIFICATION DU SERVO MOTEUR
      Après l’achat d’un fer à souder, d’un servo moteur, de quelques embouts jack 2,5mm femelle, un câble jack, une boite d’expérimentation, un peu de fil, un interrupteur 3 positions et un potard de vieux téléphone, …  Quelques bricolages et soudure… et la partie la plus critique fonctionne !!

       
      Le boitier de commande


       
      ENTRAÎNEMENT DE LA MOLETTE DE MISE AU POINT
      Pour l’entraînement de la courroie, j’ai trouvé tout un tas de roues en plastique blanc dentées et avec gorge, dans un coffret pour enfant je crois, type mécano et j’ai simplement percé, et collé celui qui allait le mieux sur la roue existante du moteur.

       
      Pour la molette, je me suis rendu compte que les goulottes électriques faisant quasiment le diamètre du tube métallique, une fois la protection en gomme retirée, moyennant l’ajout d’un peu de chatterton pour que la jonction se fasse bien.
      L'arrière du télescope (sans le bouchon en plastique sur la molette de mise au point)

       
      En découpant la partie plus large servant à emmancher les tubes les uns dans les autres, je me retrouve avec deux tubes concentriques parfaitement ajustés.
      Un perçage plus tard et le collage d’un écrou et d’une vis adaptée et j’obtiens un système de débrayage du moteur rustique mais efficace ! Avec deux roues en mousse de modélisme, percés au diamètre on obtient ça :

       

      Le tube extérieur sert à la mise au point électrique et est entraîné par la roue la plus proche du tube, et l’autre sert à la mise au point manuelle après avoir dévissé d’un quart de tour la vis de blocage !
       
       
       
      FIXATION ET TENSION DE COURROIE
      Vient maintenant la fabrication d’un moyen de fixation du moteur, je me suis tourné vers le plexiglas. (Après la seconde version que vous verrez plus bas, il s’est avéré que le plexiglas casse très TRÈS facilement quand on perce trop rapidement, et la styromousse est en fait bien plus simple à travailler !)
       
      J’avais quelques joints de robinetterie de côté, mais en utilisant ces derniers le moteur se retrouvait très en débord par rapport au télescope, j’ai donc décidé de séparer le support en deux plaques, l’une restant sur le télescope à demeure et dans laquelle sont fixés deux vis, permettant par le biais d’une gorge d’ajuster la tension de la courroie, lors de l’installation de la seconde plaque, qui supporte le moteur et est maintenu par des écrous.
      Sur la bague de vissage du porte oculaire, on trouve un petit décroché tout à droite :

       
      et après achat d’un roulement de grand diamètre, mais très plat, j’ai tracé et découpé cette plaque qui se retrouve coincée dans la gorge et autour de la molette de mise au point, mais sans la gêner grâce au roulement.

      Les roues dentées et vis sont de récup, et j'ai utilisé un bout de plastique de cartouche de stylo bic pour réduire le jeu des vis dans la gorge de la plaque moteur, le trou au milieu de la plaque laisse l'accès à une des vis de collimation.
       
      Et voici la seconde plaque avec des tiges filetée diamètre 3mm pour placer le moteur au bon alignement, le placement de ce dernier s’est fait de façon à ne pas dépasser la longueur du porte oculaire, et de même pour les deux roues sur les manchons électriques, rien ne dépasse !

       
      La fixation se faisant par ces écrous à main bricolés avec un bouton de couture, un bout de plastique et un écrou 3mm

       
       
      CONCLUSION
      Voilà le résultat final :


       
      Reprenons la liste de contraintes :
      - être suffisamment compacte pour rentrer dans la housse fournie avec le télescope
      La plaque moteur se démontant facilement, tout se range impeccablement
       
      - être actionnable facilement et avoir une vitesse modulable, par une raquette de commande
      Le potard permet un réglage de vitesse d’un tour toutes les 2-3 secondes au plus rapide à un tour en une bonne trentaine de seconde, le froid ralentissant encore le moteur, la démultiplication est efficace.
       
      - permettre la mise au point manuelle avec un système de débrayement
      Les manchons électriques fonctionnent à merveille !
       
      - ne pas dépasser la longueur du PO d'origine (environ 40mm) pour pouvoir monter une RAF
      Check !
       
      - permettre un réglage de la tension de la courroie
      Par le biais de la gorge et des deux vis.
       
      - laisser accès aux vis de réglage de la collimation
      Check !
       
      - mon télescope ne dispose pas de vis à proximité de la molette de mise au point (comme les Schmidt par exemple) et le système de fixation du moteur ne devait laisser aucune trace sur le télescope (une névrose personnelle sans doute )
      La plaque s’enlève assez vite et ne laisse aucune trace
       
      - l'ensemble devait être esthétiquement propre (oui sans doute une névrose !)
      Je trouve que ça a plutôt bonne gueule non ?
       
      J'ai fait une petite vidéo de la mise au point version 1 en fonctionnement :
       
       
       
      VERSION 2 (Décembre 2020)
      Pour tout un tas de raison (stabilité des oculaires, avoir un seul renvoi coudé 2 pouces pour tous les instruments, …) et ayant découvert qu’il était possible de monter un porte oculaire 2 pouces sur un Maksutov 127, je voulais essayer de modifier le télescope. Seulement le PO est bien plus large, et entraine tout un tas de problèmes, les contraintes de dimensions déjà contenues dans la V1 sont encore plus importante, faisons un nouveau cahier des charges :
       
      Points précédents et toujours valables :
      - être suffisamment compacte pour rentrer dans la housse fournie avec le télescope
      - être actionnable facilement et avoir une vitesse modulable, par une raquette de commande
      - permettre la mise au point manuelle avec un système de débrayement
      Qui sera probablement à revoir puisqu’avec de plus petites roues et le peu d’espace, il sera difficile d’accéder à une éventuelle vis de serrage sur le côté...
       
      - ne pas dépasser la longueur du nouveau PO (environ 55mm, cette fois on a plus de marge)
      - permettre un réglage de la tension de la courroie
      - laisser accès aux vis de réglage de la collimation
      - mon télescope ne dispose pas de vis à proximité de la molette de mise au point (comme les Schmidt par exemple) et le système de fixation du moteur ne devait laisser aucune trace sur le télescope (une névrose personnelle sans doute )
      Sauf que cette fois je n’ai plus de gorge bien pratique pour caler la plaque, de plus je prévois une configuration avec une bague vissante M48 en directe pour la photo de planétaire !
       
      - l'ensemble devait être esthétiquement propre (oui sans doute une névrose !)
      Je dirais même que ça doit être esthétiquement dingue cette fois (NB : aller consulter …)
       
       
      FIXATION ET TENSION DE COURROIE
      Cette fois je fonce, j'ai un week end entre Noël et Nouvel an et je veux qu'elle soit fonctionnelle à la fin ! Je décide de reprendre le moteur et la raquette, mais de ne pas retailler les plaques existantes qui ont fait leurs preuves pour éviter de me retrouver sans rien si jamais le nouveau système ne fonctionne pas.
      Je commence par la plaque de fixation et celle du moteur, tout en continuant de réfléchir à la manière de débrayer le moteur. La fixation des différents adaptateurs 2" se faisant par le biais d'une bague en laiton, je la prends comme diamètre pour le trou permettant la fixation de la plaque, je replace les différents perçages à faire, et je diminue l'écart entre les vis qui tiennent la plaque moteur, la plage précédente s'était révélée trop importante.
       



      Le choix de la styromousse est très appréciable, plus d'éclatement du matériau comme précédemment !
       
       
      ENTRAÎNEMENT DE LA MOLETTE DE MISE AU POINT
      Et c'est le lendemain matin que j'ai l'illumination, dans un demi sommeil, je trouve la façon de faire, je me précipite sur une feuille et un crayon et je dessine le détail suivant, qui a fonctionné ... incroyable !

      Ce n'est pas vraiment lisible j'en conviens ! mais en gros on garde l'idée des deux tubes l'un dans l'autre, sauf qu'au lieu de se verrouiller ensemble par une vis faisant friction, les deux tubes se finissent par une rondelle en plastique (qu'on verra juste après) et lorsqu'on pousse le deux tubes vers le télescope ces deux rondelles prennent en sandwich la roue en mousse et crée la friction nécessaire à son maintien ! (j'avais pensé ajouter un ressort et un écrou ajustable pour régler cette tension, mais je n'en ai pas eu besoin finalement)
       
      Je détaille les différentes pièces à "usiner" (c'est un bien grand mot, j'utilise une scie à chantourné et une ponceuse à bande fait pour faire des meubles, on n’est pas vraiment dans le matos de précision :P)
      Réalisation de deux rondelles , découpe à la bonne longueur des tubes électrique, et perçage pour l'emplacement du "doigt" qui est une vis permettant le déplacement des tubes longitudinalement mais pas en rotation
      Aussitôt crayonné, aussitôt fait, et après un collage au cyanoacrylate, ... TADAAA !

       
      Avec un peu de gaine thermo pour le grip et fignoler,


      La goulotte électrique s'est révélé suffisamment ajustée et offrait assez de friction pour tenir les deux tubes en position embrayée ou débrayée sans avoir besoin d'un ressort supplémentaire.
       
      CONCLUSION
      Voilà la bête totalement montée !
       



       
      Avec une vidéo de la V2 en fonctionnement :
       
      Merci d’avoir lu jusque-là ! J'espère ne pas vous avoir perdu, et surtout que ce projet a pu, peut-être, vous être utile. C'était un peu long, mais je n'ai pas réussi à abréger !
      N’hésitez pas si je n’ai pas été suffisamment clair ou que j’ai survolé certains détails !
      Lucas M.
       
       
       
    • By Jean-Marc_M
      Ioptron a récemment sorti la remplaçante de la CEM25, la CEM26 et complété cette gamme pour les réticents aux versions CEM par une monture plus classique, la GEM28. Aujourd'hui c'était Noël, elle est arrivée en début d'après-midi suite à un coup de bol incroyable en cette période, un exemplaire était dispo à la Maison de l'Astronomie !
      Ses caractéristiques : https://www.ioptron.com/product-p/g282b3.htm
       
      Vite, déballage ! C'est donc une GEM28 avec trépied LiteRoc et sa mallette de rangement.

      L'alimentation 220/12 V et tous les câbles dont celui qui fait la liaison au PC sont fournis de base.
       
      La fixation de la monture sur le trépied ne se fait pas par une vis centrale mais par deux vis latérales, la clé BTR pour le serrage est fournie et se range dans la monture avec maintien magnétique. L'amplitude en rotation est relativement faible puisque limitée par la longueur des lumières, il faudra donc bien positionner le trépied.

       
      Les pieds ont des patins pour limiter les vibrations et le plateau central a des rebords

       
      Le serrage de la mâchoire ne se fait que par une seule vis mais ça serre fort. La largeur est réglable par les deux vis sur le côté opposé à la partie serrante.

       
      Le réglage de latitude se fait facilement avec une molette et un système roue/vis en acier et laiton, le freinage se fait avec un levier assez long pour ne pas forcer avec ses petits doigts..

       
      Les possesseurs de Polemaster pourraient être déçus, il ne passe pas si on veut le fixer sur le trou du viseur polaire. Ioptron propose un système équivalent au Polemaster, l'Ipolar. Je devrai donc bidouiller un support à l'imprimante 3D pour mon Polemaster. Mais heureusement, il y a un viseur polaire avec un éclairage  à monter et alimenter par un câble externe...

       
      Dans la même lignée, il faut connecter la partie DEC à la partie alimentation 12V avec un petit câble. De l'autre côté il y a la connexion à la raquette et à l'alim 12V.

       
      Le freinage/blocage des axes se fait avec des boutons-manettes à tourner. Il ne s'agit pas de système à friction mais j'ai l'impression qu'il s'agit d'un verrouillage mécanique avec un ergot ou quelque chose dans le genre. Je profite de cette photo pour faire remarquer les 2 petits trous filetés qui permettent la fixation d'une lunette guide Ioptron, l'Iguider. Il n'est pas possible de fixer un support de chercheur pour monter la petite lunette guide de ZWO (30/120), c'est trop large et ça pourrait frotter sur le carter de DEC. Dommage...

       
      L'avantage est qu'un fois libre, la rotation des axes se fait sans aucune contrainte ce qui permet un équilibrage parfait au milligramme près. L'inconvénient est qu'il faut faire très très attention quand on déverrouille, ça bascule très très vite. Une vidéo (14 Mo) est jointe.
       
      Le pilotage peut se faire de différentes façons. A à la raquette qui est assez simple d'utilisation, avec une tablette par Skysafari mais je n'ai pas encore été convaincu car la monture ne pointe pas toujours là où je lui ai demandé (à fouiller un jour), ou par PC. Cette méthode peut se faire en wifi (je n'ai pas testé) ou avec une connexion par le simple câble USB fourni en le branchant sur la raquette. Pour ce dernier cas, il faut avoir installé un driver EQMOD spécifique. L'avantage est que la raquette reste utilisable et donc pas besoin de manette de jeu par exemple. La raquette virtuelle n'est plus celle habituelle d'EQMOD mais celle de Ioptron.
      J'ai essayé avec Carte du ciel et avec APT, aucun problème particulier.

       
      La monture est très silencieuse même lors des goto. Encore une vidéo pour vous le montrer (35 Mo).
       
      Pour l'instant elle n'a fonctionné qu'en intérieur.. et j'ai remarqué quelques subtilités par rapport aux monture Skywatcher que je connais. Il y a une "position Zéro" paramétrable qui n'est pas la position de Park qui est elle aussi paramétrable. Et quand on Park la monture, elle se déconnecte pour pouvoir être rangée. Inutile de cliquer sur Unpark pendant des heures il faut faire off/on pour reprendre la main dessus ! Si on veut la remettre en position "garage" sans déconnexion, il faut la mettre en position zéro.
       
      Bref, j'ai pour l'instant été séduit par la qualité de fabrication de cette monture (aucune pièce apparente en plastique et pourtant, regardez en bas à droite de l'image), par ses petits détails et par son silence mais un peu déçu pour la fixation du Polemaster et de ma lunette guide ZWO. Ioptron a bien appris la leçon de ZWO et de son Asiair on dirait...

       
      Prochaine étape, les essais en réel 
      Mais ce sera à petite focale puisque je l'ai prise pour ça !
       
      Equilibrage_vidéo_c.avi
      Mouvements_vidéo_c.avi
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