Chris277

Member
  • Content count

    2632
  • Joined

  • Last visited

  • Last Connexion

    Soon available - 41296

Community Reputation

572 Excellent

About Chris277

  • Rank
    Very active member

Personal Information

Recent Profile Visitors

8938 profile views
  1. Bonsoir Xavier, Il me semble avoir lu que ces versions optimisées CMOS étaient pour limiter les halos sur les étoiles brillantes grâce a un traitement anti-reflet amélioré.
  2. Super bricolage! merci du partage. Et alors tu as développé un petit soft pour gerer le comptage des pas et le bluetooth ? ah je regarde ton protocole Basic encodeur protocol. Christophe
  3. tres sympa ce petite nuage noir! bravo superbe ensemble
  4. Problème installation Player One 462MM

    J'attends la Zeus, alors je suis
  5. Takahashi FS-60C + camera ZWO

    Très peu de vignettage aussi
  6. Takahashi FS-60C + camera ZWO

    Bonsoir, J'ai la C depuis de nombreuses années avec le réducteur et flattener. Le réducteur est adapté au format APS, je l'utilisais avec le 40D, bon piqué sur l'ensemble du champ. f4.2 assez rapide Le flattener f6.2 rallonge les poses mais passe bien en full frame avec le 6D. Il est recommandé de faire la map a 1/3 du centre pour absorber la courbure de champ résiduelle. Alors le piqué et les étoiles sont fines sur l'ensemble du champ. poses de 4min magnitude 21,x avec le Canon. Je n'ai pas de filtre mais peut être au plus près de la cam en tenant compte de son épaisseur pour respecter la distance recommandée pour les reducteur et flattener. Par exemple, on peut en visser un dans la baïonnette T2 large champ Canon
  7. Taille filtre imx455 sur RASA

    @EboO merci, ça confirme mes calculs. Pour éviter de si grand cher filtres, sans baque de tilt (vue qu'il y en a une autre de l'autre coté) le 50,2 rond non monté passe
  8. Taille filtre imx455 sur RASA

    Bon aussi j'ai retrouvé ce post à la sortie des cam en 2019, 50x50mm pour moi et aligné avec la capteur.. http://www.astrosurf.com/topic/126302-nouvelles-caméras-asi-6200-et-qhy-600/
  9. Taille filtre imx455 sur RASA

    Merci Alphe, Je vois que c'est pas simple, et ça confirme mes calcules, il est en 50x50mm
  10. Bonsoir, Moi ça a pris doucement, en regardant le ciel d''été en vacances en famille et quand j'ai finalement trouvé Saturne dans ma lunette SBS 60/700mm vers la fin des années 1980. Et c'est devenu viral avec la comète Hyakutake en 1996 puis Hale Bopp l'année suivante.... Et ça ne guérit pas !
  11. Bonjour les copains, Je souterais avoir vos avis. Avec une cam qui a 17,5 mm de backfocus, le filtre qui serait à 25 ou 26 mm du capteur 24x36 dans un UFC baader. Quelle taille faut il pour ne pas vignetter dans la diagonale du capteur (43mm) dans le faisceau à f2,2 du RASA11 : 50,4mm non monté ou le carré 50x50. Mes calculs me donnent 55mm pour inclure la diagonale, donc plutôt la chère seconde proposition. Qu'en pensez vous ? Christophe
  12. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Bonjour Faut-il peut être ouvrir un post dédier ? sinon c'est dans le thème et ça complète le partage de @morbli Le 26 Janvier l'ESA a approuvé le démarrage du développement des missions EnVision, dédiée à LISA (Laser Interferometer Space Antenna) qui observera les ondes gravitationnelles sur l’Univers entier, et l’étude de Vénus dans le cadre de la mission M5 du programme Cosmic Vision, dans le cadre de la mission L3 du programme Cosmic Vision. Ce n'est pas tout suite, prévu 2035, mais ce serait un interféromètre en orbite constitué de 3 satellites autour du Soleil sur la même orbite que la Terre pour former un gigantesque interféromètre laser dont chaque bras mesure 2,5 millions de km. Il donnera l'accès aux basses fréquences pour détecter les prémisses de fusions et pourra potentiellement détecter la rumeur du bigbang et completer LIGO et VIRGO. L'article du Point : L'Europe pourra bientôt « écouter » les soubresauts du cosmos depuis l'espace Et la page dédiée de l'ESA : LISA CNES : "Prévues par Albert Einstein dans sa théorie de la relativité générale en 1916, les ondes gravitationnelles ont été observées pour la première fois, sur Terre, en 2015. Elles sont les échos à distance d’événements célestes les plus violents. Mais si elles traversent l’Univers à la vitesse de la lumière, elles sont très difficiles à observer car les déformations engendrées sont infinitésimales, et les meilleures installations terrestres sont limitées dans la gamme de fréquences observables notamment par le bruit ambiant. LISA, dont le lancement est prévu pour 2035, a pour objectif la détection des ondes gravitationnelles. La mission sera constituée de 3 satellites en orbite sur le parcours de la Terre autour du Soleil, à environ 50 millions de kilomètres derrière notre planète. Ils seront disposés selon un triangle équilatéral de 2,5 millions de kilomètres de côté, et formeront un gigantesque interféromètre optique orienté à 60° du plan de l’orbite terrestre. Les unités seront reliées 2 à 2 par des signaux lasers identiques et synchronisés, pour mesurer les déplacements entre des masses d’épreuve en chute libre à l’intérieur de chaque instrument. Ces masses d’épreuve sont placées dans un environnement isolé des perturbations extérieures (vent solaire, forces parasites, etc.) et sont les témoins des infimes perturbations de l’espace-temps. La sensibilité attendue est de 10 picomètres, sur un domaine de basses fréquences impossibles à mesurer avec les laboratoires LIGO et VIRGO actifs au sol. Pour réussir ce pari technologique et au sein du consortium LISA, le CNES fédère une communauté de laboratoires français rattachés au CNRS, ainsi qu’à d’autres partenaires académiques (universités, observatoires…) pour porter ensemble des responsabilités majeures dans la mission. Cette communauté prendra en charge l’intégration et les tests des systèmes interférométrique et optique des instruments, ainsi que la conception et le développement du segment sol scientifique. Ce travail s’appuiera sur une forte contribution aux activités de simulation et de modélisation des performances de la mission, sans oublier la préparation de l’exploitation scientifique. Le CEA contribue fortement à l'organisation et au pilotage scientifique de Lisa sur de nombreux aspects : science, analyse de données et instrument. Il fournit plusieurs instruments et outils théoriques et numériques nécessaires à la mission. Ses ingénieurs et chercheurs développent des systèmes de mesures de performances de l’instrument ainsi que la chaine d'analyse rapide pour détecter des signaux d’ondes gravitationnelles dans les données et préparent l'exploitation scientifique pour l’astrophysique, la physique fondamentale et la cosmologie"
  13. Superbe image Seb, Bravo ! Le nombre de pose a un effet redoutable sur le bruit... reBravo
  14. Nouvel ordinateur.

    Haïe dommage j'arrive trop tard. aux soldes d'y il y un an, j'ai prix un MSI i7 mais surtout avec une RTX3050 NVIDIA plein de coeurs CUDA. Presque 350€ de plus que toi mais en 4X sans frais avec Paypal. Parce que faire tourner les processus type IA machin learning ou reseau neuronal (starnet2, les trucs de Croman) sur la carte graphique compatible, c'est vraiment le jours et la nuit. On passe d'une dizaines de coeurs sur le CPU à des milliers sur la carte graphique et c'est 3 à 6 fois plus rapide. Amicalement. christophe