Patrick Sogorb

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About Patrick Sogorb

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    Astronomie
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    C8 sur G11 MCMT32
    T400 sur VMA 200 (en attente de remontage d'un nouvel observatoire)

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  1. Recherche DMK31

    En version USB 2.0 avec capteur noir et blanc (Ref complète: DMK 31AU03.AS). Faire offre. Merci.
  2. Vie sur la Lune

    Lorsque les tardigrades sont en conditions de survie (c'est bien évidement le cas sur la Lune), ils évacuent toute l'eau de leurs corps. Il sont donc complétement déshydratés et ratatinés sur eux mêmes, tout en étant en état de léthargie complète. Bref, si ils sont encore vivants, cela ne devrait tout de même pas durer longtemps, et il sont de toute façon bien incapables de se déplacer du moindre millimètre...
  3. Trop loin pour moi et pas le temps. Mais c'est un très joli projet que de faire tourner ces deux magnifiques coupoles à plein temps.
  4. Superbes résultats, et avec une très bonne reproductibilité. Bravo, cela montre que tu maitrise ce test et que les conditions de tubu étaient bonnes. Il est super ton tube! Après, je pense qu'il est peut-être possible d'optimiser l'aberration de sphéricité en déplaçant le plan focal (même si les valeurs annoncées sont déjà très bonnes).
  5. faire de la photo h alpha beta OIII SII

    Ce genre de question est à poser dans le forum "astronomie pratique". Sinon, la réponse est simple: le plus possible. A la fois pour le temps de pose unitaire (en fonction de la qualité du guidage et/ou de la monté du fond de ciel), et pour la quantité de poses (en fonction de ta patience).
  6. Au revoir Régis...

    J'ai souvent croisé le chemin de Régis, et j'ai apprécié la bonne humeur permanente de ce passionné d’instruments. Ça file un coup...
  7. Faire du transit d'astéroide avec un A7s, possible?

    Bienvenus dans le monde merveilleux de l'occult... On peut s'entrainer avec ce que l'on veut comme matériel, mais un matériel adapté permettra de faire des résultats à valeurs scientifiques. Après, il faut voir qu'il existe au moins deux type d'occultations: - Celles par les astéroïdes de la ceinture d’astéroïde. La les durées sont brèves (typiquement jusqu'à 10s), et les étoiles sont brillantes (typiquement mag 10 à 13). Là, pour que le résultats soit scientifiquement intéressant, il faut une précision temporelle de l'ordre de 0.1s. - Les occultations par le astéroïdes lointains (TNO). Là les durées sont plus longues (jusqu'à 120s), et les étoiles sont plus faibles (il faut viser mag 15 à 17). Dans ce cas, la précision temporelle est moins importante et une mise à l'heure du PC via service web et largement suffisante. Pas mal d'informations dans un article que j'ai écrit dans astrosurf mag de Janvier. L'article est consultable ici: http://astrosurf.com/sogorb/articles/asm96_occultations_2018.pdf
  8. Bernard, n'oublie pas une chose: pour pouvoir mesurer correctement l'astig, il faut au préalable une bonne collimation. Sur tes Roddier, tu retire la coma, et c'est normal car la coma est une défaut d'alignement. Mais si une décollimatation amène au premier ordre de la coma, elle amène aussi au second ordre de l'astigmatisme. Donc, tu ne peux pas te contenter de faire une collim approximative puis d'enlever la coma, car dans ce cas là, tu as aussi de l'astig d'alignement...
  9. Après, l'astig, en ordre d'importance sur ton contrôle, on trouve l'aberration de sphéricité. Il faut regarder, mais en changeant la position du foyer (et donc de la mise au point), l'aberration de sphéricité varie. Il y a peut-être possibilité de trouver une meilleure position de foyer (tirage + court ou tirage + long) qui t'apportera une meilleure aberration sphérique. Là encore, il faut faire des essais à différentes positions, et caractériser l'aberration à chaque position.
  10. Oui, on ne rajeuni pas... Cette démarche n'est pas facile, longue et pas forcément couronnée de succès. Voici ce que je ferais: tout d'abord, il faut vérifier si ton astig est constant ou variable (par rapport à la gravité). Avec une monture allemande, je ferais un test au méridien, tube à l'Est, puis au méridien tube à l'Ouest. - Si l'astig bouge (en amplitude et/ou orientation) => investiguer du coté du suportage du primaire - Si l'astig est reproductible, il ne reste plus qu'un problème d'appairage en rotation primaire/secondaire. Faire plusieurs mesures en tournant à chaque fois l'ensemble (lame+secondaire). Une mesure tous les 45° par exemple, permettra de trouver la meilleure position d'appairage. Là c'est très long, car après chaque nouvelle position, il faut refaire une bonne collim avant de caractériser le défaut d'astigmatisme.
  11. Je me suis mal exprimé. J'aurais plus voulu dire que c'est souvent le défaut "résiduel" des SC. Au cours de ma carrière dans l'optique pro, j'ai eut plusieurs fois l'occasion de passer des SC (Celestron, Meade, Takahashi, de différentes tailles entre 8 et 14 pouces) sur des bancs interférométriques. Ils étaient presque tous bons, car il n'y en a eut que 2 de vraiment mauvais (pour cause d'aberration sphérique). Quelques uns étaient excellents, et la grosse majorité souffrait d'un léger astigmatisme. C'est le fameux "astig résiduel" dont je parlais, décelable mais pas franchement gênant. Si on supprimait informatiquement cet astig, même ceux là étaient des très bons instruments. Bref, sur un SC, en général ça vaut le coup de passer un peu de temps pour essayer de réduire ce défaut.
  12. 32nm RMS, c'est pas si mal que cela. Ca permet de faire de bonnes images. A ces valeures, il est quasi impossible de faire la différence expérimentale avec un télescope parfait. Et encore, le défaut résiduel est essentiellement de l'astigmatisme. C'est le défaut principal de beaucoup de SC. Avec un copain (qui a un très bon C9,25), on s'était même amusés devant un interféromètre, à faire des mesures en tournant le tube optique complet autour de son axe optique. Et on a bien trouvé un astigmatisme variable en fonction du sens de la gravité. On peut donc dire qu'une optique (le primaire?) bouge et vient d'appuyer quelque part. Il parait d'ailleurs qu'a cause de cela, il est toujours préférable de stocker les SC verticalement.
  13. plutôt visuel ou photo 😊

    Pour répondre à la question initiale: Visuel ou Photo? Je vais faire une réponse iconoclaste: ni l'un ni l'autre! Plus exactement, après avoir longtemps pratiqué l'un et l'autre, je suis passé à autres chose. Aujourd'hui, j'utilise ma CCD pour faire de la science. Je participe à des programmes internationaux souvent en collaboration avec les professionnels, pour faire de la photométrie d'astéroïdes ou d'exoplanètes, et du chronométrage d'occultation d'étoiles par des astéroïdes. Aujourd'hui mon point de vue sur la pratique de l'astronomie à changé, et j'aurais tendance à regrouper le visuel et la photo dans une seule catégorie, celle des "contemplatifs". Donc pour moi la question se poserait plutôt en ces termes: Contemplatif ou Productif? Bon, je vous rassure, je jette encore des coups d’œil dans les scopes des copains, pendant que le mien fait des images d'astéroïdes qui me permettront de faire des mesures.
  14. Mesure ADC

    Attention à l'impact d'un défaut optique de l'ADC sur l'image finale. Même si le RMS est fort, cela n'est en rien comparable à un défaut RMS d'une optique principale. L'ADC est situé très proche de foyer final, et l'impact d'un éventuel défaut optique en est très grandement atténué.
  15. Paramétrage FS2

    FS2 ne doit effectivement pas pouvoir assurer une réduction de 1/360, car le système n'est pas fait pour alimenter des moteurs puissants. Avec le FS2, moto-réducteurs obligatoires. A ma connaissance, il n'y a que deux systèmes en open sources (MCMT et Picastro) qui sont faits au départ pour alimenter des moteurs sans réducteurs.