hamilton

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hamilton a gagné pour la dernière fois le 20 décembre 2017

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À propos de hamilton

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  1. Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

    En particulier pour les plus jeunes, je recommande, au delà de ce projet commémoratif qui quelque part rend hommage à tout ce programme qui parait aujourd'hui tellement irréalisable à nouveau, ce documentaire en haute définition produit par la NASA : Apollo 15 - In The Mountains Of The Moon (1971) '(environ 30 mn ) Il relate avec des images qui ont conservé toute leur saveur, la première mission nantie d'un rover d'exploration, avec des moments forts ( comme cet amusant "bing ou bang"? ... lâché par un astronaute au moment du contact avec le sol lunaire, la découverte de la "Pierre de la Genèse, le lâcher de marteau et de plume pour rendre hommage à Galilée , et d'autres expériences filmées, jusqu'au largage d'un satellite qui devait mesurer le champ gravitationnel de la Lune et étudier la magnétosphère lunaire et terrestre, juste avant avant l'injection transterrestre de l'équipage. Les panoramas et les sorties en rover sont magiques, dans un lieu ,Rima Hadley, en bordure des Appennins, particulièrement mythique pour l'astronome amateur même débutant, amateur qui aime à mater ces chaines qui semblent tellement escarpées, observées depuis notre jardin ; mais, comme l'ensemble des configurations géologiques sélénes sont en réalité des pentes douces que les lumières rasantes "transcendent" en pics, montagnes, cratères escarpés... Un monde imaginaire a certes disparu avec ces missions , mais un monde d'une éblouissante noirceure, beauté figée à jamais, tout de silence, de cendre, inconnu sur terre, extraordinaire en un mot,, a pris sa place. Nous aimons la lune non pas pour y vivre, nous aimons ces missions non pas parce qu'elles ont ouvert une nouvelle frontière, mais pour continuer à rêver, à réfléchir qu'au delà de nos miroirs, de nos regards émerveillés ce que l'on voit ou que l'on croit voir par des jeux de lumière, est encore un monde bien différent de ce que notre imagination est capable de créer. Cela tient aussi pour l'Univers. Allez au delà du miroir : ça c'est aussi un plaisir! NB: j'ai "expérimenté" tous les atterrissages et les missions Apollo ( via internet! ...avec le casque sur les oreilles et tout...) celui- ci est mon préféré , même si chacun a son point culminant, ses moments forts, son train lunaire d'émotions. Amitiés et bonne balade !
  2. Bon c'est acquis, il n' y a que son talent qui soit sur mesures....Il fera son trou, c'est certain! Amitiés
  3. Ca n'est pas le moindre des paradoxes, les copains, que de "tailler un costard" à un gars auquel on n'arrive même pas à la cheville! Quand bien même ce brillant trouvère qui entrera à n'en point douter dans les annales , tient pour le quidam des propos troublants. nb: sans être méchant, j'en ai vu aussi des "mal fagotés" aux RCE ! ...en même temps, exiger mon niveau d'élégance et de modestie... Amitiés
  4. Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

    Voui, moyennant quelques roros pour Noël 2010! Autrement , le mien, celui d'époque, tu penses bien qu'il n' a pas survécu aux multiples explorations sur le régolite du parquet ( en lino hyper abrasif), particulièrement avec toute la vigueur d'un gosse exalté ...Il a fini, il me semble, quelque peu désarticulé.... Autrement aussi, je suis d'accord avec toi, la tension dramatique est bien réelle dans ce biopic et servie avec brio par l'acteur dans un jeu tout en subtilité, entre force, froideur, et fêlures. Pour l'angoisse: normal, c'est pas du caramel mou que de se poser sur la lune! Amitiés
  5. Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

    C'est marrant la synchronicité, je regardais en kiosque les grands titres du dernier numéro de Ciel et Espace que je découvrais ce jour ( qui est presque aussi ben que "Astrosurf magazine" )... et j'y ai trouvé un lien avec ma petite nouvelle ... Etranges ces hasards de l'inspiration! Amitiés
  6. Oppositions de Saturne de 2004 à nos jours

    Pour une fois, et c'est rare chez moi....pas de mots.. ....et pis si un petit quand même , même avec des photos à profusion sur ce forum, expressions de maîtrise et de talent qui méritent souvent le détour , il est des sujets dont on ne fait jamais le tour ( c'est un des préférés de ma Lulu 83/1200) Bravo de maintenir à flot mon émerveillement avec cette planche instructive et digne d'un livre d'art. Amitiés
  7. Musée de la lune

    Magnifique et presque bouleversant. ...la lune à portée de main ! Amitiés
  8. Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

    Même en pesant raisonnablement les vrais tenants et aboutissants de cette épopée spatiale, il est des "maladies" dont on ne guérit jamais vraiment! Voilà ma "Rosebud" retrouvée et achetée aux enchères sur internet ( modèle 1968) , un jouet de mes 9-10 ans...mis en scène par mes soins. Pour la petite histoire, c'est plutôt coté! Inspiré d'un ouvrage de 1969 "Premiers sur la lune" (prise de gue...pardon...cadeau de mon frère aîné, un autre passionné) ce petit texte de mon cru . Amitiés SACRE SANTA CLAUS! Décollage imminent. La tension a figé les regards dans la salle de contrôle. De l'interminable labyrinthe jusqu'au pas de tir, ces regards ont évité le mien. Les officiants silencieux m'ont conduit sur l'air de lancement. C'est écrit, jamais je ne saurai pourquoi les bras d'une magicienne de soie et d'ébène, m'ont invité aux délices des marges obscures de la ville. New York où l'on se perd, où l'on aime, où l'on aime à se perdre, que j'avais fini par quitter. Quartiers délabrés, espoirs fissurés, quotidien au goût d'injustice , ou simplement ma destiné ? Après l'ivresse, vient le douloureux réveil par le tranchant d'une lame souillée, le vacarme et l'odeur de la poudre, le hurlement des sirènes qui vous jettent finalement au cachot. La seule cité ouverte à mon errance fut celle d'Eldorado, de l'argent facile qui met en dette avec le diable. A la vie, à la mort. Mon authentique plaisir siégeait au plus haut des cieux, là où notre Père nous avait pourtant abandonnés, en dépit des cantiques chantés chaque dimanche avec foi, amour inconditionnel teinté d'amertume. Le prix à payer pour un futur sans avenir, c'est bien la corruption des meilleures intentions. J'aimais contempler sans autre raison qu'un bonheur indicible, la maîtresse des nuits, rêver à ce don de lumière entre eux mauvais coups. L'exploration spatiale, l'épopée de gens ordinaires devenus des chevaliers et parés de toutes les vertus me fascinait. C'était comme l'ivresse qui me permettait de garder un cap illusoire, alors même que mon vaisseau naviguait dans un vide spécial fait d'obscurité glaciale. J'étais semble-t-il doté d'un esprit curieux, d'une intelligence inversement proportionnelle à mon espérance de vie. Elle me fut utile pour survivre. Jusqu'au chant des sirènes, j'avais gardé au fond une âme d'enfant malmené. Au plus fort du blizzard, à Noël dans nos rues illuminées, je croyais chaque année que tout pouvait encore changer, malgré les morsures du froid. Sacré Santa Claus! Et tout finit par changer, puisque tout est inscrit dans le temps. Depuis que j'étais promis à l'envol, un jour prochain , je dévorais tel un affamé mes ouvrages anciens, mes manuels du candidat au décollage. De la terre à la lune, ces livres me préparaient au voyage maintes fois imaginé vers l'autre rive. Mon odyssée d'homme, enfin libre! Je lus et relus aussi "Polaris", nouvelle si étrangement familière de mon auteur favori, H.P.Lovecraft, peintre du sombre, un autre maudit qui savait si bien déchirer le voile des ténèbres M'abandonner dans la magie inquiétante de ses royaumes mythologiques et féroces faisait de moi son disciple noir le plus dévoué. Un premier pas dans l'au-delà. Comme lui, je regardais avec nostalgie les étoiles depuis la fenêtre d'une chambre, les dames de compagnie de ma favorite. La dernière nuit fut celle de l'attente presque lasse d'une ombre chargée par les tout-puissants de me dire que le moment était venu. Et le temps du voyage s'accomplit. Sanglé solidement, prêt à encaisser les rugissements de l'enfer. J'avais quitté le monde d'en bas et mon récit pouvait commencer. "Allongé au fond du vaisseau Franck ne respire plus. Son visage noirci ne porte aucun signe de souffrance . Il ressemble à ces mineurs au repos des temps anciens. Je suis donc seul. Seul dans les entrailles du frêle module d'exploration. Toute communication avec la base est rendu impossible depuis « l'incident ». Voyants lumineux et interrupteurs pullulent pourtant dans ce refuge aux parois ridiculement minces. Mais ils se sont tus. Un univers létal, aux mains d'étrangleur sévit derrière les remparts de notre véhicule spatial, guère plus épais qu'un carton d'emballage Sur ce sol grisâtre, je suis plus que jamais seul, étranger sans terre d'accueil. Prisonnier d'une désolation qui n'a rien de splendide, que le plus beau des versets de la Genèse ne parviendrait pas à magnifier, je côtoie au plus près une vallée de la mort. J'ai même cru deviner le passage d'une ombre au travers du hublot triangulaire. Deux coups viennent de résonner sur la porte du sas. Le temps est donc vraiment venu! Mis en demeure de faire l'hospitalité à cet autre sans visage, je fixe l'écoutille rendue au silence. Elle n'est qu'une simple porte, rien qu'une ouverture assujettie à ma volonté! Et je me surprends à devoir lui résister. Mon voyage est de toute façon sans retour. Je franchis la porte de mon sanctuaire puisque je serai le premier, le précurseur, j'aurai ouvert une nouvelle voie. Sur le sol blanc-gris dont l'humidité souille mes bottes d'une suie collante, je le vois prés du drapeau. Tout léger, volant presque au-dessus de cette cendre familière je le rejoins. Je pose ma main sur son épaule et l'autre conquérant que je n'avais pas encore deviné dans la pénombre du module, nous photographie. La pleine Terre en majesté flotte sur un horizon étoilé, posée sur des collines en pente douce. Mon coeur s'emballe et je suis heureux comme jamais. Je souffre pourtant d'une douleur inconnue. Dans les moindres recoins du corps, j'ai mal. Mon héros, l'astronaute du drapeau à l'Aigle conquérant, arrache subitement mon casque. Un éblouissant néant devient le monde. La lumière, le module, les cratères, les voix connues et inconnues qui pleurent, qui m'aiment, qui me renient, tant de regards jusqu'à celui de ma mère, je deviens tout cela. Il n'y a plus d'avant. Il n'y a plus d'après. Je suis encore dans le couloir qui m'a aspiré vers les ténèbres au sortir de ma chambre. Entravé, sanglé comme un animal dangereux, injecté dans un espace inconnu à la vitesse de la lumière! Au-delà même! Je suis avalé, et présent cependant dans chaque particule de tous les univers, changé en ombre définitive et absolue . Plus rien mais partout à la fois! "... La veille le gouverneur avait dit "non". Il fallait que la bête meure. J'ai assisté avec les officiels, les familles otages d'une colère éternelle, j'ai assisté au départ sans fracas mais dans un silence effrayant de celui que j'avais tenté d'accompagner. "Tenez Franck, il a laissé ça pour vous" m'avait confié un peu à l'écart le directeur de l'établissement, juste après l'exécution. L'ouvrage à la couverture glacée et sombre avait dû être lu et relu. Les pages écornées s'élevaient inexorablement vers le haut. "Premiers sur la lune", une édition de 1970. Je découvris sans réelle surprise une dédicace-testament : "premier Afro-Américain sur la lune. J'ai eu tout le temps de m'y préparer " Des comptes à rebours muets attendent donc toujours leur heure pour des décollages qui ne servent décidément à rien... Je me demandais de quoi ou par qui son esprit pouvait être peuplé à l'instant du trépas. L'injection fatale s'était probablement insinuée comme un glaive liquide dans les veines. Elle avait dû trancher tous ses derniers vrais rêves pour le plonger dans un état de néant. Un corps sans vie et sans rêve, voilà ce qui reste du supplicié? Oui, c'est certain. Quel songe peut bien habiter de toute façon l'âme errante d'un homme trépassé dans le couloir des ombres, celui de la dernière frontière? Au matin naissant, une jolie lune porcelaine partiellement consumée par un liseré d'ombre, aimantait mon regard alors que je regagnais le parking de la prison. A la pensée absurde qui affleura la bordure de ma raison, je donnais l'ordre de prendre congé, de disparaître sur-le-champ! Mes illusions aussi avaient vécu. Comme ces mers imaginaires sans tempête, qui sur l'astre des nuits, n'accueilleront jamais personne, moins encore l'âme grise d'un damné.
  9. Photos des RCE2018 de Axilone à Takahashi

    C'est un fait! Pour l' avoir salué ce 3ème jour avec tout le respect dû à son rang. .. notre échange fut bref, courtois, l'énoncé de mon pseudo ne suscitant qu'un vague sourire...fatigué Amitiés
  10. C'est presque mon "credo": partager, partager avant tout ( je me souviens d'une choucroute mémorable partagée à l'observatoire un mois de janvier glaciale , comme il se doit (cf. notre pote chef boucher et donc fin cuisinier ...on aurait dit la cale d'un rafiot avec des marins emmitouflés, avec des moon boots , au lieu de leurs bottes traditionnelles (merci Apollo! ). Soirée mémorable suivie de d'un nuit magique comme peut en offrir parfois l'hiver.... Il y'a parfois le temps de la méditation solitaire, agréable, émouvante, et celui de ce type de partage, agréable, émouvant quand un copain manque à présent à l'appel notamment. Il y' a un temps pour tout mais prenant un peu d'âge, je me dis qu'il viendra trop vite celui où je serai seul... Mais, ne soyons pas sombre cette veille de virée parisienne!!!! Mon problème, Cédric, c'est que je suis aussi un gourmand de la vie et que je ne dédaigne pas les joyeuseries urbaines, aussi! Amitiés
  11. Nan, je crois qu j'ai merdu avec le PC pour corriger mon texte... Tu dois pouvoir reprendre un lecture normale. Merci pour ton passage Cédric! Amitiés
  12. Je participerai demain à ce qui paraît être une grand-messe pour un certain nombre d'astrosurfeurs ( ou à tout le moins un "spot", une sorte de vague de matos, de conférences, de rencontres où il faut être allé au mois une fois dans sa vie d'amateur). Il a fallu la conjonction de mes vacances débutant et la pression familiale, pour que j'accepte enfin de sortir de ma tanière avec les copains du club! De ma première émotion d'enfance, d'une étoile quasiment "kaléidoscopée" par le chromatisme d'une longue vue, à la découverte de Jupiter pour mes 13 ans , passant d'étoile jaunâtre à un petit globe résolu, jusqu'à la révélation époustouflante des ailes déployées de la nébuleuse d' Orion dans le champ d'un 410 mm en 1997 ( année de la comète Hale-Bopp qui a marqué mon retour à l'astronomie après 15 années d'éclipse), le trait commun de ce loisir reste le brassage, la mixité, quel que soit le niveau d'études supposé, le milieu social, avec je trouve, un point commun: une sorte de regard qui semble être ancré dans la capacité d'émerveillement de l'enfant que chacun a été. A un âge où on ne calcule pas l'origine de l'autre, son poids social, tant qu'il s'agit d'explorer des mondes imaginaires, ensemble! Notre club rassemble des cadres de l'industrie, une prof de musique, des étudiants, un artisan plombier-chauffagiste, un chef boucher qui au lendemain des séances du vendredi se lèvent à heures du 5 mat..., un médecin en retraite, et un gars dont tout le monde s'accorde à dire qu'il a un talent fou pour l'écriture... ( lui, il est dans l'insertion professionnelle et des fois, des fois seulement, il lui arrive que des rêves , des projets de vie se réalisent, ou plus simplement le retour à une vie plus digne, grâce à sa minuscule intervention, une pichenette donnée dans le sens de la marche ...) Quels astronomes amateurs ou amateurs d'astronomie êtes-vous? Moi, je ne suis qu'un esprit curieux, soucieux de comprendre l'arrière scène de notre ciel commun. De fait j'ai pour la connaissance scientifique et ses promoteurs, les yeux de Chimène. Mais je reste un rêveur, un contemplatif avant tout, et à l'occasion, avec ma sensibilité, mes limites ....... un passeur. Au passage, je rends grâce à certains copains du forum, des profs "à la Tournesol" qui prennent le temps de m'adresser un petit signe en lisant mes dérives astronomiconiriques. Aussi, certains échanges où les formules mathématiques, les règles de la physique s'entremêlent ne génèrent parfois en moi qu'un risque d'hémorragie nasale! A la lecture de ces Tournesol and co , je sais qu'ils ont des qualités que je n'ai pas, comme je sais que j'en ai d'autres ( beaucoup plus!) qu'ils n'ont pas. C'est aussi cela notre auberge espagnole, sa richesse dans ces différences. Demain, j'ai l'espoir de faire encore de belles rencontres, je préparerai mon mouchoir dans la perspective d'assister à certaines conférences ( et au besoin j'exercerai une légère pression sur la cloison nasale) Et dans cette autre auberge des enfants devenus adultes, j'imagine m'enrichir, outre le fait que j'espère qu'il y aura des coups à boire! En pièce-jointe: un petit "CROA" pour illustrer le propos Amitiés Tout simplement prodigieux! Après quelques semaines de disette, victime d'un syndrome "dés-astro" (moins envie d'observer après une journée de boulot), je profite des vacances de la Toussaint pour renouer avec le ciel. D'un repérage rapide aux jumelles en début de soirée, je découvre stupéfait, l'ampleur du phénomène: la comète Holmes. Je décide sur le champ de mettre en action ma fidèle et encombrante " lulu "pour voir au « 32 mm » ce que ça donne. Et là, branle-bas de combat dans la maisonnée. Faut absolument voir ça! Deux gamins d'une dizaine d'années déjà en pyjama, mais" pas grave pour cette fois", sont arrachés à leurs jeux. On se couvre vite fait et tout ce beau monde investit le jardin. Que dire? La comète arrache des "ho" !, des "ouhahaha" ! Même si je suis le seul à deviner une teinte verdâtre, l'émotion est vraiment partagée. Et voilà t-i pas que mes deux loustics me disent qu'ils ont l'impression de voler en regardant le ciel étoilé! Ni une ni deux, ils entament alors spontanément une danse de derviches tourneurs... Doucement les gars, faites gaffe à la lulu! Au fond, ils sont tout simplement enivrés par ce moment un peu magique et ne font qu'exprimer l'excitation du moment. Les voilà enfin rapatriés par Madame (« vont finir par attraper froid »). Je retrouve ma solitude relative et le spectacle continue. L'aspect de la comète évolue au gré de ma subjectivité, alliée aux trouées épisodiques dans la turbulence atmosphérique. La splendide me fait maintenant penser à l'étoile de Bethléem dans un de mes films cultes: "Ben-Hur". La lune darde un timide rayon à l'horizon. J'use ma rétine à savourer chaque seconde. Effet de la disette prolongée vous disais-je. La comète est à présent comme une sorte d'Olympus Mons aux contours cotonneux voire enneigés. En son sommet, de petits spots lumineux semblent m'adresser de temps à autres un signal. C'est le coeur de cette belle qui bat sûrement. La lune s'est levée de quelques degrés et détachée de l'horizon, accompagnée par Mars, elle m'invite aussi à la contempler. Elle flotte sur un océan de nuages grisâtres qui l'effleure et qui gagne progressivement comme des vagues toutes de rondeurs, cette vision féerique. Je regagne la comète. Je la remarque maintenant trôner au sein d'une espèce d'astérisme ayant sommairement la forme d'un traîneau dont trois étoiles prolonge la "proue". Elle perd de sa teinte verdâtre, la lumière sélène commence à s'épancher dans la nuit. La comète est devenue une fleur que l'on sème à tous vents et que l'on a alors envie de souffler délicatement aux quatre coins...de l'univers. Il est désormais plus de minuit ; quelques oiseaux inconnus dont les chants étranges m'arrachent quelques frissons semblent sonner le rappel. Orion se lève à son tour. Pour toi, belle nébuleuse, on verra plus tard. Peut-être demain, si le ciel m'appelle à nouveau. (quelque part en Bourgogne, octobre 2007)
  13. Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

    Pour compléter le tableau et à destination des moins de 20 ans, ce que ça donnait à la télévision...( le côté ectoplasmique des astronautes, sûrement que le directeur de la photo sous les ordres de Stanley Kubrick avait mal réglé les éclairages...) Et pis pour mon ami Vaufrèges , un salut amical de la part de l'équipage pour la très tendance combinaison spatiale de MR Armstrong , Mr cCollins apprécie manifestement!. Valait mieux au fond une tendance "trash" qu'une tendance "crash" pour Apollo 11 non? Amitiés
  14. RCE 2018 (1,2 & 3 novembre)

    Tout arrive ! Si tout va bien, je découvrirai samedi, avec 5 autres sociétaires du club, ces rencontres de passionnés . J'espère qu'elles ranimeront un peu ma flamme quelque peu vacillante (faut pas vieillir )et que je sortirai un peu plus ma fidèle "Lulu" dans le jardin au moins, comme du temps où le gel lui-même ne me faisait pas peur ! Amitiés et à bientôt donc.
  15. Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

    https://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01433/apollo-11-en-direct-du-sol-lunaire.html Emouvante vidéo d'archive du premier pas, 5 mn d'une éternité qui a marqué mon histoire en version "ORTF." Un jalon supplémentaire pour mon attirance vers la pluralité des mondes, les choses du ciel, et le fils naturel des contes de mon enfance:la SF. Quelle nuit! C'est vrai que les yeux picotaient, c'est vrai que l'on devinait plus que l'on ne voyait vraiment. Rien à voir avec les visions d'artistes de cette nouvelle frontière. Une vision presque fantomatique d'un homme marquant l'Histoire de son empreinte... Comme un conte de fée, avec une histoire de cosmonaute.... Amitiés