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Bonjour à tous, possesseur d'un C8, je suis tombé sur cet article très intéressant : https://saplimoges.fr/variation-de-la-focale-dun-schmidt-cassegrain-avec-la-mise-au-point/

Je voudrais lancer un fil sur ce sujet car cela pourrait ouvrir des perspectives inattendues. On pourrait faire varier le rapport F/D entre 7 et 13 par exemple O.o ?

J'attends vos remarques.

Merci.

 

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l'article est juste, mais faire varier la focale ainsi est une fausse bonne idée, pour deux raisons :

 

- s'éloigner du foyer pour lequel l'instrument a été calculé (il y a une certaine tolérance quand même, à l'intérieur de laquelle la focale peut varier un peu, mais certainement pas entre 7 et 13), ça génère des aberrations optiques

 

- ça génère aussi de très gros problèmes de bafflage/obstruction, j'en ai parlé il y a peu de temps :

 

 

Et je ne parle pas des Edge HD, pour lesquels la couverture de champ n'est bonne qu'au niveau du back focus théorique, avec peu de tolérance.

 

Bref, on n'a pour l'instant rien inventé de mieux que les Barlow et réducteurs de focale pour modifier la focale :)

 

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Posted (edited)

J'me disais aussi. Depuis le temps que les C8 existent (50 ans tout de même), ça se saurait.

Merci 9_9

Edited by Arnaud BOUVET

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De mon coté, avec mon C8, en utilisant le réducteur Celestron x0.63+ quelques bagues allonges + Canon 700D , je descends à 1286mm de focale, soit un f/d  de 6.3, mais j'utilise que ce montage pour avoir le Soleil ou la Lune en entier dans le champ du capteur de l'apn, en mode vidéo full hd, -1920x1080 ) , lors de transits d'ISS devant la Lune ou le Soleil ,

En ciel profond, il faut fortement recadrer pour avoir une image propre !

Et comme dit Thierry, une Barlow est idéale pour augmenter cette fois la focale !

 

Daniel

  • Thanks 1

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L’article que j’ai cité m’a permis de calculer de combien il fallait tourner la molette du C8 pour rester dans la tolérance de MAP selon Thierry. En fait si on tourne la molette de 1/400 ème de tour, le miroir primaire se déplace de 2 microns environ et le foyer de 2 x 25 soit 50 microns. A F/10 en planétaire, on est dans la tolérance admise. Cela signifie qu’un moteur pas à pas de 400 demi-pas devrait faire l’affaIre.

👍🏼

Arnaud. 

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    • By PATRICEM33
      Bonsoir à tous,
       
      Suite à mon sujet Quel tube planétaire principal après un Mak 127 ? , mon nouveau tube, un µ210 dédié pour le planétaire est arrivé aujourd'hui directement de chez OU. Un peu Noël avant Noël .
      Ça fleure bon la qualité Taka mais je le savais, étant ancien possesseur d'une FSQ-85ED.
      Il va être appairé avec une ASI224MC, un ADC ZWO, une barlow Taka 2X et l'adaptateur photo magique de @jldauvergne  pour pouvoir réduire le tirage du montage si besoin.
      Une question pratique : Comment stockez-vous votre Mewlon ? Soit je le laisse dans son carton à plat soit autrement en dehors du carton ?
      Place à quelques photos du tube avant j'espère très rapidement un baptême de mon nouveau setup sur la lune et les reines actuelles (Juju, Saturne et Mars).
       
      Patrice
       

       

       

    • By BobSaintClar
      Amis binaires, bonjour !
       
      Jamais à court d'idées tordues, je vous propose d'exposer ici un projet - sans rapport direct avec l'astronomie, je le précise d'emblée - que j'ai mené jusqu'à son terme, tranquillement, en l'étalant sur plusieurs années.
      Il m'a pris beaucoup de temps, non parce qu'il est difficile à réaliser (au contraire, c'est un jeu d'enfant), mais parce que j'ai tâtonné longtemps. Pour taquiner l'analogie culinaire, disons que je savais quelle soupe je voulais faire, mais peinais à identifier les ingrédients nécessaires à ma cuisine. Mon fil a donc pour simplissime ambition de vous faire gagner un temps fou, pour peu que ma soupe vous mette en appétit.
       
      Quel est ce projet ? Fabriquer des lunettes de vision infrarouge, monochrome ou couleur.
      Là, vous m'objecterez : "N'importe quoi ! C'est voué à l'échec, puisqu'on ne voit pas dans l'infrarouge"...
      C'est vrai ! Mais...
      ... Il y a un "mais"
       
      Avant d'attaquer les aspects pratiques, laissez-moi vous parler du contexte et rappeler, si nécessaire, quelques bases d'optique photographique.
      Nous parlerons également, un peu, de la physiologie de l'oeil : préparez-vous à une petite surprise (pour ne pas dire un choc).
       
      Si vous traînez parfois dans le bistrot, vous savez que j'y propose de temps à autre des photographies en Infrarouge NB et couleur. C'est un vieux dada, qui remonte à l'époque de mon doctorat : étudiant géographe, j'ai travaillé sur des images SPOT en fausses couleurs (les canaux sont décalés : le vert devient le bleu, le rouge devient le vert et l'infrarouge proche devient le rouge) dont l'esthétique étrange a piqué mon intérêt. Or, il se trouve que les photographies dites en "infrarouge couleur" sont traditionnellement faites de la même façon : via un décalage des canaux, pour intégrer l'IR proche dans le rouge. En ce qui concerne l'infrarouge Noir et Blanc, c'est l'aspect cotonneux, laiteux, "hivernal" des paysages qui m'attire... sans parler des ciels très spectaculaires (le "bleu" est très assombri) et de la disparition de la brume, dégageant l'horizon !
       
      Quelques exemples vaudront mieux qu'un long discours :

       
      En haut à gauche : une image infrarouge NB (filtre à 760 nm) générant des contrastes violents sur le ciel et éclaircissant la végétation.
      En haut à droite : image IR NB (filtre 850 nm) avec un ciel bleu devenu noir et une végétation très éclaircie.
      En bas à gauche : image IR couleur (filtre 580 nm, puis traitement "traditionnel" par décalage des canaux) du mont Fuji (invisible à l'oeil nu), sorti de la brume distante, sur fond de campagne verte/rouge.
      En bas à droite : image IR couleur (filtre Wratten n°47 "deep blue", avec un ciel très sombre et une végétation bien rouge)
       
      Je ne l'ai pas précisé, mais il va de soi que ces photographies ont été prises avec un APN défiltré, de sorte à ce que l'infrarouge excite le capteur !
       
      Au début des années 2000, je me suis donc initié à la prise de vue infrarouge, en commençant par le noir et blanc. A cette époque, je ne disposais pas d'un APN défiltré, mais j'avais un Fujifilm S3 Pro dont le filtre interne est assez permissif, suffisamment pour que je puisse m'amuser sans avoir à poser des heures. Avec un filtre coupant à 640 nm, on peut déjà obtenir un effet assez saisissant ; cela tient à la réponse spectrale de la végétation, qui monte vite et tôt après le rouge :
       

       
      Les plantes en bonne santé, à savoir bien chargées en chlorophylle, ont une réflectance très élevée dans l'IR proche, alors qu'elle est faible dans le rouge (le creux de la courbe, vers 600-650 nm). En passant, vous noterez l'intérêt d'étudier la santé d'un couvert végétal dans l'IR : on discrimine facilement les plants qui manquent d'eau, ou sont malades, des plants sains. Ce qu'il faut retenir ici, c'est que la remontée brutale de la réflectance survient assez tôt : dès 700 nm, les feuilles renvoient plus de lumière que... dans le vert !
       
      Maintenant, si l'on s'intéresse à la sensibilité spectrale de l'oeil humain, on obtient ce genre de courbe :
       

       
      Il y a une variation en condition de basse luminosité, avec un décalage de la sensibilité vers le bleu. Quoi qu'il en soit, on note que tout se passe entre 390 et 700 nm. Donc, il semble bien que mon idée de fabriquer des lunettes de vision infrarouge (proche, disons entre 700 et 800 nm), NB ou couleur, est absurde...
       
      Sauf que : en 2007 (de mémoire), lors d'un voyage en France, plus précisément lors d'une ballade en compagnie d'amis autour d'un lac de la grande couronne parisienne, j'ai remarqué quelque chose de très, très inattendu !
       
      Je m'apprêtais à faire une photo IR NB de ce lac (photo que voici)...
       

       
      ... lorsque j'ai noté que mon filtre, supposé opaque en-deça de 720nm, laissait passer un peu de rouge. Je l'ai vu en le manipulant. Du coup, je l'ai placé devant mon oeil, en cachant l'excès de lumière avec ma main libre, pour estimer à quel point ce filtre était pourrave. Logiquement, j'ai bien vu le paysage en rouge sombre, mais quelque chose clochait : l'image monochrome, en terme de luminance, s'apparentait franchement à ce que vous voyez dans la photographie ! En clair, la végétation apparaissait lumineuse, l'eau noire, le ciel d'encre !
       
      Si vous avez déjà regardé un paysage à travers un filtre rouge classique, genre Wratten n°25 ou même 29, vous aurez noté que la végétation est sombre, très sombre même. Je vous mets, à titre de comparaison, deux images d'une même scène dans le rouge (à droite) et dans l'infrarouge proche (à gauche, filtre 760 nm) :
       

       
      On ne peut pas les confondre ! Outre la réponse très différente de la végétation, le ciel est bien plus sombre en IR et les montagnes, au loin, sortent de la poisse (la brume), en apparaissant claires sur le fond de ciel (parce qu'elles sont recouvertes de forêts) quand dans le rouge, elles sont en ombres chinoises, sans détails. Remarquez l'ombre des nuages sur leurs flancs, en IR, ombres invisibles dans le rouge...
       
      Bref, en mettant le filtre devant mon oeil et en isolant ce dernier de la forte luminosité ambiante, j'ai vu le paysage... dans l'infrarouge.
      Stupeur ! Comment était-ce possible ? L'oeil n'est pas supposé voir dans l'IR, surtout au-delà de 760 nm ! Pourquoi est-ce que je voyais quelque chose ? Serais-je doté de pouvoirs extraordinaires ??
      Réponse : bah non, hélas ! Ou plutôt : nous sommes tous dotés de ce pouvoir ! En fait, et ce fut pour moi une vraie surprise : l'oeil humain voit très bien dans l'IR, au moins jusqu'à 800 nm (soyons clairs, je vous parle d'expérience, ce n'est pas une opinion). Simplement, à ces longueurs d'onde, la rétine est peu sensible et du coup, quelle que soit l'heure du jour ou de la nuit, cette capacité à voir dans l'infrarouge est complètement oblitérée par notre sensibilité à la lumière du spectre "visible" !
      Pour parler par analogie : imaginez qu'une personne murmure dans un grand hall de gare très peuplé. Vous ne l'entendez pas, votre ouïe saturée par le brouhaha ambiant des voix de la foule. Maintenant, si tout le monde se tait, sauf cette personne... vous l'entendrez. Et si vous n'avez jamais entendu de murmures avant, parce qu'une loi édicte que "les gens ne chuchotent que dans le bruit", vous serez très surpris !
       
      Bref : A partir de là, je me suis fabriqué un "monocle de vision infrarouge monochrome". Je l'ai toujours, voici la chose :
       

       
      C'est un porte-crayons en bambou, retaillé d'un coté de sorte à ce qu'il se plaque sur mon oeil gauche sans laisser passer de lumières parasites et de l'autre, équipé d'un pas vissant de 58mm. J'y ai placé un filtre IR de 720 nm, c'est tout ! Lorsque je regarde à travers, seul l'IR proche - 720nm et plus - atteint ma rétine : un paysage suffisamment éclairé (de jour, idéalement en plein soleil) m'apparaît tel que dans une photographie IR monochrome de la même scène ; je vois "en rouge" mais pourtant, je vois bien "dans l'infrarouge" !
       
      Pour profiter au mieux du phénomène, plusieurs conditions sont à réunir :
       
      - Le filtre ne doit pas être trop radical : préférez 720 ou 760nm. Les effets bluffants sur la végétation (claire), l'eau (sombre) ou le ciel (très contrasté) apparaissent tôt, inutile d'aller dans les longueurs d'onde trop grandes, d'autant que la sensibilité de l’œil s'effondre vite.
      - Utilisez un cache pour minimiser les lumières parasites (un tube, vos mains, une cagoule, quelque chose du genre de mon monocle...) : seule la lumière infrarouge doit atteindre votre rétine. Si un peu de lumière visible passe sur les cotés, votre pupille va se contracter et vous perdrez immédiatement le bénéfice de la vision IR. Si les filtres IR apparaissent noirs, c'est pour une bonne raison : la lumière ambiante oblitère complètement la sensibilité de vos yeux dans l'IR.
       
      Je vous invite à tenter l'expérience : c'est franchement bluffant ! Seul problème : l'image observée apparaît en nuances de rouge (même si, encore une fois, ce n'est pas du rouge), pas comme une photographie IR en Noir&Blanc. Ce n'est guère esthétique.
       
      N'empêche, ça marche ! Avant que je n'acquière mon premier APN défiltré, un Canon 6D, mon monocle me servait à anticiper mes prises de vue infrarouges NB. D'un coup d'oeil, je savais d'avance ce que mon cliché allait donner ! J'étais assez fier de ma découverte et de mon petit bricolage, n'ayant jamais rien vu de tel ailleurs, dans le commerce ou de réalisation amateur.
       
      Reprenons : en 2012 (de mémoire), j'ai acquis un Canon 6D que j'ai fait défiltrer. A partir de là, je pouvais voir le résultat de mes prises de vue IR en Liveview, directement à l'écran : plus besoin de mon monocle, je l'ai délaissé et pendant quelques années, je n'y ai plus pensé...
       
      En 2016, je me suis mis à la photographie IR couleur.
      A mes débuts, j'ai procédé de façon orthodoxe : pour prendre une image IR en couleurs, on utilise un filtre peu sélectif, qui laisse passer un peu de rouge voir de jaune/vert et bien sûr, l'infrarouge proche. La photographie brute apparaît très rouge, avec des nuances subtiles que le traitement d'image va amplifier. On va enfin décaler les canaux, exactement comme en télédétection (les scènes SPOT en "fausses couleurs") pour obtenir, au final :
       
      - La végétation dans les nuances de rouge, très vive et claire
      - les scènes distantes, la végétation malade, la roche, le béton et divers matériaux artificiels dans les nuances vert/bleu
      - L'eau très sombre, presque noire
      - Le ciel bleu marine, presque noir, avec des nuages blancs très contrastés
       
      Les images en infrarouge couleur sont étranges, bizarres et belles à la fois (c'est mon avis). Elles sont assez différentes des images IR en Noir&Blanc, c'est une autre forme de plaisir photographique. Elles sont aussi plus difficiles à faire, surtout parce que le post-traitement est délicat ; parfois, il ne donne rien de bon, sans que vous ne l'ayez anticipé.
       
      L'année dernière, je me suis demandé s'il n'était pas possible d'obtenir une image IR couleur - donc avec la liste de caractéristiques susdites - en procédant différemment : m'est venue l'idée d'utiliser un filtre qui laisse passer l'IR proche, bien sûr, mais aussi un tout petit peu de lumière visible... SANS le rouge. Pourquoi ? Parce que le canal rouge est dédié, en IR couleur, à l'IR : pas question de le parasiter avec du rouge "normal".
       
      Belle idée ! Mais un tel filtre n'existe pas. A défaut, était-il possible de "l'émuler", en associant différents filtres, en jouant avec leurs courbes respectives ?
      Ce sera le sujet de mon prochain post...
       
      A suivre
    • By jean dijon
      Bonjour,
       
      j'ai un doublet de 60mm dont le baume ? (c'est peut etre de la colle UV) a complétement crystalisé, je l'ai mis à tremper depuis 3 semaines dans de l'essence de térebentine qui m'a permis de décoler sans problemes des lentilles de 30mm de diametre mais là rien ne se passe.  Avez vous une idée peut etre qu'en passant au four cela serait une solution est ce que quelqu'un a déjà pratiqué un tel décolement ?
      Merci pour votre aide
       
      Jean
    • By oliver55
      Pour ceux qui veulent se lancer tout seul dans la construction d'une grande lunette astronomique pour leur observatoire.
      Voici déjà les optiques :
      https://fr.aliexpress.com/item/4001201292918.html?spm=a2g0o.detail.1000060.3.2f68729fcKJSUP&gps-id=pcDetailBottomMoreThisSeller&scm=1007.13339.169870.0&scm_id=1007.13339.169870.0&scm-url=1007.13339.169870.0&pvid=9233b673-f76b-4c95-9a00-e131db8e7984&_t=gps-id:pcDetailBottomMoreThisSeller,scm-url:1007.13339.169870.0,pvid:9233b673-f76b-4c95-9a00-e131db8e7984,tpp_buckets:668%230%23131923%236_668%23808%234094%23522_668%23888%233325%235_668%232846%238109%23290_668%232717%237564%23655_668%231000022185%231000066058%230_668%233468%2315615%23680
       
      Sinon les autres objectifs sont ici :
      https://fr.aliexpress.com/store/group/Astronomique-Télescope-Lentille/5088105_518092387.html?spm=a2g0w.12010612.8148362.8.e53d4938l96Ahs&origin=n&SortType=price_desc&g=y
       
      Mais que cela vaut-il optiquement?
    • By Ellazanne
      Bonjour à vous, *s'incline*
       
      A la recherche actuellement d'un chercheur/viseur qui pourrait convenir à ma lunettes 72 ed, je vous demande humblement votre aide.
       
      L'ensemble du setup qui doit l'accueillir ne pèse pas lourd et la monture est légère. Je recherche donc un chercheur lui-même poids plume qui se fixerais au plus proche du corps de la Lunoche pour que l'ensemble ne soit pas déséquilibré.  Au passage je ne sais si d'un viseur point rouge ou d'un cherche à classique serait le plus pertinent.
       
      Pour la posture, si ça peut vous aider, je suis généralement genoux à terre, cul sur les talons,  la nuque a angle droit le regard tourné vers les dieux des cieux, en signe de soumission.
       
      Si l'un de vous est a même de m'aider je suis tout ouïe.
       
       
       
       
       
       
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