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About this blog

Je suis à la recherche de personnes avec qui partager ma passion pour la photo, l'astrophoto (photographie astronomique) et l'observation visuelle.

 

Pour les sites d'observation voire à la fin du texte (il y a probablement un bortle 3 dans la liste avec possibilité d’hébergement et/ou un accès facile qui se trouve à côté d’un village).

 

Je suis l'heureux possesseur de :

- d’un dobson de 300 (skyvision)

- d’un celestron 9 sur monture az/eq6

- d'une 80ed et d'une GM8

- d'une STAR ADVENTURER et d'une STAR ADVENTURER mini pour faire des paysages nocturnes plus beaux.

 

Quand les voisins ne se chauffent pas avec leurs cheminées, je fais souvent de la photo en solo avec un canon 1300D et un 6D depuis ma terrasse. Le SQM peut y atteindre 20,97 car la commune d’Arles-sur-Tech a changé son éclairage. Le seeing me permet d'utiliser uniquement des focales très courtes.

 

Je pratique la photo et l’observation visuelle dans d’autres endroits quand mon emploi du temps me le permet en solo (rare) ou avec mes amis sur l'un des sites que je présente dans ce texte.

 

Je me suis mis, il y a peu de temps, à faire de la photo avec des poses courtes (lucky imaging) en ciel profond avec mon C9 et un réducteur MEADE 0,33 que je viens de remplacer par un réducteur STAR ARIZONA 0,4 qu'il me tarde de tester.

 

 Je teste  actuellement des sites différents afin de pouvoir choisir celui qui convient le plus aux objectifs que je me suis  pour mes soirées d'observations, plus d'information sur mon facebook:  ici.

 

Voici la liste des sites où je vais observer dans le VALLESPIR

 

LE STADE D’ARLES SUR TECH 

 

Les bons soirs, le SQM y est de 21,1 en moyenne.

Tout comme sur ma terrasse, le seeing y est très mauvais à cause des courants de vallée. 

J’utilise ce site pour faire des nightscapes (paysages nocturnes / astro paysages) uniquement.

Lien vers l’emplacement : https://goo.gl/maps/zEPdzYmYbfm

 

LE TERRAIN DE FOOT DE CORSAVY 

 

C’est le site où j’ai effectué la plupart de mes observations avec mon SKYVISION durant la période 2005/2007.

Il m’est arrivé d’y voir la tâche d’airy avec le 300mm.

Ce site s'est dégradé à cause de la pollution lumineuse.

Il y a des toilettes, des barbecues ainsi qu’une très bonne crêperie à proximité.

Lien vers l’emplacement : https://goo.gl/maps/eybSAifS6ik

 

LA SERRE DE MONTFERRER :

 

C’est le site où l’on se rend le plus souvent avec les amis pour faire du visuel. Mais cela pourrait changer depuis que nous avons essayé le parking du refuge des conques et la cabane pastorale des Forquets.

Il se trouve à 900m d’altitude environ et surplombe le Vallespir. 

C’est sur ce site que l’on a vu, pour la première fois pour certains, et de façon aussi évidente en ce qui me concerne, du pourpre dans ORION, à la fois dans une lunette de 60mm et dans le SKYVISION de 300mm. 

Le SQM oscille les bons soirs entre 21.3 et 21.6 selon la zone du ciel. La moyenne se situe aux alentours de 21,4.

Lien vers l’emplacement :  https://goo.gl/maps/YnBy1qLqJgYZuHTu6

 

LA TOUR DE BATERE

 

Le site se trouve juste après la tour sur la droite quand on vient du refuge (il y a un petit chemin qui monte avec de la place pour se garer et manœuvrer, les coordonnées du site sont les suivantes : 42°30'29.6"N 2°34'40.3"E ). Il faut faire entre 10 et 15 minutes de piste. Cette dernière est caillouteuse et il ne faut pas avoir peur d’abimer ses pneus.

 

Ce site se trouve sur la ligne de crête et est de ce fait exposé au vent. Ce dernier s’est avéré être glacial et j’ai regretté de ne pas être venu avec ma combinaison de ski.


Une fois la nuit noire tombée, j’ai mesuré les valeurs SQM suivantes : 21,51 au zénith, 21.56 au nord 21,53 à l’ouest, 21.52 au sud, 21.13 a l’est.

 

LA CABANE PASTORALE DES FORQUETS

 

La cabane pastorale des Forquets se trouve à 1 680m d’altitude.

Emplacement de la cabane pastorale des Forquets : https://goo.gl/maps/eRACuanTMbxFPjXq7

Il est possible de mettre plusieurs tentes, le paysage est magnifique.

Le SQM-L relevé par un ami est potentiellement de 21,6 / 21,7. J'y ai moi-même relevé, un soir médiocre avec pas mal de nuages, des SQM de l’ordre de 21,55.

J'y referai certainement des mesures sur ce site.

 

LE PARKING DU REFUGE DES CONQUES

 

Ce site est situé à proximité de la cabane pastorale des Forquets à  1 620 m d’altitude.

Emplacement du parking du refuge des conques : https://goo.gl/maps/1wA8nKuFzS4okc4V9

Le parking du refuge des conques a selon lightpllutionmap.info avec les données viirs de 2019 une radiance de 0,24 ! Les deux dernières photos en bas de ce post sont prises de cet endroit .

Site du refuge : http://www.refugi-lesconques.com/

Le SQM peut grimper au-delà de 21.8 (plusieurs mesures au delà de cette valeur lors d'une soirée)

Les valeurs SQM relevées par deux SQM-L au même moment et pour une même portion du ciel sont 0,3 point au-dessus de celles relevées à CORSAVY.

J'ai vu sur ce site les bras spiraux de M81 (un peu comme sur les images en poses courtes, mais en live) ainsi que ceux de la galaxie du tournesol.

Au plaisir de vous rencontrer :)

Vincent

 

 

orion-taureau-stade2019-6sec-6400iso-6d-1080p.jpg

 

 

 

 

arles-stade-vl-6d-3200iso-24mm-15sec-x60-sequator-1080p-.jpg

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conques_14mm_2-8_30sec_6400iso-1080p.jpg

Entries in this blog

devoniak

Bonsoir,

 

Voici le résultat de l’une des mes prises de vue avec ma camera et le réducteur STAR ARIZONA 0.4 sur mon celestron 9 depuis le refuge des conques dans le haut vallespir.

 

Cette M27 résulte de l’empilement de 1438 poses de 3 secondes.

 

Je ne comprends pas d’où viennent les artefacts en forme de diagonales.  (après coup on m'a signalé qu'il s'agissait de point chaud, un prétraitement avec des darks a température en aura eu raison)

 

J’ai pourtant fait du dithering lors de la prise de vue.

 

Vincent

 

 

r_pp_m27_3sec_gain2456_stacked_dark2.JPG

devoniak

Au vu des résultats d’hier soir avec ma star adventurer, j’ai décidé de faire cette nuit un test en conditions d’observation.

 

J’ai acheté en complément de ma monture :

1.      un trépied berlebach report 112 avec une capacité d’emport de 25kg et un encombrement réduit en vue de préparer de futurs voyages ;

2.      les cercles gradués de chez astrokraken (merci pat cizirf pour ta vidéo) pour faciliter le repérage ;

3.      l’adaptateur pour le polemaster afin de faciliter la mise en station ;

4.      j’utilise APT pour gérer la MAP avec le moteur de l’objectif et les prises de vues.

 

Pour alimenter l’ensemble j’utilise une batterie et un convertisseur CD/AC victron phoenix.

 

La star adventurer m’accompagnera lors de mes sorties avec le SKYVISION 300 au stade d’ARLES SUUR TECH (SQM de 21 les bons soirs, mesure obtenue sur les 4 points cardinaux à 45° d’inclinaison plus le zénith) ou dans la région de CORSAVY.

 

Je joins la première image réalisée hier soir à la va vite : une capture d'orion en 10 x 60 secondes a 3200 ISO avec le canon 6D et l'objectif 24/105  IS STM ouvert à 5,6 sans dark flat ou offset...

capture-session-star adventurer.PNG

20190212_192506.jpg

orion-10x60sec-3200-iso-1080p.jpg

devoniak

Bonsoir,


Voici une des poses prise hier soir a proximité de la fontaine des buis à ARLES SUR TECH.


Le SQM était de 21,40. L’image a été retouché sous LIGHTROOM.


Il s’agit d’une pose unique de 15 secondes a 3200 ISO avec le canon 24/300 réglé sur 24mm et ouvert a à 3,5. Elle été prise avec le 6D.

 

J'ai pris 60 images, mais je ne suis pas satisfait du résultat de l'empilement de ces dernières. Le rendu du traitement d'une pose unique est meilleur. Je vais i devoir revoir ma méthode de traitement et peut être la façon dont j'ai réalisé la série.


Vincent

arles-sur-tech-falaise-voie-lactee-3200iso-15sec-24mm-35-5521.jpg

devoniak

Bonjour,

 

Hier soir (05/10/2019), malgré les prévisions pessimistes je suis allé retrouver les amis astronomes avec lesquels j’ai coutume d’observer. Ainsi j’ai pu tester mes nouveaux accessoires sur le terrain.

 

POWERHUB

 

Le POWERHUB m’a permis d’alimenter :

·         Le HUB USB

·         La monture

·         Le moteur de mise au point

·         La résistance chauffante

 

Je me suis rendu compte que l’ensemble du matériel a bien fonctionné, mais la monture indiquait qu’elle n’avait pas assez de puissance lors des mouvements lors des pointages « GOTO » : Je verrai pour réduire la vitesse de ces derniers afin de tenter de réduire les pics de consommation qui se produisent à ce moment-là.

 

TREPIED ET POD / INSTABILITE

 

Je me suis retrouvé confronté à un problème de tassement du sol. Je n’avais pas pensé à utiliser les pods antivibration que l’on peut mettre sous chaque pied du trépied. J’y penserai la prochaine fois.

Le trépied étant en métal il se peut également que celui-ci se contacte. Si tel est le cas il faudra que j’achète un trépied en bois… …Cela sera faisable en 2020. Des tests complémentaires sont à effectuer pour savoir si cela sera nécessaire.

Quoi qu’il en soit j’ai pu utiliser mon matériel en faisant appel à la procédure de correction des effets des tassements du sol sur la mise en station avec le POLEMASTER.

 

TURBULENCE ATMOSPHERIQUE

 

Du fait de la turbulence atmosphérique importante, je n’ai pas pu faire la mise au point comme il faut, toutefois le moteur de mise au point piloter par l’USB FOCUS 2 a parfaitement fonctionné.

 

HUB USB et CABLE ACTIF

 

 J’ai pu imager avec la caméra GPCAM 3 à la cadence d’une image toute les 20ms et je l’ai même poussée à une cadence d’une image toutes les 10ms sans le moindre problème.

Seul le boitier CANON a eu des problèmes de déconnexion, je pense que cela est du à un problème de pilotage sous APT (mais cela reste à confirmer).

 

TIRAGE AVEC ET SANS REDUCTEUR

 

Lorsque j’ai utilisé le réducteur de focale avec la caméra, j’ai complètement oublié de respecter la distance préconisée entre la sortie du télescope et le capteur (tirage). Cela explique la forme empâtée des étoiles. Les tests de ciel profond, en mode « poses courtes (inférieur ou égal à 5 secondes) », réalisés avec cette dernière seront donc à refaire.

 

Je les ai effectués avec l’appareil photo en respectant les préconisations, vous trouverez le résultat à la fin de ce post.

 

En potassant le sujet relatif au tirage à respecter avec le réducteur de focale, je me suis rendu compte qu’il y en avait également un à respecter sans réducteur et que c’est celui-ci qui doit servir de base au calcul du tirage avec réducteur en voici les valeurs pour chaque type de SCT de marque CELESTRON :

image.png.3d54b1388e939aed1ce760bf4fd1ec92.png

 

CLIC LOCK

 

Je me suis rendu compte avant la séance que le boitier du moteur de mise au point me gênait pour visser, sans manœuvre complexe à faire, le « clic lock » (à cause de la vis qui permet de le verrouiller facilement). Pour l’installer sur ma configuration il faut :

·         Retirer l’adaptateur qui se visse en sortie du télescope et qui encastré dans le « clic lock » en desserrant les vis se trouvant sur le pourtour avec la clef fournie ;

·         Fixer l’adaptateur en sortie de télescope en le vissant ;

·         Placer le « clic lock » dessus ;

·         Visser les vis qui se trouvent sur le pourtour du « clic lock » avec la clef fournie.

 

Cette manœuvre étant complexe je la ferai une prochaine fois en pleine nuit quand la configuration que j’utiliserai ne nécessitera pas l’usage du réducteur de focale.

 

J’espère ne pas vous avoir trop endormi 😊

 

Vincent

PS : Pour la beauté du geste et vous appâter, vous trouverez une photo de M15 réalisés avec mon tube non colimaté au petits oignons (c’est mal et ça se voit sur l’image pleine résolution) et avec le 1300d

PS 2 : vous trouverez l’image d’un coucher de lune sur le relief réalisée par erreur lorsque je dégrossissais la mise au point avec le réducteur 0,63.

 

m15-5sec-1300d-c9-redcuteur1300d.jpg

Bout de lune qui se couche sur le canigou.jpg

devoniak

Je prévois à la fin du confinement de faire un Paysage Nocturne avec une arche galactique.


Ce sera faisable lors des nuits sans lune de fin avril vers 4h du matin jusque fin juin vers 1h du matin.


Le partie haute de l'arche galactique se trouvera plein Est et culminera à 50° au-dessus de l'horizon. Le bulbe galactique se trouvera au Sud et culminera à une hauteur de 20 degrés au-dessus de l'horizon environ.


De ce fait pour être spectaculaire, la photo devra être faite depuis un site dégagé (c'est-à-dire sans obstacle ayant une hauteur supérieure à 10 à 15 degrés au-dessus de l'horizon) sur un champ qui va du Nord au Sud et qui sera exempt de lampadaire.


Je pense que plusieurs sites sont propices pour tenter ce genre de photo à arles sur tech ou dans le vallespir ou dans les albère (l'idéal serait d'avoir la mer), avez-vous une idée ? Quelqu'un de mon coin serait il partant que l'on en fasse ensemble ?

 

Vincent

 

Je joins une capture écran de ce phénomène.

prevision arche galactique - 28 mai 2020 a 3h du matin.PNG

devoniak

Bonsoir, 

 

Je suis retourné faire de l’astrophotographie pendant la nuit de samedi à Dimanche sur le parking du refuge des conques (à proximité de la cabane pastorale des forquets) dans le haut Vallespir.

 

Les prévisions météo annonçaient qu’il n’y aurait pas de vent. J’avais déjà fait une soirée d’astrophoto avec des conditions météorologiques analogues et j’avais pu obtenir des résultats corrects. Je me suis donc dis que cela vaudrait la peine de se déplacer.

J’ai donc décidé de rejoindre deux potes d’astronomie qui avaient prévu de passer la soirée là-bas.

 

Après avoir monté mon Celestron 9 sur mon AZ EQ6 en mode équatorial, j’ai fait une mise en station au polemaster. J’ai pu réaliser la collimation à 2D de grossissement en visuel : la tâche d’Airy n’était pas visible, mais j’ai pu faire en sorte que les speckles soient réparties de façon homogène.

 

En visuel les planètes géantes montraient bien plus de détails que la nuit précédente, mais les images tremblaient rapidement. Je suis maintenant persuadé que ce site n’est pas approprié pour prendre en photo des objets bas sur l’horizon avec une focale significative.

En revanche l’amas M13 qui se trouvait au Zénith était résolu. Il est donc possible de réaliser, en l’absence de vent, de beaux clichés avec une focale convenable quand les objets sont haut par rapport à l’horizon.

 

Pendant la nuit le SQM, a oscillé entre 21,13/21.30 dans la zone où il y avait le plus de pollution lumineuse (qui se trouve pile au sud) à 21,66 au nord.

 

J’ai réalisé 3 clichés  :

·        Un de M13 (en cours de traitement) avec le C9 de réducteur STAR ARIZONA 0,4x

·        Un de M27 (en cours de traitement) avec le C9 de réducteur STAR ARIZONA 0,4x

·        Une voie lactée qui montre l’horizon sud, que vous trouverez en fin d’article et qui résulte de l’empilement de 20 poses de 10 secondes réalisées au 6D qui était réglé à 3200 ISO avec l’objectif de 14mm SAMYANG ouvert à 2,8

 

Un Time laps est en cours de traitement à partir de plus de 1000 poses. Sequator annonce plus 12h de temps de traitement.

 

Au plaisir de vous y rencontrer.

 

Vincent

 

Lien vers la full : lien voie lactée au refuge des conques

 

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devoniak

Bonsoir,

 

Ce soir je suis monté au pin parasol qui se trouve à 2km de distance et 100m plus haut que mon appartement.

 

J’en ai profité pour faire plusieurs relevés SQM (je ne sors jamais sans):

·         Sur ma terrasse il est environ de 20,50 / 20,55 (moyenne sur les 4 points cardinaux à 45 degrés de hauteur et d’une mesure au zénith) ;

·         Au pin parasol, j’ai fait une mesure a 21,36, avec une moyenne qui se serait situé aux alentours de 21,10 / 21,15.

 

Ces résultats m'ont surpris. Je pensais qu'ils seraient moins bons, en effet les images faites un soir précédent ou il devait y avoir des nuages et de la brume montrent les ravages de la pollution lumineuse .

 

Il me tarde d’aller observer plus en altitude vers CORSAVY ou MONTFERRER😊Le ciel que j'avais eu à l'époque la bas me paraissait bien meilleur. Les mesures vont elles confirmer ce ressenti ?

 

Je ferai part ici même de mes relevés.

 

Je poste ici une photo du point de vue depuis le pin parasol  :)

 

Vincent

orion-pin-parasol-1080p-2.jpg

orion-pin-parasol-1080p-4.jpg

devoniak

Bonjour,

 

Hier du fait des conditions météos annoncées je suis allé voir un ami dans la plaine après avoir chargé le matériel dans la voiture (on ne se sait jamais dès fois que cela se dégage en cours de soirée).

 

Quand je suis reparti, j’ai constaté que l’air était très humide et que les nuages étaient bas. Je suis allé par acquit de conscience au site de la bataille du BOULOU et je me suis rendu compte que dans la direction du CANIGOU que les nuages semblaient moins denses. Je me suis alors dit que j’allais rentrer et voir au stade d’ARLES SUR TECH quelles étaient les conditions d’observation ».

 

LE STADE D’ARLES SUR TECH

 

L’air était gorgée d’humidité. Mais il n’y avait pas de nuages.

 

J’ai alors effectué la première série de mesures de la soirée (1 mesure à 45 degrés par point cardinal et une mesure au zénith), la moyenne a été de 21,10.

 

Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). La moyenne de l’ensemble des mesures était supérieure à 21. La mesure réalisée au zénith était au-delà de 21,2.

 

Il était 1h30 du matin, j’ai alors pris la décision d’aller mesurer le SQM des autres sites d’observation pour me faire une idée de leur vraie qualité et tenter de comprendre pourquoi je me désintéresse du visuel dans des conditions réputées bonnes voire très bonnes.

 

 Je suis allé rechercher un complément d’affaires à mon appartement et je suis monté sur CORSAVY.

 

LE TERRAIN DE FOOTBALL DE CORSAVY

L’air est beaucoup plus sec qu’au stade. La principale source de pollution lumineuse est dû au parking d’un centre pour enfants en difficultés qui se trouve à proximité.

 

La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM y est de plus de 21,5 (l’impression était proche de celle laissée certain soir ou je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.3, la plus basse était de l’ordre de 21,1.

 

LA SERRE DE MONTFERRER

 

Ce terrain se situe sur une crête à 881m d’altitude. Il surplombe CORSAVY, il s’agit du point culminant de la route qui relie CORSAVY et MONTFERRER.

 

La meilleure zone du ciel se trouve au NORD, le SQM a été mesuré à plusieurs reprises lors de la soirée à plus de 21,55 (l’impression était proche de celle laissée certains soirs où je ne pouvais plus reconnaitre les constellations tant il y avait d’étoiles). Les mesures varient en fonction de la montée de la brume. Elle pouvait diminuer à 21,48 et cela se voyait. Le zénith a été mesurée lui aussi à une valeur supérieure à 21,5.

 

Les halos provoqués par la pollution lumineuse culminaient à moins de 30 degrés (donc en dessous du point de mesure). Le plus important se situe au NORD EST. La moyenne de l’ensemble des mesures étaient supérieures à 21.4. La plus basse (toujours réalisée à 45° de hauteur par rapport à l’horizon était de 21,33).

 

PRISE DE PHOTOS

Pour partager avec vous cette soirée inespérée, j’ai tenté de faire des astro-paysages (NIGHTSCAPE) avec le 6D et le CANON 24/105 IS STM.

 

Par négligence ou bien par ignorance (par moment il ne réagit pas comme il l’a fait) je n’ai pas jugé utile de débrayer le stabilisateur d’image de mon objectif.

 

Bien mal m’en a pris : toutes les images ont un bougé qui ne peut s’expliquer que par des déclenchements intempestifs de ce dernier.

 

Je partage donc la seule image correcte après réduction ou l’on voit Jupiter et Antares qui se lèvent avec le scorpion qui se cache derrière un arbre !

 

Les paramètres de prise de vues sont : objectif réglé à 24mm et ouvert a 3,5 - temps de pose 6 secondes et iso fixé à 6400.

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CONCERNANT LE VISUEL

 

A plusieurs reprises, pendant la soirée, je me suis dit que j’avais une impression de confusion en regardant les étoiles dans certaines zones du ciel : il y en avait tellement que le cerveau, non habitué a ce phénomène, ne parvient plus à reconnaitre la forme des constellations.

 

Le SQM dans ces zones étaient au moins de 21,5 voire même de 21,55. Et il y avait moins d’étoiles que dans mes souvenirs.

 

J’en déduis donc que si je boude le ciel en visuel c’est parce que j’ai eu la chance de pouvoir observer à plusieurs reprises dans des conditions excellentes sur des sites se trouvant à deux pas de chez moi.

 

Je me suis donc habitué à ces conditions et je vais devoir apprendre à choisir mes cibles en fonction de la qualité du ciel qui peut varier d’une fois sur l’autre (en fonction de la brume).

 

Je sais donc que je me déplacerai difficilement pour faire des observations visuelles dans des conditions moins bonnes.

 

Je sais aussi qu’il existe à l’étranger des endroits faciles d’accès avec une météo très favorables  ou le SQM est encore meilleur… Je me plais à rêver 😊

 

Vincent

 

serre-montferrer-1080p.jpg

SQM.jpg

devoniak

Bonsoir,

 

Voici une deuxième version de mon image de IC 1318 prise le 29 mai dernier.

 

Cette version a été prétraitée et traitée avec PIXINSIGHT.

 

J’ai utilisé la méthodologie décrite sur le site de LIGHTVORTEX pour prétraiter l’ensemble.

 

Je n’ai gardé que 127 images sur 180 sur la base des critère suivant ECC < 0,65 (étoile ronde), FWHM < 20 secondes (plusieurs images avaient des FWHM de 30 secondes).

 

J’ai ensuite suivi un tutoriel de ASTRO IMAGE PROCESSING pour traiter l’image.

 

Je n’ai fait aucun traitement sous PHOTOSHOP hormis un redimensionnement.

 

Pour mémoire les images ont été acquises sur ma terrasse à ARLES SUR TECH, le SQM était de 20,80.

 

L’objectif utilisé était un 70/300 CANON 4/5,6 IS II USM. Le 6D était monté sur une STAR ADVENTURER.

 

Lien vers la plein format ici.

 

Vincent

ic1318-127x60secsur180-3200iso-6d-05-29-1080p-PIX.png

devoniak

Par rapport a l’image de tout à l’heure :
1. J’ai potassé le fonctionnement de SEQUATOR et j’ai tenté d’additionner 85 images au lieu de 40.
2. J’ai activé la fonction permettant de mieux gérer la pollution lumineuse et j’ai activé le traitement des distorsions de l’objectif.
3. J’ai par ailleurs pré traité les images dans light room en activant la correction de l’objectif (pour le vignettage et certaines aberrations).

 

Je suis satisfait. Ajouter des poses permet d’avoir plus de signal, la fonction qui élimine la pollution lumineuse (même s’il y en a peu) est efficace.

 

La seule chose qui me chagrine c’est que je suis obligé de recopier le paysage, la hauteur n’est peut-être pas exactement la bonne (à une dizaine de pixels)… Et du coup dans ma tête je me dis que c’est presque du photomontage alors que cela n’en est pas.

 

Je vais devoir trouver une solution pour régler le problème. 


J’ai d’autres astro-paysages à faire dans mon village avant d’aller en faire ailleurs !!!!

 

Lien vers la full :  lien

 

Vincent

arles-sur-tech-abbaye-vl-6d-3200iso-24mm-15sec-x85-pretrtlr-sequator-1080p.jpg

devoniak

Bonjour,

 

Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse.

 

Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants :
• Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ;
• Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x;
• Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration.

 

J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée.

 

En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra.

 

J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x).

 

J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images.

 

Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel.

J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants :
1. M3
2. M51

 

J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond.

 

Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention.

 

A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change.

 

Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire.

 

Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale.

 

Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir.

 

Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Je me suis rendu compte lors de mes sorties que le ciel au refuge des conques était peu propice à l’observation et à l’imagerie planétaire. En effet il peut y avoir dans certaines zones du ciel une très forte turbulence, et ces zones peuvent varier au cours de la nuit et d’un soir sur l’autre.

 

Je me suis penché sur la question et j’ai cherché d’autres endroits potentiellement propices. D’après la littérature sur la question, les zones propices se trouvent sur les lignes de crête, ou sur des cols à condition qu’ils ne se trouvent pas trop bas par rapport au sommet.

 

Un site me vint tout de suite en tête : le col d’Ares. Ce dernier se trouve à 1510m, il est sur la ligne de crête et il surplombe la vallée de CAMPRODON. Ses seuls défauts :

1.      Il est en bordure de route

2.      Le sommet se trouve au Sud, mais il est seulement 80m plus haut.

 

Je reconnais ne pas avoir pensé au point 2 quand je m’y suis rendu…

 

Les modèles de prévisions du vent (accessibles par le biais de meteociel, carte arome zoom, vent moyen a 10m) indiquaient que l’horizon sud ne serait exempt.

 

Une fois sur place, j’ai été rejoint par deux camarades d’astronomie. Le col était pris dans les nuages. Malgré la brume, nous avons monté le matériel. Bien nous en a pris, car il s’est dégagé pendant 2 h 30 environ, et j’ai pu, durant cette courte soirée, réaliser mes premières images planétaires montrables.

 

Nous avons eu également le plaisir de regarder Saturne et Jupiter au Celestron 9. Elles sont apparues très détaillées, sans toutefois être les meilleures que j’ai eu l’occasion de voir. J’ai eu la joie de montrer Saturne et Jupiter au télescope à deux touristes espagnols qui campaient là (j’adore entendre des gens s’émerveiller quand ils voient les splendeurs du ciel pour la première fois).

 

Lors de cette courte session, j’ai relevé des SQM qui allaient de 21,5 à  21,6. Cette mesure sera à confirmer lors de prochaines soirées : en effet il y avait des nuages en contrebas qui bloquaient la pollution lumineuse en provenance de l’Espagne.

 

J’ai pu constater que le sommet au sud perturbe de façon sensible les images de Jupiter et Saturne (qui sont très basses sur l’horizon) sans toutefois les rendre non montrables. Une fois que les planètes sont passées au-dessus du sommet, la qualité des images semble s’améliorer.

 

Je retournerai sur ce site, notamment pour réaliser des images de Mars, malgré le sommet qui se trouve au Sud car il ne sera probablement pas gênant du fait de la hauteur de la planète par rapport à l’horizon.

 

Au plaisir,

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

J’avais prévu de faire une soirée d’astrophoto sur Batère ou Corsavy hier soir Samedi 12 septembre 2020). Toutefois les modèles météos laissaient entendre d’il y aurait des nuages de haut altitude et beaucoup de turbulence, ce qui aurait nuit à la qualité des images.

 

Je me suis donc contenté de poser ma star adventurer mini sur ma terrasse pour faire quelques tests avec mon appareil photo numérique 6D et l’objectif 24/105 IS STM II. Il y avait un peu de vent et le SQM au zénith était de l’ordre de 20,7/20.8.

 

J’ai décidé de prendre en photo la zone du triangle d’été avec l’objectif réglé à 24mm, ouvert à 3,5. La sensibilité du 6D était réglé a 3200 ISO. Après une mise en place très rapide (moins de 20 minutes), j’ai pu faire ma mise en station au viseur polaire. J’ai lancé une session de 120 poses de 1 minutes.

 

Au vu du résultat obtenu, je compte me servir de ce setup pour imager pendant mes séances d’observations visuelles ou lorsque j’utiliserai mon c9 pour faire de l’imagerie planétaire.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Lors de mes soirées précédentes, j’ai commencé à étudier la façon dont le vent pouvait influer sur le seeing. En effet en zone de montagne les conditions locales peuvent rendre une soirée où les conditions de seeing seraient très bonnes selon les prévisions, très mauvaises dans la pratique.

 

J’ai remarqué que l’absence de vent sur le site où l’on observe était souvent gage d’un ciel stable au zénith ou dans des zones du ciel proche de ce dernier, mais que cela n’est pas suffisant dès lors que l’on commence à observer des objets se trouvant au-dessus d’une ligne de crête (même si ces dernières se trouvent sous ou au ras de la ligne d’horizon) :

En effet certains soirs le seeing peut être très mauvais jusqu’à plusieurs dizaines de degrés au-dessus de ces dernières, tandis que d’autres soirs il est très bon.

 

J’en ai déduit qu’il convenait également de s’inquiéter du vent sur les reliefs qui se trouvent dans la direction où l’on compte observer. Pour ce faire j’utilise les cartes AROME HD zoom qui sont disponibles sur le site METEOCIEL : je zoom sur la zone qui m’intéresse et je sélectionne « Vent moy » puis je fais défiler les heures. Je peux ainsi me faire une idée de ce qui va se passer en cours de nuit et choisir le meilleur site en fonction des paramètres météo.

 

Revenons-en à la soirée d’observation : hier soir j’ai été observer les planètes sur le terrain de foot de CORSAVY. Les modèles météo indiquaient qu’il n’y aurait pas ou peu de vent en début de soirée sur le site, et qu’il allait devenir nul progressivement sur les montagnes qui se trouvent à l’est et au sud.

 

Une fois sur place j’ai constaté la présence de brumes au-dessus des lignes de crête, cela c’est ressenti sur le SQM qui n’a pas été au-dessus de 21,0/21,1 à l’est et au sud et qui a été jusqu’à 21,3/21,4 à l’ouest et au nord ainsi qu’au zénith. Cela s’est vu sur des objets du ciel profond que j’ai regardé en visuel avec le C9 : M13 manquait de PEPS tout comme M27. M57 quant à elle s’en sortait un peu mieux. Les objets comme M33 ou NGC891 ne se détachaient pas du fond de ciel.

 

J’ai pointé les planètes géantes. Au début de la soirée pendant qu’elles étaient au Méridien (plein sud donc au plus haut dans le ciel), j’ai pu voir le début du passage de Callisto devant Jupiter ainsi que de nombreux détails dans les bandes équatoriales. Sur Saturne la division de Cassini était visible sur tout le tour de l’anneau, de même que l’ombre de la planète, une bande équatoriale.

 

Toutefois la vision s’est dégradée à mesure que ces deux planètes baissaient sur l’horizon et qu’elles se rapprochaient d’une zone se trouvant à proximité d’une montagne sur laquelle le vent soufflait un peu (confirmé en consultant les archives AROME).

Après l’avoir regardé à l’oculaire, j’ai capturé des images de Mars de 23h30 jusqu’à une 01h du matin (je devais rentrer car j’avais des obligations pendant la matinée). J’ai pu mettre en pratique ce que j’avais lu depuis ma dernière session de photographie planétaire (réglage du noir, utilisation de l’histogramme pour avoir la meilleure dynamique possible sans saturer l’image).

 

Au vu des résultats encourageants, j’ai décidé d’utiliser ma powermate 2X pour agrandir l’image. Contrairement à ce que je m’attendais, j’ai trouvé que la mise au point était plus aisée et que les détails étaient nettement plus simple à voir à l’écran. J’ai pu utiliser des temps de pose de l’ordre de 2,5ms.

 

Voici le résultat de ma première session martienne réalisé a partir d’un séquence de 16 686 images acquises en 180 secondes avec un temps de pose de 2,5ms chacune. Seulement 50% ont été conservées. Traitement sous autostackaert, registax 6 et lightroom.

 

Vincent

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devoniak

Je me suis rendu compte que les étoiles sur mes photos donnent l’impression que la mise au point est loupée (grosse taille) alors qu’en réalité je réalise celle-ci en mesurant la FWHM dans mon logiciel d’acquisition (APT ou BACKYARDEOS).

 

Lors de cette dernière, je constate souvent l’existence d’un palier plus ou moins long où la variation de la FWHM ne peut plus être évaluée correctement (malgré le fait qu’elle soit calculée sur une moyenne de 30 ou 40 images).

 

J’en suis arrivé à la conclusion qu’il fallait que je mesure le seeing de mon lieu favori de prise de vue pour pouvoir me faire une idée de ce qui se passe. J’ai alors calculé la FWHM moyenne de plusieurs séries d’images à l’aide du SUBFRAMESELECTOR de PIXINSIGHT.

 

J’ai compris que le seeing de mon lieu de prise de vue favori est compris entre 6 et 12 secondes d’arcs. Ce qui correspond à ce que j’observe en visuel : en effet, il y a des nuits ou je ne peux pas voir les anneaux de SATURNE ou les satellites de JUPITER.

 

Mon SQM étant bon (supérieur à 20,50 avant que la commune n’opte pour des lampadaires qui éclairent le sol), je désire continuer à faire des photos depuis cet endroit. J’ai donc cherché à déterminer les paramètres de prise de vue idéaux en fonction du seeing.

 

En fouillant sur internet j’ai lu que les étoiles sont saturées devaient avoir une taille de de 2 à 3 photosites. J’en ai déduit le tableau suivant :

image.png.1c36e0a4e3bd9801b54421a3886de38c.png

Ayant acheté récemment un canon 6D, je me rends compte que les bonnes nuits (seeing estimé à 6 secondes) celui-ci sera adapté à la prise de vue avec la lunette 80ED.

 

L’objectif photo (300mm de focale maximum) que j’envisage d’acheter, quant à lui, sera adapté aux nuits les plus mauvaises (seeing à partir de 12 secondes).

 

Il me faudra acquérir très certainement une lunette pour combler le fossé qu’il existe entre 600mm et 300mm et permettre la prise de vue en grand champ avec le 6D. La 72ED avec son réducteur serait-elle le candidat idéal  (elle semble adaptée pour un SEEING de 10 secondes)?

 

Celle-ci faisant uniquement 420mm de focale, il manquera un instrument pour pouvoir réaliser une prise de vue les nuits ou le SEEING sera compris entre 6 et 10 secondes (ce qui je pense est le cas le plus fréquent). Quelle sera la solution ?

 

Je joins le fichier permettant de faire soit même ses propres calculs :)

 

Vincent

calcul focale ideale.xlsx

devoniak

Bonsoir,

En me promenant après être rentré du travail, j’ai été ébahi par la beauté du ciel au stade de rugby d’arles sur tech : la falaise sur domine le village avec orion qui commençait à être visible juste au-dessus.

Je suis rentré, je me suis dépêché de manger et je suis revenu avec mon appareil photo et le trépied.

Voici l’une de mes deux prises : La falaise, les buts, ORION et sa nébuleuse (sur l’image plein format, à côté d’alnitak en zoomant, on peut deviner NGC 2023), et la constellation du grand chien.

L’image est constituée d’une pose unique de 8 secondes réalisée avec le 6D et l’objectif 24-105 réglé sur 24mm et ouvert à 5,6 . ISO réglé à 12800. 

L'autofocus et le stabilisateur étaient coupés.

Le SQM dans cette zone du ciel était de 20,92 et de 20,96 au zénith.

Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOAHXn-LV1ERTAT8dA

 

Bonne soirée

 

orion-8sec-12800-24mm-f56.jpg

devoniak

La lune ce matin avec le 6D prise avec l'objectif 24/105mm réglé à 105mm.

 

Cette image est créée à partir de 3 photos et d’un traitement HDR sous LIGHTROOM. J’ai ainsi pu obtenir une image avec des détails sur la lune et des éléments de paysage exposés correctement.

Il ne s’agit pas de mon premier cliché de ce type et j’arrive maintenant à reproduire ce genre d’image assez facilement !

 

Je suis content.

 

L'appareil était réglé de la façon suivante :

·         Sensibilité à 800 ISO

·         Priorité ouverture avec l'ouverture fixée a 5,6

·         Fonction autobracketing activée

·         Autofocus activé

·         Stabilisation activée

 

L'ensemble était posé sur le trépied. La mise au point et le réglage de la luminosité se sont fait sur la lune.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour,

 

Un soir, à défaut de faire une soirée d'astrophoto à cause des nuages de haute altitude, j'ai préparé mes bias (offsets) du 6D afin de pouvoir :
- Mesurer le bruit de lecture à chaque sensibilité ISO;
- Déterminer la sensibilité ISO optimale;
- permettre de calculer le temps de pose optimal lors de ma prochaine séance d'astrophoto avec cet appareil (bruit du fond de ciel trois fois supérieur au minimum au bruit de lecture).

 

J’ai utilisé deux protocoles pour réaliser mes mesures :

·         Prise d’un offset a 1/4000 de secondes aux ISO voulus et mesure dans PIXINSGHT de la valeur STDDEV pour la totalité de l’image

·         Prise de deux offsets a 1/4000 de secondes aux ISO voulu, puis soustraction dans PIXELMATH des deux images, et enfin mesure dans PIXINSGHT de la valeur STDDEV pour la totalité de l’image résultante.

 

J’ai obtenu les deux résultats suivants :

image.png.df61d5aa0702fab6f0392ea405d51bbe.png

 

image.png.ae2a46433d592cc874bea7414b0d8c73.png

 

Les deux jeux de valeurs permettent d’arriver à des conclusions similaires : le réglage des ISO optimal semble se situer entre 1600 et 6400 ISO (pour ces valeurs le bénéfice en termes de sensibilité du doublement des ISO dépasse la variation du bruit).

 

J’ai ensuite croisé mes résultats avec une mesure de la dynamique du capteur réalisé sur le site DXOMARK (lien vers les mesures DXOMARK : lien mesures dxo mark).

image.png.d351dd0dcf5d2bed93a4fbc8fba377f6.png

 

Je peux déduire de ce tableau que la sensibilité ISO optimale va varier en fonction de mes besoins : La dynamique étant de 11 (soit 8,5 magnitudes environ) à 1600 ISO, 10 (soit 7,9 magnitudes) à 3200 ISO et 9 (soit 7,28 magnitudes) à 6400 ISO.

 

Il me tarde de tester tout cela sur le ciel 😊

 

Vincent

devoniak

Jusque la par manque de temps j'ai utilisé le polemaster sur la star adventurer. Mais comme je veux aussi avoir un setup très léger, je me suis penché sur le viseur polaire de la star adventurer. Voici mes commentaires.

 

VÉRIFICATION DU REGLAGE DU VISEUR POLAIRE

 

Je viens de vérifier le réglage du viseur polaire de ma STAR ADVENTURER. Pour ce faire :

1.       J’ai pointé une cheminée au loin avec le réticule du viseur polaire ;

2.       Puis j’ai fait tourner l’axe d’ascension droite de 90 degrés.

 

Le réticule est resté centré sur le point que je visais : c est parfait tout est en ordre !

 

CALIBRATION DU VISEUR POLAIRE

 

J’en ai aussi profité pour calibrer mon viseur polaire de sorte que je puisse utiliser la même procédure de mise en station que mon AZ EQ6. Pour ce faire j’ai procédé de la manière suivante :

1.       J’ai mis la monture sur le trépied ;

2.       J’ai mis à niveau la monture en vérifiant le niveau avec le niveau a bulle de la monture ;

3.       J’ai ensuite visé avec le viseur polaire un mur que je sais droit (un fil à plomb ou un une ficelle qui pend avec un objet lourd à l’extrémité fera parfaitement l‘affaire);

4.       J’ai fait bouger l’axe d’ascension droite de sorte que la barre marqué 0 a 6 du réticule soit parallèle avec le mur que j’ai visé ;

 

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5.       J’ai ensuite repéré la graduation en face de laquelle se trouve le repère droit placé sur le la lunette du viseur polaire. Ici 21h30.

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Après avoir mis en place la monture et fait la mise à niveau je devrais, avant de faire la mise en station, faire tourner l’axe d’ascension droite de sorte que le repère se trouve exactement au même endroit.

 

MISE EN PLACE de L’ECLAIRAGE du VISEUR POLAIRE

 

La documentation n’explique pas comment mettre en place l’éclairage du viseur polaire quand la platine en L en mise en place.

 

L’éclairage est constitué de deux parties :

1.       Un adaptateur qui sert de base pour l'éclairage

2.       L’éclairage proprement dit

 

La manipulation est simple :

1.       Après avoir monté la platine en L, il suffit de placer sur la fente de cette dernière l’adaptateur comme indiqué sur la photo.

eclaire-sa.jpg.9f1d45bc5a02365c4f1f290e19307950.jpg

2.       Il devient ainsi possible de placer dessus l’éclairage du viseur polaire.

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MISE EN STATION

 

Une fois effectué toutes ces manipulations, la mise en station devrait être aisée.

 

Voici le mode opératoire que je préconise :

1.       Vous téléchargez sur votre téléphone portable l’application SYNSCAN PRO (qui mieux que celui a fabriqué la monture  et conçu le réticule peut vous montrer ou placer la polaire ?).

2.       Lancez l’application

3.       Vous allez dans Avancé

4.       Vous allez ensuite dans viseur polaire

5.       Vous n’avez plus qu’a placer la polaire exactement la ou elle se trouve indiquée (comme sur la photo, cf le point gris).

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CONCLUSION

 

Sur mon AZ EQ6 j’ai pu remarquer que la position de l’étoile polaire indiquée par l’application sur le réticule est la même que celle que je constate après une mise en station réalisée avec le POLEMASTER.

Je pense que la précision atteinte est la même sur la star adventurer. J’en parlerai ici même prochainement.

 

NB : il est possible de simplifier la calibration en utilisant ceci :  niveau. Je pense en acheter un prochainement  pour simplifier et fiabiliser la mise en station sans polemaster de cette monture. 

 

Vincent

devoniak

Je vous livre ma première version de la constellation d’ORION au 6D et à la STARDVENTURER sur ma terrasse à ARLES SUR TECH.

 

L’objectif de la soirée était de couvrir les points suivants :

·         Maitrise de la mise en station ;

·         Intégration matérielle et logicielle ;

·         Utilisation de la mise au point motorisée de l’objectif canon ;

·         Commencer à étudier le positionnement de la table en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ;

·         Répéter le montage/démontage de l’ensemble du matériel en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ;

·         Déceler d’éventuels problèmes de contraintes et flexion sur la monture pouvant occasionner des problèmes de suivi.

 

Je me suis rendu compte en début séance que mon viseur polaire, contrairement à ce que je pensais, n’était pas bien réglé (la mire de test était trop proche et trop grosse pour pouvoir voir le défaut). J’ai donc utilisé le POLEMASTER.

 

Le logiciel APT m’a permis de réaliser l‘ensemble de mes prises de vues et les flats. Le contrôle de la mise au point fonctionne parfaitement. La fenêtre LIVEVIEW permet de voir des étoiles de magnitudes 2 ou 3 sans aucun problème (la visée est donc très simple).

 

La mise au point motorisée fonctionne très bien, elle est précise au pas moteur prêt. Un écart de 1 pas moteur est sensible. La fonction FWHM permet de faire une mise au point quasi parfaite. J’ai ainsi obtenu des étoiles dont la FWHM est comprise entre 2 et 3 après prétraitement.

 

Je n’ai pas encore compris où placer la table de façon idéale. Si j’utilise le pole master je devrais avoir l’ordinateur portable près de moi lors de la mise en station. Peut être que je vais prendre une petite caisse pliante pour placer le portable dessus lors de cette étape.

 

Le montage de l’ensemble et son démontage (convertisseur DC/AC compris) prennent 20 à 30 minutes. Ce qui est très rapide en comparaison d’une comparaison plus lourde.

 

J’ai constaté une flexion qui entraîne une perte de précision de l’alignement polaire bien visible au POLEMASTER. Cette perte d’alignement a été sans conséquence sur le suivi. Je devrais en trouver la cause et voir si je peux y remédier.

 

Si je ne peux éliminer ce problème et qu’il s’avère gênant avec des focales plus longues que celle utilisée lors de ce test (105mm), j’utiliserai mon protocole de correction des problèmes de flexions et de tassement du sol pour y remédier.

 

Il me reste à tester le pointage aux coordonnées.

 

Comme le ciel était correct, j’ai réalisé 90 poses de 60 secondes à 3200 ISO avec le 24/105 IS STM CANON ouvert à 5,6 et réglé à 105mm. J’ai ensuite réalisé 40 flats de 1 secondes avec un écran à flat.

 

J’ai utilisé 50 offsets de 3200 ISO pour les brutes et les darks, 50 offsets de 100 ISO pour calibrer les flats et 10 darks de 3200ISO.

 

Bien que j’ai PIXINSGHT je me suis rabattu pour cette première version de l’image sur un prétraitement SIRIL (beaucoup simple et surtout automatisable avec les scripts que j’ai personnalisés), et j’ai ensuite suivi les première étapes du tutoriel de chez AIP pour le traitement de mon image.

 

Je suis assez satisfait du résultat. Je posterai ici même une prochaine version prétraitée intégralement et traitée sous PIXINSIGHT.

 

Vincent

 

 

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devoniak

Bonsoir,

 

Voici la même image que celle déjà postée ici même.

 

Le prétraitement et le traitement ont été réalisé sous pixinsight.

 

J’ai suivi le tutoriel sur le prétraitement de lightvortex : J’ai utilisé le superbias pour calibrer les images et le subframe selector pour n’en retenir que 62 sur 90 (sélection automatique sur la base de critère que j’ai moi-même définis) puis les pondérer en fonction d’une note. J’ai utilisé la normalisation locale pour éliminer les effets de la fumée.

 

J’ai ensuite suivi un tutoriel de base de chez AIP pour le traitement de l’image. Lorsque j’ai cherché a éliminer le bruit je me suis rendu compte qu’il y en avait très peu, les masques d’étoiles ont fonctionné à merveille et la fonction HDRMULTISCAN a permis d’éviter d’avoir le cœur d’orion cramé.

 

Je ne regrette pas d’avoir pris la License de ce logiciel.

 

Je met un lien vers la full.  lien full

 

Je referai une prise de vue sur ORION si je suis suffisamment en forme avant la fin de la saison : j’aimerai bien faire ressortir la boucle de BARNARD.

 

Je laisse la partie cramée par la pollution lumineuse pour avoir la constellation en entier.

 

Vincent

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devoniak

Bonjour

 

Je viens de résumer mon pré traitement PIXINSIGHT en l’appliquant à mon image de NGC281 déjà traitée sur SIRIL. Je le posterai ici-même mon process après l’avoir relu et retravaillé.

 

En ce qui concerne l’image, je n’ai conservé que 46 images sur 75. J’ai ensuite appliqué les traitements suivants :

1.       DynamicBackgroundExtraction

2.       AutomaticBackgroundExtraction

3.       AtrousWaveletTransform

4.       BackGroundNeutralization

5.       ColorCalibration

6.       HistogramTransform

7.       SCNR

 

J’ai fait l’impasse sur la déconvolution. Je referai une tentative avec l’emploi de cette technique.

 

Par rapport à la version précédente de cette image, NGC 281 est plus contrastée et l’image semble moins bruitée.

 

Pour mémoire les paramètres de prises de vues sont les suivants :

  • 75 poses de 120 sec à 1600 iso au canon 1300d.
  • 40 flats de 1/3 secondes a 100 iso prétraités avec 83 offsets (1/4000 seconde) a 100 iso
  • 44 offsets (1/4000 seconde) à 1600 iso
  • 10 darks de 120 secondes à 1600 iso


Le SQM était de 20,50 - 20.68 lors de la prise vue en plein centre d'arles sur tech.

 

Vincent

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devoniak

Bonsoir

 

Hier soir j’ai pris en photos le champ de M51 avec le canon 24/105mm et le 6D : Je me suis rendu compte que le champ est énorme (il va jusque M101) et que les galaxies sont semblables à des confettis.

 

Je me suis alors demandé quels seraient les objets d’une taille significative pouvant être pris en photo avec le zoom réglé à 105mm ?

 

Avec un atlas classique il conviendrait de chercher la liste des objets se trouvant dans les constellations visibles, puis de consulter leur taille afin d’en dresser une liste. Cette façon de faire est faisable mais chronovore.

 

J’avais entendu parler dans une vidéo d’astro image processing de l’outil de planification de soirées d’observations du logiciel C2A. Je me suis donc employé à le tester et à voir quelles sont ses suggestions.

 

Sur ma terrasse seul l’horizon EST est dégagé (azimut allant de 0 à 180 degrés). Et je n’ai retenu que les objets ayant une taille supérieure au degré (60 minutes d’arc) et qui se trouvent à  une hauteur supérieure à 30 degrés.

 

Le seul objet répondant à ses critères est l’amas ouvert NGC2632. Or je n’aime pas les amas ouverts… Sur l’horizon OUEST les objets d’une taille significative sont plus nombreux ! Je devrais donc bouger. Ca sera chose faite la semaine prochaine (avec ma nouvelle batterie de 80ah) 😊

 

Vincent

c2a-est.PNG

c2a-ouest.PNG

devoniak

J’avais fait part il y a plusieurs mois de problèmes de perte de précision du pointage avec ma monture AZ EQ6 au cours de sessions photos et de séances d’observation visuelle : après une mise en station au polemaster, le pointage devient de moins en moins précis, le suivi devient mauvais, et avec l’autoguidage on constate de la rotation de champ.

 

Après différents tests, j’ai identifié les causes suivantes (la la liste est a mon avis loin d’être exhaustive) :

·         Flexions ;

·         Tassement du sol ;

·         Glissement du trépied sur le sol ;

·         Affaissement d’une des jambes du trépied ;

·         Contraintes qui se libèrent dans le trépied.

La correction à effectuer pour pouvoir faire des observations visuelles est extrêmement simple puisque le problème concernera uniquement le pointage, celle pour pouvoir faire de l’astrophoto est plus complexe car le problème impactera aussi le suivi et engendrera si l’on met en œuvre l’autoguidage de la rotation de champ.

 

PRISE DU PROBLEME EN VISUEL AVEC UNE MONTURE SKYWATCHER

 

Ce problème peut être corrigé avec la fonction PAE de la raquette en respectant la procédure suivante :

1.       Pointer une étoile brillante avec le GOTO ;

2.       Activer la fonction PAE en allant la chercher dans menu et appuyer sur ENTER ; L’écran affichera alors « Re-centering Obj »

3.       Effectuez les corrections nécessaires avec les flèches de la raquette ;

4.       Validez en appuyant sur ENTER.

 

La raquette prendra en compte la correction et devrait réussir le pointage pour les objets se trouvant dans une zone proche de l’étoile ayant servit a calibrer cette fonction.

 

Si le problème survient de nouveau dans la zone du ciel concernée il suffira de refaire la même manipulation. La correction précédente sera alors remplacée.

 

Cette méthode est suffisante pour faire du visuel, elle n’est pas suffisante pour faire de la photo : l’objet sera bien centré lors du pointage, mais il y aura de la rotation de champ ou un problème de suivi.

 

PRISE EN COMPTE DU PROBLEME AVEC LE POLEMASTER

 

Ce mode opératoire suppose que l’on utilise :

1.       le polemaster pour la mise en station ;

2.       que ce dernier soit fixé sur la monture et non pas sur la queue d’aronde du tube afin que la correction puisse être effectuée lors de la session ;

3.       que l’on utilise une solution d’astrométrie (dans mon cas le module POINTCRAFT dans APT) pour calculer le centre exact de l’image .

 

Voici le mode opératoire :

1.       j’effectue la mise en station avec le POLEMASTER, la monture est sur la position HOME.

2.       je pointe l’objet avec POINTCRAFT (le module de PLATE SOLVING d’APT) . Le télescope étant dans la direction de ce dernier, les flexions ont provoqué une perte de précision de la mise en station.

3.       je refais la mise en station avec le POLEMASTER (je constate toujours un déplacement de l’axe de la monture par rapport au pôle céleste nord) avec le télescope dans la direction de l’objet. La correction entraine un déplacement de l’objet.

4.       je pointe de nouveau l’objet avec POINTCRAFT. Comme le déplacement est faible les flexions et tassement induit seront minimes.

 

Vincent