jackbauer 2

ExoMars Rover (ESA) 2020

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Voilà un coupable qui tombe à pic :)

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Je pense qu'il servira souvent de coupable pour pas mal de choses ces prochains temps...

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Bon ! Peut-être que ça vaut mieux comme ça pour éviter que l'atterrissage se vautre une nouvelle fois à la Schiaparelli ! :S
Avec deux années supplémentaires pour parfaire la mise au point, ça signifie aussi : échec interdit !
Pendant ce temps là, les chinois imperturbables et sans expérience martienne, maintiennent leur date de juillet pour lancer leur propre rover :P ...

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Il y a 2 heures, jackbauer 2 a dit :

c'est comme un échec ...

 

Absolument pas.

Une grosse déception, certainement, mais rien de comparable à un crash surtout si celui-ci était la conséquence de tests bâclés ou non réalisés.

Un succès en 2022 sera naturellement toujours préférable à un échec en 2020. En l'état, il était plus sage de différer le lancement.

 

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T'es bien le seul à espérer encore un succès en 2022, ou 2024, ou 2026, ou....

 


https://www.cieletespace.fr/actualites/la-mission-europeenne-exomars-2020-reportee-a-2022

 

extrait :

 

En plus des parachutes, Jan Wörner a également mis en cause Kazachok, le module d'atterrissage russe. À son bord, quatre équipements électroniques posent problème et doivent être retournés à leurs fournisseurs. Ces soucis techniques ont engendré des retards dans l’élaboration du logiciel de vol, qui doit être testé davantage.

Initialement programmée pour 2011, puis repoussée en 2013 puis 2016 suite à la décision de la Nasa de se retirer de la mission, ExoMars 2020 avait déjà été décalée pour un lancement en 2018, avant un nouveau report pour 2020.

 

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Il y a 9 heures, jackbauer a dit :

T'es bien le seul à espérer encore un succès en 2022, ou 2024, ou 2026, ou....

 

Faut pas exagérer à ce point. :)

Mais tout de même, pour aller un peu dans ton sens, j'aurai dû employer le conditionnel.

 

Qu'il y ait eu de multiples reports n'aura échappé à personne. Que de nombreux problèmes techniques ne soient pas, à ce jour, encore maîtrisés est aussi acté.

A ce titre, le temps que l'on se donne pourra être mis à profit.

 

J'ai toujours eu de grandes réserves sur l'association avec les Russes dans le cadre de cette mission, surtout à leur confier des éléments essentiels à la réussite de cet ambitieux projet. Mais l'ESA était contrainte de trouver un nouveau partenaire depuis la défection américaine, sauf à obtenir autrement (?) les fonds nécessaires à sa réalisation.  

 

La liste des reprogrammations de missions spatiales est très longues, et pas seulement pour l'ESA... 

 

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Du coup je me questionne (désolé si c'est naïf mais je ne gravite pas dans le milieu).
Je sais très bien que quasi tout projet, tous domaines confondus, est susceptible de faire face à des retards (simple construction de bâtiments, création d'un logiciel etc ...)
Mais là en voyant le JSWT, ExoMars & co. Est-ce-qu'on a juste les yeux plus gros que le ventre pour toutes les nouvelles missions qui sont pondues ? Veut -on aller trop vite à faire des expériences trop avancées aux vues des délais ?  A-t-on perdu en compétence dans certains domaines  ce qui entraîne des défauts de réalisation (cf nucléaire) et donc des retards ?
Ne devrait on pas partir sur plus de projets, certes moins sexy&ambitieux, mais qui sont plus a même de pouvoir s’enchaîner et ne pas avoir de trous de 2-5-10 ans dans la "continuité scientifique" d'un domaine astro?

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Il y a 13 heures, jackbauer a dit :

Initialement programmée pour 2011, puis repoussée en 2013 puis 2016 suite à la décision de la Nasa de se retirer de la mission, ExoMars 2020 avait déjà été décalée pour un lancement en 2018, avant un nouveau report pour 2020.

Hum pour 2020 puis 2022 . . . la NASA a eu le nez creux sur ce coup là :)

11 ans de retard ! ! ! et lancement prévu à la St Glinglin :)

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Un fenêtre de tire tous les 2 ans, ça leur laisse le choix dans la date.:ph34r:

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il y a 23 minutes, Christophe H a dit :

tous les 2 ans, ça leur laisse le choix dans la date.

Jolie contre pétrie  osée !!!!!   xD

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il y a 15 minutes, rené astro a dit :

Jolie contre pétrie 

Je la connaissais pas celle-là :)

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Bonsoir Alain ;) Ça m'étonnerait beaucoup  quand même Alain ; elle n'est pas récente !!!  xD

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Le 13/03/2020 à 11:47, Pulsarx a dit :

Je sais très bien que quasi tout projet, tous domaines confondus, est susceptible de faire face à des retards (simple construction de bâtiments, création d'un logiciel etc ...)
Mais là en voyant le JSWT, ExoMars & co. Est-ce-qu'on a juste les yeux plus gros que le ventre pour toutes les nouvelles missions qui sont pondues ? Veut -on aller trop vite à faire des expériences trop avancées aux vues des délais ?  A-t-on perdu en compétence dans certains domaines  ce qui entraîne des défauts de réalisation (cf nucléaire) et donc des retards ?
Ne devrait on pas partir sur plus de projets, certes moins sexy&ambitieux, mais qui sont plus a même de pouvoir s’enchaîner et ne pas avoir de trous de 2-5-10 ans dans la "continuité scientifique" d'un domaine astro?

 

Salut Pulsarx,


On envoie nos engins là-haut pour apprendre certaines choses, ces dernières étant les objectifs de missions. 


Les différents milieux dans lesquels nos sondes opèrent sont généralement très destructeurs, les paramètres physiques rencontrés, T°, pressions, rayonnements etc, sont vraiment redoutables. Les budgets alloués aux agences spatiales sont limités. Les innombrables intervenants industriels participant à la conception, les coopérations scientifiques, les accords et arbitrages politiques, rendent ces projets extrêmement sensibles aux moindres variations d'équilibre.


Il n'est pas rare qu'entre la sélection et le lancement d'une mission il se passe deux décennies (parfois plus, et cela sans reports, en respectant un planning initial). Dans ce laps de temps, les technologies évolues, les responsables de tous domaines peuvent changer, les situation économique et politique peuvent être bouleversées.


Nous prenons beaucoup de temps, nous investissons des sommes très importantes et, malgré cela nous ne maîtrisons pas tout. Je n'en suis pas surpris.

C'est nos ambitions qui conditionnent aussi les résultats que nous pouvons obtenir. 
 

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Des nouvelles d'Exomars 2022...

 

Des réparations, des modifications, des évolutions techniques, des changements d'instruments sont au programme.

Désormais, rien ne presse, mais le travail à fournir semble très important ce qui tendrait à confirmer que nous étions vraiment loin d'être prêt pour un lancement en juillet, même sans tenir compte du problème des parachutes .

A ce sujet, de nouvelles précisions nous sont données ainsi que des infos sur les essais d'ouvertures statiques :

 

http://www.esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Exploration/ExoMars/ExoMars_rover_upgrades_and_parachute_tests 

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Sorry--mon erreur!

Edited by roul

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Bonsoir:

 

Mes excuses, aurai je mélangé mes pinceaux? (again)

Cette rubrique n'est elle pas à propos de Mars 2020?

Qu'elle serait la bonne?

 

Bon ciel,

 

En effet, j'ai compris il y a deux rubriques de rovers/Mars 2020.

Y a t'il une façon  de déplacer mon poste?

Encore une fois je m'excuse--(il était tard!)

Edited by roul

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Il y a 4 heures, roul a dit :

Y a t'il une façon  de déplacer mon poste?

 

C'est simple : tu édites ton post et tu effaces, et ensuite tu repostes dans le bon fil !

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Résultats du nouveau test du système de parachutes à haute altitude le 9 novembre 2020 : encore des déchirures !

 

https://www.esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Exploration/ExoMars/ExoMars_parachute_testing_moves_forward

 

18/11/2020

ESA / Science et exploration / Exploration humaine et robotique / Exploration / ExoMars

 

EXTRAIT (c'est moi qui surligne) :

 

Le système de parachute qui aidera à livrer le rover Rosalind Franklin ExoMars sur Mars a terminé le premier test de chute à haute altitude en grandeur réelle avec des éléments redessinés, après deux tests infructueux l'année dernière. L'extraction et la décélération du parachute se sont déroulées comme prévu, le véhicule d'essai s'est posé en toute sécurité et les parachutes d'essai ont été récupérés. Cependant, la voilure a été endommagée, ce qui indique que le processus de gonflage précoce est le point de départ de nouvelles améliorations.

"L'atterrissage sur Mars est extrêmement difficile, sans aucune marge d'erreur", déclare Francois Spoto, chef d'équipe du programme ExoMars. "Le dernier test a été un bon pas en avant, mais il n'est pas encore le résultat parfait que nous recherchons. C'est pourquoi nous utiliserons les nombreuses données de test que nous avons acquises pour affiner notre approche, planifier d'autres tests et garder le cap sur notre lancement en septembre 2022".

 

Profil du parachute

Le rover Rosalind Franklin et la plateforme de surface Kazachok sont encapsulés dans un module de descente qui sera transporté vers Mars par un module porteur. Le module de descente est équipé de deux parachutes - chacun avec son propre parachute pilote pour l'extraction - pour aider à le ralentir avant l'atterrissage sur Mars. Une fois que la traînée atmosphérique aura ralenti le module de descente d'environ 21 000 km/h à 1700 km/h, le premier parachute sera déployé. Quelque 20 secondes plus tard, à environ 400 km/h, le deuxième parachute s'ouvrira. Après la séparation des parachutes à environ 1 km au-dessus du sol, les moteurs de freinage se mettront en marche pour amener en toute sécurité la plateforme d'atterrissage sur la surface de Mars. La séquence complète, de l'entrée dans l'atmosphère à l'atterrissage, ne prend que six minutes.

 

Le système complet de descente des parachutes doit être testé et vérifié sur Terre, pour lequel les tests de chute à haute altitude jouent un rôle essentiel pour aider à représenter la basse pression atmosphérique sur Mars - un aspect vital lorsqu'on envisage le gonflage des parachutes. 

 

Nouvelle série de tests en haute altitude

Le test effectué depuis l'Oregon, aux États-Unis, a été retardé à partir de mars 2020 en raison des restrictions COVID-19, des incendies de forêt et des conditions de vent défavorables. La replanification logistique et la compatibilité des conditions météorologiques ont finalement permis de le réaliser le 9 novembre.

Le véhicule d'essai a été placé à une hauteur de 29 km dans un ballon stratosphérique.

Le premier parachute principal était équipé d'un sac de parachute amélioré et d'un renfort en Kevlar autour de l'ourlet de ventilation (c'est-à-dire autour du "trou" de ventilation au centre du parachute). Le deuxième parachute principal avait plusieurs anneaux de renforcement et un sac de parachute amélioré, mais pas de suspentes de parachute renforcées, ce qui est également prévu. Le second parachute entièrement amélioré sera utilisé lors d'un test de chute dans les installations de la Swedish Space Corporation Esrange à Kiruna, en Suède, à la mi-2021. Les anneaux de renforcement ont été introduits pour aider à prévenir la déchirure dramatique des voilures observée lors des tests en 2019.

 

Le calendrier du dernier test, incluant l'extraction et la décélération, s'est déroulé exactement comme prévu. Cependant, quatre déchirures dans la voilure du premier parachute principal et une dans le second ont été constatées après la récupération. Les dommages semblent s'être produits au début du gonflage, la descente se produisant autrement de manière nominale.

 

L'équipe analyse actuellement les données des tests afin de déterminer les améliorations à apporter pour les prochains tests. La planification des prochains tests est en cours pour le premier semestre de l'année prochaine, afin de "qualifier" le système complet de parachute prêt à être lancé en septembre 2022.

 

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