Alexandre EGON

Réglage backlash et compensation de température

Recommended Posts

Bonjour tout le monde,

Je possède un PO Moonlite et une motorisation de la même marque  installés sur une TSA 120 depuis quelques mois.

J'en suis content, mais je n'ai pas encore utilisé les fonctions de gestion du backlash et de la compensation de la température. J'aimerais améliorer ma mise au point mais je me perds dans toutes ces données techniques et je ne sais par où commencer..

J'utilise Prism v10, en tant normal je fais une focalisation automatique (belle courbe en U avec 17 itérations) et c'est callé pour la soirée, mais comment paramétrer la gestion du backlash ou les écarts liés à la différence de température? Comment procède-t-on? J'ai cherché sur le net mais je n'ai presque rien trouvé et je patauge dans la mélasse..

Si quelqu'un a déjà vu un post à ce sujet ou si vous aviez quelques infos à partager.. je suis preneur ;) 

Alexandre

Share this post


Link to post
Share on other sites
Advertising
By registering on Astrosurf,
this type of ad will no longer be displayed.
Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

je m’intéresse a ton post pour les mêmes raisons .

concernant ta question " les écarts liés à la différence de température?" , j'ai cru comprendre qu'il faut effectuer des essais sur une soirée en réalisant une focalisation pour chaque décalages de températures (tous les 1°C) . tu obtiens une courbe qui te donnera la valeur à mettre  pour compenser ce décalage. c'est ainsi que je l'ai compris

Edited by aubriot
  • Thanks 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Hello

Les deux sujets doivent être traités à part :

 

Pour le backlash, une série (10 ou 20) de mise au point successives au zenith et tu verras si ton point de focus dérive et si tu as besoin de backlash. Le nombre de pas de correction doit être renseigné dans la fenêtre de configuration du focuser avant connexion. Une fois fait vérifie bien que la compensation du backlash se fait en mouvement rentrant et non l’inverse.
 

pour la compensation de température il faut déterminer la pente de la correction nécessaire. Évidemment il faut un capteur de température ascom qui envoie la donnée à prism. Un soir de nuit moyenne tu peux laisser ta lunette en observation automatique et tu fais des focus toutes les demie heures. La donne température  est dans les entêtes des images. Ensuite tu traces ta courbe et tu détermines le nombre de pas de correction par degré nécessaires.


Évidemment il faut commencer par maitriser le backlash.

 

  • Thanks 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Un outils hyper efficace et qui m’a fait connaître parfaitement la dérive de mon instrument : CCDinspector 

soft simple qui analyse les images chargées en quelques secondes. 

Tu pourras y constater la variation de FWHM, mais pour moi le plus précis sera la courbure de champs et le tilt. 

J’en ai déduit sur ma lunette une dérive de 20u par °C.

  • Like 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, tom a dit :

Les deux sujets doivent être traités à part

Merci pour ton aide Tom, encore une fois.. ;)  très bonne idée de pointer le zénith en faisant des essais de MAP,  t'as raison vaut mieux s'occuper du backlash avant la gestion de compensation de la température.. j'ai un capteur qui est reconnu par Prism donc ça devrait le faire, j'ai bien noté tes explications et quand le paramétrage du backlash sera fait, je m'attèlerai à cette pente de correction..!

  • Like 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now



  • Similar Content

    • By XavS
      Bonsoir tout le monde,
       
      Histoire de ne pas perdre trop la main, voici quelques images de notre Lune (32%) du jour.
       
      Photo 1 :
      Trépied fixe + Canon 450D + Samyang 85mm, pose unique de 1/15s
       

       
      Photo 2 :
      Trépied fixe + Canon 450D + Samyang 85mm, pose unique de 1s
       

       
      Photo 3 :
      Trépied fixe + Canon 450D non défiltré + Bower 500mm, pose unique de 1/250s
       

       
      Et dernière photo :
      Trépied fixe + Canon 450D non défiltré + Bower 500mm et son doubleur de focale (soit 1000mm) , pose unique de 1/80s
       

       
       
      Bon ciel
       
      XavS
       
       
       
       
    • By airbus340
      Bonjour à tous ,
       
      Voici une classique  M42 faite hier soir en 25 x 60" au SW 200/800  + ASI 294 MC PRO à -20 °C
      C'est ma première présentable même si mal cadrée ( je ferai mieux la prochaine fois...)
      Faut pas trop regarder la gueule des étoiles ...
       
      Ph

    • By AstroChile
      Bonsoir à tous,
       
      Nous sommes heureux de vous présenter cette première image d’une nouvelle collaboration australe; AstroChile, qui nous réunit avec un bonheur certain, Jean-Philippe et moi-même, autour d’un "pied chilien" qui porte un CDK 12.5 équipé d’une caméra QHY600M.  Une jolie collaboration qui nous vaut d’innombrables coups de téléphone et beaucoup de bons moments déjà, et dont nous espérons pouvoir vous faire bénéficier la richesse ici, par de simples images, mais aussi et surtout à travers de nouveaux formats, dont une extension de certaines présentations (comme celle-ci) à travers la revue Astrosurf-Magazine.
                                                                  
      Pour notre première image, nous avons fait le choix d’une cible "spectaculaire" pour laquelle nous avions un "mètre-étalon" : l'image bluffante de Laurent Bernasconi et Michel Meunier (http://www.astrosurf.com/topic/116351-premiere-image-de-janus-sud-ngc1365/) qui avait également fait office, pour Laurent et Michel, de "première lumière" officielle de Janus Sud.
       
      Sur le plan technique, nous avons donc ici une image en poses de 300s :
      144x300s en luminance, 24x300s en B, 29x300s en G et 20x300s en R
       
      Cette image a été réalisée avec le défauts inhérents à un setup en cours de mise au point (des soucis avec le filtre G et une route à filtre instable).
       
      A très bientôt pour de nouvelles images !
       
      La team AstroChile (Jean-Brice Gayet et Jean-Philippe Cazard).
       
       
       
      L'ensemble du champ (cliquer sur l'image pour la voir à 100%) :

       
       
      Un crop à 100% sur la galaxie elle-même :

       
      Et l'ensemble du champ avec le repérage de quelques galaxies en fond :

       
      NGC 1365 a été découverte par l'astronome australien James Dunlop en 1826. Sans surprise, elle est appelée "The Great Barred Spiral Galaxy" par les anglophones. Située dans la constellation du Fourneau (Fornax) à environ 56 millions d'années-lumière de nous, NGC 1365 s'étend sur environ 200 000 années-lumière. Les parties externes de la barre complètent une rotation en 350 millions d'années environ (l’équivalent du temps qui nous sépare de l’époque où les trilobites nageaient encore au fond des océans, au début du Carbonifère… soit plus de trois millions et demi de siècles…Il est à noter que 8 millions d’années plus tôt avait eu lieu la première grande extinction terrestre).
       
      Il s’agit d’une galaxie spirale barrée de grand style (grand design spiral galaxy), un type de galaxie spirale qui présente des bras spiraux longs et bien définis, et qui se distingue des galaxies spirales cotonneuses ("flocculent" en anglais), qui possèdent des caractéristiques structurales plus subtiles. Les bras spiraux d'une galaxie spirale de grand style peuvent s'étendre sur plusieurs radians de façon nette autour de la galaxie et être ainsi observés jusqu'à une distance significative du noyau. Aujourd’hui classée de type morphologique SB(s)b D selon Simbad (2021), NGC 1365 avait été utilisé par Gérard de Vaucouleurs comme galaxie type de la morphologie SB(s)bc dans son Atlas des galaxies avant d’être classée de type SBb(s)I par Sandage et Tammann en 1981. 
       
      10 % des galaxies spirales sont de grand style, comme par exemple M81, M51, M74, M100 et M101. La formation et la structure des galaxies spirales de grand style sont expliquées par divers modèles mathématiques qui font intervenir pour la plupart la density wave theory, théorie selon laquelle les bras spiraux sont créés à l'intérieur d'ondes de densité tournant autour de la galaxie à des vitesses différentes de celles des étoiles du disque, les étoiles étant "prises" dans ces ondes par attraction gravitationnelle (et impliquant que leur position dans un bras spirale spécifique ne soit pas permanente).
       
      Ceci étant, si on y regarde bien, NGC 1365 est en fait une galaxie spirale à double barre. Cette deuxième barre dans la région centrale est plus nette en imagerie infrarouge et résulte probablement d'une combinaison d'instabilités dynamiques (des orbites stellaires de la région centrale, de la gravité, des ondes de densité et de la rotation globale du disque). L’hypothèse d’une rotation plus rapide de cette barre intérieure par rapport à la barre principale est avancée pour expliquer la forme diagonale assez caractéristique de la galaxie avec ses bras en spirale s'étendant en une large courbe au Nord et au Sud des extrémités de la barre Est-Ouest et forment un halo en forme de Z quasiment annulaire (anneaux dont nous reparlerons très bientôt avec NGC 1291). Comme nous le verrons plus en détail dans le prochain numéro d’astrosurf, la barre principale de NGC 1365 joue un rôle crucial dans l'évolution de la galaxie, attirant le gaz et la poussière vers son centre et entraînant un sursaut de formation d'étoiles mais, en fin de compte, alimentant son trou noir central et entraînant à terme sa propre dissolution. D’une manière générale, les barres ont deux intérêts fondamentaux dans la compréhension de l’évolution des galaxies : elles sont à la fois un traceur de leur évolution passée et le moteur de leur évolution, contribuant significativement à la redistribution de matière et de moment angulaire dans les disques galactiques.
       
       


      Image de NGC 1365 réalisée avec la caméra infrarouge HAWK-I du télescope de l'ESO à l'observatoire de Paranal au Chili,
      créée à partir d'images prises à travers les filtres Y, J, H et K avec des temps d'exposition de respectivement de 4, 4, 7 et 12 minutes.
       
      Enfin, NGC 1365 fait partie du groupe de NGC 1316, qui comprend au moins 20 galaxies, dont les galaxies IC 335, NGC 1310, NGC 1316, NGC 1317, NGC 1341, NGC 1350, NGC 1365, NGC 1380, NGC 1381, NGC 1382 et NGC 1404. Ce groupe est un des membres de l'amas du Fourneau. Galaxie à noyau actif de type Seyfert 1, NGC 1365 est lumineuse dans l'infrarouge (LIRG) mais présente une brillance de surface de 14,18 mas/am, ce qui en fait une galaxie à faible brillance de surface (LSB en anglais pour low surface brightness. Les galaxies LSB sont des galaxies diffuses (D) avec une brillance de surface inférieure de moins d'une magnitude à celle du ciel nocturne ambiant). Jusqu'à 2012, quatre supernovas y ont été observées : SN 1957C de type inconnu, SN 1983V de type Ic, SN 2001du de type II-P et SN 2012fr de type Ia.
       

       
      Photographie de NGC 1365 obtenue en 1999 lors d'une exposition de deux heures au foyer primaire du télescope de 3,6 m de l’ESO
      sur une plaque III a-J avec filtre GG 385. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche. (Lindblad, 1999).
       
      Plus à venir dans un prochain numéro d’Astrosurf-Magazine !
       
       
  • Upcoming Events