Fourmi103

Actualités de Curiosity - 2013

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Les panos sont somptueux ! Encore merci, Daniel.

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Curiosity n'a plus bougé de la position atteinte le 6 octobre (sol 1837).

Sur la page de mise à jour de la mission du Mardi 10 octobre 2017, voici ce qu'écrivait Mark Salvatore, l'un des géologues de la mission :

 

" .. des problèmes apparemment mineurs peuvent entraîner des retards et des complications importants lorsqu'il s'agit de développer des plans scientifiques, de commander le rover et de collecter les données. Aujourd'hui était l'un de ces cas où un problème apparemment mineur ici sur Terre a considérablement influencé nos capacités sur Mars.

Plus tôt ce matin, alors que l'équipe scientifique se préparait pour sélectionner des cibles d'intérêt pour occuper le temps consacré à la science avec des observations et des analyses, nos communications et la capacité de développer et envoyer des commandes au Jet Propulsion Laboratory ont été perturbées. Plus précisément, les communications et le transfert de données entre le JPL et l'équipe qui commande la majorité des caméras haute résolution, y compris Mastcam, MAHLI et MARDI, ont été perturbés.

Malheureusement, cela arrive parfois lorsque des transferts de données critiques et des communications pour la planification du rover doivent également avoir lieu. Ainsi, le plan scientifique pour les deux prochains jours [11 et 12 octobre soit sols 1842 et 1843] doit être ajusté pour tenir compte de notre incapacité à utiliser Mastcam, MAHLI et MARDI.
 

FIN DE CITATION

 

Depuis, les opérateurs du rover semblent avoir récupéré l'usage des caméras, mais sans doute trop tard pour avoir le temps de plannifier des activités scientifiques nécessitant l'imagerie pour les 11 et 12 octobre.

Toutefois CheMin devait être programmé pour effectuer une deuxième analyse sur l'échantillon de sable "Ogunquit Beach" et récupérer les données le lendemain.

 

Par ailleurs Curiosity devait subir des diagnostics de forage supplémentaires pour – je cite : " .. évaluer tout le bon travail que les ingénieurs ont fait pour remettre les capacités de forage à l'équipe scientifique".

 

"... remettre les capacités de forage à l'équipe scientifique"... :o .. Je ne rêve pas ?...

 

Saperlipopette !!!!!!! C'est écrit comme ça.. sans crier gare..:)Sauf que c'est la première fois que cette perspective est officiellement annoncée !!!!....

 

Alléluia !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.... Ô joie !.. ô suprême grâce !.. ô bonheur !.. félicité !..9_9xD

 

 

 

PANO DE ROBERT CHARBONNEAU – 7 OCTOBRE 2017 (sol 1838) :

 

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Chouette on va reprendre le forage ! Suffirait de trouver un peu de pétrole pour que dans 5 ans  l'homme marche sur Mars ¬¬

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Bon.. tout le monde sait ça : C'est difficile de s'arracher des ondes gravitationnelles B|, c'est pourtant invisible.. mais ça vous colle ce truc..o.O;)

 

Des nouvelles du front :

 

Faux départ le 12 octobre 2017 (sol 1843) !!

Curiosity devait commencer sa course avec un virage à droite. Sa roue arrière droite a rencontré une petite crête (dont une partie est visible à droite de la roue dans l'image ci-dessous), quelques dizaines de cm de roche offrant juste assez de résistance pour que Curiosity stoppe son avancée et attende d'autres instructions :

 

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Du coup cet obstacle inattendu a permis de planifier un quatrième sol d'activités scientifiques à cet emplacement. L'équipe l'a utilisé pour ajouter à leur collection des mesures du substratum rocheux dans l'espace de travail face au rover.

 

Ensuite le rover devait se libérer de l'obstacle qui bloquait sa roue arrière droite, et rouler environ 20 m plus haut sur Vera Rubin Ridge. Mais le 16 octobre (sol 1846) Curiosity était toujours stationné au même emplacement.

 

Wait and see....

 

 

 

En tout cas Curiosity est désormais très proche de son objectif prioritaire : Les argiles au pied du Mont Sharp. Si rien ne cloche, et s'il ne s'attarde pas démesurément sur la crête "Vera Rubin", il devrait atteindre cette zone argileuse dans le courant du premier semestre 2018 et, on l'espère, pouvoir y reprendre enfin ses activités de forage et d'analyse d'échantillons. Ce qui demeure fondamental pour que le rover aille au bout de sa mission. À défaut, il serait fondé de considérer que la mission est loin d'être aboutie.. un demi échec pour être "clean"..

 

Je reviens ici à nouveau sur le contexte ainsi que sur les perspectives offertes par l'analyse d'échantillons argileux :

 

Mars offre peut-être aux scientifiques la possibilité de trouver des éléments probants sur les processus biologiques sous-jacents à l'émergence de la vie, éléments que nous ne pourrons sans doute jamais trouver sur Terre, la tectonique des plaques ayant tout effacé ou presque.. Le problème dans l'étude des processus d'émergence de la vie, c'est qu'on ne sait toujours pas dans quelles circonstances cette chimie opère, quelles étapes elle franchit. Sur Mars, la tectonique n'a jamais été à l'oeuvre ou très faiblement au début.. Malgré un volcanisme intense et les impacts, il demeure des terrains anciens qui gardent la mémoire géologique, voire biologique, d'une période "habitable" de Mars, il y a entre 3,8 et 4,4 milliards d'années.

 

Dans ce cadre, grace au travail préliminaire réalisé par les spectromètres des orbiteurs, le site d'atterrissage de MSL a été sélectionné de manière bien plus efficace que pour tous les autres engins ayant touchés le sol martien : Curiosity a été dirigé vers une région contenant des minéraux dont on sait qu'ils aident fortement à la préservation de la matière organique sur terre : Des sulfates et surtout.. des argiles. Le cratère Gale a été choisi car, d'une part les terrains datent de 3,5 à 3,8 millions d'années, et d'autre part ils recèlent des terrains argileux, en particulier là où se situe le principal objectif de la mission : Les parties basses du mont Sharp qui comportent des strates contenant des argiles, des sulfates ou un mélange des deux.

 

C'est dans l'eau qu'apparurent les premières formes de vie supposées, un milliard d'années après la naissance du système solaire. Les scientifiques ne disposent d'aucun indice véritable leur permettant de reconstituer l'ensemble des premières étapes de l'apparition de la vie. Se basant sur ce qu'ils savent des êtres vivants, ils supposent que les formes de vie initiales se sont construites à partir de molécules organiques, constituants de base des êtres vivants (glucides, lipides, protides).
L'assemblage de petites molécules (comme les acides aminés) en macromolécules (comme les protéines) nécessite l'élimination de molécules d'eau. Or, la thermodynamique indique qu'il est défavorable de réaliser une telle condensation dans l'eau elle-même. Il est possible pour résoudre cette contradiction de faire appel à des surfaces minérales, comme les argiles. Sur Terre, les argiles sont présentes dans les sols quasiment partout où l'eau s'infiltre à travers des silicates. Ce qu'il faut surtout souligner, c'est que la formation d'argile nécessite typiquement la présence d'une eau liquide au pH relativement neutre, ce qui représente un potentiel d'habitabilité pour la chimie prébiotique, ou biotique : Les argiles ont, par rapport à l'eau et aux molécules organiques, des vertus étonnantes. Ainsi, elle forment des couches feuilletées où s'opèrent des catalyses où les réactions organiques s'accélèrent. Elles se laissent pénétrer en surface et offrent donc, des propriétés d'absorption remarquables. Les cavités qu'elles recèlent sont des pièges à grosses molécules. Elles forment donc un échafaudage où les briques de la vie sont empilées, enchaînées, repliées, tordues dans les trois dimensions et transformées en polymères biochimiques d'acides aminés et/ou d'acides nucléiques.

 

Après la soupe primitive des molécules organiques, le pas suivant dans l'évolution de la Vie, un véritable pas de géant, c'est l'organisation de ces molécules en cellules capables de se répliquer et de transmettre une information génétique à leur descendance. Comment les choses se sont passées reste un profond mystère. Nous ne savons même pas comment elles ont commencé : Par la cellule, par les enzymes ou par les gènes ? Le caractère fondamental de la vie est l'hérédité. Il semble que les premières molécules porteuses dinformations aient été des molécules d'ARN, et non pas des molécules d'ADN.

Ce qui est clair en tout cas, c'est la capacité des argiles à concentrer la matière organique, et c'est l'une des raisons pour lesquelles leur analyse est une priorité pour le labo SAM de Curiosity, un instrument parfaitement en mesure d'identifier les molécules correspondantes.

 

L'instrumentation de Curiosity base sa recherche sur l'analyse d'éléments réduits à l'état de molécules organiques complexes ou d'acides aminés.. Ses instruments n'analysent donc pas le "vivant" en tant que tel, mais les traces organiques qui peuvent révéler son existence (passée ou présente)..

 

Les molécules d'intérêt pour "SAM" sont les molécules complexes, voire les produits de dégradation de toute forme de vie (telle que nous la connaissons). L'ADN se dégrade en bases nucléiques ou nucléotides, les acides gras vont se décomposer en acides carboxyliques, et les protéines en acides aminés. Les monomères ou les produits de dégradation de ces polymères de la vie doivent être passés au crible si l'on recherche des traces de vie. Bien sûr, ces molécules et macromolécules, aussi essentielles soient-elles pour la vie, peuvent aussi résulter d'une synthèse abiotique, comme en atteste leur présence dans les météorites récupérées sur Terre (il tombe encore aujourd'hui environ 50 tonnes de météorites par jour sur Mars). Mais selon Michel Cabanes, co-responsable de SAM et attaché en particulier au chromatographe en phase gazeuse, le GCSM – je le cite : "Si Curiosity trouve (par exemple) des acides aminés et qu'ils sont comparables aux 80 variétés recensées dans la météorite de "Murchinson", on n'aura guère de doute sur leur origine cosmique. Si, en revanche, ils ressemblent aux 22 espèces d'acides aminés que le vivant utilise, la question d'une origine biotique se posera. Ces acides aminés seront alors regardés selon un angle particulier, celui de la chiralité"..

 

Les instruments du rover sont parfaitement capables de déterminer la chiralité de ces derniers. Ceci pourrait apporter une preuve importante en faveur de leur origine biotique. Le monde vivant est chiral, les bio-monomères ne présentent qu'une seule des deux conformations chirales. Les acides aminés, les sucres et les lipides sont principalement homochiraux dans tous les systèmes vivants et leur structure polymérique forme des arrangements secondaires asymétriques.

L'homochiralité est donc un atout pour les scientifiques, car sa recherche permet de déceler à la fois les formes de vie telles que nous les appréhendons, mais aussi des formes de vie basées sur des molécules radicalement différentes. La vie se dirige vers la complexification des molécules, et la stabilité des polymères de ces molécules dépend de leur homochiralité. Puisque l'homochiralité permet l'identification de nombres de molécules, il s'agit d'un biomarqueur universel et important approprié tant aux composés biologiques connus, qu'aux composés extraterrestres potentiellement biologiques.

 

Afin de trouver ces molécules dans la faible plage de forage du rover Curiosity (7 cm maxi), les scientifiques pensent que le meilleur pari est de rechercher de "jeunes" cratères, voire des effondrements de terrain, ou une érosion éolienne mettant à jour des matériaux depuis moins de 10 millions d'années. Ces zones peuvent présenter des roches plus fraîchement exposées, autrefois plus profondément enfouies sous la surface. Les dernières recherches sur ce sujet indiquent que des matériaux exposés en surface (ou à quelques cm sous cette surface) dans les conditions martiennes durant une trop courte période de temps (de l'ordre de la dizaine de millions d'années donc) ne permettraient pas aux rayonnements nocifs d'effacer toutes les molécules organiques.

Il faut noter aussi que, comme le montrent les études théoriques et expérimentales sur le sujet, que les molécules constitutives des acides aminés sont connues comme étant particulièrement résistantes à la dégradation. Ces molécules, en plus d'avoir un intérêt en tant que possibles résidus d'une vie passée, peuvent se révéler comme les produits résiduels de colonies bactériennes vivantes. Et des quantités substantielles de matière organique résiduelle (donc détectables) peuvent être associées à de très faibles quantités de micro-organismes.

 

La présence de perchlorate constitue l'une des difficultés : Il semble maintenant bien établi que la surface de Mars soit recouverte de sels de perchlorates. Ce corps chimique est une base (anion de chlore plus oxygène) qu’on peut synthétiser ou qu’on trouve à l’état naturel et dont la capacité d’oxydoréduction très violente est utilisée sur Terre principalement dans la propulsion (y compris celle des fusées). Leur origine "naturelle" est aujourd’hui bien comprise, par exemple dans le désert d’Atacama, au Chili. Les perchlorates martiens doivent se former naturellement, comme les perchlorates terrestres, grâce au rayonnement solaire ultraviolet puissant qui atteint la surface et facilite l’oxydation des éléments chlorés contenus dans le sol en l’absence d’eau. L’oxydant doit provenir de l’oxygène de l’atmosphère (sur Mars, quelques molécules d’oxygène libre et l’oxygène des molécules de gaz carbonique qui est abondant).

 

Chauffés, les perchlorates sont extrêmement corrosifs, et on a pu constater qu'ils ont très probablement corrompu les analyses des Viking, de Phoenix et malheureusement aussi au moins une analyse d'échantillon du labo SAM de Curiosity, analyse dont les résultats ont convaincu les biologistes que l'action de chauffer l'échantillon, et donc les perchlorates, a détruit les molécules organiques originelles en les transformant en chlorohydrocarbones.

Pour éviter la destruction par le chauffage d’éventuelles molécules organiques, le labo SAM comporte 7 coupelles contenant un liquide réactif permettant des analyses "à froid". Sauf que lors d'un test il pourrait y avoir eu une fuite du liquide réactif, et par ailleurs on a craint un moment une contamination de certaines molécules carbonées terrestres dans le système. En définitive il semble que ces problèmes ne soient pas avérés, et ces expériences devraient donner des résultats précieux par exemple en les comparant aux analyses à chaud qui pourront être faites parallèlement.


 

SAM, chargé des analyses biologiques, est l'instrument le plus complexe du rover. Il comprend en fait trois instruments distincts dédiés à l'étude de composés organiques dans les roches : Un chromatographe phase gazeuse (GC), un spectromètre de masse (MS) et un spectromètre laser réglable (TLS).

 

Il est intéressant de noter que cette mission est souvent présentée comme ne s'intéressant qu'au domaine de " l'habitabilité" de Mars (à l'époque où elle était chaude et humide). Sur cet aspect, j'avais noté l'analyse pertinente de Philippe Henjaros en 2012 sur "Ciel&Espace" - je le cite : "en se fixant comme "modeste" objectif officiel de "chercher si les conditions nécessaires à la vie ont été réunies sur Mars", la Nasa se décharge "du fardeau de devoir trouver des preuves de vie"..

 

Bien vu... face à ce questionnement éternel de l'humanité, on n'est jamais trop prudent.B|

 

Sachant que si la Nasa a embarqué tout ce bazar d'instruments hyper sophistiqués sur le rover, ce n'est certainement pas pour le laisser inactif et s'intéresser uniquement à la chimie des minéraux et à la géologie:ph34r:..

 

Mais il est clair que l'identification formelle de traces de vie passée dans les roches demande un faisceau de preuves, et ne peut théoriquement pas s'effectuer sur la base d'un ou deux indices. Sur Terre, ces échantillons argileux seraient examinés par de nombreux sédimentologistes et exobiologistes et à l'aide d'instruments beaucoup plus "lourds" que ceux dont dispose le rover, ils pourraient conclure sans trop d'hésitations.

Pour Curiosity, il ne pourra s'agir en l'état "que" d'indices forts, pas de preuves, évidemment.. La preuve ne pourra être raisonnablement constituée qu'avec l'examen d'un échantillon martien significatif... sur Terre. Et pourtant, rien qu'avec ce genre d'indices, les probabilités que des microorganismes aient vécu sur Mars (voire y vivent encore) feraient un bond de géant. Ce serait les indices les plus forts jamais trouvés par l'homme en faveur de l'existence de formes de vie sur une autre planète que la Terre. À elles seules, elles pourraient redéfinir radicalement les stratégies d'exploration du système solaire, et aboutir à l'une des plus grandes découvertes scientifiques de l'Humanité.

 

"L'homme porte le mystère de la vie qui porte le mystère du monde"

 

On peut encore imaginer que Mars recèle peut-être une toute petite, mais précieuse, part du Mystère...

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Contrairement à ce que j'écrivais dans mon dernier message, le 15 octobre (sol 1846) Curiosity a finalement "décollé" de l'emplacement atteint le 6 octobre pour se diriger au Sud-Est, continuant ainsi à longer le bord d'une crête sur environ 20 mètres . Et nouvelle (petite) étape de 10 mètres, plein Sud, le 17 octobre (sol 1848). Ce parcours était pourtant annoncé de 15 – 20 mètres pour – je cite : " .. étudier un affleurement tacheté que nous avons d'abord remarqué de l'orbite"».

Avant l'étape du 17 octobre, Curiosity devait effectuer des observations ChemCam et MastCam d'un substrat rocheux nodulaire de couleur pourpre et d'une veine d'un blanc-gris unique. Il avait été également planifié une imagerie Mastcam de structures sédimentaires exposées en coupe transversale.

 

 

POSITION AU 17 OCTOBRE 2017 (sol 1848) :

 

Le JPL n'a plus actualisé la position du rover depuis le 29 septembre (sol 1830) !

Merci à Phil Stooke auquel je me réfère pour tracer la trajectoire sur l'image HiRise de MRO.

Ses estimations (basées sur l'imagerie du rover) sont fiables mais peuvent donner lieu à quelques corrections mineures lors de la mise à jour du trajet par le JPL.

 

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HAZCAM AVANT - 17 OCTOBRE 2017 (sol 1848) :

 

Devant le rover les affleurements rocheux ont laissé place à un sol granuleux

 

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HAZCAM ARRIÈRE - 17 OCTOBRE 2017 (sol 1848) :

 

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NAVCAM - 17 OCTOBRE 2017 (sol 1848) :

 

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La caméra MAHLI au plus près de la roche

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Merci Vaufrèges pour ce travail de romain!

 

Un petit pano vite fait sol 1850.59eb6ae10b0b4_1850MR0096730040204945E01_DXXX1-1850MR0096730080204949E01_DXXX1bis.thumb.jpg.c2baf74287c807d1a9a2b839212f5c62.jpg

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Champion michel !.. Beau pano de la crête "Vera Rubin"  face au rover !!

Il permet de vérifier que Curiosity a encore de la grimpette à effectuer en se dirigeant vers le Sud

 

 

La zone atteinte le 17 octobre (sol 1848) – voir message précédent - devant le rover elle présentait un sol hétérogène parsemé de petits cailloux :

 

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Il était à ctaindre que les mesures de l'APXS (qui ont une empreinte importante par rapport aux cailloux dans l'espace de travail) soient difficiles à interpréter (c.-à-d. pour déterminer quels cailloux ou sols contribuent aux signatures chimiques). L'équipe a donc décidé de renoncer à toute mesure APXS et de recourir plutôt aux mesures chimiques de ChemCam à plus petite échelle pour caractériser l'hétérogénéité observée. Il a procédé également à l'analyse du paysage en utilisant des observations multispectrales Mastcam qui peuvent fournir des informations supplémentaires sur la diversité compositionnelle observée.

ChemCam devait analyser deux emplacements près du rover pour déterminer cette variabilité . La première cible est une région riche en cailloux près du rover et ChemCam sera utilisée pour mesurer plusieurs cailloux et taches de sol autour de cette cible. L'étude de la deuxième cible consistera à mesurer un plus grand clast et les sols environnants. On espère que ces observations informeront l'équipe de toute la variabilité de composition observée dans les cailloux éparpillés dans la région.

Mastcam prendra alors la relève pour acquérir des images en haute résolution et des observations multispectrales. Mastcam se tournera d'abord vers l'imagerie de l'horizon juste au Sud du mobile, vers une région d'intérêt pour étudier la nature et la structure de "Vera Rubin Ridge". Le bras de Curiosity sera alors déployé et utilisera l'imageur haute résolution MAHLI pour étudier des cailloux et les sédiments.

Après avoir intensivement étudié cette région, le 19 octobre (sol 1850) Curiosity a continué sa route vers le Sud en parcourant plus de 20 mètres dans une zone où il y a beaucoup de substrat rocheux exposé avec plusieurs bonnes cibles à choisir, Sauf que l'équipe devait préparer une analyse avec le labo SAM du sable de "Ogunquit Beach", ce qui nécessite une puissance significative ce qui ne permet pas de planifier beaucoup d'autres activités.

 

Malgré les contraintes de puissance, l'équipe scientifique a pu planifier beaucoup d'activités aujourd'hui 21 octobre (sol 1852) en commençant par des recherches de nuages et de "dust-devils" avec les Navcam, suivies par les mosaïques Mastcam de la trajectoire prévue ensuite vers le Sud.

Le 22 octobre (sol 1853) le largage tant attendu de l'échantillon d'"Ogunquit Beach" à SAM est prévu ! Pour Ken Herkenhoff "cette activité a été retardée par l'anomalie de forage et les essais qui ont suivi, nous sommes donc ravis de la planifier aujourd'hui". Si tout se passe bien, l'analyse des gaz dégagés par le chauffage de l'échantillon dans le labo SAM – opération nommée "evolved gas analysis" (EGA) - est prévue ce lundi 23 octobre.

 

POSITION AU 19 OCTOBRE 2017 (sol 1850) :

 

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HAZCAM AVANT - 19 OCTOBRE (sol 1850) :

 

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HAZCAM ARRIÈRE - 19 OCTOBRE (sol 1850) :

 

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NAVCAM - 19 OCTOBRE (sol 1850) :

 

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PANOS NAVCAN ET MASTCAM DE PAUL HAMMOND - 19 OCTOBRE (sol 1850) :

 

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MASTCAM - 17 OCTOBRE  (sol 1848) :

 

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RETOUR PROCHAIN DES OPÉRATIONS DE FORAGE

 

Je cite la la mise à jour du 24 octobre 2017 :

 

"Depuis décembre dernier, l'équipe d'ingénieurs et de scientifiques de Curiosity s'est efforcée de diagnostiquer et de contourner un problème de forage. Cet effort a fait d'excellents progrès et nous espérons être en mesure de forer à nouveau des roches Mars dans un avenir pas trop lointain ! Associé à cela est la conception de nouvelles méthodes pour livrer des échantillons de ces roches aux laboratoires de Curiosity".

 

J'ai décrit longuement ces nouvelles méthodes (de forage et de livraison aux labos) dans mon message du 11 septembre page précédente.

 

Concernant le forage, pour résumer il s'agit de maintenir l'extension de l'ensemble de forage et d'utiliser le mouvement du bras pour déplacer le foret vers le bas. Une méthode que l'équipe a baptisée"FED" (Feed-Extended drilling). Sauf que le bras ne sera pas bloqué et équilibré contre la roche grâce aux deux tiges stabilisatrices. Seule la pointe du foret sera en contact avec la cible.

Le 17 octobre (sol 1848), un test a été mené en amenant le foret au contact de la roche. Curiosity a pressé le foret vers le bas, puis a appliqué des forces latérales plus faibles tout en prenant des mesures avec un capteur de force / couple appliqué sur le bras. L'objectif était de comprendre comment les lectures du capteur peuvent être utilisées pendant le forage pour s'ajuster à toute pression latérale qui risquerait de coincer le foret dans une roche.

 

Image NavCam de ce test (noter que les deux tiges stabilisatrices ne sont pas au contact de la roche. C'est le bras seul qui assure la stabilité) :

 

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GIF correspondant (noter les mouvements du bras) :

 

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Même type de test... sur Terre :

 

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Concernant la livraison d'échantillons aux labos SAM et CheMin, il n'est plus possible d'utiliser le système de traitement et de transfert nommé CHIMRA, car les opérateurs ne prendront pas le risque de rétracter le foret et de bloquer définitivement l'ensemble de forage (voir message du 11 septembre).

Avec la méthode "FEST" (Feed-Extended Sample Transfer), les ingénieurs explorent désormais la distribution d'échantillons directement à partir du foret. Le rover positionnerait le foret directement au dessus de l'entrée d'échantillon située sur le pont, puis le fera tourner à l'envers. L'échantillon sortirait de la chambre d'échantillonnage à travers la douille qui recouvre le foret, et la matière tomberait directement dans l'entrée de l'échantillon. C'est en fait assez simple, l'ensemble de forage peut être positionnée de manière très précise, et la vis sans fin permet une méthode de livraison raisonnablement contrôlée. Mais les matériaux livrés ne seront pas tamisés

 

Les deux entrées du laboratoire "SAM" (Sample Analysis at Mars) principalement dédié à la recherche et la caractérisation des molécules organiques qui peuvent se trouver dans le sol martien (le labo CheMin (Chemistry & Mineralogy) qui effectue l'analyse minéralogique n'a qu'une seule entrée)


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Nouveaux problèmes avec le DSN : Curiosity n'a plus bougé de l'emplacement atteint le 19 octobre (sol 1850) en raison de certains problèmes techniques concernant le "Deep Space Network" de la NASA, un réseau terrestre de trois stations d'émission/réception équipé d'antennes paraboliques qui semble connaître quelques soucis actuellement. Ces problèmes de communication entre la Terre et Mars ont empêché d'envoyer à Curiosity ses ordres de marche. La relance des activités sera tentée dans les prochains jours.


 

Modifié par vaufrègesI3

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Yesss !!! Retour aux forages ! :)

Certes avec cette méthode de livraison les échantillons ne seront pas tamisés avant leur livraison aux labos, mais un forage sans percussion produit également moins de débris macroscopiques (d'où sa bien moindre efficacité d'ailleurs) donc je ne pense pas que ce soit le principal problème qui va se poser.

Par contre la poussière de forage pourrait s'en trouver beaucoup plus adhérente et peut-être pas si facile à livrer...

Hâte de voir si leur plan fonctionne. Ce serait top !

Modifié par Alain MOREAU
envoi accidentel

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En effet Alain, d'accord sur ces deux points.

 

Je reproduis une partie de mon message du 11 septembre page précédente : 

Il existe deux problèmes majeurs avec cette méthode qui contourne le système de préparation "CHIMRA" : Le matériau de l'échantillon n'a pas été préalablement tamisé et n'aura pas une taille de grain uniforme ni très fine. L'équipe n'est en fait pas terriblement préoccupée par ce problème, car les tests menés sur Terre sur trois types représentatifs de roche, limestone (calcaire), siltstone (2/3 de limon) et grès (sandstone) montrent que le foret produit de manière fiable de la poudre avec de très petites tailles de grain. Tant que Curiosity continue de forer des roches similaires, la poudre devrait être correcte pour la livraison aux deux instruments. Si Curiosity était amené à forer une roche très différente, il pourrait laisser tomber un échantillon sur son plateau d'observation pour que les scientifiques vérifient la taille du grain et d'autres propriétés avant d'autoriser la livraison aux laboratoires. Si l'échantillon foré s'avère avoir du matériel à grain grossier, les deux entrées de laboratoire ont des tamis de 1 millimètre pour empêcher les gros grains de tomber dans les instruments, de sorte qu'ils seront à l'abri des plus gros grains.

 

Un problème plus important est qu'il est difficile de savoir combien de matériel serait livré avec cette méthode. L'équipe peut expérimenter sur le plateau d'observation pour caractériser la quantité d'échantillons tombée en inversant la rotation du foret, Mais ce test sera imprécis et il n'y aura aucun moyen de savoir si un échantillon particulièrement petit ou grand est tombé. Ceci est particulièrement délicat pour le labo de biologie "SAM". Certaines expériences scientifiques de 'SAM' sont très sensibles à la quantité de matériaux livrée. Mais d'autres expériences ne sont pas si sensibles et peuvent se dérouler même si l'équipe ne sait pas très bien combien d'échantillon est livré.

 

C'est de toute façon un aspect critique : Pour preuve, la livraison de l'échantillon de sable "Ogunquit Beach" était sensée avoir été effectuée lundi au labo SAM. Mais ce ne semble pas être le cas !!  Citation de la mise à jour du 25 octobre (c'est moi qui souligne): "Il s'avère que les images Mastcam ont montré que l'échantillon peut ne pas avoir livré dans l'instrument SAM. Par mesure de précaution, nous avons décidé de renoncer à l'analyse pour aujourd'hui car il y a une chance que la coupelle SAM soit vide".   

 

Il est donc probable que le sable soit resté "collé" dans la mini-pelle :(.

Bref... c'est pas gagné pour les labos !!

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Toujours pas de mouvements pour Curiosity, et nouvelle tentative de livraison d'échantillon ce week-end..

 

Mise à jour du 27 octobre 2017 (sol 1857) – je cite :

 

"Suite à une série de revers cette semaine, Curiosity est sur la bonne voie pour un week-end productif, quoique stationnaire. Le problème de communication de lundi et les difficultés de mercredi à livrer l'échantillon "Ogunquit Beach" à l'instrument (SAM) ont donné des maux de tête à l'équipe scientifique alors que nous essayons de progresser le long de Vera Rubin Ridge".

 

Pour ajouter aux soucis actuels, l'équipe a découvert une erreur dans le transfert de données de la Mastcam gauche, et cette caméra est donc "temporairement" HS .

 

Ce week-end Curiosity essaiera une fois de plus de livrer l'échantillon "Ogunquit Beach" à l'instrument SAM, et l'analyse devrait être réalisée pendant la nuit de vendredi 27 au samedi 28 octobre. Puis le rover devait passer la majeure partie de la journée (samedi) à dormir et à se recharger, car les analyses EGA ("Evolved Gas Analysis") du labo SAM nécessitent une puissance significative. Vers la fin de cette journée, Curiosity imagera et brossera un morceau de roche plate devant le rover nommé "Sibasa" et analysera cette plaque de roche avec l'instrument APXS (spectromètre à rayons X à particules alpha) pour caractériser précisément la chimie de cette région (du samedi soir au dimanche matin).

Ce dimanche, Curiosity passera deux heures à étudier son environnement avec des images Mastcam ainsi que des mesures de spectroscopie de dégradation par le laser ChemCam (LIBS). ChemCam analysera quatre cibles distinctes: "Schmidtsdrif", "Sibasa", "Lisbonne" et "Estecourt". "Schmidtsdrif" est une cible potentiellement riche en hématite qui est similaire aux cibles riches en fer identifiées plus tôt cette semaine. "Sibasa" est la cible brossée et imagée qui a également été analysée à l'aide de l'instrument APXS. "Lisbonne" est une parcelle de terre noire près du rover. "Estecour"t est un bloc de matériaux surélevé qui est également similaire à la cible d'un sol précédent, et ces analyses devraient permettre des comparaisons entre les cibles.

 

L'imagerie Mastcam documentera non seulement ces cibles ChemCam, mais sera également utilisée pour acquérir des images supplémentaires plus loin du rover pour inspecter la nature de la crête "Vera Rubin" à partir de cet emplacement et pour aider à planifier de futures étapes. Du fait que la Mastcam gauche demeure actuellement indisponible, toute l'imagerie sera effectuée avec la Mastcam droite.

 

PANORAMAS DE SEAN DORAN – 26 OCTOBRE (sol 1856) :

 

Faute de pouvoir imager la globalité de la partie basse du Mont Sharp (le haut de la crête "Vera Rubin" obstrue encore une bonne part de la vue au Sud) Curiosity a enfin tourné sa caméra MastCam droite vers les remparts Nord du cratère Gale. Malheureusement l'atmosphère semble assez poussiérieuse, mais le travail de Sean Doran est remarquable et donne une bonne idée de ce que "voit" le rover...

Sagement assis à ses côtés, admirons le paysage-_- :

 

(IMAGES CLIQUABLES)

 

 

VERS LE NORD-EST :

 

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VERS LE NORD :

 

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VERS LE NORD-OUEST :

 

 

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Merci Symaski62 :)..

Pour "Mars 2020" je suis l'affaire bien sûr, mais il faudra sans doute inaugurer un nouveau fil pour y regrouper les infos et ne pas trop interférer avec celui de Curiosity..

Perso je ne suis pas sûr de vouloir/pouvoir m'y investir en sus des deux autres rovers.. Ce serait aussi bien qu'une bonne âme prenne le relais.. 

 

La mise à jour du 30 octobre 2017 (sol 1860) est assez déprimante:S

 

Pour preuve, elle est ainsi titrée : "La Malédiction de Vera Rubin Ridge frappe à nouveau"

"Nous commençons à soupçonner que Vera Rubin Ridge pourrait être maudite. Après les défis que nous avons affrontés la semaine dernière, nous espérions un plan de week-end réussi mais hélas, ce n'était pas le cas. Pendant le week-end, le bras de Curiosity ne s'est pas réchauffé autant qu'il était censé le faire, donc l'activité du bras a échoué et la plupart du plan du week-end a été perdu."

"L'activité principale du plan de 1861-1862 [31 oct et 1er nov]- est une autre tentative de déposer l'échantillon «Ogunquit Beach» dans l'instrument SAM, suivi de l'analyse de gaz évolué SAM (EGA) de l'échantillon. En d'autres termes, SAM va chauffer l'échantillon et mesurer les gaz produits. Au sol 1862, il y aura un bloc scientifique où nous essayerons de récupérer une partie de la télédétection prévue pour le week-end".

 

Fin de citation

 

L'imagerie MastCam, les mesures spectros du laser ChemCam et les analyses de l'APXS qui étaient programmées ce week-end devaient donc se dérouler pendant ces deux sols..

Si tout va bien.. à vérifier donc.

 

Ensuite il sera enfin temps pour le rover de décoller de cette position atteinte le 19 octobre.

Il reste probablement encore tant à découvrir.. et d'abord en atteignant le sommet de "Vera Rubin" pour percevoir l'ensemble du panorama du Mont Sharp, du delta alluvial et des mesas..    

 

Modifié par vaufrègesI3
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Le 3 novembre (sol 1864) Curiosity a enfin repris sa progression !!

 

Divers problèmes ont contraint Curiosity à stationner deux semaines sur l'emplacement atteint le 19 octobre (sol 1850) : Liaisons montantes depuis la Terre (problèmes récurents avec le DSN), difficultés à livrer l'échantillon "Ogunquit Beach" dans l'instrument SAM, indisponibilité temporaire de la MastCam gauche, indisponibilité temporaire du bras robotique..)

 

Il semble que durant ces derniers sols (1861 à 1863 – 31 oct au 2 nov) les analyses approfondies à distance et au contact aient pu être réalisées. Mais Curiosity a accompli plusieurs autres réalisations notables, notamment placer le foret au sol pour un test et réussir enfin à déposer l'échantillon de sable «Ogunquit Beach» au labo SAM pour analyse... ouf !

Le 3 novembre (sol 1864) Curiosity s'est dirigé Ouest-Sud-Ouest sur ~ 25 mètres en s'arrêtant près de deux zones sablonneuses.

 

 

POSITION AU 3 NOVEMBRE(sol 1864) :

 

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HAZCAM AVANT - 3 NOVEMBRE (sol 1864) :

 

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HAZCAM ARRIÈRE - 3 NOVEMBRE (sol 1864) :

 

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NAVCAM - 3 NOVEMBRE (sol 1864) :

 

Du sable et une crête face au rover au Sud-Ouest - plus loin les mesas du delta alluvial  :

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Vue vers le Nord Ouest et les remparts du cratère Gale et le large cratère d'impact    

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Vers le Nord Est et le site d'atterrissage au loin à droite, derrière les dunes noires que le rover a du longer pendant trois longues années

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PANO de Paul Hammond - 3 NOVEMBRE (sol 1864) :

 

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MAHLI – 2 NOVEMBRE (sol 1863) :

 

Au centre de l'image, bien visible, le dépoussiérage de la roche par la brosse rotative (sur environ 4,5 cm de diamètre)  fait apparaître la couleur violette originelle

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La brosse rotative, toujours efficace malgré des centaines d'opérations effectuées tout au long de ces 5 années 

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Modifié par vaufrègesI3
Images datées d'octobre au lieu de novembre..Pffff..

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Sur l'emplacement atteint le vendredi 3 novembre (sol 1864) - voir plus haut mon message du samedi 4 novembre-, l'équipe scientifique a découvert un nouvel espace de travai, et une nouvelle vue des structures exposées par "Vera Rubin Ridge". Pendant plus de deux sols l'équipe a saisi autant d'observations que possible de cette nouvelle parcelle.

La caméra MAHLI et l'APXS devaient observer deux cibles nommées "Barberton" et "Campbellrand" en utilisant des techniques quelque peu inhabituelles. MAHLI devait étudier à la fois "Barberton" (une roche avec une texture rugueuse et nodulaire) et "Campbellrand", une plaque lisse du substrat rocheux de "Vera Rubin Ridge" pendant la nuit en utilisant ses LED blanches pour éclairer la cible. Le choix de l'imagerie nocturne a été motivé par l'éclairage médiocre de l'espace de travail attendu aux heures d'imagerie de jour les plus favorables. Lorsque Curiosity est face à des positions orientales, le bras et le corps du rover projettent des ombres sur l'espace de travail devant lui. Les ombres sur les images MAHLI rendent plus difficile la vérification de la couleur et de la texture des cibles. Les LED à lumière blanche de MAHLI ne sont pas assez brillantes pour être utilisées pendant la journée pour remplir ces ombres mais, dans l'obscurité de la nuit, elles éclairent les cibles avec éclat ce qui permet à l'équipe d'avoir un bien meilleur regard sur les roches d'intérêt.

L'APXS devait analyser "Barberton" en utilisant la technique dite "raster", ici une sorte de division de l'espace sur une cible aux caractéristiques différentes. Dans ce cadre l'APXS est placé à plusieurs endroits, chacun légèrement décalé l'un par rapport à l'autre sur une cible supposée avoir au moins deux composants chimiques différents. Dans le cas de "Barberton", ces deux composants sont le substrat rocheux de fond et le matériau qui produit la texture nodulaire. Les taches légèrement différentes mesurées par APXS donnent des chimies légèrement différentes. En utilisant les images MAHLI qui accompagnent chaque analyse APXS pour déterminer la quantité de chaque composant dans chaque point, la chimie des composants peut être séparée les uns des autres. La chimie de « Barberton » devait également être analysée par ChemCam avant que MAHLI et APXS ne l'examinent.

Les MastCam avaient de nombreuses nouvelles caractéristiques et structures à regarder, même à seulement 25 m de l'arrêt précédent. Au Sud et à l'Est de Curiosity se trouvaient deux cibles principales : Des expositions du substratum rocheux identifiées par MRO à partir de l'orbite qui se sont révélées encore plus intéressantes sur le terrain. L'imagerie stéréoscopique de ces deux zones permettra à l'équipe de mesurer les orientations de la literie dans cette partie de la crête "Vera Rubin" en obtenant peut-être plus d'indices sur son origine.
 

Dans le cadre de l'étude de l'environnement il a eté planifié la série d'observations habituelle pour rechercher les nuages et les "dust-devils", ainsi qu'une imagerie évaluant la charge de poussière dans l'atmosphère. Prendre des mesures à plusieurs moments de la journée aide l'équipe à comprendre comment se comporte l'atmosphère martienne dans le cratère Gale tout au long d'un sol.

Enfin, hier 6 novembre 2017 (sol 1867) Curosity a effectué une virage serré pour s'orienter Est-Sud-Est et parcourir environ 20 mètres.

 

 

POSITION AU 6 NOVEMBRE 2017 (sol 1867) :

 

Selon les indications de Phil Stooke (umsf) - carte du JPL non actualisée depuis le 29 septembre 2017 (sol 1830)

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HAZCAM AVANT - 6 NOVEMBRE 2017 (sol 1867) :

 

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NAVCAM - 6 NOVEMBRE 2017 (sol 1867) :

 

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PANO de Jan van Driel - 6 NOVEMBRE 2017 (sol 1867) :

 

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PANO de Sean Doran - 5 NOVEMBRE 2017 (sol 1866) :

 

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MAHLI - 4 NOVEMBRE 2017 (sol 1865) :

 

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MASTCAM - 5 NOVEMBRE 2017 (sol 1866) :

 

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merci  pour ce fil toujours d'actualité :)

 

a+

stéphane

Modifié par stéphane

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Salut Stéphane, merci à toi de passer par ici :)

J'essaie en effet de coller au mieux possible à l'actualité... même si le titre du fil semble évoquer celle de.. 2013 -_-.. 9_9 

(Impossible à modifier semble t'il... ) 

 

Le 8 novembre 2017 (sol 1869) Curiosity a prolongé sa route vers le Sud-Ouest d'environ 25 mètres.

 

Les 9 et 10 novembre (sols 1870 et 1871) devaient être consacrés aux observations habituelles du substrat rocheux avec tous les outils du bras robotique (mais toujours pas avec le système de forage) et les caméras. La fin des opérations du 10 novembre sol 1871 devraient ensuite permettre un nouveau déplacement du rover.

 

 

POSITION AU 8 NOVEMBRE 2017 (sol 1869) - sur les indications de Phil Stooke :

 

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RAPPEL DU CONTEXTE GLOBAL – Image de Sean Doran renseignée par mes soins :

 

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HAZCAM AVANT - 8 NOVEMBRE 2017 (sol 1869) :

 

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HAZCAM ARRIÈRE - 8 NOVEMBRE 2017 (sol 1869) :

 

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NAVCAM - 8 NOVEMBRE 2017 (sol 1869) :

 

Ombre du bras robotique de 2,1 m de longueur et de la tourelle de 30 kg et 60 cm de large dotée de 2 instruments (caméra MAHLI et spectromètre X APXS) et de 3 outils (brosse DRT, système de forage et système CHIMRA chargé de collecter et préparer des échantillons)... Un incroyable et complexe concentré de haute technologie en bout du bras !!

 

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La tourelle instrumentale

 

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Perso je ne me lasse pas des images des remparts du cratère, en particulier ceux situés au Nord-Ouest qui comportent un cratère d'impact de type "splotch" d'environ 7 km de diamètre (flèche rouge) :

 

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Les cratères d'impact à éjectas lobés sont significatifs d'un sol riche en glace d'eau tout près de la surface. Sur Mars, de très nombreux cratères sont entourés de nappes d'éjecta "lobés"» ayant l'apparence de coulées de boues. Pour les géologues, ces cratères sont de précieux indices révélateurs de la présence d'un pergélisol dans le sous-sol martien.

 

Le cratère Gale d'environ 155 km de diamètre est vieux de 3,5 à 3,8 millions d'années, avec un monticule central dénommé une première fois "Mont Sharp", puis officiellement rebaptisé "Aeolis Mons", Il est haut de plus de 5 000 m au-dessus de la plaine du fond du cratère, elle même dénommée "Aeolis Palus".

Sur l'image ci-dessou on voit le tracé de l'ellipse d'atterrissage de Curiosity et le tracé bleu prévisionnel qui n'est plus vraiment fidèle au trajet réel du rover, mais il désigne l'objectif . On observe sans difficulté la longue ligne de dunes noires (les "Dunes de Bagnold") très longtemps longée par Curiosity avant de pouvoir les traverser plus à l'Ouest. La crête 'Vera Rubin' est bien visible ainsi que le delta alluvial juste au dessus.

Enfin, le spectaculaire cratère lobé est situé en bas à droite de l'image (désigné par une flèche rouge) :

 

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GROS PLAN SUR LE CRATÈRE "LOBÉ" dans le cratère Gale - noter la grande surface des "bourrelets" autour du cratère d'impact :

 

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MASTCAM - 8 NOVEMBRE 2017 (sol 1869) :

 

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MAHLI - 9 NOVEMBRE 2017 (sol 1870) après brossage de la cible  :

 

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Toujours aussi passionnant, encore 1000 fois merci, Daniel. C’est bien que tu ais remis le contexte global, je me demandais justement où était l'engin.

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Un gros travail et très intéressant,  vaufrègesI3 tu as le respect du Capitaine Flam !

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Salut "martial"¬¬ et cordial aux deux "Capitaines" et à Bertrand  :)

 

Hier 10 novembre 2017 (sol 1871) le rover s'est déplacé d'environ 10 mètres vers le Sud-Est, un trajet assez court car situé dans une montée assez sévère, visible sur les images HazCam.

Malheureusement le JPL n'actualise plus le tracé du parcours et les courbes de niveau qui correspondent à la zone traversée. Il est donc impossible d'évaluer précisément la pente.

Le parcours précédent (sol 1869) était presque en descente, il avait probablement pour but principal de positionner le rover face à un terrain favorable pour la montée qui a suivi.

La mise à jour du JPL concernant ce court déplacement n'est pas encore disponible, mais on peut imaginer qu'il ait pu exister un petit problème interrompant prématurément l'avancée... ou pas.

... à vérifier.  

 

POSITION AU 10 NOVEMBRE 2017 (sol 1871) - indications de Phil Stooke :

 

Le tracé du déplacement précédent (1869) a été rectifié

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HAZCAM AVANT - 10 NOVEMBRE 2017 (sol 1871) :

 

Face au Mont Sharp... quand je vous dis que ça monte !

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HAZCAM ARRIÈRE - 10 NOVEMBRE 2017 (sol 1871) :

 

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LE POINT SUR LE CONTEXTE GÉNÉRAL ET SUR LA POSITION RELATIVE DE CURIOSITY - ICI AUSSI CLIQUER SUR LES IMAGES POUR LES AGRANDIR EN TAILLE RÉELLE :

 

J'ai ajouté la position du rover (la barre d'échelle est au bas de l'image à droite)

Le tracé jaune en pointillé illustre le trajet prévisionnel  

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IMAGE DE SEAN DORAN RENSEIGNÉE PAR MES SOINS. ELLE PERMET DE "SURVOLER" L'ENSEMBLE DE LA ZONE  (Le Mont Sharp est hors champ à gauche de l'image) :

 

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Excellent tout ça, merci pour faire vivre cette actualité. La majorité silencieuse admire... et c'est vrai que la cratère "sploutch" est vraiment impressionnant... Les panos sont à tomber aussi !

JMarc

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sploutch semble être à portée de rover ...

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