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Ils se disent heureux que le Sommet de Johannesbourg se soit concentré sur l'indivisibilité de la dignité humaine et se déclarent déterminés, par le biais d'objectifs, de calendriers et de partenariats, à accroître rapidement l'accès aux besoins fondamentaux que sont l'eau, l'énergie, l'assainissement, la santé, la sécurité alimentaire et la protection de la biodiversité. Les chefs d'Etat et de gouvernement reconnaissent que le développement durable suppose une perspective à long terme et une participation large pour la formulation des politiques, et la prise et l'exécution des décisions à tous les niveaux. En tant que partenaires sociaux, ils continueront à travailler à des partenariats stables avec tous les grands groupes. Ils s'engagent à renforcer et à améliorer la gouvernance à tous les niveaux dans le sens de la réalisation effective d'Action 21, des objectifs de développement de la Déclaration du Millénaire et du Plan de mise en œuvre de Johannesbourg. Pour réaliser ces objectifs, les chefs d'Etat et de gouvernement soulignent la nécessité pour les institutions internationales et multilatérales d'être plus efficaces, plus démocratiques et plus responsables. Déclarations de clôture Mme Catherine Kamping, 24 ans, s'exprimant au nom des Jeunes Philippines et de l'association SAVE Mother Earth Movement a fait remarquer aux gouvernements, tandis qu'un tiers de la planète gagne moins d'un dollar par jour, ils ont passé dix jours dans ce paradis de richesse pour aboutir à des résultats décevants.
Mme Vickki Taulo Corpuz, Présidente du Caucus des populations autochtones, a réaffirmé l'exigence clef du développement durable qui est de reconnaître les droits des populations autochtones à l'autodétermination et à la préservation de leurs ressources naturelles et de leurs connaissances culturelles.
M. Mario Cossio, s'exprimant au nom des collectivités locales, a appelé à la nécessité d'adopter une approche intégrée car les gouvernements n'arrivent plus à assumer seuls les défis du développement par le biais d'institutions centralisées. C'est pourquoi, le processus de décentralisation offre des solutions diverses et la possibilité de nouer des partenariats locaux. L'heure n'est plus aux belles paroles mais aux actes concrets et les collectivités locales sont en mesure d'offrir leurs compétences et ressources en faveur de la réalisation des objectifs fixés par le Sommet de Johannesbourg. M. Guy Ryder, Secrétaire général de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL), a regretté qu'en dépit de la reconnaissance des responsabilités communes mais différenciées, la perspective des gains à court terme l'emporte encore. Pour les millions parmi les plus pauvres et les plus vulnérables, seul un changement fondamental peut être porteur d'espoirs. La CISL insiste sur le fait que la responsabilité première du développement durable repose sur les Etats et les organisations intergouvernementales. Les partenariats avec le secteur privé ne doivent pas se substituer à l'action gouvernementale et ne peuvent pas être des excuses à l'inertie ou à l'inaction. La CISL s'est engagée dans des partenariats de type II, établissant des accords-cadres qui seront le véritable test de la volonté des entreprises à travailler avec toutes les parties prenantes, dont les travailleurs.
M. Mark Moody Stuart, Président de Business Action for Sustainable development, a estimé que pour modifier les modes de production et de consommation, le monde des affaires a besoin de l'appui des grands groupes détenteurs des techniques nécessaires au développement durable. Les jeunes ont un rôle vital à jouer dans l'évolution des structures et modes de consommation car ils représentent les générations de demain. Il est également indispensable de conclure des accords mondiaux qui permettront de juger les actes des multinationales et de garantir la bonne gouvernance des programmes de développement pour suivre l'évolution des progrès et faire confiance à ce que nous voulons accomplir ensemble. M. Hiroyuki Yoshikawa, s'exprimant au nom de la communauté scientifique et technique, a indiqué que la science et la technologie au service du développement durable est une initiative lancée en marge du Sommet de Johannesbourg qui associe les autres grands groupes avec pour objectif de sensibiliser aux enjeux des transferts de technologies et du renforcement des capacités dans le domaine scientifique pour les pays du Sud. Un lien formel doit être établi entre la Commission du développement durable et la Commission consultative du monde scientifique afin de combler, entre autres, le fossé scientifique et technologique entre Nord et Sud.
M. Jack Wilkinson, Président de la Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (FIPA), a regretté que l'agriculture ne reçoive, ni dans la Déclaration politique ni dans le Plan de mise en oeuvre, la place qui lui revient. Il faut renforcer les capacités nationales et locales et la coopération internationale afin d'améliorer les programmes de développement agricole des gouvernements. Afin de satisfaire les besoins croissants dus à la croissance démographique, la production alimentaire devra être doublée dans les années à venir; mais nous ne pouvons pas continuer à faire pression sur des systèmes biologiques déjà très fragiles. Mme Jocelyn Dow, Directrice de Red Threat, a rappelé qu'il y a dix ans, à Rio, le dernier paragraphe négocié était lié au droit des femmes et que les discussions sur le paragraphe 47 du Plan de mise en oeuvre de Johannesbourg qui se sont achevées hier concernaient une nouvelle fois les femmes. Les femmes regrettent que ce Sommet n'ait pas permis la création de mécanismes ou l'allocation de nouvelles ressources pour traduire les mots en mesures concrètes. Le rôle des femmes, au même titre que celui des hommes, est essentiel pour atteindre les objectifs du développement durable. Mme Nkosazana Dlamini Zuma, Ministre des affaires étrangères de l'Afrique du Sud, présentant les conclusions des séances sur les partenariats, a rappelé que l'objectif de ces réunions était d'identifier les progrès réalisés dans la mise en œuvre d'Action 21 et les défis restant à surmonter dans les domaines prioritaires de l'eau, de l'énergie, de la santé, de l'agriculture et de la diversité biologique. Elle a remercié l'Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sommet de Johannesbourg, M. Jan Pronk, qui a animé ces échanges de vues entre représentants des gouvernements, experts des agences et institutions spécialisées des Nations unies, représentants d'organisations intergouvernementales et représentants des neuf grands groupes. Les partenariats avec les femmes, les jeunes, les scientifiques, le milieu des affaires, les syndicats, les ONG, les agriculteurs, pour ne citer qu'eux, suppose des financements de la part des autres parties prenantes comme les institutions financières internationales, a souligné Mme Zuma. Elle a proposé aux participants d'inviter le Secrétaire général à engager un dialogue constructif et permanent avec les parties prenantes sur le suivi de Johannesbourg. L'Observateur de la Suisse a exprimé la satisfaction de son pays pour le consensus qui a permis de réaffirmer notre volonté de réaliser le développement durable. Cela montre aussi notre volonté de mettre en synergie le développement économique, le développement social et la protection de l'environnement à un moment où le monde est distrait par des préoccupations sécuritaires. Le principe de précaution, à la satisfaction de la Suisse, n'a pas été remis en question. Pour sa part, l'Observateur du Saint-Siège a réaffirmé que tout débat portant sur le développement doit être porté sur la dignité de l'être humain, regrettant toutefois que le principe selon lequel l'être humain doit être au centre du développement durable ne figure pas dans chaque chapitre du Plan de mise en oeuvre.
Les Nations Unies doivent, quant à elles, procéder à un changement radical dans l'organisation de ces grandes conférences, car il n'y a pas de débat, il n'y a pas de dialogue dans ces conférences, et le consensus obtenu dans le cadre d'une table ronde n'a aucun impact sur les conclusions du Sommet. Alors qu'hier, a fait remarquer M. Chavez, les délégations d'Amérique latine, d'Asie, d'Afrique et même d'Europe s'étaient entendues sur certains éléments clefs qui, malheureusement, n'ont pas été retenus dans les documents finaux. Le représentant du Mexique a déclaré que son pays adoptera le Plan de mise en oeuvre bien qu'il en attendait bien davantage. Il a exprimé son attachement à la protection de la biodiversité et à une exploitation partagée de la diversité biologique. Il a regretté que le texte ne mentionne ni les changements climatiques, ni les objectifs chiffrés relatifs aux énergies renouvelables, ni même les femmes. Le représentant de la Tunisie s'est dit satisfait de la création d'un Fonds mondial de solidarité, brèche importante et instrument très utile dans la lutte contre la pauvreté. Il a invité tous les pays du monde à y participer afin de mobiliser les ressources nécessaires. Le représentant du Danemark, s'exprimant au nom de l'Union européenne et des pays associés, a annoncé le lancement d'une initiative intitulée "la voie à suivre en matière d'énergies renouvelables", visant à aller au-delà des objectifs du Plan de mise en oeuvre et à favoriser l'utilisation des énergies renouvelables, notamment en fixant des objectifs quantifiés et assortis de dates butoirs. Il a déclaré que l'examen des relations entre les droits de l'homme et le développement durable (point 151 du Plan de mise en oeuvre) devrait tenir compte des travaux en cours du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et d'autres institutions internationales. Il a regretté que les femmes n'aient pas reçu plus d'attention dans le Plan de mise en oeuvre. Le représentant de l'Argentine a rappelé que le Plan de mise en oeuvre s'inspire du respect de la vie de l'homme et de la dignité humaine et que rien ne peut être interprété pour justifier un acte qui vise à porter atteinte au caractère sacro-saint de la vie humaine depuis sa conception. Le représentant de Sainte-Lucie a regretté que les petits Etats insulaires en développement soient oubliés des puissants. La question qui se pose aujourd'hui est de savoir comment le plan de mise en oeuvre va être appliqué. Cette conférence sera-t-elle un autre Rio où des promesses ont été formulées sans avoir été suivies d'actes? Le représentant du Brésil a estimé que le Plan de mise en œuvre est un très bon compromis eu égard aux longues négociations. Des progrès ont été réalisés, notamment dans les domaines de l'assainissement, de la pêche, de la bonne gouvernance et nous nous félicitons de la décision de négocier un instrument sur le partage des bénéfices de la biodiversité. Le Brésil s'est associé au consensus sur l'énergie après s'être rendu compte qu'il est le plus petit dénominateur commun, car les pays d'Amérique latine et des Caraïbes se sont déjà entendus sur un objectif de 10% d'énergies renouvelables d'ici à 2010. La Commission du développement durable devra définir des objectifs dans le domaine des énergies renouvelables, a-t-il dit. Pour le représentant de l'Australie, ce Sommet est un succès et il a tenu à souligner le rôle central des femmes dans le processus de développement durable qui a finalement été intégré dans le Plan de mise en oeuvre. Le représentant de la Turquie a estimé que le Plan d'action est un jalon important même si la position de la Turquie ne change pas quant à la Convention des Nations Unies de 1982 sur le droit de la mer. Le représentant de Samoa, au nom des 43 membres de l'Alliance des Petits Etats Insulaires en Développement (PEID), s'est déclaré satisfait du chapitre 7 du Plan de mise en oeuvre qui traite de leur situation spécifique. Ce Plan aurait pu, et aurait dû, être plus ferme. Nous espérons qu'en 2004, des résultats concrets de mise en oeuvre auront été atteints. Samoa appuie l'initiative de l'Union européenne sur les énergies renouvelables. Le représentant de l'Equateur est intervenu sur le point 38 du Plan de mise en oeuvre concernant l'élimination des cultures de stupéfiants. Il a fait observer que cette élimination doit se faire dans le respect de l'environnement et de façon à réduire les conséquences sociales négatives. L'application de ce paragraphe doit se faire en accord avec les principes de la Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement. Le représentant du Pérou a partagé les préoccupations du Président vénézuélien et a adhéré aux réserves formulées par le Mexique. Il a estimé que la communauté internationale doit prendre des mesures concrètes pour juguler les conséquences du réchauffement de la planète et qu'il incombe à tous les Etats de ratifier le Protocole de Kyoto. Le représentant de la Norvège s'est félicité de l'initiative visant à promouvoir les énergies renouvelables et a adhéré à la déclaration de l'Union européenne en la matière. La représentante de la France, au nom du Groupe des pays francophones, a rappelé l'importance du respect de l'égalité des six langues des Nations Unies dans les travaux que l'Organisation accomplit. Le représentant de l'Ouganda a appuyé l'idée de l'énergie hydroélectrique comme source d'énergie renouvelable défendue par les organisations non gouvernementales en vue de juguler tout développement de ce type d'énergie dont l'Afrique a besoin pour lutter contre la pauvreté. Le représentant du Chili s'est rallié à la déclaration de l'Union européenne concernant les énergies renouvelables et a précisé que le paragraphe du Plan de mise en œuvre concernant la pêche ne concerne que la haute mer. Le représentant de Malte, s'exprimant au nom de la Hongrie, a déclaré que son pays aurait été disposé à prendre des engagements bien plus contraignants, notamment en matière d'énergies renouvelables. Il s'est déclaré satisfait du projet de déclaration politique, regrettant seulement qu'il ne décrive pas les mesures envisagées. Le représentant de Tuvalu s'est dit déçu que le plan de mise en oeuvre ne comporte aucun objectif chiffré. Tuvalu ne fait pas partie de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et toute référence à l'OMC dans le Plan de mise en oeuvre n'engage en rien le Gouvernement de Tuvalu. Le représentant de l'Inde a déclaré que, pour sa délégation, le paragraphe 19 du Plan d'action comprend l'énergie nucléaire. Le représentant d'El Salvador a insisté sur le fait que les mesures contenues dans le Plan d'action doivent placer l'être humain au cœur du processus. S'agissant de la santé, le représentant a estimé que son pays considère que le droit à la vie s'applique dès la conception. Le représentant des Etats-Unis a salué le consensus intervenu sur le document final. Le vrai travail commence maintenant et les Etats doivent traduire les mots en actes, a-t-il ajouté. Il a émis des réserves sur le paragraphe 7, soulignant la responsabilité partagée des Etats dans la dégradation de l'environnement. Il a émis des réserves également sur le paragraphe 42(o) qui renonce à des mesures contraignantes et a invité les Etats à mieux appliquer la Convention sur la diversité biologique. S'agissant de la santé génésique, les Etats-Unis estiment qu'elle ne peut en aucun cas être interprétée comme un encouragement à l'avortement. Les Etats-Unis n'acceptent pas non plus une aide internationale basée sur un pourcentage du PNB mais préfèrent que leur aide soit basée sur le principe de bonne gouvernance. La représentante du Venezuela a présenté, au nom du Groupe des 77 et de la Chine, deux projets de résolution, le premier relatif au Plan de mise en œuvre, le second aux termes duquel le Sommet remercie le Gouvernement et le peuple d'Afrique du Sud. Le représentant du Danemark, au nom de l'Union européenne, l'Observateur de Palestine, au nom du Groupe des pays arabes, les représentants du Canada, du Japon, et des Etats-Unis se sont également félicités du consensus intervenu à Johannesbourg et ont remercié l'Afrique du Sud. Le Président Mbeki a présenté ses excuses pour les failles qui ont pu être constatées lors du Sommet mondial, mais a mis en avant la tâche immense qui incombait à son pays pour organiser ce Sommet. Il a salué l'esprit de coopération dont ont fait preuve les délégations qui ont su surmonter leurs divergences. Le Président Mbeki a précisé, lors de l'adoption de la Déclaration politique finale, que ce document est le résultat d'un consensus intervenu parallèlement à la négociation du Plan de mise en oeuvre. Il prend en compte les amendements proposés lors de la dernière session de négociations officieuses. Le processus de Johannesbourg a été facilité également par les résultats obtenus à Doha en novembre 2001 et à Monterrey en mars dernier, a poursuivi M. Desai, souhaitant qu'en 2017 (Johannesbourg + 15) le prochain Secrétaire général du Sommet mondial pour le développement durable puisse faire état de progrès dans les différents domaines jugés prioritaires, parce que Johannesbourg était le Sommet de l'action.
Nous avons maintenant, poursuivit M. Thabo Mbeki, la capacité d'agir ensemble et avec les partenaires sociaux qui ont la possibilité de nous accompagner. Toutes les décisions prises ont trait à une question essentielle qui est celle du développement du multilatéralisme. Nous devons savoir comment nous pouvons établir un système de gouvernance mondiale qui réponde mieux aux défis que nous devons relever. Si nous ne répondons pas à cette question, nous allons nous priver des instruments nécessaires pour réaliser les objectifs du développement durable. Si nous agissons sur les décisions prises, nous réussirons à sauver la planète et à assurer une vie plus prospère à tous les peuples qui l'habitent. Commentaires Dix ans après Rio il était temps que les Etats se décident à agir ! Mais comme d'habitude, l'importance de l'homme a été superbement ignorée dans ce débat, ce qui est tout bénéfice pour les grandes puissances qui pourront continuer à asservir ou à détruire ce que la Terre a porté de plus cher, sa jeunesse et sa biodiversité. Ainsi que le Président Hugo Chavez l'a souligné, il faut amèrement regretter que le droit au logement, à la santé, à l'eau potable, et tout simplement à la vie n'aient pas fait partie du Plan de mise en oeuvre. Le défi serait-il hors de portée ? Il n'est en tous cas pas prioritaire dans l'esprit des nations les plus développées... Ce n'est pas à l'honneur de ce Sommet et je partage totalement l'avis de Catherine Kamping. Cette conférence a une fois de plus enorgueillit les grands nations qui jugent avoir posé les échelons essentiels "qu'il suffira de gravir", mais les problèmes socio-économiques fondamentaux des nations les plus pauvres restent entiers, car pour gravir ces échellons encore faut-il les moyens de s'acheter l'échelle... Si les grandes nations avaient commencé par un peu d'humanité et si les responsables avaient eu le courage d'imposer un planning et des objectifs chiffrés aux parties concernées, cela aurait élevé le débat. Espérons que nos dirigeants y penseront. Si chacun peut contribuer à sa mesure au développement durable, c'est une goutte d'eau dans l'océan des besoins mondiaux. Seule une décision politique à l'échelle Européenne ou mieux encore dans le cadre du G20 peut conduire à une modification radicale de notre style de vie et avoir un impact positif sur les écosystèmes et le tiers-monde. Comme la révolution que déclencha l'ordinateur en son temps, que nous acceptions ou non ce changement de nos habitudes, le train du progrès vers le développement durable est sur la voie et partira avec ou sans nous. Dernières nouvelles. Enfin, il y a un point positif ! Certaines des revendications exprimées par Catherine Kamping notamment ont été entendues au cours de la Conférence ministérielle de l'OMC qui s'est tenue à Hong Kong en 2005. Sous la pression du mécontentement général, l'OMC a finalement abouti à un accord économique à propos du coton, des subventions et des taxes douanières qui devraient favoriser les pays les plus pauvres. Internet est riche de milliers de liens vers des sites consacrés au développement durable et la biodiversité. Ce sont aujourd'hui des mots-clés du web au même titre que technologie de l'information avec plusieurs millions d'entrées. Voici quelques liens utiles. 2050 : La Terre en héritage (sur ce site) Le Protocole de Kyoto (sur ce site) L'eau, l'or bleu (sur ce site) La biodiversité (sur ce site) Biosphère 2 (sur ce site) Les réserves de biosphère (sur ce site) Global Change and Sustainable Development: Critical Trends, Robinson Rojas Project Les rapports de synthèse de l'ONU (ONU, WWAP) CNUCED (Conférences des Nations Unies sur Commerce Et le Développement) Rapport du Sommet mondial pour le Développement durable (PDF de 850 KB, sur ce site) Conférence de Kyoto (2001) Rapport de la conférence de Rio 1992 (sur ce site)Rapport Bruntland (1987, transcrit par Agora21) Rapport Meadows (1972, commentaires de J.-M. Manicore) Données et observations Earth Observatory (EO, NASA) Red List (espèces menacées d'extinction) Global Change Master Directory (NASA/GCMD) Global Climate Observing System (GCOS) The National Geophysical Data Center (NGDC) An Information Exchange for Earth Observation (EWSE) South Pacific Island Reports (élévation du niveau de la mer) Maps and graphics (UNEP.Net) International Energy Annual, DOE/EIA (statistiques mondiales) Consommation d'énergies primaires dans le monde (BP) La Direction Générale de l'Énergie et des Matières Premières (statistiques sur les énergies) CIA - The World Factbook (PNB et autres informations générales sur chaque pays) Index Mundi (population/pays) Maps, Charts, and Graphs (Population Action International) US Census Bureau (données statistiques) Freedom House (démocraties) Statistiques du commerce international (OMC) Organisations internationales DEVDIR (Liste internationale des ONG, etc, pour le développement) Organisation des Nations Unies (ONU, Développment durable) Organisation Mondiale de la Santé (OMS, Changement environnemental global) Club of Rome (NGO) Convention on Biological Diversity International Union for the Conservation of Nature and Natural Resources (IUCN) Organisation Météorologique Mondiale (OMM) Intergovernmental
Panel on Climate Change (IPCC) Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE, Indicateurs) International Centre for Integrated assessment & Sustainable development (ICIS) World Conservation Monitoring Centre (WCMC) UN Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) United Nations Children's Fund (UNICEF) Fonds Monétaire International (FMI) Programmes internationaux Action 21 (ONU) International Geosphere and Biosphere Programme (IGBP) UN Environment Programme (UNEP) Millenium Ecosystem Assessment International Global Atmospheric Chemistry (IGAC) International Human Dimensions Programme on Global Environmental Change (IHDP) World Climate Research Programme (WCRP) Programmes de recherches nationaux Le Réseau des gouvernements régionaux pour un développement durable (nrg4SD) Les échos du développement local durable Revue Développement Durable & Territoires Commission Interdépartementale du Développement Durable (Belgique) Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (France) Commissaire à l'environnement et au développement durable (Canada) Système d'information sur le développement durable (SDinfo, canada) Global Change Research Information Office (GCRIO, USA) Global Change Research Programm (GCRS, USA) Gestion de l’Environnement Traité sur l'Antarctique (sur ce site) Législation européenne en matière d'environnement (Europa) UN Forum on Forests (UNFF) UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) UN Secretariat of the Convention to Combat Desertification (UNCCD) International Council for Science (ICSU) Scientific Committee on Problems of the Environment (ICSU/SCOPE) Organisations Européennes Europa-Recherche, les dossiers de l'Union Européenne I'm Europe (L) European Environment Agency (recherches sur l'ozone)
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