Leaderboard


Popular Content

Showing most liked content since 09/06/17 in Blog Entries

  1. 4 points
    possédant une lunette TS60/330 comme chercheur , j'envisageais de l'utiliser pour l'autoguidage , l'observation et l'astrophotographie grand champ pour effectuer cette focalisation , je décide d'acheter un moteur de mise au point avec l'option d'effectuer cette mise au point manuelle par une raquette . le sesto senso de primaluce dont je suis satisfait n' a pas cette fonction . tout se fait depuis le PC et il est impossible d'effectuer une map manuelle depuis la molette (le moteur la bloque) . dans ce domaine il existe plusieurs fabricants :l'EAF de ZWO, le Focus Cube de Pegasus et bien d'autres . possédant déjà deux caméra ZWO , j'ai opté pour EAF avancé de ZWO non pour son prix mais pour le retour positif qu'en ont fait certains . il existe deux versions - Standard Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable. - Advanced Version: EAF body, flexible coupling, motor bracket, USB2.0 cable, hand controller, temperature sensor. Le boîtier du EAF avancé (59 mm x 52 mm x 41 mm) est doté de 3 ports de connexion : -une prise d'alimentation électrique 12V DC (avec connecteur jack diamètre extérieur 5,5 mm / intérieur 2,1 mm, centre positif). - Un port USB2 pour le contrôler via logiciel ASICAP -une prise jack femelle pour connecter la sonde de température ou la raquette Moteur: Step moter, 35mm diameter, 5760 steps to rotate a circle. alimentation: 12V DC 5.5mm x 2.1mm, center positive port de données : USB2.0 poids : 277g Capacité d'entrainement: 5kg L'EAF avancé s'adapte sur un grand nombre de focuseurs. Il est compatible avec les instruments suivants : SkyWatcher Astrophotography Reflectors, SkyWatcher Black Diamond, SkyWatcher Dobsonians, SkyWatcher Maksutov-Newtonians. SharpStar telescopes, SkyRover telescopes, TS Optics, Astro Tech, Feather Touch, More focuser will be supported in the further. such as TAKAHASHI telescopes, GSO telescopes. Recommend to use extra focuser and EAF on SCT and MCT. Au déballage du matériel , on constate que ce moteur est plus petit et plus léger que sesto senso. il est complet et il respire la qualité au premier abord. par contre la documentation est succincte et aucune clé USB n'est fournie comme chez primaluce pour cela vous devrez aller chercher l'ensemble des logiciels et manuels sur le site de ZWO https://astronomy-imaging-camera.com/product/zwo-eaf vous devrez télécharger le drivers ASCOM EAF v1.0.1.8 et le logiciel propriétaire ASICAP de ZWO v1.6.2 il s'installe directement sur la molette non démultiplié du focuser . il sera donc moins précis que le sesto senso mais peu importe ce n’est pas ce que je lui demande. jusque là aucun soucis notoire a constater mais .... cela n'a pas duré longtemps les vis sont trop courtes pour remplacer celle en place du PO . le seul moyen est de la mettre sur le pas de vis qui sert à régler la dureté du crayford après avoir installé le moteur sur le focuser avec un peu de difficulté ,(un peu plus compliqué que sur le sesto) et raccordé l'ensemble des connecteurs nécessaire à son pilotage je suis allé de déboire en déboire. autant le système répond facilement avec la raquette autant il se met en sécurité des que je veux le piloter depuis le PC. A nue sans être posé il répond correctement mais des qu'il est raccordé sur le PO il ne veut pas bouger ou si peu . j'ai donc essayé de jouer sur les visseries , sur l'attache du moteur sur le PO, de réinstaller les logiciels rien n'y fait . après deux heures d’acharnement je décide de l'installer de l'autre côté sur le démultiplicateur 1/10 . Et là miracle , il décide enfin de fonctionner mais avec une course réduite et très très lente. en faite il s'est avéré que la vis qui servait à maintenir la patte de fixation du ZWO sur le PO venait en buté sur le "boulon sans tête" qui règle la dureté du focuser même en mettant une rondelle pour essayer de laisser un espace entre les deux vis cela ne suffit pas . soit je scie la vis soit j'essaye de remplacer les 4 vis existantes pour solidariser la patte du ZWO sur le PO J ai opté pour la deuxième solution avec seule possibilité de n'en remplacer que deux : boulons de diamètre 3mm/3 cm de long avec rondelle et un écrou. il faut faire attention au serrage des boulons autrement vous bloquez le moteur. le bon côté c'est qu'il est silencieux. on ne l'entend pas! ATTENTION : d'autres lunettes sont aussi concernées par ce problème comme les Kepler et la 120 esprit suivant d'autres forumeurs !* un autre a du faire des modifications sur le fil suivant http://www.astrosurf.com/topic/129628-eaf-zwo-mesure-de-température/ https://www.baader-planetarium.com/en/2"-bds-sc-baader-diamond-steeltrack.html Pour cela il y a 5 modifications à faire - Coupé de 5mm la tige coté bouton sans réglage fin ( ça empêche pas de le remonté, fait à la drimel, bien refroidir ) - Inverse le coté de la vise de serrage du focus - élargir le trou du support ZWO EAF - coupé le support ZWO à mi longueur - utilisé des vis plus longue ( mais pas trop ) Pour les Takahashi vous devrez opter pour ce Kit de fixation https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-cameras-zwo/4308-kit-fixation-zwo-moteur-eaf-takahashi.html passons à la température : j'essaye avec le logiciel propriétaire et je le compare au sesto senso et à ma Netatmo le décalage est de 1°C avec la sonde internet et moindre en mettant la sonde externe. ce qui est plus inquiétant c'est quelle varie régulièrement de quelques dixième de °C. je passe à Prism pour vérifier ce que je viens de constater : pas mieux. autre mauvais point , il faudra choisir entre la sonde externe ou la télécommande car elles utilisent la même entrée. Alors que dire : déçu même si au final j ai pu le faire fonctionner normalement. il fait le job mais sans plus. il n'est pas normal qu'un moteur de mise au point qui se dit de qualité pour un prix contenu ne s'adapte pas à tous les Portes Oculaires .
  2. 4 points
    Cette étoiles double est bien connue. J'ai voulu voir si cela posait un problème de mesurer l'écart actuel et la position de la secondaire. Je vous rappelle que je suis novice dans ce type d'étude. Mon objectif est de voir comment la CCD peut être utilisée avec une certaine facilité. Ci-dessous quelques liens utiles. Xi_Ursae_Majoris Xi_Ursae_Majoris GB Toujours comme étoile étalon STT 1415AB/HIP 50433AB. Comme je n'ai pas d'installation fixe, je dois remettre chaque fois en station la lunette et sa monture, et refaire les mesures sur l'étalon. En date du 30 avril 2019: Lunette LZOS 150/1200 et Barlow 3X avec ZWO ASI 224MC (avec tirage): Mesures: écart 89.1 pixels pour 16.62" d'arc soit un échantillonnage de 0.185"/p. Je retrouve la même valeur que dans l'étude précédente sur Algieba. Angle mesuré ci-dessous: 2.6°, mais avec renvoi coudé à miroir donc 180° - 2.6° par rapport avec la verticale, vers le Nord en bas de l'image. J'ai donc une rotation d'image à faire de 167° - (180° - 2.6°) soit - 10°. Alula Australis - STF1523AB - HIP 55203: même dispositif. Angle: 13,4°, donc 180° - 13.4° du fait du renvoi. Avec la rotation de -10° donné par l'étalon, j'ai donc un angle Thêta de 180-13,4-10 soit 156.6°. Séparation Rhô: 11.5 pixels soit 11.5*0.185 donne 2.1" d'arc. (θ) : 156.6° (ρ) : 2.1" d'arc. A comparer avec les valeurs actuelles: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 P.A. Now (θ) : 156.5° Sep. Now (ρ) : 2.1" d'arc Valeur exacte au dixième de seconde d'arc. L'angle, c'est bon aussi au dixième de degré en prenant ma nouvelle méthode de mesure d'angle (voir images en fin de compte rendu). Image (sans correction de l'orientation) Image (avec correction orientation 156.5°) Orbite de Stelledoppie.it: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=50367 Quelques remarques: Ma lunette guide Vixen 60/700 avec son oculaire réticulé éclairé (double réticule) Ortho 12.5 mm m'aide beaucoup à centrer la double dans le capteur, car il est hors de question de toucher à la caméra pendant le passage de l'étoile étalon vers l'étoile à mesurer. Malgré tout le soin que je prends pour la mise en station, je ne suis jamais dedans lors du passage de l'une à l'autre avec stellarium. Un poste fixe est donc indispensable, et une bonne monture, bien que cette Orion Atlas s'en sorte super bien avec le suivi lors des prises de vue. Des mesures à 2" d'arc c'est encore possible et je pense que cette double peut être suivie en continue sur une bonne partie de sa rotation ( il faut commencer jeune en culotte courte et pas à 60 ans) Cela doit être chaud cependant vers la seconde d'arc d'écart. J'ai prévu de rechercher une double plus serrée pour la mesurer d'encore plus près, toujours avec la CCD. L'angle est assez imprécis avec cette focale . Il faudrait au moins le double de distance en pixel sur l'image. J'estime l'erreur à +/-1 degré par rapport à la valeur que j'ai donnée mais je trouve le résultat plus que satisfaisant. J'espère refaire une nouvelle mesure dans quelques années et voire son évolution. Peut-être un mini GIF de deux ou trois images. Prise d'angle étoile étalon Prise d'angle Alula Australis Gif de la prise de vue:
  3. 3 points
    Bonjour à tous, Une belle nuit en prévision du 21 au 22 Septembre 2020, parfaite pour se lancer et faire Mars. J'ai remisé la lunette apo 150mm sur sa monture Celestron pour prendre le maksutov 200mm sur sa monture Orion. Sur les deux premières vidéos à 0h02 et 0h46 TU, j'ai pu faire respectivement 5090 et 6900 images, et j'en ai retenue 10% avec astrosurface H64. La recherche de la mise au point ne fût pas simple. Je devrai voir comment procéder autrement la prochaine fois. J'ai ensuite fait un traitement Registax 6. Je pense que le telescope ne devait pas être en température pour le premier film. 0h02 le 22 septembre 2020 0h46 Le dernier film à été interrompu par l'arrêt du suivi de la monture, probablement une déconnexion de la prise USB, car la caméra se déconnectait régulièrement. Le film à été très court malheureusement (786 images), mais c'est finalement une belle image comparable à celle de 0h46. Autostacker !3 pour lequel j'ai retenu 50% des images, et Registax 6 ensuite. 01h15 TU Une autre version avec des tons plus foncés, et comparaison avec la carte de winJUPOS. Je suis assez satisfait du résultat. On voit clairement la rotation de Mars en quelques dizaines de minutes. Ce fût une bonne soirée, mais la monture Orion atlas va être remisée pour le visuel uniquement. Je vais faire l'effort de sortir chaque fois la grosse Celestron pour la photographie en général, en attendant d'avoir le poste fixe sous abri. J'ai besoin d'avoir une monture en station pour chaque début de soirée, car c'est trop fastidieux à chaque fois d'installer l'ensemble. C'est une grosse perte de temps et d'énergie. Les instruments resteront, par contre, à l'intérieur au sec. Je crains l'humidité pour la lunette Apochromatique. Bon ciel. Claude Schuhmacher La discussion
  4. 3 points
    Bonjour à tous, Cette image est prise ce matin, juste avant le lever du jour, car mon réveil fût tardif (06h15). Je crois n'avoir pas fait une mise en station aussi rapide, pour un suivi très correct, ne nécessitant pas de recadrage en cours de prise de vue. Ref: http://xjubier.free.fr/site_pages/astronomy/ephemerides.html J'ai préféré prendre la lunette du fait de sa mise en température rapide. Cette image est issue du deuxième film, 3000 images et 600 retenues avec AS!3 et R6. J'ai appliqué les conseils et recettes que l'on m'a donnés. Le lever du jour ne doit pas aider pour le contraste, mais je suis assez satisfait du résultat. J'ai remplacé mes versions initiales beaucoup trop contrastées par celle qui fait quasiment l’unanimité, car elle serait la plus conforme avec l'aspect de la lune lors de la prise de vue. Il n'y a pratiquement que très peu de retouches par Registax6 Voici l'image. Ici le fichier exif: 2019-09-21-0516_7-CapObj.AVI.txt Je mets aussi en ligne une modification faite par Fred, @la grenouille en plastoc, pour je cite: "Je me permets de te proposer une version plus claire, qui permet de rendre davantage de détails visibles au niveau du terminateur. C'est juste un petit coup de courbes sous Gimp (ou PSP idem)". Je ne vous cache pas que "le pousseur de curseurs" que je suis aime bien aussi. Je laisse donc les deux images pour que vous puissiez vous faire une idée de ce qui convient le mieux à vos goûts. J'estime avoir atteint le pouvoir de résolution de l'instrument avec cette image. Le cratère de 1.76 km dans l'arène de Platon est clairement identifiable (Cratère à gauche). Le cratère double aussi est bien visible. Ici la carte de Platon: B Ici une image prise par une sonde: Ici la discussion: Bon ciel à vous, Claude Schuhmacher
  5. 2 points
    Bonsoir, Un beau temps s'est installé ici en Seine et Marne ce Vendredi 27 et Samedi 28 novembre 2020. J'ai sorti Mila en me disant que j'allais pouvoir attendre que la Lune soit au plus haut pour lui tirer le portrait. J'ai refait le Gassendi de la veille, car j'avais du interrompre mes vidéos du fait des nuages vers 20h30, et mes prises n'ont pu être faites qu'avec la lune assez basse à l'horizon Sud- Est. Donc deux Gassendi, un du 26 Novembre et un du 27 Novembre. Puis une image de la vallée Schröten. Pour les deux images prises entre 0h00 et 1h00 du matin ce 28 Novembre, j'ai réalisé des vidéos de 5000 images pour en retenir 1000 traitées à chaque fois avec Astrosurface H64, et ondelettes Registax 6. Je suis satisfait du résultat. On peut travailler un peu sur les clichés. Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) le 26/11/2020 Gassendi à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X (ici avec amélioration du gamma 1.2X) le 27/11/2020 Carte avec Légendes On observe bien les rimae dans Gassendi, ainsi que d'autres rimae moins faciles que l'on m'a signalées, les rimae Hérigonius. https://es.wikipedia.org/wiki/Rimae_Herigonius Je joins un dessin d'un membre du club astro de Chalans/Vendée85, notre collègue Yves Robin, qui m'avait transmis un magnifique dessin de cratère Gassendi il y a quelques semaines. Je le trouve particulièrement réussi.. Deuxième image: La vallée Schröten avec les cratères Aristarque et Hérodote Vallée Schröten à 0.3" d'arc/pixel avec la barlow TAL 2X Carte avec légendes avec une Rima particulièrement difficile à observer, la rima Marius. Rima Marius: NASA Claude Schuhmacher
  6. 2 points
  7. 2 points
    ayant fait l'acquisition d'un newton dont l'age approche les 10 ans , j'ai constaté que celui ci péchait au niveau du Porte Oculaire. il faut dire que le PO d'origine l'OK 3 est pour le moins capricieux voir médiocre. voulant le changer , j'ai du déposer la base du PO et refaire une bague pour y installer le nouveau TCF Leo tout en respectant le Backfocus. A partir de là , il devenait évident que pour maitriser sa collimation je devais revoir l'ensemble des éléments qui le compose. j'ai fait pas mal de site et lu de nombreuses publications qui y font référence. https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ http://www.astrosurf.com/cielextreme/page180F.html http://www.astrosurf.com/altaz/collimation.htm il devient évident que la collimation est un jeu d'enfant sur ce type d'appareil mais quand on s'attaque à la géométrie des éléments qui le compose cela devient assez compliqué au premier abords. je ne parlerais pas de cette collimation mais les moyens que j'ai utilisé pour vérifier la position de chaque éléments. pour cela je me suis aidé d'outils utilisés pour d'autres fonctions (laser, caméra , niveau, équerre , etc...) quand on réalise une collimation , il faut au préalable s'assurer que votre tube soit à température et je vous conseille de bien vous assoir pour ne pas à avoir à se tordre le cou . il est certain que positionner le PO en haut est un avantage mais la contorsion vous provoquera des lombalgies. il est souvent fait état que pour vérifier la géométrie des optiques d'utiliser l’œil qui est certes efficace mais pas d'une précision absolue. vérification de la Perpendicularité du porte-oculaire. : la première chose à vérifier dans un newton est que l'ensemble PO avec son focuser et éventuellement sa platine soit d'équerre avec le tube. on recommande souvent de positionner une glace et de vérifier à l’œil nu le bon positionnement des éléments. facile au premier abords , c'est un peu plus compliqué de tenir la glace et de vérifier à l'oculaire. je trouve aussi que cela manque de précision ! j'ai donc fabriqué un outil à partir d'une glace , un double face , d'une équerre , d'une baguette d'angle et d'un serre joint. grâce à un laser, je peux ainsi vérifier à mon aise que l'ensemble soit bien positionné et que la perpendicularité du PO+bague + platine soit bien en place vérification de l'araignée : pour vérifier le positionnement de l'araignée , je me suis aidé de deux niveaux . un que l'on utilise régulièrement dans le bricolage et un autre venant d'une récupération. mais on peut utiliser les niveau à bulles vendus par pierro astro https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/niveau-a-bulle-60mm_detail j'avais un petit décalage que j'ai vite corrigé. la précision n'est pas hyper rigoureuse mais assez suffisante pour passer à l'étape suivante il faut aussi s'assurer que le bloc d'attache du secondaire soit bien centré dans le tube. pour ça rien de plus simple que d'utiliser un pied à coulisse ou d'une règle pour le confirmer vérification du positionnement du primaire : là encore on vous conseille de vous positionner devants le tube pour vérifier à l’œil nu son positionnement. sachant que le positionnement de l araignée a ete réalisée au prealable, je l ai pris comme référence pour verifier son positionnement . Pour cela j'ai utilise le centre du filetage de fixation du secondaire et un laser pour m'en assurer. avec du scotchs pour les tableaux (ne laisse pas de colle ou trace sur le tube) , j'ai dessiné le point centrale du tube et j'y ai fait un trou assez fin pour y laisser passer le faisceau laser. ainsi avec le hotech 2 pouces , j'ai pu ainsi m'assurer que le laser venait éclairer la partie centrale de œillet. c'est efficace et très précis du moment que votre laser est bien reglé le positionnement du secondaire : là encore , on vous conseille de vérifier le positionnement de l'orientation du secondaire à l’œil nu. moi j'ai préféré m'assurer que le positionnement soit parfait avec une caméra ASI 385MC et en utilisant le logiciel "AI's Collimation Aid" c'est nettement plus simple de vérifier à l'écran le position du secondaire tout en le manipulant pour cela j'ai utilisé la technique des deux feuilles de couleur pour bien mettre en évidence le secondaire par rapport au PO https://www.astrofiles.net/collimation le résultat est probant . vous risquez d'avoir une petite déformation du à l'objectif de la caméra mais cela ne gène en rien la manipulation. une vérification ensuite à l’œil nu et voici votre secondaire positionné comme il se doit. alignement du secondaire avec le primaire : pour cela je me suis aidé du système catseye et du laser. https://www.catseyecollimation.com/ Le teletube permet de bien positionner le secondaire en centrant l oeillet du primaire. le laser Howie Glatter 650nm avec sa croix permet de s en assurer . après c'est un jeu d'enfant , il vous suffit d'utiliser le système catseye ou le Cheshire sur ce lien on explique très simplement comment l'utiliser pour effectuer sa collimation https://www.pbase.com/strongmanmike2002/collimating_with_the_catseye ces systèmes sont très pratiques lorsque vous avez une surface blanche éclairée mais totalement inutilisables lorsqu'il fait nuit . si ce n'est pas le cas , vous pouvez vous aider d'un écran à Flat positionné sur le côté pour éclairer votre surface. le plus dur est de faire ressortir les 4 œillets en superposition ; trop de lumière on ne les voit pas et pas assez on n'en voit qu'un. le meilleur moment : lors de la nuit nautique. sur le terrain , je préfère m'aider du hotech 2 pouces et de valider l'ensemble sur une étoile très brillante comme Véga pour effectuer cette collimation , comme le miroir primaire est collé au barillet je rétracte au maximum les supports (petites vis poussantes rétractées et tirante vissées au maximum) . ainsi je part du principe que les optiques sont alignées et que l'araignée et ce support sont parallèles . ce qui devrait être le cas en théorie ainsi si l'on effectue le réglage du secondaire on devrait avoir d'office un alignement parfait. dans les faits c'est un peu différent . il suffit alors de jouer finement sur les tirantes/poussantes pour régler le primaire. c'est plus simple mais cela modifie un peu la focale . dans mon cas je suis à 911mm au lieu de 906mm par contre comme ce type de télescope à un F/D <4 , le secondaire est surdimensionné et il faut lui mettre de l'offset pour avoir le cône de lumière dans le plan focal lien du tutoriel : https://www.espacioprofundo.com.ar/topic/12426-error-en-tutoriales-de-colimación/ dans les faits et c'est logique on se retrouve avec un secondaire désaxé et la tache d'airy l'ai tout autant. j'ai mis du temps pour le comprendre et je m'évertuais à faire à l'identique de ce que l'on peu obtenir dans un SC : une tache d'airy centrée tire d'une discussion avec astram "maire" sur le sujet et qui montre ce que l’on doit obtenir . "ce dessin est juste incomplet et à été fait à la va-vite suivant le propriétaire. La réalité à l'oculaire peut être différente Le calcul du décalage est expliqué sur l’excellent site de Serge Bertorello http://serge.bertorello.free.fr/calculs/posplan.html L'axe de symétrie est représenté en pointillés. Il se matérialise visuellement à l'oculaire en faisant varier la MAP autour du point de focalisation si possible en agissant alternativement de manière symétrique. Sur le schéma le bleu correpond à la partie lumineuse d'une étoile. Le point noir représente le meilleur point de focalisation possible. Les aigrettes du plan focal ne sont pas représentées. La barre rouge indique que l'image de l'ombre du secondaire est parfaitement symétrisée par rapport à l'axe de symétrie. Le décalage intra/extra est d'autant plus sensible que le F/D est court, ce qui ne nuit pas du reste à la qualité de la collimation." bon ciel christophe
  8. 2 points
    afin de motoriser mon PO Feather Touch de Starlight sur mon Zen 250mm , j'ai acheté le Le moteur de mise au point SESTO SENSO de prima luce. j'ai finalement décide de l'installer sur mon Astrotech 106LE sans certification d'une quelconque compatibilité. Power 10-15V, suggested 12V 0.8A max Maximum weight load (vertical position): 7Kg Control: USB port Resolution: 0.7um/step +/-5% 3200step/turn Working temperature -15°C/+50°C Max excursion with 1/10 transmission: 29m PC control: SESTO SENSO software and ASCOM driver Temperature sensor Optional je vous rassure il s'adapte sur (presque) tous les Portes Oculaires avec les 5 adaptateurs fournis dans le pack. si vous ne trouvez pas l'adaptateur requis , il existe deux autres adaptateurs pour les 2,5" et 3 " : https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5904-adaptateur-sesto-senso-33-mm-prima-luce-lab.html https://laclefdesetoiles.com/bagues-d-adaptation/5903-adaptateur-sesto-senso-37-mm-prima-luce-lab.html -Focusers PrimaLuceLab Hybrid-Drive pour AIRY Refractors (ED72, APO80, BLACK 80T, ED90, ED100, APO104T, APO120, et APO150T) -Orion Optics UK, VX et CT focusers -Télescope GSO RC 2" et 3" focsuers -Sky-Watcher ED80, ED100, ED120, et Newton f/4 - f/5 télescope Crayford focusers -Focusers Baader StellTrack -Focusers MoonLight -Instruments Starlight 2" FeatherTouch focusers -Instruments Starlight 2,5" et 3" focusers FeatherTouch (avec adaptateur 33mm en option, non inclus) Le SESTO SENSO se compose d'une boîte métallique compacte (mesurant 87 x 60 x 43mm) qui détient le moteur et l'électronique de contrôle. au premier abord , il transpire la qualité aussi bien dans les matériaux utilisés , dans l'esthétique , dans sa finition que dans son applicatif il pèse exactement 350 gr montée et s'installe en lieu et place du bouton de mise au point micrométrique par deux attaches distinctes. il est livré avec : - un câble micro-USB un peu trop long à mon gout (j'en parle un peu plus loin) mais pour ceux qui voudraient le raccorder sur leur PC cela conviendra parfaitement. - un lot de visserie . Faite très ATTENTION à ne pas les perdre (même si ils en fournissent une de plus) car elles sont assez petites . lors de la pose j'en ai perdu une . comme quoi c'est bien pensé d'en fournir une de plus. - 2 clés Allens . toujours rageant d'avoir à acheter les clés adaptées - 5 adaptations pour les différents Portes Oculaires - 1 câble d'alimentation 12V allume-cigare très utile lorsqu'on est en nomade - une clé USB avec documentation PDF, les logiciels dédiés de contrôle et les pilotes ASCOM. avec la sortie de EAF de ZWO , on peut dorénavant trouver ce boitier pour un prix plus contenu de 299€ et d'une sonde thermique à 25€ https://www.primalucelab.com/astronomy/sesto-senso-robotic-focusing-motor.html https://www.primalucelab.com/astronomy/temperature-sensor-for-sesto-senso.html ce boitier ne comporte pas de sonde interne. si vous voulez faire varier la mise au point de votre PO en fonction de la Température extérieur il vous faudra l'acheter. j'ai comparé sa précision avec une station météo : on ne peut faire mieux et sa précision est de 0,01°C ce qui est très largement suffisant ( même un peu trop ) ! il est important avant de tout démonter de rentre l'allonge du porte oculaire. vous comprendrez vite pourquoi (le point de référence parckage ) après avoir démonté les molettes du PO ,vous devrez fixer sur l'axe du PO a un des adaptateurs fournit par le constructeur. les deux vis feront la liaisons entre l'axe du PO et l'axe du boitier sesto. il vous suffira ensuite d'emboiter le sesto et de le retourner pour solidariser le tout. une fente est prévue à cet effet pour accéder aux vis. ensuite il vous restera a serrer " le système de cerclage" et d'y fixer deux autres vis de blocages. non seulement il ne bougera pas mais ce cerclage permet de protéger l'axe du PO de toute condensation ou poussière. passons au raccordement et à la reconnaissance du matériel . le raccordement : - la troisième fiche permet de connecter la sonde - la deuxième permet de relier le boitier au PC en direct mais il est tout à fait possible de passer par le hub USB de la caméra (ici une ASI 1600mm pro) . - la première fiche permet de l'alimenter. comme je suis en poste fixe pour le moment il vous faudra vous doter d'un adaptateur 5.5/2.1 mm vers 5.5/2.5 mm pour raccorder votre doubleur ou votre boitier d'alimentation 220V~/12V https://www.loisirsplaisirs.com/loisirs-plaisirs/4079-adaptateur-pour-alimentation-55-21-mm-vers-55-25-mm.html la clé USB fournit vous donne un manuel d'installation en plusieurs langues et trois répertoires : drivers ascom , drivers sesto senso et firmware sesto senso si votre PC est en 64 bits vous devrez utiliser l'applicatif "sestosenso setup" pour installer le logiciel d'utilisation et installer le drvivers ascom :sestosenso.ascom.driver.xx.x.x.x.x86 et non le x64 . les deux fonctionnent mais je vais le préciser plus bas la raison de ce choix c'est un jeu d'enfant pour l'installer et le faire reconnaitre. il n'y a pas plus simple il suffit de suivre la doc pas à pas. lorsque vous lancerez votre logiciel "sestosenso software" qui est sur votre bureau et il vous demandera de choisir le port (souvent com 6) et de cliquer sur open. voila votre moteur est reconnu et est utilisable en tant que tel il vous indique la température actuelle et doit être modifiable par pas de 20 (valeur d'origine). mais avant d'aller plus loin , vous devrez faire une calibration. en clair : lui indiquer la fin et le début de translation du tube du PO. dans mon cas pour une translation de 66 mm j'ai plus de 163000 pas soit 0,4µm/pas . là encore c'est un jeu d'enfant.... en haut à droit de votre applicatif , vous avez l'option de fonctions avancées. trois vitesses de bases sont disponibles : fast , medium et slow. cela vous permet d'aller directement un point de focalisation si vous le connaissez ou en fin de séance de parcker votre PO. vous entrez la valeur et cliquez sur GO TO. vous pouvez même indiquer une valeur de référence (souvent le point de focalisation ). pour parcourir le 66mm de translation , il lui a fallu moins d'une minute 50s à 90° avec un poids de 1240gr. Premier test du sesto senso sans le logiciel "Prism V10" : comme le PO était rentré , j'ai du aller chercher le backfocus assez loin de son point d'origine : 73500 pas sur les 163400 existants. c'était le cas idéal de vérifier son aptitude et sa réactivité car à ce moment là je pointais Véga qui est assez haut sous nos latitudes en cette période. le système a réagis au quart de tour et n'a posé aucun soucis pour aller rapidement au point désiré. cela peut paraitre long 80s mais il y a tellement tant de chose à faire que vous n'y faites même pas attention. il est très réactif et assez silencieux . je vous avoues qu'il est préférable de l'entendre..... Vous comprendrez vite à quoi sert les touches d'avances proposées au démarrage du logiciel et nul besoin de vous l'expliquer arrivé au point désiré ,vous pouvez affiner par pas de 200 visuellement pour obtenir une bonne MAP. n'ayant pas le logiciel prism à ce moment là , je n'ai pas pu aller plus loin dans l'affinage de cette MAP mais ce que je visualisais à l'écran suffisait à mes attentes. je n'ai pas non plus pu vérifier le backlash ou le constater . par contre , j'ai laissé tomber la MAP manuelle car c'est le premier soucis auquel j'ai été confronté . cette map manuelle doit être faite moteur éteint pour ne pas l'endommager. le moteur n'a d'autre part plus de référence de positionnement et l'on doit le repositionner au point de parkage pour le remettre en service. je vous conseille plutôt de mémoriser les point de MAP pour passer rapidement de l'oculaire à la CCD et de rentrer le "tube" avant l’arrêt du matériel. test sur le terrain avec le logiciel "Prism V10" : ayant reçu ma licence pour Prism V10, j'ai sauté le pas pour configurer mon nouveau focuser. après de nombreuses recherches et essais, j'ai fini pas comprendre que le drivers ascom qui doit être installé est celui en x86 et non pas en x64. pourtant avec le logiciel propriétaire,il fonctionnait parfaitement avec l'autre drivers. le paramétrage se fait dans la configuration du matériel , focalisation N 1 , focalisation ascom, ascom drivers for focuser sesto senso, remplir les propriétés et valider les paramètres que j'ai modifié pour être reconnu a été le port "COM 6" dans l'onglet communication et le nombre de µm par pas de déplacement. dans mon cas j'ai un débattement de 66,5 mm environs pour 173000 pas soit 0.38 µm/pas. Aucun paramétrage ne peut se faire lors que le moteur de mise au point est lancé au lancement de l'onglet "télescope " , Prism V10 initialise la monture (réel ou virtuelle ) et l'ensemble des équipements annexes outres les caméras . plusieurs panneaux s'affichent dont celui du focuser. c'est a ce moment que vous devrez paramétrer les différentes positions suivant l'utilisation que l'on veut en faire et les mémoriser. précision de la mise au point : lors de ce test , le vent était un peu présent mais ça n'aura que peu d'incidence sur mon test (à part voir Jupiter trembler ) comme je l'ai préciser en haut , il est important de toujours mettre en position 0 le moteur de mise au point et en conséquence d'avoir le PO rentré. sans cela il n'a plus de référence et ne sait plus ou il se trouve. c'est un peu dommage ou alors il m'échappe encore à ce jour un de ces paramètres. il aurait été judicieux du constructeur d'y apposer une petite mémoire avec une pile pour conserver cet état. ma MAP se trouve vers 73500 pas (27 mm du PO). je lance l'applicatif et directement je lui demande d'aller a la valeur demandée. la encore il s’exécute sans broncher pour aller se positionner au point considéré au bout d'une minute. Attention , sous Prims le positionnement n'est pas déterminé en "pas" mais en "mm". il y a bien la correspondance mais ce sont bien des valeurs en millimètre qu'il faut rentrer. ça déroute un peu mais lorsque ces valeurs seront mémorisées cela n'aura plus aucune importance. il suffira alors de cliquer sur la position mémorisé comme "jupiter" et il répondra immédiatement pour se positionner tout seul à ce point de référence. la mise au point a été au début un peu laborieuse car je l'ai faite sur Jupiter qui ondulait en fonction de la turbulence présente. pour trouver le bon positionnement j'ai préféré au bout d'un moment réaliser cette MAP sur une de ces lunes. comme ce n'est qu'un point il est plus facile de faire la MAP sur cet objet que de faire attention aux détails des nuages de Jupiter. ensuite j'ai affiné en faisant attention aux détails mais c'eszt assez compliqué avec de la turbulence en variant par pas de 20 sur le logiciel sesto , on constate assez rapidement cette variation au bout d'une Centaine de pas. Il en a été de même avec la MAP sur une étoile avec un masque de bahtinov. en grossissant l'étoile au maximum sur l'écran (180x) grâce au logiciel ASICAP , on constate en effet un lègé déplacement de la barre centrale au bout d'une centaine de pas. conclusion : la précision de ce moteur (ou focuser dans le jargon) est redoutable. certains considèrent que ce niveau de précision n'est pas visualisable ou n'a pas d'utilité. non seulement ,j'ai pu le constater mais il a bien une incidence sur la MAP au bout d'une centaine de pas. rappel du masque de bathinov : la lumière provenant d'une étoile va former une figure composée d'un X et d'une barre qui coupe cet axe . ce barre centrale se déplacera en fonction de la MAP. si vous constater un message d'erreur sur la reconnaissance des pas du focuser , il vaut aller le reparamétrer dans l'onglet "configuration" . pour mon cas c'est du à un conflit de port USB pour le test de la focalisation veuillez lire le post "les fonctions principales du logiciel PRISM V10" mesure du capteur de température : afin de connaitre la précision obtenue par la sonde thermique , j'ai comparé les données du sesto senso avec le capteur Mbox de astromi.ch et une station de météo de netatmo. le sesto permet d'avoir une précision au centieme de °C et réagit automatiquement des qu'on y colle une source de chaleur : précision et réactivité sont les point fort de ce système. un décalage de 0,7°C a été constaté avec la MBox et de seulement 0,05 ° C avec la netatmo (du à la précision de cette sonde). mesure du backlasch et variation en fonction de la T°: en cours d'élaboration points positifs : qualité et finition du produit logiciel ergonomique et très simple d'utilisation capacité de charge importante et supérieur à certains du marché : 7Kg protection de l'axe de mise au point contre l’humidité et la poussière très bonne fixation au PO points négatif : Le poids 350gr Prix contenu mais supérieur à certains du marché Besoin d'une sonde externe positionnement du focuser à l’arrêt user-manual-SESTO-SENSO-v2-EN.pdf
  9. 2 points
    Bonsoir, Voici un premier jet de ma m51 prise en poses courte au refuges des conques dans le vallespir. J'ai utilisé mon C9 avec un reducteur star arizona 0,4. Je dois mieux la traiter, mais je suis en panne de motivation actuellement. Vincent
  10. 2 points
    Bonjour, Mes voisins n’ayant pas fait de feux de cheminée, j’ai pu, malgré la lune, faire une séance d’imagerie sur ma terrasse. Après avoir monté le matériel, je me suis fixé les objectifs suivants : • Apprendre à me servir de SHARCAP PRO et de son mode LIVEVIEW permettant de voir en direct l’objet apparaitre au fur et mesure que les images sont capturées ; • Avoir une estimation de la position de la mise au point sur la course du porte oculaire lorsque j’utilise mon réducteur de focale avec un tirage qui permet d’arriver à un coefficient de réduction de 0,33x; • Me faire une idée du vignettage lorsque j’utilise cette configuration. J’ai réalisé la mise en station au POLEMASTER comme à l'accoutumée. En premier lieu, j’ai utilisé mon télescope dans sa configuration précédente car la mise au point était déjà faite. Ainsi j’ai pu facilement synchroniser ma monture et pointer une étoile brillante pour faire la collimation à la caméra. J’ai ensuite changé les tubes allonges se trouvant derrière le réducteur, pour avoir un tirage me permettant d’obtenir un coefficient de réduction de 0,33x. (J’avais estimé qu’il me fallait un tube allonge de 25mm de longueur en plus des bagues de montage et d’adaptation contre 15mm auparavant pour un coefficient de réduction de 0,5x). J’ai pu faire la mise au point en quelques minutes. Le nombre de pas moteurs entre la mise au point précédente et la nouvelle a été bien plus important qu’anticipé. J’ai par ailleurs noté un écart entre ce que le masque de BATHINOV indiquait comme étant la mise au point idéale et celle qui me permettait de mieux voir les objets. J’en ai compris la cause lors du traitement de l’une de mes images. Ensuite, j’ai pu déterminer la focale réelle résultante de ma chaine optique en faisant appel à « nova.astrometry.net » et au logiciel « ALL SKY PLATE SOLVING » : elle était de 770mm pour 775 attendus. Ce qui a confirmé mes calculs. L’échantillonnage avec ma caméra était donc de 1 seconde par pixel. J’ai ensuite testé des acquisitions et le mode LIVEVIEW sur les objets suivants : 1. M3 2. M51 J’ai compris ce qui me bloquait lors des tentatives précédentes : le logiciel rejetait toutes les images car il appliquait un filtre basé sur la FWHM (taille des étoiles en pixels). Une fois ce problème réglé, les images ont commencé à s’empiler et les objets sont apparus à l’écran. Le mode LIVEVIEW sera bien utile à TAUTAVEL pour montrer au plus grand nombre les objets du ciel profond. Lors de ma séance précédente, j’ai eu des problèmes de suivi qui m’ont obligé à recentrer l’objet toutes les 10 minutes. Pour corriger cela, j’ai utilisé PHDGUIDING et je lui ai demandé de faire un recentrage toutes les 10 secondes. Mes poses faisant seulement 1 à 2 secondes, je me suis dit que je n’aurais pas ou peu d'images déformées. Cette solution s’est avérée efficace car j’ai pu faire 4 000 secondes de poses sans intervention. A la fin de la séance j’ai réalisé mes offsets et mes darks au même gain et à la même température que les brutes (images des objets). J’ai également fait des flats avec mon écran à flat. J’ai constaté que l’image à l’écran était verte, cela montre que mon réducteur est de mauvaise qualité et qu’il faudra que je le change. Lors de l’empilement de mes flats j’ai constaté l’existence d’un fort vignettage qui n’était pas centré dans le champ de la caméra. Cela confirme donc que je dois perfectionner ma technique de collimation à la caméra ou que mon futur réducteur de focale devra être compatible avec mon porte oculaire CICKLOCK pour que je puisse faire cette dernière de façon précise à l’oculaire. Après avoir empilé mes brutes, j’ai constaté que l’image avait effectué une rotation importante, preuve que ma monture « perd le nord ». Cela est probablement provoqué par une faiblesse du trépied et est rédhibitoire pour faire de la photo avec des poses longues et une grande focale. Veuillez trouver une de mes deux images, elle résulte de l’empilement de 1 641 images de 2 secondes. Il s’agit d’un traitement rapide me permettant de me faire une idée de ce que je peux obtenir. Le seeing sur ma terrasse est très mauvais, mais en ces temps de confinement je dois faire avec. Vincent
  11. 2 points
    qui n'a jamais rêvé d’alléger sa monture pour ne pas dépasser le poids limite ? moi le premier surtout quand on a un tube qui frôle les 20Kg tout équipé pour le planétaire ! on recherche la queue d'aronde la plus légère , les anneaux les plus minces , le Renvoi Coudé mini ou tout simplement en décidant de prendre un chercheur ultra léger. certains s'équipent d'un : - chercheur basique 10x60 ayant un poids de 850/900gr + oculaire 100gr - d'un viseur telrad avec son pare buée pour un prix de 80€ et un poids de 350gr - d'autres d'un viseur point rouge à 70€ et ayant un poids d'environs 150gr j'utilise souvent une TS60/330 pour observer ou pour m'en servir comme lunette guide afin de mettre ma monture en station. mais cela à un inconvénient , c'est gros ; elle est lourde et elle provoque des flexions. après avoir utilisé des oculaires réticulés couplé à ma TS ou alors un viseur point rouge , j'ai constaté trois problèmes importants : le besoin de piles ; le dépôt de buées sur l'optique et l'alignement de l'optique par rapport au tube imageur c'est en regardant ma polemaster que j'ai eu cette idée : pourquoi ne pas l'utiliser comme chercheur ? - elle ne demande pas de pile - je l'utilise déjà pour mettre en station ma monture - avec sa fixation (queue d'aronde ) elle est alignée par rapport au set up - placée sous le tube elle est à peu prêt protégée de la buée (je peux éventuellement remettre son capuchon après avoir fait ma mise en station). - son champs est très grand :11° x 8° - son poids est contenu environs 150gr avec sa fixation - elle est assez sensible pour permettre de chercher l'étoile de référence et surtout ....je l'ai déjà achetée j'ai donc décidé de la tester avec mon astrotech 106LE après avoir mis ma monture dans l'axe de rotation de la terre , je laisse le logiciel en fonctionnement pour effectuer ma MES. l'étoile choisie se retrouve pile poil au centre du capteur . il me suffit alors de faire le centrage de mon imageur avec la croix rouge de la caméra . cela fonctionne à merveille . par contre si votre focale est très importante et que votre imageur l'est inversement proportionnel vous risquez de rester sur votre faim . le grossissement est tellement important que votre étoile sera en dehors du champs de l'imageur . il vous faudra remplacer la caméra imageur par un oculaire réticulé avec un RC cette technique n'est vraiment fiable que si votre imageur ait une diagonale de 22mm et que votre focale ne dépasse pas le 1500mm - résultat sur Procyon centré sur le centre du capteur QHY : environ 35 mn arc d'erreur entre le polemaster et l'imageur. et en plus vous ferez une économie sur l'achat d'un viseur ou chercheur. que demander de plus ? bon ciel champs entre le custom (le polemaster ) et la caméra ASI 1600mm pro
  12. 2 points
    Cela faisait des années que je voulais faire une photo de cette région du ciel, très esthétique mais difficile à réaliser du fait de la configuration de mon site d’observation : http://www.astrosurf.com/blogs/entry/42-promenade-dans-lhorizon-sud/ Ce lundi 17/02 malgré une météo peu engageante ces derniers temps une possibilité s’est présentée Quelques explications techniques La présence massive d’Alnitak dont la température de couleur est donnée pour -0.20 donc étoile de type B (T=15000°k vs Soleil 5600°k) grosso modo égale à 15 masses solaires ,avec 2 conséquences: Elle finira sa carrière en supernova et elle émet suffisamment d’UV pour ioniser les gaz d’hydrogène environnants Découverte récente : la nébuleuse de le Flamme serait le résultat d’une ionisation par une étoile jeune de 20MS situées en arrière de la nébuleuse et visible seulement en Infra rouge Le catalogue Simbad (cds) classe ic431 dans les nébuleuses à réflexion? Image en bleu (380 -500nm):(lumière d'une étoile diffusée) Image Halpha 656 nm( lumière émise) détails de prise de vue:(quelques interruptions à cause de légers grains pluvieux) atik 414 lunette 80 TS doublet avec réducteur 0.79 focale442 suivi avec Lacerta MGEN au chercheur 11x 300s Halpha 18x50s rouge 28x60 bleu couche rouge ha/2 + r/2 couche verte b/2 + r/2 couche bleue normalisation offset ,DDP le tout avec IRIS (merci Mr Christian Buil)
  13. 2 points
    Un peu de méli-mélo de différents essais en poses courtes. Toujours le même instrument et la même camera. Lunette APO LZOS 152/1200 et ZWO ASI 224MC. Toujours le même traitement méthode planétaire: AS!3 et R6 avec en final un petit rehaussement du contraste et un cadrage final. M57 à 2400mm de focale - 350 poses de 1s - Environ 0.3" d'arc par pixel - Avec une barlow Meade télécentrique 2X coulant 50mm. Elle a reçu un choc sur le coulant par un vendeur précédent Autrichien. Il y aurait une très légère décollimation (voir étoile brillante et léger arc en ciel). Je pense faire un démontage après avoir redressé le coulant pour pouvoir dévisser la bague de retenue. Les gens malhonnêtes inondent la planète TERRE.... En prime, une belle étoile double d'éclat inégal dans le champ qui ferai entre 2.5 et 3" d'arc de séparation, au milieu à droite. Ce n'est pas la double de référence de la qualité de résolution de M57 (MERCI @Superfulgur/ Image suivante). Elle est ici au dessus de M57. On l’aperçoit au-dessus de M57, un peu à droite, très légèrement au-dessus de la double à proximité qui fait dans les 5 secondes d'arc. Elle est très diffuse et très faible sur le cliché. Je vais tenter une image un de ces jours à 0.185" d'arc/p. M57 à 2400mm de focale - 350 poses de 1s - Environ 0.3" d'arc par pixel Image transmisse par @Superfulgur pour la double de 2" d'arc de référence de la résolution de M57 Puis M57 et M56 - 600 poses de 1s - au foyer 1200mm soit 0.6" d'arc par pixel. Ici M57: Plus fine que la version colorée.....puis une retouche de @Lucien dans l'image suivante, puis ajouts d'images avec les magnitudes d'étoiles proches. Image prise sur le net avec les magnitudes des étoiles les plus brillantes. Version améliorée par @Lucien de mon image ci-dessus. L'image montre des étoiles proche la magnitude 17 (ici 16.9) acquises en 10mn de pose cumulée, magnitude limite théorique d'un télescope de 1 mètre en visuel. Le négatif de l'image améliorée par @lucien Image prise sur le net avec les magnitudes.des étoiles les plus faibles. M56: Beau petit amas globulaire avec une belle double inégale de 6 à 7 secondes d'arc de séparation. Messier 56 en négatif: Conclusion: N'ayant pas un ciel d'une noirceur exceptionnelle à 40 kms de Paris, je vais devoir monter en gain et/ou monter en temps de pose, pour obtenir au moins la couleur, comme je l'ai eu sur la version précédente de M57 de mon dernier billet, même si la couleur n'est pas ma priorité. Je recherche de la résolution.. Il va falloir que la mise en station soit impeccable pour garder la finesse d'image. Bon ciel à vous, et merci d'avoir pris le temps de la lecture. Claude Schuhmacher
  14. 2 points
    Bonsoir, Il y avait des étoiles violettes sur mon image précédente : cela était du a un traitement faussé lui même provoqué par une erreur dans le classement des fichiers (des flats ont été mélangés aux brutes et une partie des offsets étaient pas aux bons iso). Voici la version corrigée. Pour mémoire voici les paramètres de prises de vues et les DOF : 124 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6; 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) 20 Darks 50 offsets de 3200 ISO Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Vincent
  15. 2 points
    Cette nébuleuse se situe dans la constellation d'Hercule à 6500 A/L et des poussiéres Elle est le résultat de l'expansion dans l'espace de matériel stellaire signant la fin d'évolution d'une étoile semblable au Soleil cela marque le passage entre le stade géante rouge et naine blanche l'étoile centrale est à mag 15.5 on distingue dans le halo 2 taches blanches correspondant à des galaxies situées évidemment en arrière l'image contient par ailleurs pas mal de tachouilles cette nébuleuse,à défaut d'être esthétique est néanmoins assez grande pour être tentée avec une lunette de 560mm de focale à F/7 il y a 56 poses de 100s (plus où moins) +30 poses de 100s correspondant aux couches R V et B le modèle en couleur ne gagne pas forcément à être connu, la nébuleuse étant de dominante bleue Dans ces nébuleuses se produit le phénomène d'émission de raies" interdites":le rayonnement intense au sein de la nébuleuse installe les électrons d’oxygène (entre autres) dans un état appelé métastable responsable d'une transition radiative dans le bleu -vert,sauf s'ils quittent cet état par collision avec d'autres électrons ,ce qui est la règle sur terre (même en laboratoire) du fait de la trop forte densité d'électrons NB:malgré le sigma clipping utilisé pour l'addition on aperçoit 2 traces de satellites,il faudra s'y faire maintenant qu'on les expédie par escadrilles entières.
  16. 2 points
    Bonsoir, Voici une image prise cette nuit sur le chemin du pin parasol à ARLES SUR TECH. qui me semblait être un endroit idéal pour réaliser des Nightscape - paysages nocturnes. Le ciel résulte de l’addition de 60 poses de 15 secondes a 3200 iso qui ont été réalisées avec le canon 6D et l’objectif 24/105mm réglé a 24mm e ouvert à 3,5. Ces images ont été prétraitée sous Lightroom pour ôter le vignettage et limiter les aberrations de l’objectif. J’ai recopié sous Photoshop l’avant plan de l’image ayant servie de base à l’empilement des images ayant servies pour réaliser l’image du ciel. J’ai ajusté les hautes lumières, les ombres et le noir sous Lightroom Cette image montre la région centrale de la voie lactée, la constellation du scorpion, Jupiter, le centre du village d’Arles sur tech vers minuit. On peut voir l’église saint sauveur (à deux pas de chez moi) et l’abbaye sainte marie. J’ai hâte de passer à ma prochaine cible 😊 Lien vers la full : lien Vincent
  17. 2 points
    Bonsoir, Ayant eu du mal à dormir, j’ai été faire un tour au stade d’arles sur tech. Le SQM plein sud était de 20,94. Le spectacle entre la voie, lactée, la falaise vue de profil, et les buts du rugby m’a inspiré, j'ai donc fait un Nightscape - paysage nocturne.... Cette image résultat de l’addition de 60 poses avec SEQUATOR de 15 secondes a 3200 iso avec le 6D et l’objectif 24/105 réglé sur 24mm et ouvert a 3,5. Lien vers la full : lien Les poses ont été pré traitée avec Lightroom pour limiter les aberrations de l’objectif et le vignettage. Vincent
  18. 2 points
    Voici ma voie lactée d'hier soir. Il s'agit de l'addition sous sequator de 40 poses de 15 secondes a 3200 ISO prises au 6D avec l'objectif 24/105 ouvert a 3,5. L'avant plan a été extrait d'un des images sous photoshop puis recopié pour éviter le bougé. Lien vers la full : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckOlhwLGrl_LVPbZ4Jw Vincent
  19. 2 points
    Maksutov 200/2000 - Image au foyer - Camera ZWO ASI224MC - Samedi 24 Février 2018 à 21H51 (-1 TU) - Images capturées=640 - AS!3 , R6 et Imppg. Lune fraction éclairée 68% Agrandissement/éclaircissement Stadius: pouvoir séparateur atteint pour un 200mm (0.7" d'arc). Image de référence prise sur le net: Atlas de la Lune Gründ
  20. 2 points
    Lunette LZOS 150mm et un APN Canon 650D au foyer - Dimanche ‎18 ‎novembre ‎2018, ‏‎21:00 (-1h TU) - fraction éclairée 72% - Hauteur 41° - 30 images Jpeg 2MO dont 15 retenues - traitement AS!3 et R6.
  21. 1 point
    Binjour à tous, J'ai repris mes habitudes avec les observations au moyen de la lunette apochromatique de 152mm, ayant reçu tout récemment un prisme de Herschel en provenance de ma boutique habituelle: APM. https://www.apm-telescopes.de/en/APM-Company-History.html?coID=29 Je vous présente tout d'abord une image de Mars. Je n'ai pas hésité à sur-échantillonner à 0.15" d'arc par pixel soit 6X le pouvoir séparateur de la lunette (0.9"). C'est beaucoup, mais j'ai estimé qu'il fallait cela pour avoir une taille suffisante sur le capteur. C'est donc avec la barlow Televue 3X que j'ai réalisée les images avec la caméra ZWO ASI 290MM. D'ailleurs, on constate que l'image reste petite pour les 20" d'arc de diamètre de Mars (ci-dessous l'image d'origine). Le film comportait 5000 images. J'en ai retenu 1000 avec astrosurface H64, et un traitement d'ondelettes avec Registax 6. J'ai mis deux images avec des contrastes un peu différents. Je n'ai pas vraiment de préférences. Après recadrage, les images sont présentées ci-dessous. Puis, suit la carte Winjupos avec la date de prise de vue. On retrouve les principales formations martiennes, pas aussi détaillées qu'un gros télescope en photographie, mais on s'y retrouve assez facilement. Ces images valent largement les dessins fait par ailleurs avec de gros instruments (souvent de 400mm), mais l'on a pas la joie de la vision télescopique, qui est irremplaçable. Je le dis d'ailleurs dans la suite de ce billet avec la vision du soleil à la lunette : Ici la fameuse carte établie au pic du midi par F. Colas / J.L. Dauvergne / G. Dovillaire / T. Legault / G. Blanchard / B. Gaillard / D. Baratoux / A, Klotz / S2P / IMCCE / OMP / Imagine Optic https://apod.nasa.gov/apod/ Avec l'accord de l'auteur, astronome amateur au club de Challans, Monsieur Yves Robin, j’insère un de ses dessins de Mars: J'ai ensuite deux images de la tâche solaire AR 2781 à vous proposer. La première est prise le lendemain de la réception de mon Herschel APM. La première chose qui m'a surpris est la beauté de la tâche en visuel. C’était assez extraordinaire. J'ai été assez satisfait du résultat avec la photo, mais cela ne rendait pas du tout compte de la beauté en visuel. La vidéo a été faite au foyer de la lunette le 6 Novembre: 100 images empilées sur 5000 avec AS!3 et R6 Le 9 novembre, à nouveau du beau temps. Un magnifique ciel bleu propice à refaire une image avec une tache solaire se présentant bien centrée sur le disque solaire. J'avais décidé d'agrandir l'mage avec la barlow Russe TAL 2X. Nous sommes à 0.3" par pixel en échantillonnage, soit 3X le PS de la lunette ayant un pouvoir séparateur de 0.9" d'arc. Je dois dire que je suis très satisfait, bien au-delà de mes espérances. Je n'en reviens toujours pas. J'ai utilisé 80 images sur 2000. Voici donc AR 2781 (désolé, avec la mauvaise orientation) AR 2781 - APM LZOS 152/1200 - ASI 290MM - TAL 2X (faire un clic sur l'image pour agrandir) On observe la granulation solaire, les différentes taches, ainsi qu'une zone un peu floue, qui semble être la zone la plus active. Cela présage de bonnes choses pour la suite, car le cycle solaire reprend. Je vous remercie pour la lecture , et vous souhaite une bonne continuation, et préservez-vous avec ce maudit Covid. Claude Schuhmacher Les trois discussions sur le forum. Mars 02112020 _ Yves Robin _ Flickr.mhtml
  22. 1 point
    En dehors de l’imagerie, la « vraie « astronomie utilise aussi et surtout l’information transmise par l’onde de lumière. L’étude du rayon lumineux quasi ponctuel d’une étoile peut apporter beaucoup de renseignements concernant la source, c’est le domaine de la spectroscopie , à laquelle les amateurs peuvent s’initier . Un des outils les moins chers est le Star Analyser, simple filtre que l’on place sur le trajet de la lumière. Dans mon cas il s’agit du S.A. 100 que je visse dans la roue à filtre, ce réseau(dont je n’expliquerai pas le fonctionnement)disperse la lumière comme un prisme. Le pouvoir de résolution est limité à 5nm (Longueur d’onde/100). Il faut respecter une distance entre le filtre et le capteur pour avoir une bonne dispersion du spectre. Pour ma part avec des pixels de 6.45microns le réseau est placé à 55mm du capteur. Il faut s’arranger pour que le spectre soit le plus horizontal possible, la possibilité d’effectuer une rotation de la caméra / réseau est très utile. Pour les étoiles brillantes comme ci-dessous les poses doivent être assez courtes + où- 1s Donc la capture est facile …..C’est après que ça se corse un peu. En effet il faut maitriser l’utilisation d’un logiciel permettant d’exploiter les images en les transformant en courbe, j’ai réussi à dompter ISIS croyant que mon expérience d’IRIS (du même auteur Ch. BUIL) m’aiderait .Initialement je pensais faire le prétraitement, la registration avec IRIS, mais ce fut la source de messages d’erreur. Pour ce qui me concerne, en spectro il m’a fallu passer intégralement par ISIS, qui possède par ailleurs toutes les fonctionnalités pour prétraiter et traiter les images. Lors de prise de vue la calibration passe par la mesure d’une étoile A à proximité de la cible ,ces étoiles ont 4 raies d’absorption de l’hydrogéne bien pratiques pour « caler » la courbe et compenser la réponse instrumentale ( les photos ci-dessous sont toutes associées au spectre d’une étoile A) Mes mesures s’étalent entre 400 et 720nm Finalement j’arrive à faire presque comme indiqué sur le tutoriel : http://www.astrosurf.com/buil/isis/guide_sa/tuto.htm Voici donc quelques exemples : ETOILES CHAUDES A B ET Be 3 étoiles de la constellation de Céphée -Au centre :Alderamin est une étoile de type A 9000°k caractérisée par ses 4 raies d’absorption de l’hydrogène. De gauche à droite 410,1- 434- 486,1 et la raie H alpha 656,2 nm. Pour info le bleu du spectre est à gauche la raie H alpha à droite se situe dans le rouge. -En haut Alfirk étoile de type B 20000°K. -En bas 6 Céphée étoile très chaude de type Be qui présente la caractéristique d’avoir une raie H alpha en émission , ces étoiles très chaudes et en rotation rapide émettent de la matière lors d’épisodes d’éjection .Il se forme un disque contenant de l’hydrogène ionisé par les photons très énergétiques en provenance de l’étoile (cf nébuleuses H alpha) En phase d’éjection la raie H alpha se modifie, ce sont souvent des étoiles variables Ci-dessous profil de 6 Céphée : A comparer avec une étoile A On remarque sur les étoiles B une atténuation des raies d'absorption de l'hydrogéne qui est de plus en plus ionisé: Plus surprenant encore avec Gamma Cassiopée B0.5IVe en haut à comparer avec Rucbah de type A5 et ses spectres d’absorption en bas On observe dans Gamma Cassiopée 2 raies d’émission à 486 et 656 nm ETOILES DE TYPE SOLEIL Ci dessus Nekkar étoile de type G 8 beaucoup plus calme avec une température de 5500°K (étoile A de référence Alphecca) Ce qui la rapproche du Soleil avec une « atmosphère » plus riche en raies d’absorption : on distingue des raies moléculaires, celles du magnésium, du fer, du sodium en plus de celles d’hydrogéne Le star analyser a un pouvoir de séparation assez faible de l’ordre de 6 nm et n’autorise pas des recherches très fines mais la comparaison avec une courbe plus élaborée en rouge ci-dessous montre que l’on peut faire cependant des observations fiables blog spectro.docm
  23. 1 point
    Ayant un Newton assez ouvert , je cherchais une barlow qui me permettrait de grossir et ainsi passer à un F/D plus importants sans tout de fois augmenter exponentiellement les temps de pauses . je voulais aussi qu'elle puisse être corrigée pour éviter la coma tout en restant sur des capteurs de moyen format cela m'éviterait ainsi d'avoir deux tubes (dont une lunette AT106LE à F/D de 6,6 ) pour le CP et j'envisage de l'utiliser sur un mak sans tout de fois être certain du résultat. ayant cherché une barlow ASA A2-2KORRB 1.8x F/6.8 sans succès (fabrication arrêtée ), je me suis rabattu sur une APM 1,5x ED ComaCorr au coulant 50,8mm recommandé pour ce type de tube cette Barlow est connue de la plus part des astram et sa réputation n'est plus à faire (comme la marque). http://apm-telescopes-englisch.shopgate.com/item/313831343838 - le Grandissement : 1.5 x - Correction de la COMA (pour télescopes newton) - Filetage en sortie M54 x 0.75 mâle côté caméra - Filetage en entrée M48 x0,75mm femelle côté caméra - Filetage M48 x 0.75 femelle côté télescope (pour filtres) - Conception télécentrique à 4 lentilles avec 2 doublets - Peut servir de "glass-path" 1,6x pour les têtes binoculaires - Champs corrigé et illuminé compatible avec les capteurs de grande taille - Illumination à 100 % sur un cercle image de 30mm de diamètre - Déplacement du foyer : 96 mm vers l'arrière - Distance entre le filetage M54 et le foyer : 95 mm le champs corrigé et illuminé de 30mm de diametre permet ainsi de recevoir mon ASI 1600 mm pro sans avoir de vignetage ou de coma. au premier abord ce qui surprend , c'est qu'elle est très grande et c'est peu dire . c'est un de ces points noirs : sur mon newton ce n'est pas très important mais la course sur mon mak elle est très courte. il faudra bien faire attention lorsqu’on rétracte le PO pour ne pas aller buter dans le baffle . elle est très bien finie ; son poids avoisine les 1kg mais son prix vous refroidira certainement (>400€) elle est composée de deux parties : a droite de l'image l'élément optique, à gauche la rallonge du coté optique on a un filetage en M48 pour y fixer un filtre et de l'autre coté nous avons un filetage en M54 ou vient se visser cette rallonge. on devra démonter cette partie si l'on veut y mettre sa caméra en fixe et respecter le BF de 95mm Premier test sur une petite lunette TS60/330 avec une ASI 183mc pro : je ne constate pas de déformation notoire meme si elle n est pas dédiée pour fonctionneravec une lunette le seul regret est de se retrouver très loin du focuser. cela peut vous provoquer du porte à faux deuxième essai sur ASA10N et une 1600mm pro sur un bâtiment se trouvant à 100 mètres le positionnement de la caméra est évidement plus proche et le porte à faux est moins présent voir inexistant si votre focuser est de qualité il faudra seulement faire attention à ne pas venir buter sur la monture l'image est propre et je ne constate aucune déformation ou défaut optique sur le maksutov , le poids et le BF ne gène en rien le focuser Feather touch . il faudra seulement faire attention à ne pas trop rentrer la barlow pour éviter de taper dans la baffle et forcer sur le moteur de mise au point. je n'ai pas encore traité les images produites avec ce tube car mes connaissances de traitement en planétaire sont très basiques j’espère pour voir en mettre une d'ici bientôt. passons sur M13 que j'avais imagé avec le correcteurde coma( réducteur x0,95) et ASI 1600mm pro . je ne constate pas de coma et juste un légé vignetage mais rien de flagrant la petite galaxie NGC6207 située en bas sur la première image semble bien petite avec un F/D de 3,8 avec des poses de 10s . j'avais pu la faire ressortir mais elle était bien petite à mon gout la deuxième capture faite avec cette Barlow APM et l'ASI1600mm pro montre bien le champs restreint sur M13. la troisième prise permet avec une pose de 60s de faire ressortir merveilleusement bien cette galaxie NGC6207 alors que dire : que du bien . même si elle ne permet que de grossir 1,5x je peux ainsi imager de faibles objets tout en ayant des poses < 5mn en mode binning 1x sous un bon seeing. dans le cas contraire je devrais passer en binning 2x son poids ne me gène pas et sa longueur ne me pose pas de soucis sur mon newton. les étoiles restent rondes sur les bords tant qu'on respecte les 30mm de diamètre . pour le capteur de l'ASI1600 mm pro cela convient parfaitement. elle peut aussi être utiliser sur des capteurs de taille moyennes sur des lunettes sans constater de défaut du à la correction de coma . j'aurai pu opter pour l'APM 2,7x mais les temps de poses ne seraient plus du tout les mêmes et j'aurai du passer en mode binning 3x. bon ciel Christophe
  24. 1 point
    Bonjour à tous, J'ai procédé hier soir à des prises de vidéos, et à des calculs d'échantillonnages avec ma nouvelle barlow TAL 2X (3X avec l'espaceur de 6 cm). Pour cela, j'ai utilisé comme instrument la lunette Mila LZOS 152/1200. Liste des vidéos prises: Mesures de séparation de l'étoile double étalon STF2691 Mesures de séparation de l'étoile double étalon STF2985AB Mesures de séparation de la double/triple HL9001 sur un cliché de Messier 57 pris la même nuit avec la lunette LZOS. Les images obtenues m'ont permis de mesurer quelques séparations sur la double/triple de résolution HL9001 de Messier 57 sur une image prise par Hubble. L'image de référence pour les mesures est une image pour Hubble: https://hubblesite.org/contents/media/images/1999/01/748-Image.html Ici avec un recadrage de la partie utile: Les mesures des écarts en pixels sont les suivants: AB : 50 pixels CD: 13 pixels DE: 7,5 pixels Il est important de prendre les mesures sur le cliché .tif le plus volumineux. full_tif.tif Informations sur les deux étoiles doubles étalons: STF2691 dans le Cygne: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=89017 Séparation maintenant (ρ) 17" d'arc - Magnitude primaire 8,14 - Magnitude secondaire 8,45 Elle est donnée à 17,17" dans le fichier excel des étoiles doubles étalons. STF2985AB dans Andromède: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=102816 Séparation maintenant (ρ) 15,2" Magnitude primaire 7,21 Magnitude secondaire 8,02 Elles est donnée à 15,65" d'arc dans le fichier des étoiles étalons. Première vidéo de prise au foyer avec la caméra ZWO ASI 290MM sur la double étalon STF2691 me confirme la focale de la lunette apochromatique LZOS de diamètre 152mm et de focale 1200mm (F/D 7,9): 34,8 pixels pour 17,17" de séparation, soit un échantillonnage de 0,493"/pixel. On trouve donc la focale: F=205*2.90/0,493 soit 1205 mm. Par simplification, je prendrai par la suite 0,5"/p dans cette configuration. J'avais déjà obtenu une valeur de 1200mm avec la camera ZWO ASI 224MC sur une autre étoile double étalon. STF2691 : LZOS 152/1200 et ASI ZWO 290MM au foyer: Échantillonnage 0,5"/p Une vidéo suivante prise avec la barlow vissée à la caméra donne 73,8 pixels pour 17,17" de séparation de STF2691, soit un échantillonnage de 0,23"/p, soit un sur-échantillonage de 4X le pouvoir séparateur de la lunette de 152mm. J'opterai par la suite cette configuration pour l'imagerie planétaire et lunaire. Focale résultante = 205*2,9/0,23 = 2585 mm soit F/D = 17. Cette focale serait confortable pour l'entrée de l'ADC. Le tirage supplémentaire sera à mesurer, mais il est de l'ordre de 6 cm, équivalent à l'espaceur TAL. STF2691 : LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X et ASI ZWO 290MM vissée à la barlow donne un échantillonnage de 0,23"/p Deux vidéos prises avec la barlow 2X, mais la caméra fixée (non vissée) avec l'adaptateur 31,75 mm (léger tirage supplémentaire). Dans le cas de la première double STF2691, j'obtiens un écart de 81,5 pixels pour 17,17" d'arc de séparation, soit 0,21" d'arc/pixel. Dans celui de STF2985AB, j'obtiens un écart de 75,1 pixels pour 15,65" de séparation soit 0,21" d'arc/pixel: Les deux valeurs sont identiques au dixième de seconde d'arc. Focale résultante: 205*2,90/0,21 = 2830mm soit F/D=18.6 STF2691 et STF2985AB: LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X et ASI ZWO 290MM avec adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) à la barlow donne 0,21" d'arc/p STF 2691 STF2985AB En ce qui concerne plus particulièrement l'objet du billet, nous avions un échantillonnage de 0,21" d'arc/p pour nos mesures sur la vidéo de Messier 57. Ici l’image obtenue avec 25% des images d'une vidéo contenant 100 poses de 3 secondes. Capture = 100frames / Colour Format = RAW8 / Exposure = 3s / Gain = 500 Le cliché de Messier 57 pris avec un échantillonnage de 0,21" d'arc par pixel me donne 22,8 pixels pour la séparation entre A et B, soit 4,8 " d'arc. La double se situe juste au-dessus de la nébuleuse. ici, on ne voit que AB. CD est diffus, non résolu. Sur la base de cette mesure, je déduit que l'image de Hubble possède une résolution un peu inférieure à 0.1" d'arc/pixel. En effet, 50 pixels pour 4.8" d'arc de séparation donne un échantillonnage de 0.096" d'arc par pixel. Ceci nous permet de faire les mesures suivantes sur HL9001, avec une incertitude de mesure de l'ordre du dixième de seconde d'arc.: AB : 50 pixels à 0.096"/p soit 4,8" d'arc par paramétrage avec mon cliché de Messier 57 CD : 13 pixels à 0.096"/p soit 1,3" d'arc DE : 7.5 pixels à 0.096"/p soit 0,7" d'arc. Ici, le cliché de Hubble à une résolution inférieure à 0.1" d'arc, exactement ce qui est dit dans la littérature. https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubble_(télescope_spatial) "Son miroir de grande taille (2,4 mètres de diamètre), qui lui permet de restituer des images avec une résolution angulaire inférieure à 0,1 seconde d'arc" Bon ciel à vous, claude Schuhmacher Autres mesures d'échantillonnage: Une vidéo de STF2691: LZOS 152/1200mm avec Barlow TAL 2X et espaceur de 6cm (équivalent barlow 3X), caméra avec l'adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) d'où un léger tirage supplémentaire: 113,6 pixels pour 17,17" de séparation soit un échantillonnage de 0,15"/p. Je vais probablement utilisé cet échantillonnage pour la photographie solaire par la suite, du fait d'un flux lumineux important permettant des poses très courtes, afin d'avoir la possibilité de sélectionner les limages les plus fines. Je serai à 6X le pouvoir séparateur de l'instrument. Focale résultante = 205*2,9/0,15 = 3960mm soit F/D=26 STF2691: LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X/espaceur de 6cm et ASI ZWO 290MM avec l'adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) à la barlow TAL2X donne 0,15"/p STF2691 STF2985AB: LZOS 152/1200 et TAL Barlow 2X/espaceur de 6cm et ASI ZWO 290MM avec l'adaptateur 31,75mm (caméra non vissée) à la barlow TAL2X donne aussi 0,15"/p (104 pixels pour 15,65 " d'arc soit 0.15" d'arc/pixel. Les valeurs sur les deux doubles étalons sont identiques au centième de seconde d'arc STF2985AB
  25. 1 point
    Trois comètes du 25 Aout au petit matin 29P https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22330 C/2020 Q1 Borisov non loin de l'amas NGC 1907 https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22338 Et 304 Ory qui a atteint son périhélie la semaine dernière https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22344
  26. 1 point
    La nouvelle comète Borisov imagée ce matin. C/2020 Q1 au Newton 200F4 et A7s. On peut voir que le champ non croppé est légèrement saturé en astéroides 😅 https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22314
  27. 1 point
    Moisson cométaire d'hier soir avec le 200/800.... C/2019 K7 encore assez active apres son périhélie en Juin dernier https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22254 Et C/2019 L3 encore bien loin du soleil, mais qui se ballade en ce moment vers cassiopée et ses nébuleuses... https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22255
  28. 1 point
    Salut Séance cométaire du jour: 29P/Schwassman-Wachmann décline à nouveau après son outburst https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22227 @Alexandre Renou J'ai aussi tenté C/2020 K8 donnée pour mag 15.5 mais pas détectée sur 1/2h de poses cumulées..Après recherche, elle a été mesurée à mag 19 debut Juillet, normal que je soit juste avec ma petite FF
  29. 1 point
    Bonsoir, Voici une arche galactique prise le week end dernier depuis l'Hermitage de saint Ferréol près de Céret. Cette image a été réalisée à partir de 12 poses de 15 secondes avec le samyang de 14mm ouvert à 2,8 et le 6D réglé à 3200 iso. On peut voir les Albères, les villes côtières. Il y avait des nuages ce qui a considérablement augmenté la gène liée à la pollution lumineuse. Lien vers la full : ici Vincent
  30. 1 point
    Bonjour à tous, Comme prévu, j'ai réalisé des vidéos de 3 objets Messier: Messier 13 et Messier 92 au foyer de la lunette Mila ( D152mm/F1200mm) avec la camera ZWO ASI 290MM à 0.6" d'arc/pixel environ. Pour M57, j'ai décidé d'adjoindre la Barlow Télévue 2X à 0.3" d'arc/pixel (à confirmer la valeur exact ultérieurement). Toutes les poses sont de 5 secondes pour une centaine de poses sans autoguidage "car je ne sais pas faire, comme aurait pu le dire ma petit fille de 2 ans Eléonore (chais pas faire/trop petite)". Les images ont été traitées avec astrosurface H64, et Faststone Image Viewer. Les images sont recadrées à 75%. Les deux amas globulaires sont intéressants à comparer. M92 semble moins riche, et plus dense, et de ce fait, il est négligé, car trop proche de la star Messier 13. Il est mis à l'honneur dans Astrosurf Magazine n° 104 de mai/juin 2020 Allons-y, l'honneur est donné à Messier 13: On détecte bien la zone sombre en Y ainsi que le X au centre de l'amas. Quelques traînées d'étoiles sont visibles, dont une que je repère immédiatement, et qui serait le résultat d'une ancienne traversée de l'amas dans le plan galactique. Ici une image réduite de Hubble avec la traînée d'étoiles. Il s'agit bien d'une image réduite, car la full est gigantesque, avec ses 0.05 " d'arc par pixel d'échantillonnage, à comparer avec mes 0.6"/p Messier 92: Le plus simple est d'aller lire ce qui est dit dans le dernier magazine N° 104 d'Astrosurf mai/juin 2020. et la version réduite de Hubble. On identifie les mêmes groupes d'étoiles principales. Même remarque que pour la full de Messier 13. Dans mes deux images, la résolution des amas est obtenue sans difficulté avec cette optique et cette camera. La première double la plus écartée fait entre 5 et 5.5 " d'arc de séparation avec 9 pixels et une résolution de 0.6"/p. La suivante, plus sérrée, vue sous la forme d'un petit bâtonnet, fait autour 2.5" d'arc de séparation avec 4.5 pixels et 0.6"/p de résolution. On devrait pouvoir obtenir une magnifique image de cet amas avec une résolution de 0.3"/pixel et 400mm de diamètre. Ici les images des deux doubles que l'on retrouve superbement résolues dans le cliché de Hubble. ici l'image réduite de Hubble. et avec les commentaires: Messier 57: Quelques détails dans l'anneau, avec l'étoile centrale. Mon premier jet, avant que l'on m'aide car l'image a été jugée trop sombre et sous-traitée par mes amis du forum. Mon image de M57 post-traitée par @fljb67( courbes, amélioration manuelle des étoiles, flou gaussien ). Je ne maitrise pas bien pour l'instant ce niveau d'amélioration. Traitement avec Faststone Viewer. Aidé par son image prise en référence, j'ai un peu bidouillé les courbes, le contraste et autres, un peu au pif. C'est finalement mieux que lui, mais j'ai pris du temps pour le faire, avec le cliché d'origine. Merci à lui pour son aide. Prochaine étape: Faire le même cliché pour mettre en évidence la double de résolution (flèche) qui a 2 secondes d'arc de séparation, sous cette étoile double dans le cercle, une double séparée de 6 secondes d'arc….la petite double est à peine détectée dans cette image. Il va falloir sérieusement augmenter le nombre de poses, réduire le temps de pose unitaire pour réduire l'impact de la turbulence. Je resterai sur cet échantillonnage qui semble être celui utilisé par les gros télescopes de 300mm à 1 mètre, et qui obtiennent cette double avec distinction. Cela ne vas pas être simple si la monture n'est pas parfaitement mise en station. On va voir….mais il n'y a rien de plus formateur qu'un échec, mais l'obtenir serait une magnifique performance pour une optique aussi petite que 150mm de diamètre. Ici la détection de la double de résolution sous l'une des composantes de la double à 6" d'arc. Elle doit faire entre 1.5" et 2" d'arc. N'étant pas très lumineuse, cela ne va pas être simple pour l'avoir séparément. J'ai réalisé une vidéo de Dubhé de la Grande Ours, mais cette étoile double n'est probablement pas accessible avec un diamètre de 152mm. Les composantes sont trop proches, et ont une différence d'éclat trop importante, même si il m'a semblé la voir apparaitre sur quelques images. Je ferai un billet séparé si j'ai quelque chose de positif par la suite. Bon ciel à vous tous, Claude Schuhmacher
  31. 1 point
    Deux photos souvenir et peut-être d'autres à venir, notamment pour M57 avec la même technique. M57: Lunette LZOS 152 1200 au foyer avec camera ASI 224MC à 0.645"/p Capture Area Size = 1304 * 976 / Capture Limit = 100frames / Colour Format = RAW8 / Debayer Preview = OFF / Exposure = 2s / Gain = 600 100% des poses avec AS!3 et R6 On accède à la centrale ainsi qu'à une autre étoile dans la nébuleuse difficilement visible dans un télécope de 500mm en visuel. J'ai aussi noté une étoile légèrement ovale à droite de la nébuleuse planétaire à 4h. Je prendrai le temps de faire un image avec un échantillonnage 3X plus important (0.185" d'arc/p) pour caractériser une éventuelle étoile double. Je n'ai pas réussi à calculer précisément ses coordonnées pour vérifier dans le catalogue du WDS. Elle pourrait servir d'indicateur de la qualité des images de M57. Je vais investiguer ce point si je peux. Double double bien connue, mais pas toujours dans les clubs astro, contrairement à ce que l'on pourrait croire, mais ce n'est pas grave, le priorité du moment étant le CP, les planètes avec la lune. Faire de temps en temps un tout petit peu de séparation d'étoiles doubles renseigne sur la qualité de l'instrument, sa collimation, sa bonne mise en température et la turbulence atmosphérique. Epsilon 1&2 de la Lyre: Lunette LZOS 152 1200 et Barlow Televue 3X avec camera ASI 224MC à 0.185"/p Capture Area Size = 1304 * 976 / Capture Limit = 60s / Colour Format = RAW8 / Debayer Preview = OFF / Exposure = 8ms / Gain = 478 10% des poses avec AS!3 et R6 Merci pour la lecture Claude Schuhmacher
  32. 1 point
    Bonsoir, Voici une photo prise avec la star adventurer mini depuis ma terrasse à Arles avec mon 6D et l’objectif SAMYANG de 14mm ouvert à 2,8. Cette image est composée de : • 1 avant-plan pris à 100 isos avec un temps de pose de 30 secondes sans suivi ; • 10 images prises à 3200 isos avec un temps de pose de 120 secondes avec suivi et qui ont été empilées sous SIRIL. Le tout a été assemblé ensuite sous Photoshop. Pour une première je suis satisfait, mais j’ai des problèmes d'assombrissement des coins de l'image qui sont liés au vignettage, et il va falloir que je trouve une méthode transportable en sac à dos pour faire des flats afin de corriger ce problème. On peut voir l’abbaye sainte marie avec en fond les montages et la constellation du Corbeau et un bout de la vierge. Vincent
  33. 1 point
    Je prévois à la fin du confinement de faire un Paysage Nocturne avec une arche galactique. Ce sera faisable lors des nuits sans lune de fin avril vers 4h du matin jusque fin juin vers 1h du matin. Le partie haute de l'arche galactique se trouvera plein Est et culminera à 50° au-dessus de l'horizon. Le bulbe galactique se trouvera au Sud et culminera à une hauteur de 20 degrés au-dessus de l'horizon environ. De ce fait pour être spectaculaire, la photo devra être faite depuis un site dégagé (c'est-à-dire sans obstacle ayant une hauteur supérieure à 10 à 15 degrés au-dessus de l'horizon) sur un champ qui va du Nord au Sud et qui sera exempt de lampadaire. Je pense que plusieurs sites sont propices pour tenter ce genre de photo à arles sur tech ou dans le vallespir ou dans les albère (l'idéal serait d'avoir la mer), avez-vous une idée ? Quelqu'un de mon coin serait il partant que l'on en fasse ensemble ? Vincent Je joins une capture écran de ce phénomène.
  34. 1 point
    vous êtes comme moi perdu dans les différentes normes et les différents types de fiches USB . ce post est fait pour vous. j'ai essayé d'être simple tout en détaillant au maximum il existe aujourd'hui 3 normes : USB1 , USB2 et USB3 qui ont évoluées au fil du temps et la dernière norme USB4 qui devrait sortir d'ici peu . elle nous apportera des débits encore plus impressionnants (40Gbps annoncé ) commençons par les débits : débit USB 1 : 1,5 Mbit/s (faible vitesse, ou Low Speed), et 12 Mbit/s (soit 1.5 Mo/s) (pleine vitesse ou Full Speed). débit USB 2 : 480 Mbit/s (haute vitesse ou High Speed) (soit 60 Mo/s) débit USB3 : 4,8 Gbit/s (soit env. 600 Mo/s) (vitesse supérieure ou SuperSpeed). ça c'est pour la théorie mais dans les faits il en est tout autre . n'espérez pas les atteindre c'est peine perdu ! avec l'arrivée de la norme USB 3.1 , il y a eut un changement avec des renommages aie cela se complique ! . pourquoi 3.1 ? rassurez vous je l'aborderait plus tard . revenons à USB 3 . cela a permis d'apporter certaines évolutions et pas des moindres qui nous intéressent. - Alimenter un périphérique avec une puissance plus importante - un connectique de type C qui se branche quelque soit son orientation - Et des vitesses de transfert de données plus élevées de 5 Gbps (gigabits par seconde) . il a surtout été utilisé pour les smartphones et tablettes et peu à peu il s'impose dans le portable et les différents périphériques (DD externe , caméra ,etc..) cote consommation : la dernière norme USB3.0 permet de fournir un ampérage de 900mA au lieu des à 500 mA de l'USB2 cote communication : les débits se font dans les deux sens pour USB 3 (full-duplex) alors que c'est dans un seul sens pour USB 2 ( half-duplex). il permet ainsi d'échanger des flux différents : vidéo, son ,données,etc... cote référencement : pour différencier les ports USB l'USB 3 est peint en bleu et l'USB 2 en blanc . c'est ainsi que l'on les reconnait cote connectique : ce qui devait devenir simple s'est fortement compliqué . on retrouve toutes sortes de connecteurs pour aller plus loin dans cette norme je vous conseille d'aller voir ce post https://www.frandroid.com/comment-faire/comment-fonctionne-la-technologie/391724_tout-savoir-sur-lusb-type-c-ce-nouveau-connecteur-unifie alors pourquoi USB 3.1 et 3.2 ? le standard 3.1 s'est doté d'un débit maximum de 10 Gb/s. l'USB 3.0 s'est vu rebaptisé en USB 3.1 Gen 1 et le nouveau standard a alors pris le nom d'USB 3.1 Gen 2. et puis est arrivé le standard USB 3.2 avec ces débits de 20 Gbps l'USB 3.1 Gen 1 a été renommé l'USB 3.2 Gen 1, l'USB 3.1 Gen 2 a été nommé l'USB 3.2 Gen 2, et l'USB3.2 est devenue USB 3.2 Gen 2x2. au final il y a de quoi en perdre son latin pour résumer : USB Hi-Speed (480 Mb/s) : USB 2.0 SuperSpeed USB (5 Gb/s) : USB 3.2 Gen 1 : ex-USB 3.1 Gen 1, lui-même ex-USB 3.0 SuperSpeed USB 10 Gbps (10 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2 : ex-USB 3.1 Gen 2 SuperSpeed USB 20 Gbps (20 Gb/s) : USB 3.2 Gen 2x2 Qu'en est t'il de la rétrocompatibilité entre ces normes ? comme on dit qui peut le plus peut le moins. Hôte USB 3.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 2.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 2.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 2.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 3.0 OK Hôte USB 3.0 // Câble USB 3.0 // Périphérique USB 2.0 Négatif mais revenons à nos moutons . les deux normes qui nous intéressent sont l'USB 2 et l'USB 3 car on les retrouve dans la plus part de nos caméras Cmos et nos périphériques. Pour le planétaire : il vous faudra avoir de l'USB 2 pour les petites cam (ASI 120MC ) et de l'USB 3 pour les capteurs plus importants (ASI 178MC ) pour le Ciel Profond : à minima l'USB 2 peut être utilisé pour l'ASI 1600 mais l'USB3 est fortement recommandé. avec la sortie des nouvelles caméras AS6200 , vous n'aurez pas le choix : USB 3 d'office autrement vous aurez comme qui dirait un GROS embouteillage . test des débits ASI 385MC : test des débits ASI 1600: vous l'aurez compris le nombre de fps (frame peer second/images par seconde ) dépend de la taille du capteur de la caméra et du port USB de celle ci. plus le capteur est gros et plus les débits doivent être importants. privilégiez les ports USB3 de votre portable pour vos caméras et laissez les port USB 2 pour vos périphériques peu gourmands : moteur de mise aux point , sonde météo , monture, etc... qui n'a jamais été embêté avec les câbles USB quand vous mettez votre monture en station ? dans l'USB il y a des limites : maxi 5m et même à cette longueur vous devrez passer par des câbles blindés après il vous faudra passer par des moyens de communications plus adaptés je vous met ce lien qui traite des liaisons USB sur grandes distances https://www.reichelt.com/magazin/fr/liaisons-usb-pour-les-grandes-distances/ les câblés qui vont nous intéresser sont : USB Type A Mâle/Type B Mâle qui alimente la plus part des caméra USB Type A Mâle/U Micro USB Mâle pour les disques Durs externes et puis arrive l'inévitable : malgré que votre caméra possède un mini HUB vous n'avez pas assez de ports USB. le seul moyen est de passer pour un HUB USB mais tous ne se valent pas . c'est un peu "la loterie" mais d'origine ils sont "tagués" USB3 ; ils possèdent une alimentation spécifique et un port micro USB mâle. oui mais voila le câble reliant le HUB au portable est souvent riquiqui 50cm. n'ayant que deux ports USB 3 et un port USB C sur mon portable , j'ai choisi de racheter un Câble USB-C To Micro USB-B 3.0 (Mâle/Mâle) - 2 m https://www.ldlc.com/fiche/PB00227059.html?offerId=AR201704100097 le débit est encore correct avec ce cable de 2 metres : 260Mo/s au lieu des 280Mo/s avec le câble d'origine et puis enfin vous comprendrez vite qu'il vous faut un Disque Dur externe pour stocker et transférer vos données j'ai choisit celui ci pour ces débits et son rapport qualité prix mais qu'en est il des débits ? -stockage d’une capture vidéo de la 385MC avec asicap sur le disque SSD de 128Go du portable : en haute résolution 1986x1093 : 65fps/s suivant ASICAP et 4,99Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,21Go/60s de stockés sur le DD -stockage d’une capture vidéo de la 385MC sur le disque SSD externe 1To : en haute résolution 1986x1093 : 65fps/s et 9,66Go/60s de stockés sur le DD en basse résolution 320x240 : 125fps et 1,16Go/60s de stockés sur le DD comme vous pouvez le voir , j'ai un bridage des débits en haute résolution sur mon portable qui a 1 AN ! si c'était le chipset qui briderait je devrais avoir la même problématique sur le DD externe. ce qui n'est pas le cas il est fort probable que ce soit le DD 128Go du système qui ne suit pas ou le contrôleur de disques DD alors que dois je en conclure ? est il utile d’insérer ce SSD externe de 1To a la place de mon DD système ou de mon DD à plateau supplémentaire de 1To : NON. - vu les tests fait sur ce matériel avec un PC moderne et haut de gamme , je reste septique https://www.01net.com/tests/comparateur/samsung-860-evo-1-to-samsung-860-qvo-1-to-49837-55251.html - je n'en vois pas l'utilité car les débits déjà très honorable de ce DD externe satisferont largement à mon ASI1600 mm Pro et mon ASI 385MC - démonter un portable pour mettre un nouveau DD pour peut être gagner quelques dizaines Mo sur les 260Mo/s actuels en copie, cela n'en vaut peut être pas la chandelle. - de plus ce DD externe me permettra d'effectuer des transferts entre mon portable et mon PC fixe Alors a vous de faire ce test et si les débits ne sont pas suffisants il sera peut être alors utile de tenter le coup du démontage avec les risques que cela peut engendrer (perte de la garantie , plantage système, détérioration de la carte mère par l'électrostatique,etc.. ) vous devrez alors utiliser le logiciel de copie Acronis pour une somme de 50€ pour faire une copie à l'identique de votre système. https://www.acronis.com/fr-fr/promotion/backup/sem-split/?gclid=EAIaIQobChMIhuWw36aj5gIVmYXVCh2t0wdkEAAYASAAEgIrHfD_BwE
  35. 1 point
    Je suis retourné observer le ciel et faire de l’astrophoto au refuge des conques dans le haut vallespir à LA PRESTE (commune de PRATS DE MOLLO) dans la nuit du 15 au 16 Février 2020. Les prévisions météos détaillées disponibles sur l’application de LA CHAINE METEO pour la PRESTE LES BAINS, annonçaient le passage de nuages de haute altitude entre 19h et 24h00 environ, puis un ciel totalement dégagé. Dans le même temps elles annonçaient des nuages de basse altitude pour les communes se trouvant aux alentours. Les prévisions de METEOBLUE allaient dans ce sens. Cela laissait penser qu’il pourrait y avoir la mer de nuage. Par ailleurs le taux d’humidité annoncé était très bas. Comme j’avais observé la veille au soir, je n’étais pas très motivé, mais mes amis m’ont convaincu d’y aller, malgré la fatigue. Je me suis alors fixé comme objectif de : • Tester le calfeutrage de mon AZ EQ6 et de l’ensemble des périphériques nécessaires à la prise de vue avec un APN et mon ordinateur portable ; • Faire un timelapse ou un nightscape avec mon 6D sur un trépied ; • Observer en parallèle ; • M’assurer que le lentilles sont une solution acceptable pour observer Je suis arrivé vers 18h00. Une fois sur place, j’ai commencé à monter mon matériel. Tout s’est bien passé tant qu’il y avait la lumière du jour et j’ai avancé rapidement et de façon ordonnée. Une fois que l’obscurité est arrivée, j’ai commencé à ne plus savoir comment m’organiser, et tout a semblé beaucoup plus compliqué. Cela montre que je dois pratiquer l’astrophoto plus souvent. J’ai calfeutré la base de ma monture, le HUB USB, le POWER HUB, le CABLE ACTIF USB 3 avec un film plastique noir pour le jardinage. Cela s’est avéré très efficace et les diodes n’ont incommodé personne pendant la soirée, malgré un ciel très noir. Comme j’avais oublié ma tente de PC (j’avais également prévu un film plastique pour la calfeutrer et faire disparaitre les lumières qui étaient encore visibles), j’ai installé mon portable dans ma tente FRESH AND BLACK. Cela s’est avéré très efficace et très confortable et je pense que je recommencerai. Je n’utiliserai la tente de PC que lorsque la présence du portable sera nécessaire à proximité de ma monture (lors de la mise en station au POLEMASTER par exemple). Conformément aux prévisions le ciel s’est couvert progressivement et a commencé à se dégager complétement vers 23h30. Durant ce laps de temps, j’ai tout de même pu voir le pourpre dans ORION en profitant de trous dans la couverture nuageuse. Quand le ciel s’est dégagé et que j’ai entendu un de mes amis énoncer des SQM de malades (entre 21,66 et 21,74) alors que je paramétrai ma session de prises de vue, j’ai commencé à faire des erreurs et j’ai trouvé le long tellement je voulais mettre l’œil à l’oculaire. Dans la précipitation, je ne me suis même pas rendu compte que j’avais réglé les ISO à 160 au lieu de 1600 et j’ai oublié de lancer le logiciel BACKYARD RED pour rendre l’affichage de l’écran moins gênant pour l’accoutumance à l’obscurité, ce qui m’a quelques peu perturbé et fait perdre un peu (et même beaucoup) du spectacle. J’ai pu malgré tout lancer une session photo avec autoguidage (avec une erreur de paramétrage certes), et faire un timelapse. Dans le même temps, j’ai pu observer plusieurs objets : M51, M81, M82, Le trio du LION, M104, M97 et M108, la nébuleuse du clown et sa couleur bleutée. Comme à chaque fois que le SQM avoisine 21.7 les objets sont transfigurés, les bras spiraux des galaxies deviennent visibles, c’est un régal. Dans le même temps, j’ai pu valider le fait que les lentilles pour corriger la vue de loin sont très adaptées à l’observation au télescope (je suis myope, presbyte, et astigmate) pour peu que l’on se tienne bien droit (la lentille pour astigmate est lestée et ce point est donc très important) . La difficulté survient quand on travaille sur un écran, ou que l’on regarde un livre ou un atlas ou une carte du ciel, il faut alors prévoir une paire de lunette en complément des lentilles et les avoir autours du cou. En conclusion cette soirée a été un succès : J’arrive à bien isoler mon matériel et rendre la pratique de la photo compatible avec l’observation visuelle. Je peux lancer deux sessions photos en parallèle tout en observant au télescope et je pense avoir trouvé la solution pour rendre mon astigmatisme non gênant pour la pratique de l’observation visuelle . Il me tarde de recommencer. Vincent
  36. 1 point
    Bonsoir, Voici mes deux dernières photos prises dans la nuit du 14 au 15 février 2020 au refuge des conques à 1600m d'altitude dans la haut vallespir. Je suis un peu déçu du rendu dans mon image avec orion, et je vais en refaire une le plus tôt possible avec plus de poses (11 de 15 secondes à 6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). En revanche je suis agréablement surpris de ma circumpolaire. Elle est constituée de la superposition de 835 poses de 8 secondes pris toutes les 9 secondes (6400iso au 6D avec le samyang de 14mm ouvert a 2.8). Il me reste a préparer le compte rendu de la deuxième soirée ... Vincent
  37. 1 point
    l'avantage du polemaster bien que superflu pour certains sur ce type de monture permet une MES des plus rapides avec une efficacité redoutable. site de Qhyccd: https://www.qhyccd.com/index.php?m=content&c=index&a=show&catid=136&id=32 la monture 10 micron vous permet aussi de faire logiciellement un alignement sur la polaire que je n'ai pas encore testé à ce jour le principe du polemaster est assez simple et il ne vous demandera pas plus de 15mn..... en plus vous pourrez profitez du passage des satellites polaires le tutoriel fait Mr Jonathan CaryMembre de Saint-Quentin Astronomie est tres explicite et même sans celui ci l'applicatif vous guide pas à pas pour effectuer cette MES https://astronomie-02100.weebly.com/uploads/6/2/8/4/62846569/tutoriel_de_mise_en_station_avec_polemaster.pdf un autre site qui explique tres bien les conséquences et les actions faites lors de l'utilisation du polemaster http://pages.infinit.net/microlog/ciel_astro-ccd/polemaster.htm le seul soucis sur ce type de monture , c’est qu'il n'existe pas de support propre à cette monture Vous devrez pour cela vous équiper du support ci dessous et faire attention lors de sa pose sur la queue d'aronde a bien rester dans l'axe de la monture ou alors vous doter de ce nouveau support certainement plus précis https://www.astromanie.ch/fr/accessoires-pour-montures/1127-kit-support-accessoires-10microns-1000-hps-polemaster-et-pointeur-laser.html
  38. 1 point
    Voici les deux images d'Algieba prises avec la lunette LZOS 152/1200 le 28 mars 2019 à 22h37, hauteur 61°. L'orientation n'est pas prise en compte. La première image est construite avec AS!3 sur 10% de 600 images à 2400mm de focale théorique avec une barlow TV 2X, la deuxième avec AS!3 sur 10% de 601 images avec une barlow TV 3X soit 3600mm de focale théorique. Un peu de R6 pour finir mais vraiment pas grand chose. sep: 4.73" d'arc donnée par la base stelledoppie.it. Compte tenu des dimensions des pixels de la caméra ASI 224MC (3.75 microns), sur la base de la focale théorique utilisée de 3600mm (TV 3X pour 1200mm), j'ai un échantillonnage de 0.215"/p. Le logiciel GIMP avec sa fonction compas me donne 25.5 pixels d'écartement sur la photo. J'ai donc une séparation théorique: 0.215*25.5=5.48" d'arc. En comparant avec la valeur actuelle de 4.73", c'est 15% d'erreur environ. Je pense qu'en utilisant une couple étalon d'étoiles doubles à proximité ( j'ai téléchargé une liste d'étalons ), je dois être en mesure d' améliorer les choses avec une valeur plus juste de échantillonnage calculée sur la focale réelle. En effet, la barlow TV 3X en amont de la caméra doit avoir un rapport multiplicateur un peu différent avec l'allongement du tirage. Selon toute vraisemblance, l’échantillonnage doit être plus proche de 0.185"/p. Les étoiles étalons devraient me permettre de mesurer aussi l'angle thêta en ne modifiant pas la position de la camera. Si l'on prend la valeur moyenne de 0.2"/p, je serai, selon le critère de Rayleigh (D:150mm/PS:0.9 d'arc), à 0.9/.2=4.5 fois le pouvoir séparateur de l'instrument par pixel ce qui est largement suffisant, et à ne pas dépasser. J'envisage par la suite d'utiliser le logiciel REDUC mais je n'en suis pas encore là. J'ai d’autres mesures à réaliser. Données de prise de vue ZWO ASI 224 MC: Algieba_233700.txt Image à 2400 mm de focale théorique Image à 3600 mm de focale théorique Agrandissement de l'image à 3600mm à 400%: Le compagnon B, non surexposé, a un diamètre de 5 pixels soit 1" d'arc, très proche du pouvoir séparateur de l'instrument à 0.9". La compagnon principal est à 6 pixels (1.2"). La chaîne optique est constituée d'un triplet de type fluorine OK4 et d'une barlow TV 3X. On remarque bien le premier anneau de diffraction sur l'étoile principale parfaitement circulaire et centré, ainsi que le deuxième beaucoup plus diffus. Sur le film utilisé, j'ai observé sur certaines images nettes une légère dispersion atmosphérique d'environ 0.2" d'arc (rouge dans un sens, et bleu à l'opposé), qui semble avoir été corrigé partiellement, voir totalement, par autostakkert 3! (dans le sens de l'allongement observé ici verticalement). Animation 51 images fausses couleurs. Remarques: On devait bien s'amuser avec la turbulence du temps de la photo argentique avec quelques secondes de temps de pose. Ici, on observe un mélange de turbulence instrumentale et atmosphérique, avec un zest de suivi chaotique de la monture Orion Atlas, monture sous dimensionnée pour cette optique assez lourde et très longue. Je vais prochainement la remplacer par une Celestron GCE pro, neuve, mais pas encore montée. Base de données STELLEDOPPIE.IT: https://www.stelledoppie.it/index2.php?iddoppia=46768 Ciel à la date/heure de prise de vue:
  39. 1 point
    Choix du hub J’ai choisi d’utiliser un HUB USB à proximité immédiate du télescope pour éviter l’emploi de câbles reliant chaque périphérique aux prises USB de l’ordinateur (en espérant qu’il en ait suffisamment) ou à un HUB se trouvant à proximité de ce dernier. Le HUB se devait donc d’avoir : - Un nombre de prises suffisant pour pouvoir brancher l’ensemble des périphériques en même temps afin d’éviter les manipulations en pleine nuit et limiter les risques de casse ou d’énervement ; - D’être alimenté par une prise jack pour fonctionner avec le HUB 12V; - Être capable de gérer des périphériques USB2 et USB3 (la GPCAM3 est en USB3, j’expliquerai ce que cela implique un peu plus loin). J’ai un total de 6 périphériques à connecter : le câble EQMOD, le POLEMASTER, la CAMERA QHY5LII , la caméra GPCAM3, le module GPS, l’interface de pilotage de la mise au point par ordinateur et la manette de jeu pour piloter le telescope. Le HUB se devait donc d’avoir au moins 7 ports . Mon choix s’est porté sur un HUB TPLINK 7 ports qui s’alimente au moyen d’une prise JACK. Ce HUB à également 3 ports permettant un ampérage de 1,5A. J’y ai relié mes cameras. Il gère sans problème les périphériques USB2 et USB3 ! Choix du câble qui relie le HUB au PC J’ai choisi de relier le HUB USB3 avec un câble d’une longueur de 5m pour pouvoir positionner ma table ou je veux autour du télescope. Lors de mes premiers tests avec des câbles USB3 lambda de cette longueur (du commerce à pas cher) j’ai constaté des problèmes avec la caméra GPCAM3. Les problèmes se caractérisaient de la façon suivante : - Non- reconnaissance de la caméra avec des pilotes ALTAIR natifs ; - Image qui se fige à des vitesses variables, puis déconnexion de la caméra . J’ai alors effectué un calcul de volumétrie : la caméra peut, lorsque l’on fait de l’imagerie planétaire, être amenée à produire 100 images par seconde en RVB. Chaque photosite (pixel) est codé sur 8 bits soit 24 bits par photosite. La caméra a une résolution de 1280 x 960. Nous avons donc la volumétrie suivante : Taille d’une image non compressée en bit : 1280 x 960 x 24 = 29 491 200 bits Besoin maximal en termes de bande passante (si non compressé) : 29 491 200 (taille de l’image en bit) x 100 (images par secondes) = 2 949 120 000 bits par secondes Soit presque 3 gigabits, c’est à dire un peu plus de la moitié de la vitesse maximale acceptée par la norme USB 3 ! Ensuite, j’ai lu des commentaires de personnes ayant acheté des câbles USB3 de longueur comparable et je me suis rendu compte que lorsque l’on employait du matériel requérant une bande passante importante, le choix du câble était crucial : il devait être actif (c’est-à-dire avec le signal rehaussé par éviter des erreurs de lecture – ce qui est normal à cette vitesse et au vu de la faible puissance électrique) et il devait être certifié. La différence de prix entre un câble classique sans prétention et un câble de ce type est édifiante : on passe de quelques EUROS à plusieurs dizaines voire centaines d’EUROS. Mon choix s’est porté sur un câble de la marque STARTECH. Vous trouverez des revendeurs sur leur site. Le câble peut être alimenté au secteur en cas de besoin (cela n’a pas été nécessaire lors des tests). Je prévoirai une rallonge pour le relier en cas de besoin à mon convertisseur 12V/220V . Lors de mes tests a 100 images par secondes, la caméra GPCAM3 a été reconnue correctement et il n'y a pas eut de déconnexion.
  40. 1 point
    Bonjour à tous, L'idée de départ était de faire un comparatif de deux instruments, une même nuit, sur un même objet, la lune. Le but n'est pas vraiment atteint, c'est clair. Il est dit couramment que l'on ne fait pas d'omelettes sans casser des œufs, c'est un peu le cas ici. Les films .ser de départ sont trop exposés, plus particulièrement pour les images au foyer. Prenez la précaution de bien contrôler vos temps de pose en visualisant l'histogramme. Ne pas dépasser 70%.... Je me suis fier à ma vue dans le noir sur l'écran. Erreur de débutant. Je ne vais pas épiloguer sur ces images. La netteté y est, et c'est probablement le plus dur à avoir, et qui confirme que je maitrise la mise au point, et que les instruments sont bons optiquement parlant (pour le prix de l'APO 150, cela aurait été dommage que ce ne soit pas le cas, car elle est aussi chère qu'un tube de Celestron 14). Le contrôle du contraste et de la prise de vue (temps de pose unitaire) est à revoir...le message des astrams est passé....merci à vous. Je savais que je pouvais compter sur vous. @polo0258 Ce comparatif inachevé montre que le réfracteur est plus précis optiquement parlant, qu'il contrôle mieux la turbulence instrumentale, et qu'il est moins soumis à la turbulence atmosphérique (moins vrai par rapport au Maksutov Cassegrain/Celestron Schmidt Cassegrain qui sont installés en hauteur sur la monture). C'est de l'optique. Un miroir doit être plus précis en surface en réflexion, et en courbure qu'un objectif en réfraction, et donc, si il n'est pas en température, les images sont soumises à des déformations continuelles. Il n'y a pas de secret....pensez à mettre vos optiques en température plusieurs heures avant..... Dernière chose: Pensez à faire une bonne mise en station. A 2400mm de focale et 4000mm, et si le temps de pose est long (ici 3000 images de 40 ms), la cible peut défiler. On est obligé ensuite de recadrer en post traitement, et perdre une partie de l'image, et aussi de la définition par croppage....pensez-y. Il doit être possible d'interrompre le film, et recadrer, relancer un film, mais bon, l'acrobatie n'est pas mon genre. Autant prendre le temps de faire les choses proprement au début, et on perd moins de temps ensuite. Voici les images de la lune ( celle de la barlow ci-dessous qui est très bonne finalement). Je n'ai mis en ligne que les images avec Barlow Meade 2X teleXtender S5000 (télécentrique): Maksutov 200/2000mm soit 4mètres de focale: Platon et la vallée des alpes. Remarquez les petits cratères dans Platon et le canyon dans la vallée......avec une meilleure pratique, je dois accéder aux cratères plus petits. Ceux présents sur l'image sont accessibles en VISUEL avec l'APO 150. J'en ai fait l’expérience. (les 4 plus gros au centre, le doublet compris). Je n'ai pas vu les deux autres au bord , à droite et à gauche. Avec cette image, je ne suis pas surpris qu'ils soient plus difficiles à voir, mais cela doit être possible par bon seing. Théophile, Cyrille et Catherine... Lunette APO LZOS 150/1200mm: Platon et ses six craterlets principaux (même commentaire que ci-dessus). On en voit d'autres plus petits....on doit pouvoir en photographier plus et mieux avec une barlow 3X, et des bonnes conditions atmosphériques, et une plus grande proximité du terminateur. A confirmer. Théophile, Cyrille et Catherine...avec le "poing levé révolutionnaire" dans Théophile. Cependant quand la définition augmente, je trouve que le "poing" disparait. N'y voyez pas un rapprochement avec la pensée révolutionnaire et ses mouvements au cours de l'histoire..... C'est une réflexion étrange que je me fais: La révolution est faite pour le peuple, mais quand on approfondi un peu, au bout de compte, c'est le peuple qui trinque.... On va dire pour ces deux instruments : ex æquo. Même j'ai ma petite idée: La "diamétrite aiguë" ne serait pas une maladie si dangereuse que cela, sauf pour le porte monnaie éventuellement. Merci pour la lecture. Claude Schuhmacher
  41. 1 point
    Je n’arrivais pas à utiliser mon module GPS avec EQMOD après l'installation des pilotes présents sur le CD. A force de faire des manipulations, je me suis rendu compte qu’EQMOD ne sait pas gérer le pilote qui est proposé sur le CD (qui gère les accès concurrents / simultanés). La seule façon de résoudre ce problème est de désinstaller tous les pilotes et de laisser WINDOWS installer son propre pilote qui ne gère pas les accès simultanés. En faisant cela tout rentre dans l’ordre. En cliquant sur l’icone GPS, il suffit de choisir le bon port COM (visible dans le gestionnaire de périphérique, lui-même accessible en faisant un clic droit sur l’icône Windows).
  42. 1 point
    Bonjour, Cette nuit j’ai pu tester malgré la présence de nuages mes nouveaux accessoires destinés à fiabiliser mon setup à base d’AZ EQ6. Le HUB 12V a parfaitement joué son rôle et m’a permis de supprimer plusieurs transformateurs 220/12V tout en protégeant le matériel d’une inversion de polarité. Dorénavant si j’image avec le 6D, il ne me reste plus que celui de l’ACK E6. Je vais donc chercher une solution pour m’en débarrasser. Le HUB 12V pourra me permettre d’alimenter la résistance chauffante du C9 et la mise au point motorisée. Je dois tester cette configuration avant d’aller en montagne. Le nouveau HUB USB TPLINK est fiable, il protège des surtensions et possède 7 PORTS. Il est plat et de ce fait il est plus stable que l’ancien. Je n’ai pas eu à déplorer la moindre déconnexion intempestive lors d’une session de plusieurs heures malgré le fait que l’APN, la camera d’autoguidage, le polemaster et la clef EQMOD soient connectés en même temps. Il me reste à le rester avec la camera USB3 lors d’une session planétaire ou de ciel profond poses courtes. Le seul bémol : la sortie de ce dernier n’est pas standard. Pour le garder à bonne distance de mon PC je vais devoir acheter une rallonge USB avec des connecteurs type A. Je me demande si je ne prendrais pas une rallonge active pour éviter les pertes d’informations. Malgré la piètre qualité du ciel, la présence de nuages j’ai pu faire 140 images de 60 secondes de M31 avec le 6D et l’objectif canon IS STM 70-300 réglé sur 300mm et ouvert a 5,6. Par acquis de conscience j’ai autoguidé et utilisé le dithering pour éviter le banding avec un chercheur SKYWATCHER 9x50 et une camera QHY 5LII. La prise de vue et le pilotage de la monture ont été réalisé avec APT version3.7, le module POINTCRAFT complété de ALL SKY PLATE SOLVING. Du fait du manque d’étoile visible en début de session, la mise au point a été réalisée en pointant les lumières d’un CLUB de NUIT qui doit se trouver a 800m environ et a l’aide de la fonction LENSCONTROL qui permet de piloter les moteurs d’AUTOFOCUS au pas moteur prés. Les 20 flats ont été réalisés avec un écran a FLAT avec des poses de 2 secondes a 100 ISO. Il ont été prétraités avec des offsets a 100 ISO. Le prétraitement de cette version de l’image a été réalisé avec SIRIL et les DOF suivants : • 20 flats prétraités avec des offsets specifiques (j’ai un script qui le fait en même temps que tout le reste) • 20 Darks • 72 offsets de 3200 ISO J’ai intégré 124 images sur 140. Le prétraitement et le traitement ont été réalisés intégralement sous SIRIL. J’ai fait un léger ajustement des lumières sous LIGHTROOM. Lien vers la full : ici Vincent
  43. 1 point
    Bonsoir, Voici le résultat de l'empilement sous SEQUATOR des 9 images capturées lors de ma session "NIGHTSCAPE/ ASTRO PAYSAGE" de dimanche dernier au stade d'arles sur tech dans le Vallespir dans les Pyrénées Orientales (66). Les images sont des poses de 12 secondes réalisées avec l'objectif 24/105mm f/3,5-5,6 IS STM CANON réglé à 24mm et à f/3.5. Le 6D était réglé à 6400 ISO. Cette valeur est élevée et le résultat est très bruité Je referai une voie lactée en réduisant les ISO à 3200 et à 1600 et en accroissant le nombre de poses. Mon trépied n'est pas stable, je vais devoir en changer. Il peut devenir inutilisable quand il y a du vent. Sous SEQUATOR : - J'ai activé la fonction « freeze ground »; - J'ai activé « Sky Region partia »l et j'ai sélectionné le ciel avec le pinceau; - J'ai activé la fonction « Autobrightness »; - J'ai activé la fonction « HDR »; - J'ai activé la fonction « Reduce distor effects »; - J'ai activé la fonction « Enhance star light ». Je n'ai pas activé la fonction réduction de la pollution lumineuse car l'image devient quasiment impossible à traiter du fait de la présence d'un halo à la cime des montagnes. Je retravaillerai demain soir cette image pour voir si je peux améliorer le rendu de la voie lactée. Lien vers la full : ici. Vincent
  44. 1 point
    Bonsoir, Voici une des poses prise hier soir a proximité de la fontaine des buis à ARLES SUR TECH. Le SQM était de 21,40. L’image a été retouché sous LIGHTROOM. Il s’agit d’une pose unique de 15 secondes a 3200 ISO avec le canon 24/300 réglé sur 24mm et ouvert a à 3,5. Elle été prise avec le 6D. J'ai pris 60 images, mais je ne suis pas satisfait du résultat de l'empilement de ces dernières. Le rendu du traitement d'une pose unique est meilleur. Je vais i devoir revoir ma méthode de traitement et peut être la façon dont j'ai réalisé la série. Vincent
  45. 1 point
    Par rapport a l’image de tout à l’heure : 1. J’ai potassé le fonctionnement de SEQUATOR et j’ai tenté d’additionner 85 images au lieu de 40. 2. J’ai activé la fonction permettant de mieux gérer la pollution lumineuse et j’ai activé le traitement des distorsions de l’objectif. 3. J’ai par ailleurs pré traité les images dans light room en activant la correction de l’objectif (pour le vignettage et certaines aberrations). Je suis satisfait. Ajouter des poses permet d’avoir plus de signal, la fonction qui élimine la pollution lumineuse (même s’il y en a peu) est efficace. La seule chose qui me chagrine c’est que je suis obligé de recopier le paysage, la hauteur n’est peut-être pas exactement la bonne (à une dizaine de pixels)… Et du coup dans ma tête je me dis que c’est presque du photomontage alors que cela n’en est pas. Je vais devoir trouver une solution pour régler le problème. J’ai d’autres astro-paysages à faire dans mon village avant d’aller en faire ailleurs !!!! Lien vers la full : lien Vincent
  46. 1 point
    Bonsoir, Voici une deuxième version de mon image de IC 1318 prise le 29 mai dernier. Cette version a été prétraitée et traitée avec PIXINSIGHT. J’ai utilisé la méthodologie décrite sur le site de LIGHTVORTEX pour prétraiter l’ensemble. Je n’ai gardé que 127 images sur 180 sur la base des critère suivant ECC < 0,65 (étoile ronde), FWHM < 20 secondes (plusieurs images avaient des FWHM de 30 secondes). J’ai ensuite suivi un tutoriel de ASTRO IMAGE PROCESSING pour traiter l’image. Je n’ai fait aucun traitement sous PHOTOSHOP hormis un redimensionnement. Pour mémoire les images ont été acquises sur ma terrasse à ARLES SUR TECH, le SQM était de 20,80. L’objectif utilisé était un 70/300 CANON 4/5,6 IS II USM. Le 6D était monté sur une STAR ADVENTURER. Lien vers la plein format ici. Vincent
  47. 1 point
    En attendant chez l ophtalmo, je pense au choix du site d observation ou je me rendrai si la météo de demain soir se confirme. Les modèles prévoient : Un vent en provenance du sud est; Une absence totale de nuages sur la plaine ; Des nuages en montagne. Il y a à ma connaissance deux sites valables dans ces conditions : la bataille du boulou qui en plaine et un autre située entre castelnou et saint Michel de llotes à prêt de 600m. Je ferai a cette occasion, si la meteo se confirme, des mesures SQM dont je ferai part ici même Vincent
  48. 1 point
    Bonsoir Hier soir j’ai pris en photos le champ de M51 avec le canon 24/105mm et le 6D : Je me suis rendu compte que le champ est énorme (il va jusque M101) et que les galaxies sont semblables à des confettis. Je me suis alors demandé quels seraient les objets d’une taille significative pouvant être pris en photo avec le zoom réglé à 105mm ? Avec un atlas classique il conviendrait de chercher la liste des objets se trouvant dans les constellations visibles, puis de consulter leur taille afin d’en dresser une liste. Cette façon de faire est faisable mais chronovore. J’avais entendu parler dans une vidéo d’astro image processing de l’outil de planification de soirées d’observations du logiciel C2A. Je me suis donc employé à le tester et à voir quelles sont ses suggestions. Sur ma terrasse seul l’horizon EST est dégagé (azimut allant de 0 à 180 degrés). Et je n’ai retenu que les objets ayant une taille supérieure au degré (60 minutes d’arc) et qui se trouvent à une hauteur supérieure à 30 degrés. Le seul objet répondant à ses critères est l’amas ouvert NGC2632. Or je n’aime pas les amas ouverts… Sur l’horizon OUEST les objets d’une taille significative sont plus nombreux ! Je devrais donc bouger. Ca sera chose faite la semaine prochaine (avec ma nouvelle batterie de 80ah) 😊 Vincent
  49. 1 point
    Je vous livre ma première version de la constellation d’ORION au 6D et à la STARDVENTURER sur ma terrasse à ARLES SUR TECH. L’objectif de la soirée était de couvrir les points suivants : · Maitrise de la mise en station ; · Intégration matérielle et logicielle ; · Utilisation de la mise au point motorisée de l’objectif canon ; · Commencer à étudier le positionnement de la table en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ; · Répéter le montage/démontage de l’ensemble du matériel en vue de préparer des sorties en dehors de chez moi ; · Déceler d’éventuels problèmes de contraintes et flexion sur la monture pouvant occasionner des problèmes de suivi. Je me suis rendu compte en début séance que mon viseur polaire, contrairement à ce que je pensais, n’était pas bien réglé (la mire de test était trop proche et trop grosse pour pouvoir voir le défaut). J’ai donc utilisé le POLEMASTER. Le logiciel APT m’a permis de réaliser l‘ensemble de mes prises de vues et les flats. Le contrôle de la mise au point fonctionne parfaitement. La fenêtre LIVEVIEW permet de voir des étoiles de magnitudes 2 ou 3 sans aucun problème (la visée est donc très simple). La mise au point motorisée fonctionne très bien, elle est précise au pas moteur prêt. Un écart de 1 pas moteur est sensible. La fonction FWHM permet de faire une mise au point quasi parfaite. J’ai ainsi obtenu des étoiles dont la FWHM est comprise entre 2 et 3 après prétraitement. Je n’ai pas encore compris où placer la table de façon idéale. Si j’utilise le pole master je devrais avoir l’ordinateur portable près de moi lors de la mise en station. Peut être que je vais prendre une petite caisse pliante pour placer le portable dessus lors de cette étape. Le montage de l’ensemble et son démontage (convertisseur DC/AC compris) prennent 20 à 30 minutes. Ce qui est très rapide en comparaison d’une comparaison plus lourde. J’ai constaté une flexion qui entraîne une perte de précision de l’alignement polaire bien visible au POLEMASTER. Cette perte d’alignement a été sans conséquence sur le suivi. Je devrais en trouver la cause et voir si je peux y remédier. Si je ne peux éliminer ce problème et qu’il s’avère gênant avec des focales plus longues que celle utilisée lors de ce test (105mm), j’utiliserai mon protocole de correction des problèmes de flexions et de tassement du sol pour y remédier. Il me reste à tester le pointage aux coordonnées. Comme le ciel était correct, j’ai réalisé 90 poses de 60 secondes à 3200 ISO avec le 24/105 IS STM CANON ouvert à 5,6 et réglé à 105mm. J’ai ensuite réalisé 40 flats de 1 secondes avec un écran à flat. J’ai utilisé 50 offsets de 3200 ISO pour les brutes et les darks, 50 offsets de 100 ISO pour calibrer les flats et 10 darks de 3200ISO. Bien que j’ai PIXINSGHT je me suis rabattu pour cette première version de l’image sur un prétraitement SIRIL (beaucoup simple et surtout automatisable avec les scripts que j’ai personnalisés), et j’ai ensuite suivi les première étapes du tutoriel de chez AIP pour le traitement de mon image. Je suis assez satisfait du résultat. Je posterai ici même une prochaine version prétraitée intégralement et traitée sous PIXINSIGHT. Vincent
  50. 1 point
    pour gérer votre monture 10 micron hps 1000 ,il vous faudra passer par toutes ces étapes : NT : une grande partie de ces logiciels sont disponibles sur le forum de 10 micron . il est important de vous enregistrer https://www.10micron.eu/forum/ 1- installer le .NET Framework de microsoft 2- installer la plateform ascom 6.4 SP1 : https://ascom-standards.org/ 3- installer le drivers 10 micron ascom 1.4.5.0 4- installer Clock Sync 3.4 pour synchroniser votre monture 5- installer le logiciel de raquette virtuelle (Virtual Keypad 2) et paramétrer dans la connexion LAN l'@IP 192.168.001.099 6- dans la raquette , paramétrer la communication" LX200N" et dans le network l'@IP : 192.168.001.099 ,masque 255.255.255.000 et dans la passerelle 192.168.001.001 7- aller dans le panneau de configuration du PC , réseau et internet , connexion reseau. sélectionner l’Ethernet et fait un clic droit propriété. sélectionner (case coché) et faire propriété sur le protocole internet version (TCP IP v4) , connexion alternative sélectionner utiliser l'@IP suivante @IP : 192.168.1.27 masque 255.255.255.000 passerelle : rien serveur DNS : rien 8-télécharger le logiciel "10micron mont configurator" version 1.0.1.0 mettre les paramètres du LAN : 192.168.001.099 avec le port 3492 9 - mettre à jour le firmware de la monture pour être à la 15.1 minimum afin de gérer le module MBOX ou astro-blue il est important de ne pas avoir de coupure secteur pendant cette mise à jour ! 10- installer un logiciel planétarium (carte du ciel par exemple ) le câble croisé fourni par le constructeur vous permettra de prendre en gestion en direct la monture avec tous ces éléments vous serez à même de prendre en main votre monture et de diriger vers l'objet désiré.