jackbauer 2

Sonde JUNO : destination Jupiter

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Détail de la haute atmosphère de Jupiter dans la ceinture tempérée nord (perijove 32, 21/02/2021, altitude 6050 km), image JunoCam retraitée par Kevin M.Gill (cliquer/afficher pour zoomer) :

 

PJ32.jpg

(Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill)

 

Et encore un autre détail, toujours lors du perijove 32 (altitude 5261 km) :

 

PJ32-2.jpg

(Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill)

 

Et un troisième détail (altitude 5675 km) :

 

PJ32-3.jpg

(Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill)

 

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Magnifiques ces photos.

Les couleurs sont-elles proches de la réalité ?

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Il y a 9 heures, Oodini a dit :

Les couleurs sont-elles proches de la réalité ?

 

Contraste, luminosité et couleurs sont en général exagérés par rapport à la réalité, afin de mieux faire ressortir certains détails. Ces vues sont issues d'images brutes prises par la JunoCam que l'on peut consulter ici : https://www.missionjuno.swri.edu/junocam/processing?source=junocam

 

Chacun peut les télécharger et les traiter à sa guise.

 

Edited by Bill46

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Composite de 5 images JunoCam montrant l'hémisphère sud de Jupiter survolé à 66 500 km par la sonde Juno lors du perijove 32 (crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill)

 

JunoCamPJ32.jpg

 

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C'est une retombée des observations faites avec la sonde Juno lors de son transfert interplanétaire vers Jupiter. Mars pourrait être à l'origine de la lumière zodiacale !


Jusqu'à présent, il était couramment admis que la lumière zodiacale, cette faible lueur visible dans le ciel avant ou après le coucher du Soleil, dans le plan de l'écliptique, particulièrement aux équinoxes, était le fruit de la réflexion de la lumière solaire par des particules de poussières essentiellement échappées de comètes. Mais une nouvelle étude impliquant la détection d'impacts par des poussières enregistrés par l'une des 4 caméras de navigation de Juno (utilisées conjointement avec le magnétomètre) raconte une autre histoire.

 

L'équipe dirigée par le Danois John Leif Jørgensen et l'Américain Jack Connerney a en effet observé sur les images, devant les étoiles du fond du ciel, de multiples objets transitoires, non identifiables, interprétés initialement comme la conséquence d'une fuite au niveau d'un réservoir de carburant de la sonde. Mais après mesure de la taille apparente et de la vitesse de ces particules, il est apparu qu'il s'agissait de minuscules morceaux de la structure de la sonde arrachés suite à des impacts avec des poussières microscopiques du milieu interplanétaire, frappant Juno à près de 16 000 km/h. Une analyse plus approfondie a montré que ces minuscules débris étaient en fait arrachés des immenses panneaux solaires qui faisaient ainsi office de collecteurs naturels.

 

La distribution de ces poussières a ainsi pu être mesurée tout au long du trajet de la sonde, du Système solaire interne jusqu'à Jupiter en passant par la Ceinture principale des astéroïdes. Or c'est justement entre la Terre et cette ceinture que la majorité des impacts ont été enregistrés, avec des "trous" liés aux effets gravitationnels de Jupiter. Plus précisément, les observations montrent que ce nuage de poussières s'interrompt d'un côté au niveau de la Terre, la gravité de la planète absorbant toutes les particules s'en approchant, et de l'autre à environ 2 UA du Soleil, soit juste après l'orbite de Mars au-delà de laquelle l'influence gravitationnelle de Jupiter (résonance orbitale 4:1) fait office de barrière répulsive, empêchant les poussières de pénétrer plus loin dans le Système solaire, et inversement. Cette barrière naturelle implique que le nuage de poussières est en orbite quasi circulaire autour du Soleil, et le seul autre objet présentant des caractéristiques similaires à 2 UA du Soleil, c'est Mars.

 

La modélisation par ordinateur a montré que la quantité de lumière réfléchie par ce nuage formant un large disque n'est fonction que de 2 paramètres : l'inclinaison par rapport à l'écliptique et l'excentricité de l'orbite. Et si l'on y injecte ceux de Mars, cela colle parfaitement. La distribution observée à partir des données de Juno correspond bien à la signature de la variation de la lumière zodiacale le long de l'écliptique. Mars serait donc la source des poussières de ce nuage ! Si l'on connait maintenant la distribution orbitale et la source des particules à l'origine de la lumière zodiacale, reste à savoir comment ces poussières ont pu échapper à la gravité martienne.

 

https://www.jpl.nasa.gov/news/serendipitous-juno-detections-shatter-ideas-about-origin-of-zodiacal-light

https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2020JE006509

 

 

Edited by Bill46
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Merci Bill pour cette information clairement expliquée. Une découverte inattendue faite avec un matériel qui n'était pas prévu pour ça (le rôle des panneaux solaires) et aux effets judicieusement exploités.

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Bonjour à tous, 

 

Concernant la lumière zodiacale ou plutôt le nuage zodiacal, il me semble qu'il s'étend de Mercure à Jupiter, non?

 

Pour le cas de Juno, expliquerai-t-il la totalité ou une partie du nuage zodiacal (celui qui est autour de Mars)? 

 

En tout cas, ce serait intéressant de réaliser une mission de collecte de cette poussière avec retour d'échantillon sur Terre,  d'effectuer une analyse de sa composition physico-chimique et de faire le lien avec les analyses faites sur les minéraux martiens (météorites martiennes, analyses faites par les sondes au sol martien). 

 

Voilà, voilà :) 

 

 

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Nouveaux résultats pour le spectrographe ultraviolet UVS de Juno qui révèle comment se déclenchent les "tempêtes de l'aube", événements les plus lumineux observés dans les aurores polaires sur Jupiter.

 

Ces phénomènes orageux transitoires n'avaient été jusqu'à présent détectés qu'avec des télescopes terrestres ou en orbite. C'est en effet avec la caméra FOC du télescope spatial Hubble que ces éclairs lumineux observés au-dessus et autour des pôles, au milieu des aurores polaires, avaient été découverts en 1994. Ceux-ci se produisent tôt le matin, lorsque l'atmosphère émerge de la nuit. Mais jusqu'à présent, les aurores n'avaient pu être observées que de profil, masquant tout le côté plongé dans l'obscurité. Les sondes Voyager, Galileo ou Cassini, qui n'ont pas survolé les pôles et qui sont en général passées à distance respectable, n'avaient pas permis d'en savoir plus. En revanche, grâce à Juno et à sa position orbitale privilégiée, qui l'emmène à régulièrement survoler les pôles, ce mystère a été levé.

 

L'étude publiée par Bertrand Bonfond (FNRS/Université de Liège) et Zhonghua Yao (Académie des Sciences de la Chine), associés à d'autres collaborateurs, explique que ces complexes orageux, appelés aussi "tempêtes de l'aube", se forment d'abord au-dessus de l'hémisphère plongé dans la nuit. Avec la rotation rapide de la planète géante, ces zones se retrouvent bientôt dans la lumière du jour où, éclairées par le Soleil, elles s'activent violemment en émettant de grandes quantités de rayonnement ultraviolet (plusieurs centaines/milliers de gigawatts) dans l'espace. La luminosité augmente brutalement et ces orages libèrent dans la haute atmosphère jovienne au moins dix fois plus d'énergie qu'une aurore classique.

 

L'enchaînement des séquences fait penser aux sous-orages magnétiques observés sur Terre : ces phénomènes résultent de perturbations brèves dans la magnétosphère et relâchent de grandes quantités d'énergie dans l'ionosphère. Pourtant, les magnétosphères jovienne et terrestre sont très différentes. La magnétosphère de la Terre est contrôlée par le flux de particules du vent solaire alors que celle de Jupiter est créée par des particules chargées échappées de Io et piégées par le champ magnétique de la planète. Deux planètes, deux magnétosphères différentes et pourtant des similitudes qu'il reste à étudier. Quoi qu'il en soit, la puissance et l'énergie générées par Jupiter sont incomparables en rapport à celles émises par la Terre.


Are Dawn Storms Jupiter's Auroral Substorms? AGU Advances, Volume 2, Issue 1, March 2021 - Article en PDF : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1029/2020AV000275

https://www.missionjuno.swri.edu/news/juno-reveals-origins-to-one-of-jupiter-s-grand-light-shows

 

 

Vidéo : évolution d'une "tempête de l'aube" au sein d'une aurore jovienne. Images obtenues avec le spectrographe ultraviolet UVS de la sonde Juno (Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/UVS/ULiège)

 

 

Edited by Bill46
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Nous sommes décidemment gâtés ces temps-ci concernant l'actualité spatiale. Cette mission a été plutôt décevante en ce qui me concerne, mais cela devrait changer avec cette prolongement de mission qui prévoit plusieurs survols rapprochés des lunes de Jupiter.
Cela commence en fanfare demain lundi avec le survol de Ganymède à 1038 km d'altitude !


Pour rappel, la sonde Galileo avait effectué 6 survols rapprochés de Ganymède :
27/06/96 : 838 km d'altitude
06/09/96 : 264 km
05/04/97 : 3105 km
07/05/97 : 1606 km
20/05/00 : 900 km
28/12/00 : 2320 km

 

https://www.nasa.gov/feature/jpl/nasa-s-juno-to-get-a-close-look-at-jupiter-s-moon-ganymede

 

Traduction automatique :

 

Le lundi 7 juin, à 13 h 35 EDT (19h35 en France), le vaisseau spatial Juno se rendra à moins de 645 milles (1 038 kilomètres) de la surface de la plus grande lune de Jupiter, Ganymède. Le survol sera le plus proche depuis que le vaisseau Spatial Galileo  a effectué son avant-dernière survol le 20 mai 2000. En plus d’images saisissantes, le survol de l’engin spatial à énergie solaire donnera un aperçu de la composition de la Lune, de l’ionosphère, de la magnétosphère et de la couche de glace. Les mesures de Juno de l’environnement de rayonnement près de la lune profiteront également aux futures missions vers le système jovien.

Ganymède est plus grande que la planète Mercure et est la seule lune du système solaire avec sa propre magnétosphère – une région en forme de bulle de particules chargées entourant le corps céleste.

« Juno transporte une série d’instruments sensibles capables de voir Ganymède d’une manière jamais possible auparavant », a déclaré Scott Bolton, chercheur principal de Juno, du Southwest Research Institute de San Antonio. « En volant si près, nous apporterons l’exploration de Ganymède dans le 21ème siècle, à la fois complétant les futures missions avec nos capteurs uniques et aidant à préparer la prochaine génération de missions vers le système Jovien - Europa Clipper de la NASA et la mission JUpiter ICy moons Explorer [JUICE] de l’ESA [Agence spatiale européenne].


Les instruments scientifiques de Juno commenceront à recueillir des données environ trois heures avant le survol au plus près. En plus du spectrographe ultraviolet (UVS) et du mappeur auroral infrarouge jovien (JIRAM), le radiomètre à micro-ondes (MWR) de Juno scrutera la croûte eau-glace de Ganymède, obtenant des données sur sa composition et sa température.

« La couche de glace de Ganymède a des régions claires et sombres, ce qui suggère que certaines zones peuvent être de la glace pure tandis que d’autres zones contiennent de la glace sale », a déclaré M. Bolton. « Mwr fournira la première étude approfondie de la façon dont la composition et la structure de la glace varient avec la profondeur, menant à une meilleure compréhension de la façon dont la coquille de glace se forme et des processus en cours qui refont surface de la glace au fil du temps. » Les résultats viendront compléter ceux de la prochaine mission JUICE de l’ESA, qui examinera la glace à l’aide d’un radar à différentes longueurs d’onde lorsqu’elle deviendra le premier engin spatial à orbiter autour d’une lune autre que la Lune en 2032.

 

Les signaux des longueurs d’onde radio en bande X et en bande Ka de Juno seront utilisés pour effectuer une expérience d’occultation radio afin de sonder l’ionosphère ténue de la Lune (la couche externe d’une atmosphère où les gaz sont excités par le rayonnement solaire pour former des ions, qui ont une charge électrique).

« Lorsque Juno passe derrière Ganymède, les signaux radio traversent l’ionosphère de Ganymède, provoquant de petits changements dans la fréquence qui devrait être captée par deux antennes du complexe de Canberra du Deep Space Network en Australie », a déclaré Dustin Buccino, ingénieur en analyse des signaux pour la mission Juno au JPL. « Si nous pouvons mesurer ce changement, nous pourrions être en mesure de comprendre le lien entre l’ionosphère de Ganymède, son champ magnétique intrinsèque et la magnétosphère de Jupiter. »


Trois caméras, deux emplois

Normalement, la caméra de navigation SRU (Stellar Reference Unit) de Juno est chargée d’aider à garder l’orbiteur de Jupiter sur la bonne voie, mais pendant le survol, elle fera un double emploi. En plus de ses fonctions de navigation, la caméra – qui est bien protégée contre les rayonnements qui pourraient autrement l’affecter négativement – recueillera des informations sur l’environnement de rayonnement à haute énergie dans la région près de Ganymède en recueillant un ensemble spécial d’images.

« Les signatures de particules de haute énergie pénétrantes dans l’environnement de rayonnement extrême de Jupiter apparaissent sous forme de points, de tildes et de stries dans les images - comme statiques sur un écran de télévision. Nous extrayons ces signatures de bruit induit par la radiation à partir d’images SRU pour obtenir des instantanés diagnostiques des niveaux de rayonnement rencontrés par Juno », a déclaré Heidi Becker, responsable de la surveillance des rayonnements chez Juno au JPL.

 

Pendant ce temps, la caméra Advanced Stellar Compass, construite à l’Université technique du Danemark, comptera des électrons très énergétiques qui pénètrent dans son blindage avec une mesure tous les quarts de seconde.

 

L’imageur JunoCam est également enrôlé. Conçue pour apporter l’excitation et la beauté de l’exploration de Jupiter au public, la caméra a également fourni une abondance de données scientifiques utiles au cours du mandat de près de cinq ans de la mission à Jupiter. Pour le survol de Ganymède, JunoCam collectera des images à une résolution équivalente à la meilleure de Voyager et Galileo. L’équipe scientifique de Juno parcourra les images, les comparera à celles des missions précédentes, à la recherche de changements dans les caractéristiques de surface qui auraient pu se produire sur plus de quatre décennies. Tout changement dans la distribution des cratères à la surface pourrait aider les astronomes à mieux comprendre la population actuelle d’objets qui ont un impact sur les lunes dans le système solaire externe.

En raison de la vitesse du survol, la lune glacée passera – du point de vue de JunoCam – d’un point de lumière à un disque visible, puis à un point lumineux en environ 25 minutes. C’est donc juste assez de temps pour cinq images.


« Les choses se passent généralement assez rapidement dans le monde des survols, et nous en avons deux consécutifs la semaine prochaine. Donc, littéralement, chaque seconde compte », a déclaré Matt Johnson, directeur de la mission Juno du JPL. « Lundi, nous allons courir devant Ganymède à près de 12 miles par seconde (19 kilomètres par seconde). Moins de 24 heures plus tard, nous effectuons le 33ème survol scientifique de Jupiter – hurlant bas sur les sommets des nuages, à environ 36 miles par seconde (58 kilomètres par seconde). Ça va être une course folle. »

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Il y a 16 heures, jackbauer 2 a dit :

Pour rappel, la sonde Galileo avait effectué 6 survols rapprochés de Ganymède :
27/06/96 : 838 km d'altitude
06/09/96 : 264 km
05/04/97 : 3105 km
07/05/97 : 1606 km
20/05/00 : 900 km
28/12/00 : 2320 km

 

A plus grande distance, mais plus proche de nous dans le temps (fin fév. 2007), New Norizons fut la dernière à survoler ce satellite galiléen ainsi que les trois autres.

https://www.nasa.gov/mission_pages/newhorizons/news/jupiter_images_prt.htm

Quelques-unes des meilleures images :

 

60bd8a414f9b9_NewHorizons_LORRI_galilean-satellites-best-views_070227-28_PIA09352.thumb.jpg.ceee522c8c167367889b9a0df2b020f1.jpg

Io - Europe - Ganymède - Callisto

https://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA09352

 

60bd8d8b1294d_NewHorizons_LORRI_Ganymede_070227_3.5Gm_17km-px_PIA09245.jpg.c89d23129aa63ca57488a7250b951f52.jpg

https://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA09245

 

60bd8a8792663_NewHorizons_LORRI_Io-Tvashtar-plume_070228_2.5Gm_12km-px_PIA09248.jpg.f4bf66be3d89db3aa3067168fa93740f.jpg

Io :   https://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA09248

 

60bd8aa2a9842_NewHorizons_MVIC-LORRI_Europa-Io_070302_3.8-4.6Gm_PIA10103.jpg.42813d2f12d28cbcd82377a4966feb1a.jpg

Europe & Io :  https://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA10103

Edited by BobMarsian
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Il y a 2 heures, BobMarsian a dit :

Historiquement, 46 ans auparavant (1973), la meilleure (image brute) de Ganymède renvoyée par le photopolarimètre de Pioneer 10, stabilisé par spin comme Juno

C'est fou, on fait bien mieux depuis le sol actuellement. 

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Première photo de Ganymède par Juno !!! :) Superbe...

 

Le communiqué de la NASA :

https://www.nasa.gov/feature/jpl/see-the-first-images-nasa-s-juno-took-as-it-sailed-by-ganymede

 

extrait :

 

 La résolution de l’image est d’environ 0,6 miles (1 kilomètre) par pixel.

 

De plus, l’unité de référence stellaire de Juno, une caméra de navigation qui maintient le vaisseau spatial sur la bonne voie, a fourni une image en noir et blanc du côté sombre de Ganymède (le côté opposé au Soleil) baigné d’une faible lumière diffusée au large de Jupiter. La résolution de l’image est comprise entre 0,37 et 0,56 miles (600 à 900 mètres) par pixel.

 

 

 

E3YKJPgXwAMfrEK.png

 

 

Capture.JPG

 

 

 

e1_-_pia24682_-_juno_ganymede_sru_-_darkside.png

Cette image du côté obscur de Ganymède a été obtenue par la caméra de navigation stellar reference unit de Juno lors de son survol de la lune le 7 juin 2021.

Edited by jackbauer 2
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En même temps (7 juin) que Juno survolait Ganymède, une étude paraissait (coïncidence :ph34r: ?) en préprint indiquant qu'Hubble avait détecté (pour la 1ère fois) une atmosphère d'eau concentrée au point subsolaire provenant de la sublimation de la glace d'eau présente en surface.

La dissociation de la molécule H20 induit en dehors de ce point, une atmosphère d'O2 quasi pure accompagnée aussi une faible quantité d'oxygène moléculaire.
La concentration d'H2O sublimable au point subsolaire est estimée à ~ 10E15 H2O/cm².
Je me demande à quel niveau de pression atmosphérique on peut arriver autour de Ganymède, ... des nanobars, des picobars, encore moins ?
Ah ! Aussi, on y soupçonne la présence d'un océan salé sous-glaciaire ...

 

"Evidence for a sublimated water atmosphere on Ganymede from Hubble Space Telescope observations"
Lorenz Roth (KTH Royal Institute of Technology, Stockholm) et al.
https://arxiv.org/abs/2106.03570 (07/06/2021) ---> Nature Astronomy

Edited by BobMarsian
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