Gamma

E3, E4, E10, E14…

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Bonsoir à tous ;)


Sur un catalogue d'étoiles j'ai trouvé les mentions N ou S : Nord au sud j'imagine mais aussi E3, E4, E10, E14…

"Est" peut-être, mais pourquoi ces chiffres ?
Quelqu'un peut-il me dire à quoi cela correspond ?


Merci

 

Edited by Gamma

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Pourrais-tu donner plus d'info sur ce catalogue ?

Les lettres N, S et E n'ont sans doute rien à voir avec les points cardinaux.

 

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Il y a 8 heures, Gamma a dit :

Sur un catalogue d'étoiles j'ai trouvé les mentions N ou S : Nord au sud j'imagine mais aussi E3, E4, E10, E14…

 

:(

Bon sang… Désolé, j'avais laissé par erreur une vieille bataille navale dans les épreuves d'Astronomie du ciel profond, ya plus d'une trentaine d'années, l'éditeur a publié sans réfléchir… Je suis poursuivi par ce truc depuis 1982...

 

Désolé…………...

:(:(:(

 

 

 

 

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Ou encore le début de la longue liste des colorants, émulsifiants, anti... et autres que l'on trouve dans nos aliments !

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Je n’ai pas retrouvé la source de ce tableau mais en voici un extrait en fichier joint.

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il y a 5 minutes, Alain 31 a dit :

Je vois pas, à part peut-être ceci : 

 

Tu aurais pu indiquer la magnitude ;)

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il y a 3 minutes, Gamma a dit :

Je n’ai pas retrouvé la source de ce tableau mais en voici un extrait en fichier joint.

 

Ah, OK, là au moins c'est clair.

Aucune idée.

 

 

 

 

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J’ai retrouvé :
 

Emplacement.équ. : zone de la constellation par rapport à l’équateur céleste.

1°) N = constellation nord, S = constellation sud, Eq = constellation équatoriale ;
2°) PN = pôle céleste nord ; PS = pôle céleste sud.
 

▶︎▶︎ Par contre on ne dit pas à quoi correspondent les chiffres ? Degrés ? 


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Edited by Gamma

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Ben il faut lire jusqu'au bout la légende : rang chronologique de la constellation à partir de l'équinoxe de printemps.

Puis on trouve une magnitude, une distance en al, et une estimation du diamètre en diamètres solaires.

Les données ne sont d'ailleurs plus tout à fait à jour.

Il sort d'où ce catalogue ?

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il y a une heure, Gamma a dit :

Je n’ai pas retrouvé la source de ce tableau mais en voici un extrait en fichier joint.

72816DDE-FBB7-4E7C-8F2B-0B85440BD86C.png

 

S'il s'agit bien de la signification : N(ord), S(ud) et E(quatoriale), comme ça semble être effectivement le cas, des erreurs se sont visiblement glissées dans ce tableau pour  :

   -  Antarès A et Shaula (Scorpion) N
   -  Kaus Australis  (Sagittaire) N

 

En fait, assez nettement sudistes (~ -30°) et équatoriales à l'extrème limite ...

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il y a 48 minutes, Gamma a dit :

J’ai retrouvé :
 

Emplacement.équ. : zone de la constellation par rapport à l’équateur céleste.

1°) N = constellation nord, S = constellation sud, Eq = constellation équatoriale ;
2°) PN = pôle céleste nord ; PS = pôle céleste sud.

 

T'as pas plus compliqué comme catalogue ? Si tu cherches à repérer les constellations avec ça, ben vaut mieux passer des nuits dehors ;)

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Moi je penche pour une base de données pour prédictions astrologiques ;)

(c'est jamais à jour ces trucs-là ! :D)

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Est-ce que ça s'arrête à E12 ? Il pourrait s'agir des constellations du zodiaque...

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Non Kaptain ;)

Il y a E14 (Aigle) et E13 (Serpentaire)

Edited by Gamma

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    • By Loup Lunaire
      Bonjour,
       
      J'ai terminé hier soir ma maquette de la sonde Hayabusa2 iai 1/20e soit 5cm/m
      Cette maquette est issu du recyclage à partir d'emballage du quotidien, (brique de lait, bouchon de bouteille, carton, chutes de papier...) 
      Pour rappel La sonde spatiale de la JAXA de l'agence spatiale japonaise, à été lancée le 3 décembre 2014, cette sonde spatiale d'un peu plus de 600 kilogrammes est propulsée par quatre moteurs ioniques, a rejoint l'astéroïde (162173) Ryugu et a récolté les échantillons de roches carboné puis les a renvoyés sur terre.
      Elle poursuit actuellement son voyage vers un autre astéroïde....
       
      Les shoots de cette réalisation sont ici:
      https://vseverin77.wixsite.com/le-loup-lunaire/copie-de-maquettes-3d
       
       
       
      Bon ciel à la sonde !
       

    • By Bill46
      Ce 9 janvier 2021 à 10h39 heure française (approximativement), l'astéroïde de type Apollo(n) 2021 AS2 va frôler la Terre à la vitesse de 24 km/s et à 3/10e de la distance Terre-Lune (environ 107 260 kilomètres, soit 0,2790 la distance à la Lune, ou 16,84 rayons terrestres). D'après les derniers calculs, cet astéroïde ne présente pas de menace dans un futur proche (ce 9 janvier 2021 verra son approche la plus courte pour au moins les 10 prochaines années). La taille de ce rocher, repéré le 8 janvier à l'observatoire du Mount Lemmon aux Etats-Unis, est estimée de 3 à 8 mètres. C'est le 3e objet à croiser l'orbite de la Lune découvert cette année.
       
      https://www.minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21A81.html
       

       

       
    • By BobMarsian
      Jack  l'avait brièvement évoquée dès fév. 2019 (*), cette fois depuis le 11 nov. 2020, date de la signature d'un accord de coopération entre les agences spatiales japonaise (JAXA) et allemande (DLR), cette mission bilatérale semble bien être sur les rails pour se concrétiser.
      https://www.dlr.de/content/en/articles/news/2020/04/20201112_destiny-germany-and-japan-begin-new-asteroid-mission.html
      (*) http://www.astrosurf.com/topic/119035-hayabusa-2-à-lassaut-de-ryugu/?page=17&tab=comments#comment-1633149
      Aussi l'occasion d'en parler, puisque les Génimides, c'est pour dimanche-lundi 13-14 déc.

      - DESTINY+ (Demonstration and Experiment of Space Technology for INterplanetary voYage with Phaethon fLyby and dUst Science).
      - Instrument principal (DLR) : DESTINY+ Dust Analyzer (DDA) qui collectera & analysera (spectromètre de masse) les échantillons de poussière.
      - 2 caméras : TCAP (télescopique) & MCAP (multispectrale) pour observer Phaéton lors du survol.
      - Lancement en 2024 (2 ans de retard ) par une Epsilon-S (4 étages dont 3 à poudre) depuis le centre spatial d'Uchinoura (extrème sud du Japon).
      - 4 ans de voyage pour arriver jusqu'à Phaéton, ce qui me semble beaucoup pour atteindre un astéroïde géocroiseur !
      - Survol à ~ 500 km, Phaéton étant alors distant de 150 Gm du Soleil, comme le Terre ...
       

      Crédit : JAXA-Kashikagaku
       
      Quelques caractéristiques de (3200) Phaethon (1983 TB) :
      - Découvert par l'observatoire spatial IRAS (NASA) le 11/10/1983
      - Orbite :  q = 0,140 UA,  Q = 2,403 UA,  a = 1,271 UA,  i = 22,3°,  e = 0,890
      - NEA type Apollo, PHA (Potentially Hazardous Asteroid) : géocroiseur potentiellement dangereux (2ème PHA par la taille)
      - Astéroïde avec le + faible périhélie (0,140 UA) lors de sa découverte, battant (1566) Icarus : 0,187 UA (découv. 1949)
      - Son périhélie à 21 Gm (vs 46 pour Mercure) entraîne une échauffement de surface à ~700° C et une diffusion de poussière le long de son orbite comme une comète, dont l'étude constitue l'objet et l'intérêt de cette mission.
      - Type spectral (taxonomique) :  B-type ou F-type ?
      - Diamètre ~ 6 km
      - Période de rotation = 3,6 h
      - Albédo géométrique pV :  entre 12 et 22 % suivant les sources d'études ...
       

      Crédit : The New Solar System,  Beatty & Chaikin, 1990
       
      Observations diverses :
       
      - Arecibo en mode radar (résolution 75 m) :

      https://www.nasa.gov/feature/jpl/arecibo-radar-returns-with-asteroid-phaethon-images
      + détail d'un spot sombre au radar :

      http://www.naic.edu/~pradar/press/Phaethon.php
       
      - Faible extension lumineuse (queue ?) vue par l'observatoire spatial solaire STEREO-A :

      Crédits :  D. Jewitt & others / NASA / STEREO
      https://skyandtelescope.org/astronomy-news/is-phaethon-a-rock-comet/
       
      - Traînée de poussière photographiée pour la 1ère fois par la Parker Solar Probe (instrument WISPR) :

      Credits: Brendan Gallagher/Karl Battams/NRL
      https://www.nasa.gov/feature/goddard/2019/revealing-the-physics-of-the-sun-with-parker-solar-probe
       
      Autrement, on doit pouvoir obtenir beaucoup d'autres infos plus précises sur le site de la JAXA ...
    • By Jacques Ardissone
      Bonjour  à tous,
      j'ai tenté cette occultation, que je pensais facile, 10 s pour moi, à Arles, un temps superbe, champ bien identifié... avec une camera ASI 174 MCC non refroidie, en format FITS, 220 poses d'environ 1 s au gain 400 (c'est le maxi) et un C11 muni du réducteur AP x 0,67.
      L'acquisition est faite avec Sharpcap.
      Voici les paramètre de la caméra:

       
      Une image brute montrant Dioné avec une trame non corrigeable par des offsets:
       

       
       
      la courbe de lumière avec photométrie d'ouverture par Iris (j'ai des problèmes d'ouverture de fichiers avec Muniwin ou Siril)
       

       
       
      la même, zoomée vers l'occultation prévue:
       

       
      et une moyenne mobile sur 3 valeurs avec Excel:
       
       

       
      J'aimerais donc des conseils pour avoir moins de dispersion dans mes mesures et rendre les courbes exploitables pour les prochaines occultations, car pour celle-ci il n'y a plus rien à en attendre.
      Merci à tous,
      Amicalement,
       
      Jacques
    • By Adlucem
      Incroyable !
      Un nouveau cratère de 50 m de profondeur vient d'être découvert en Sibérie !
       
       
      https://siberiantimes.com/other/others/news/giant-new-50-metre-deep-crater-opens-up-in-arctic-tundra/
       
       
      Non, ne soyez pas déçus, ce n'est pas un cratère météoritique !
       
      Ces phénomènes appelés "hydrolaccolithes" or "bulgunnyakhs" ont été observés à quatre reprises en Sibérie, seulement depuis 2014. Ils se forment dans les régions arctiques et subarctiques à partir d'un "pingo" (monticules avec un noyau de glace), puis, en raison du flux de chaleur de la Terre, ce "pingo" commence à dégeler et son noyau de glace à moitié fondu se remplit de gaz méthane provenant de la profondeur à travers une fissure dans le sol sous cet endroit. Le gaz naturel chauffé par un flux de chaleur provenant des entrailles de la terre à travers les fissures entre dans le noyau de glace fondante, le remplit et fait exploser le "pingo" en projetant des blocs de permafrost à des centaines de mètres !
       
      Mais ce processus n'est pas celui habituel, car normalement les "pingos" fondent et s'effondrent en formant une dépression puis un lac. Les experts russes disent que la formation "explosive" est quelque chose de "jamais observé" auparavant, qui est liée au "temps chaud de ces dernières années", comprenons qu'il y a certainement un rapport de cause à effet avec le réchauffement climatique.
       
      De nouvelles images de l'expédition sont présentées ici, montrant comment l'un des trous s'est rapidement rempli d'eau ces derniers mois.
       
       


      A new funnel was noticed by chance by a crew of Vesti Yamal TV as they were flying from an unrelated assignment. Pictures from July 2020 by Vesti Yamal
       
       The new funnel filmed from air by the team of Yamal-based TV station. Picture from July 2020 by Vesti Yamal
      The recently-formed new hole or funnel is the latest to be seen in northern Siberia since the phenomenon was first registered in 2014. 
      It was initially spotted by chance from the air by a Vesti Yamal TV crew en route from an unrelated assignment. 
      A group of scientists then made an expedition to examine the large cylindrical crater which has a depth of up to 50 metres.
      Such funnels are believed to be caused by the build up of methane gas in pockets of thawing permafrost under the surface.







      Pictures of B1, the very first funnel seen in summer 2014 on the Yamal peninsula, and a map of the first four funnels in both Yamal and Taymyr peninsula. Pictures: Vasily Bogoyavlensky
      Scientist Dr Evgeny Chuvilin, a leading researcher at Skolkovo Institute of Science and Technology, said: ‘What we saw today is striking in its size and grandeur. 
      'These are the colossal forces of nature that create such objects.’
      The 'crater' - these holes are called hydrolaccoliths or bulgunnyakhs by scientists - is given the number 17, and is seen as the most impressive of the large holes to suddenly appear in recent years as the permafrost thaws. 
      Professor Vasily Bogoyavlensky, of the Russian Oil and Gas Research Institute in Moscow, told Vesti Yamal: 'This object is unique. It carries a lot of additional scientific information, which I am not yet ready to disclose. 
      'This is a subject for scientific publications. We have to analyse all this, and build three-dimensional models.’
       
       

      Pictures of B1, the very first funnel seen in summer 2014 on the Yamal peninsula, and a map of the first four funnels in both Yamal and Taymyr peninsula. Pictures: Vasily Bogoyavlensky
       
       
       




       

       
       
       

       
       
       
       

       

       

       
       

       
       

       
       
      L'expédition a été organisée par le gouvernement Yamal, avec le soutien actif du Centre russe de développement de l'Arctique et de l'Académie russe des sciences représentée par le directeur adjoint de l'Institut de recherche sur le pétrole et le gaz, le professeur Vasily Bogoyavlensky.
       
      Lorsque le trou de Yamal est apparu pour la première fois, de nombreuses théories étranges ont été avancées pour expliquer le phénomène, notamment que la cause était un missile égaré ou une météorite.
       
      Une équipe de recherche du Trofimuk Petroleum-Gas Geology and Geophysics Institute a suggéré que les cratères pourraient être liés au Triangle des Bermudes dans la mesure où les explosions sous l'océan Atlantique causées par des émissions élevées d'hydrates de gaz expliqueraient en partie le mystère de la disparition des navires et des avions.
       
      Ironiquement, le nom Yamal signifie «le bout de la terre», la même description appliquée au triangle des Bermudes, au large de la côte de la Floride.
       
       
       
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