lyl

C5 passe-partout.

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Le 06/11/2017 à 23:56, lyl a dit :

Il y a du titane dans le questar non ?

Enfin bref, le jour ou je tombe sur un bidule mythique comme ça, je pense pas que j'irais le recaser.

 

Un Questar 9-DP-7712-BB Maksutov Cassegrain est peut-être en vente ici Lyl.

 

L'ancien Maksutov Cassegrain Quantum 6" F/15 d'André Van der Elst est également peut-être encore en vente. Ce Quantum 6 a fait l'objet d'un astro test en 1982 dans la revue "Cosmos" et d'un rapport d'observation lunaire de Lucien D'Hondt dans la revue "Cosmos" n°84-2 de Printemps 1984. L'astro test du Quantum 6 est également paru dans la revue "Astrociel" n°17 de Janvier-Février 1988. Je crois savoir qu'André dispose aujourd'hui d'une Astro-Physics Starfire 178 f/9 en remplacement de ses anciens Quantum 6 et 8.

 

Un Questar 3.5" parisien était en vente sur les P.A du groupe d'astronomie de SPA le 01 mars 2010 :S. L'annonce est cependant toujours ouverte.

 

Jean-Noël

 

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Bonjour à tous :)

Et bien perso, mon C5 m'accompagne dans tous mes voyages, et je le trouve vraiment excellent optiquement, compact et très polyvalent :) Je ne pense pas qu'un autre instrument pourrais faire mieux, avec les mêmes qualités :) Un mak, c'est bien mais c'est plus lourd et avec un F/D plus élevé. 

 

208933Cel52.jpg

 

A+, Philippe :)

 

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Toujours cette petite guerre Mak/Schmidt-Cassegrain. Quand l’atmosphère est très stable, les SC sont en général excellents, mais dans le cas inverse, ce sont bien les Maks qui l’emportent...

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en 5" le chromatisme d'un sct n'est pas le problème, par contre la lame qui attire la buée, ça finit par lasser.

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il y a 20 minutes, asp06 a dit :

la lame qui attire la buée, ça finit par lasser.

 

J'ai résolu le problème sur mon SCT de 305mm avec un bout de carton transformé en part buée. C'est nickel :)

 

Jean-Noël

Edited by Jean-Noel

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Il y a 3 heures, asp06 a dit :

en fait il manque un mewlon en 5".

Ils ont ressorti récemment le 180, . . ., peut-être pour plus tard ;)

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Le 06/11/2017 à 23:05, FRANKASTRO64 a dit :

Bjr Patry,

Mon Mak127 SW acheté en début d'année supporte sans problème le 2" avec une sortie Baader Clicklock 2" et un RC dielectrique 99% de 2" : cela fonctionne super bien avec la grenade de l'oncle Al Nagler (oculaire Nagler Type 5 de 31 mm) ou un ethos de 10 mm ou encore Oculaire zoom Mark IIIde Baader !

On s'égare, c'est un instrument de découverte pour un débutant pour faire le tour des Messier.

Il faut savoir assumer les limites des petits tubes, mais comme le réducteur de focale Célestron n'est pas recommandé avec les oculaires, je me demande si on est obligé de prendre un oculaire flat-field pour optimiser le champ en 1"1/4 (pas de bricole 2", et un des observateurs porte des lunettes de correction presbytie)

Edited by lyl

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il existe un newton bresser de 130 mm à f/5 pour 4 kg et 200€+, il est peut être plus facile de trouver des oculaires qui iront bien?

je crains que le porte oculaire  ne se profile dans le trajet des rayons.

Edited by asp06

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Je  ne pensait pas au chromatisme, mais plutôt aux 38 % d’obstruction… Celle-ci ne peut être qu’être responsable d’une violente baisse de contraste.

Ici un essai en anglais qui conforte ce que je viens d’écrire :

 

http://scopeviews.co.uk/CelestronC5XLT.htm

  • Thanks 1

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Il y a 1 heure, Kaptain a dit :

Ici un essai en anglais qui conforte ce que je viens d’écrire :

 

http://scopeviews.co.uk/CelestronC5XLT.htm

"Comparisons with the FS-60Q apochromatic refractor were interesting: the FS-60Q was much better on the Moon and planets in all but the steadiest seeing" et "For the Moon and planets buy a small APO or Maksutov instead".

 

Ça fait réellement peur o.O.

 

 

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Heuuu !!!! Une 60mm faire mieux qu'un C5 sur la lune : j'émet de très très très gros doutes sur ce comparatif !!!

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Salut Gérard :)

C'est un laser modifié par mes soins ;):)

 

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on peupalutté , les lunettes c'est magique ;)

plus sérieusement, un c5 collimaté et en température en montrera plus que la lunette de 60 mm, que l'image soit plus agréable et plus contrastée dans la lunette n'y change rien.

38% d'obstruction ça fait beaucoup mais le but c'est de faire du messier jusqu'à un grossissement de D/2 maxi si j'ai bien compris.

Edited by asp06
précisé le diamètre de la lunette ...

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En effet, asp06, les lois de l'optique sont toujours valable, même sous macaron premier ... ;):)

 

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Il y a 4 heures, Jean-Noel a dit :

but the steadiest seeing

 

Le type précise bien qu’en cas de turbulence nulle, le C5 l’emporte bien évidemment sur la lunette.

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Mon collègue du club avait flashé sur mon APO 80 qui est quand même un peu trop petite et chère, je lui cherchais qq chose dans le même poids et taille.

Avec mallette contre les chocs

IMG_20160923_150316.jpg
Tantôt, il m'avait sorti une annonce de C8 d'emblée, puis je pense que la taille l'a rebuté pour embarquer ça en  camping-car.

Pas tant pour la taille que pour le prix et la longue focale pas aisée.

En tout cas merci pour les commentaires, j'ai mis en relation mon collègue du club avec Pascal pour le C5. Il a déjà des oculaires 12,5 ortho abbe modifié 54° et 25mm ortho fuji 47° de la Zeiss, reste à lui trouver un champ max et une pupille assez grande, genre un 32-40 ou d'y mettre un réducteur visuel sur l'ortho fuji 25mm si ça rend pas trop moche l'image.

 

Et juste pour faire sourire on trouve encore ceux-là sur eBay

astroscan280.jpg

Il était loin d'être ambitieux mais ils ont résisté à toutes les copies pendant près de 36ans !

http://www.dansdata.com/astroscan.htm

Et juste pour la déconne : on en a trouvé ensuite livré avec des RKE. C'est de la que m'était venue l'idée de tester le 15mm RKE sur le dob406 :o et ça avait donné un résultat terrrible sur Jupiter :P ... mais c'est une autre histoire

 

Edited by lyl
astroscan
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Il y a 17 heures, Kaptain a dit :

 

Le type précise bien qu’en cas de turbulence nulle, le C5 l’emporte bien évidemment sur la lunette.

 

Hello Kaptain,

 

Je n'avais pas vu ta réponse. J'ai relu le test (en diagonale il est vrai) mais je ne retrouve pas que le C5 l'emporterait en planétaire sur la lunette malgré son pouvoir séparateur est 2x plus fin que celui de la DS60.

 

L'auteur remarque que le C5 souffre d'une sensibilité à l'agitation atmosphérique, plus importante que dans son APO 175mm : Jean Texereau expliquait bien le rapport entre la sensibilité à la turbulence et le rapport d'obstruction. L'impact sur la qualité des images est bien transcrit dans ce test dans lequel, Jupiter est décrit comme une balle molle en vision turbulente.

La vision de la planète lui paraît correcte en conditions stable mais peut-être pas tout à fait aussi nette et contrastée que dans la lunette. Une petite apo aura toujours des images planétaires plus lisibles et esthétique que dans un télescope offrant pourtant plus de détails au final.

 

Enfin, Jupiter présentait à l'auteur, une diffusion de lumière parasite autour de la planète. Cela laisse craindre une  rugosité notable sur les optiques de ce C5. Il conclut que le C5 ne fournit pas les vues planétaires les plus tranchées et que ce télescope est très sensible au seeing. Il recommande enfin d'acheter plutôt une petit APO ou un Maksutov pour la Lune et les planètes.

 

Je ne connais pas le C5 et me garderais donc de valider ou d'infirmer ce test. J'ai néanmoins quelques bases de réflexion :

 

1) Mon objectif Secretan de 80mm fournit des détails tranchés de la lune à 207x et une vision assez spectaculaire de Vénus.

 

2) Un simple T114/900 bien aligné m'a montré la triplette de Clavius sans aucun pb au Zeiss abbe 4mm et la lune ne diffusait pas à 270x.

 

3) Un C9 ma montré une vision grandiose de la rima de la vallée des Alpes en mode binoculaire et ne souffrait aucunement d'une sensibilité à la turbulence. Eta Crb était très bien séparée à 0,54" de séparation. Saturne était très ciselée et contrastée à 260x.

 

4) Mon Lx200 de 305mm ne diffusait pas un halo important de lumière autour de la Lune, l'astre Séléne présentait des vues à tomber par terre à la binoculaire est montrait clairement rima Marius à 500x. Les vues de Saturne ont été très nettes et détaillées à 375x (clavé 8mm). Les étoiles doubles serrées ont été superbes au Zeiss abbe de 4mm. Le contraste du SCT est cependant nettement en retrait sur celui d'un excellent Newton.

 

5) Mon N250x272 m'a montré le sens d'enroulement de la GTR, les WOS, festons et le transit complet d'Europe à la surface de Jupiter.

 

6) Un simple SW200 montrait également beaucoup de détails sur Jupiter, sans diffusion remarquable.

 

Ayant déjà observé des images insipides de la lune dans un C8 (decollimaté ?), je n'achéterais donc pas un C5 mais ce n'est que mon opinion bien sûr :).

Sorry pour le test saisi avec un smartphone et mon pouce :D.

 

Jean-Noël

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Tu as raison, c’est moi qui ai lu en diagonale... En fait, sa critique rejoint celle qu’on fait couramment aux Schmidt-Cassegrain, ils sont légers et bons en ciel profond, mais jamais terribles en planétaire. Le C5 n’a pas l’air d’y échapper. 

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Il y a 2 heures, Jean-Noel a dit :

 

Hello Kaptain,

 

Je n'avais pas vu ta réponse. J'ai relu le test (en diagonale il est vrai) mais je ne retrouve pas que le C5 l'emporterait en planétaire sur la lunette malgré son pouvoir séparateur est 2x plus fin que celui de la DS60.

 

L'auteur remarque que le C5 souffre d'une sensibilité à l'agitation atmosphérique, plus importante que dans son APO 175mm : Jean Texereau expliquait bien le rapport entre la sensibilité à la turbulence et le rapport d'obstruction. L'impact sur la qualité des images est bien transcrit dans ce test dans lequel, Jupiter est décrit comme une balle molle en vision turbulente.

La vision de la planète lui paraît correcte en conditions stable mais peut-être pas tout à fait aussi nette et contrastée que dans la lunette. Une petite apo aura toujours des images planétaires plus lisibles et esthétique que dans un télescope offrant pourtant plus de détails au final.

 

Enfin, Jupiter présentait à l'auteur, une diffusion de lumière parasite autour de la planète. Cela laisse craindre une  rugosité notable sur les optiques de ce C5. Il conclut que le C5 ne fournit pas les vues planétaires les plus tranchées et que ce télescope est très sensible au seeing. Il recommande enfin d'acheter plutôt une petit APO ou un Maksutov pour la Lune et les planètes.

 

Je ne connais pas le C5 et me garderais donc de valider ou d'infirmer ce test. J'ai néanmoins quelques bases de réflexion :

 

1) Mon objectif Secretan de 80mm fournit des détails tranchés de la lune à 207x et une vision assez spectaculaire de Vénus.

 

2) Un simple T114/900 bien aligné m'a montré la triplette de Clavius sans aucun pb au Zeiss abbe 4mm et la lune ne diffusait pas à 270x.

 

3) Un C9 ma montré une vision grandiose de la rima de la vallée des Alpes en mode binoculaire et ne souffrait aucunement d'une sensibilité à la turbulence. Eta Crb était très bien séparée à 0,54" de séparation. Saturne était très ciselée et contrastée à 260x.

 

4) Mon Lx200 de 305mm ne diffusait pas un halo important de lumière autour de la Lune, l'astre Séléne présentait des vues à tomber par terre à la binoculaire est montrait clairement rima Marius à 500x. Les vues de Saturne ont été très nettes et détaillées à 375x (clavé 8mm). Les étoiles doubles serrées ont été superbes au Zeiss abbe de 4mm. Le contraste du SCT est cependant nettement en retrait sur celui d'un excellent Newton.

 

5) Mon N250x272 m'a montré le sens d'enroulement de la GTR, les WOS, festons et le transit complet d'Europe à la surface de Jupiter.

 

6) Un simple SW200 montrait également beaucoup de détails sur Jupiter, sans diffusion remarquable.

 

Ayant déjà observé des images insipides de la lune dans un C8 (decollimaté ?), je n'achéterais donc pas un C5 mais ce n'est que mon opinion bien sûr :).

Sorry pour le test saisi avec un smartphone et mon pouce :D.

 

Jean-Noël

La vache, le C5 est plus sensible à la turbu que cette apo 178!

J'en reste assis.

En conjectures et conneries.

L'apo 178 est à vendre, je suis preneur.

Au prix de la conner.... cad bien peu en rapport.

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Il y a 3 heures, stanislas a dit :

La vache, le C5 est plus sensible à la turbu que cette apo 178!

J'en reste assis.

En conjectures et conneries.

L'apo 178 est à vendre, je suis preneur.

Au prix de la conner.... cad bien peu en rapport.

 

C'est en effet édifiant Stanislas. Le C5 doit cependant être défavorisé par la présence du sol, son optique approximative et par son obstruction importante comme nous pouvions nous en douter. :|

Jean-Noël

Edited by Jean-Noel
Pb insertion smiley

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Avec une différence d'altitude inférieure à 1m entre cette apo 178 et le C5, cela ne doit pas y faire sensiblement.

Curieux les 2 C5 utilisés ici n'ont pas le même comportement que dans ce comparatif effectué outre manche..

C'est sur qu"en comparant avec un vieux c5 ce sera simple.

L'obstruction sur les petits détails peu contrastés n'a pas d'effet sauf si la précision optique est médiocre.

Pour n'importe quel design.

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il y a 38 minutes, stanislas a dit :

L'obstruction sur les petits détails peu contrastés n'a pas d'effet sauf si la précision optique est médiocre.

 

Cela serait un bon test à réaliser en créant des obstructions de diamètres différents sur une apo par exemple. Je préfère personnellement utiliser un télescope obstrué à 0,16 plutôt qu'un instrument obstrué à plus de 0,3. Je ferai bien sûr le test avec mes newton sur les demi tons planétaires de Jupiter, avant d'émettre un avis plus tranché et factuel.

Jean-Noël

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      WinRoddier, DFTFringe, Aberrator ... donne directement la PSF en fonction d'un front-d'onde donné. Mais comment cette PSF est construite ?
       
      Vous avez certainement déjà vu ce post où l'on voit l'influence de l'obstruction sur la tache de diffraction (PSF)
      http://www.astrosurf.com/viladrich/astro/instrument/sensitivity/spider-diffraction.htm
       
      En fin de page de ce lien vous trouverez la phrase :
      "The previous images were calculated with Iris software using the formula" : PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2
      Autrement dit, le module au carré de la transformée de Fourier de l'image de la pupille donne la PSF, c'est utiliser pour retrouver l'impact des obstructions des miroirs secondaires, araignée ...
       
      Alors j'ai fais le test avec IRIS (<fftd) et effectivement cela fonctionne

       
      J'ai voulu utiliser la même méthode pour un front déformé et comme WinRoddier permet de faire des simulations je suis parti d'une coma pure car la PSF est bien déformée (voir la capture d'écran WinRoddier plus loin).
      En utilisant la transformation de Fourier d'IRIS en appliquant directement la commande  <fftd sur l'image front-d'onde ci-dessous, voici ce que j'obtiens

      On est très loin du résultat escompté produit par WinRoddier et l'image ne ressemble pas à celle d'une coma.
      Je peux donc dire que dans ces conditions avec IRIS la formule PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2   ne fonctionne pas pour un front-d'onde déformé , sait à dire lorsque tous les points de la surface d'onde ne sont pas en phase, comme au travers d'une optique imparfaite ou via les turbulences atmosphériques ...
      La notion de phase ou de différence de marche optique manque dans cette application FFT directe de l'image.
       
      Dans la littérature j'ai trouvé des formules comme celles-ci

       
      ainsi que des tableaux comme cela qui résume les transformation

       
      Ayant fait plusieurs essais sans résultat et ne sortant pas de sup-optique pour interpréter ces formules j'étais bloqué.
      J'ai alors contacté plusieurs personnes dont l'observatoire de Nice et celui de Paris.
      Nice m'a renvoyé vers 2 astro-amateurs réputés, mais au final le résultat n'était pas au RDV.
      L'observatoire de Paris m'a répondu en la personne de Monsieur Anthony Boccaletti qui avec patience et courtoisie m'a bien aidé. Je ne peux donc que le remercié une nouvelle fois ici.
       
      En fait quand on sait c'est relativement simple.
      Voici l'exemple, j'ai choisie un front déformé de coma pure car la PSF résultat est bien dissymétrique comme dans le cas général des tavelures mais en plus simple.
      WinRoddier permet de faire des simulations

      L'image du front d'une coma pure sera toujours la même, ce qui change sera l'amplitude de la déformée, son PTV, ici il est de 848 nm pour la longueur d'onde de 490nm et le terme Z8(3,-1) est de 150nm
      848 / 490 = 1.73 donc le PTV exprimé en rapport d'onde est de 1.73
      La différence de marche optique (ddm) entre le point le plus en avance et le point le plus en retard est de 1.73 onde
      Voici l'image front-d'onde :  
      Avec IRIS on peut soustraire la constante correspondant au fond de l'image, le fond devient 0 (zéro), ainsi les pixels positifs on une ddm en avance de marche et les pixels négatifs sont en retard de marche.
      donc le ddm d'un pixel de l'image par la règle de trois est :  
      ddm = valeur pixel * 1.73 / 251
      La phase s'écrit    phi = valeur pixel * 2 * pi * 1.73 / 251
      L'image phi est alors proportionnelle à l'image ddm et celle de départ.
       
      L'image pupille est simplement remplie de 1 dans la pupille et de 0 hors de la pupille :  
       
      Iris permet de transformer une image en tableau avec la commande < export_asc [nom] qui produit le fichier nom.asc
      Il s'ouvre avec l'éditeur de texte et se rentre facilement dans un outil type tableur excel
      Il y a 3 colonnes, les 2 coordonnées des pixels et sa valeur,  (x , y, valeur), on peut ainsi faire les calculs nécessaires et recréer l'image résultat. La commande < import_asc [nom] dans IRIS
      Ainsi l'image phi est la même que l'image d'entrée (proportionnelle), sauf qu'au lieu d'avoir un PTV en pixel de 251, le nouveau PTV en pixel va de -5.43 à +5.43 pour cet exemple
       
      La formule de la littérature peut s'écrire    PSF = | FFT ( A*exp( i phi)) |²   ou A est la fonction pupille. Le | |² correspond au module de la FFT au carré ce qui confirme la formule de départ lorsque le front est plan (phi = 0), sans ddm
      Mais qu'en est-il du exp( i phi)
      i c'est le nombre complexe imaginaire tel que i² = -1
      et exp( i phi) = cos(phi) + i*sin(phi)
      Dans le tableur il suffit de calculer en fonction de la valeur de la colonne phi, une colonne cos(phi) et une autre sin(phi). toutes les valeurs seront alors comprises entre -1 et 1
      Et comme les valeurs pixels ne peuvent être que des nombre entier il faut les multiplier par une constante par exemple 30000 pour remplir la plage d'IRIS 16 bits (32767 max)
      On peut ainsi créer les images cos(phi) et sin(phi)
      cos(phi)              et sin(phi)
      cos(phi)_30000.fit   et   sin(phi)_30000.fit
       
      Détail qui a son importante :
      sin(0) = 0 donc le fond reste à zéro
      cos(0) = 1 donc tous les points du fond qui étaient à zéro passent à 1. Et  multiplier par 30000 ils passent à 30000. Il faut alors multiplier cette image cos par l’image pupille (constituée de pixels 0 et 1), multiplier par 0 pour retrouver le fond à zéro, le reste est multiplier par 1 pour que l’image cos reste inchangées dans la zone pupille.
       
      Je fait simplement remarquer ici qu’une FFT est indépendante de l’intensité des pixels dans la mesure où les 2 images de même format sont proportionnelle en intensité.
      Mais que faire de ces 2 images ? On en cherche qu'une la PSF !
      De plus le module d'une FFT donne toujours une image symétrique alors qu'une PSF dans le cas général pour un front non plan est dissymétrique (exemple la PSF de la coma pure)
      Il reste que la solution de faire une FFT-1 la fonction inverse de la FFT qui à partir de 2 images l'une réel ou de fréquence, l'autre imaginaire ou de phase, donne une image résultat unique.
      Il est précisé également que le fond à zéro doit être agrandi au minimum à un format couvrant 2 fois le diamètre de la pupille (< padding dans IRIS)
      Et il faut que les images soit centrer pour une FFT-1   (fonction ffti dans IRIS)
       
      Au final voici ce que l'on obtient avec les 2 images au 2048 x 2048 :
       
      Capture d'écran dans ImageJ :

       
      On retrouve donc bien la PSF recherchée .
       
      En fait la formule de départ dans la littérature pour des novices comme moi aurait pu s'écrire
      L'image PSF est la transformée de Fourier inverse mise au carré, du couple d'images ( A*cos(phi) , sin(phi)) où phi est la phase en chaque point de l'image front-d'onde et A l'image pupille (0,1)         PSF = [ FFT-1[ A*cos(phi) , sin(phi)] ]²
       
      CPI-Z
       
       
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