Kaptain

Schiaparelli

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je n'enlève pas une virgule à ce qu'a dit géo le curieux...
Serge croire que tout le monde parle anglais, en France surtout, est une erreur fondamentale
Ma mère, mon père, qui paie leur impôts et qui on le droit de savoir ce qu'on fait avec ne pipe pas un mot de rosebif, et la majorité silencieuse qui est dans le même cas : il y a en juste des millions... je trouve les donneurs de leçon particulièrement indigne sur ce coup la et j'aimerai quand vous rappeler qu'en France la langue d'enseignement et de travail unique est le français (c'est la loi)
Et les institutions européenne ont l'OBLIGATION (ce n’est pas optionnel, c'est une obligation) de communiquer dans les 5 principales langues de travail de l'Union. Anglais bien sur, Allemand, Espagnol Français et Italien
On passe notre temps à nous emmerder avec le respect des lois et j'aimerai que ma prérogative qui est de comprendre ce qu'on fait avec mes sous, soie au minimum respecté

Abandonner face à l’anglais de guerre lasse ou par arrogance culturel est inenvisageable pour moi, c’est admettre que les langues européenne n’ont plus leur place et que la culture future sera uniquement anglophone, c’est aussi enterrer notre héritage vis-à-vis des générations future. Et ça je ne je veux pas


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OK Fredo...

Alors pour Schiaparelli c'est simple :

Si tu lis en Anglais:

- It is vautred
- It is ramassed
- Its has etaled
- It has tauled
- It is vianded
- Its is crouted
- It has bananed
- It has taken a gamell
- It is explosed

Ca signifie qu'il y a eu un crash de la sonde...

S

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Voici la scène du crime photographiée avec la caméra HiRISE de MRO (désolé, les légendes de la NASA sont en anglais...) :


[img]http://www.esa.int/var/esa/storage/images/esa_multimedia/images/2016/10/zooming_in_on_schiaparelli_components_on_mars/16204950-1-eng-GB/Zooming_in_on_Schiaparelli_components_o n_Mars_node_full_image_2.jpg[/img]

Lien : http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/ExoMars/Detailed_images_of_Schiaparelli_and_its_descent_hardware_on_Mars

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Pardon, j'ai un peu de mal avec l'image...

Enfin, bref, quoiqu'il en soit, il y a désormais un nouveau cratère Schiaparelli sur Mars (à défaut de canaux) !

[Ce message a été modifié par Bill46 (Édité le 27-10-2016).]

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L'occasion peut-être de remettre en lumière ce qui est pour moi la plus émouvante image de la conquête martienne :

Nous sommes en mai 2008, et Phoenix, encore accroché à son parachute entame la phase finale de sa descente, photographié par MRO.

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Selon toute vraisemblance, la perte du module Schiaparelli est due à une erreur logicielle au niveau de l'altimètre radar Doppler qui a fournit de mauvaises données à l'ordinateur de bord, laissant ce dernier penser que l'engin avait atteint l'altitude d'atterrissage. Pour une raison qui reste à déterminer, le logiciel se serait figé, ne pouvant plus répondre aux demandes d'information de l'ordinateur de vol, ce qui a conduit au largage prématuré du parachute puis, peu après, à la décision de couper les rétrofusées pensant que le sol se trouvait à proximité. Il est possible aussi que des "mouvements inattendus" du parachute auraient pu perturber les senseurs reliés à l'ordinateur de vol, laissant croire à ce dernier que l'atterrissage avait eu lieu, phénomène qui se serait déjà produit à de rares occasions lors d'essais effectués avant la mission (selon Rolf Densing, Directeur de l'ESOC à Darmstadt), mais jugés alors si peu probables qu'ils auraient été ignorés.

To be concluded...

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Comme il manque 300millions d'euros à l'ESA pour boucler le budget de exomars 2020, je propose que les Mr.AllGoodistes fassent un chèque de 310 millions d'euros à l'ESA pour payer aussi les salaires de communiquants francophones, ... ou alors proposez vos services de traduction multilingue des communiqués de presse - quitte à critiquer, apportez aussi des solutions!
Quant au devoir de communiquer dans les langues de l'UE, je ne suis pas sur que l'ESA y soit soumise, n'étant pas une émanation de l'UE (Suisse et Norvège font partie de l'ESA et le Canada y contribue aussi sur certains projets)
http://www.esa.int/fre/ESA_in_your_country/France/Euronews_Demi-succes_pour_la_m ission_ExoMars
http://www.esa.int/fre/For_Media/Press_Releases

Nicolas

[Ce message a été modifié par biver (Édité le 28-10-2016).]

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Merci Biver pour la référence d'un site de communication de l'ESA en français. Ils ne sont pas idiots, ils y ont pensé. C'est mon moteur de recherche, ou moi-même, pas très futé, qui ne savait pas le trouver.

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Eh oui, va falloir encore te rationner pendant 4 ans mon vieux !


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Breaking News! (Dernière minute)

TGO a récupéré l'enregistrement des derniers paramètres de vol de l'ordinateur de bord d'EDM avant le crash ! Voici sa retranscription :


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L'avis (autorisé) de Philippe Labrot :

http://www.nirgal.net/chroniques/chronique_schiaparelli_fall.html

Extraits :

"La perte de Schiaparelli est un coup très dur pour l’Europe. Contrairement au discours officiel de l’ESA, qui cherche à tout prix à minimiser l’échec, ainsi qu’aux analyses de plusieurs commentateurs, la perte de Schiaparelli ressemble à tout, sauf à un succès.

Certes, pendant la descente du module vers Mars, la sonde Trace Gas Orbiter est parvenue à se placer sans encombre en orbite martienne. Une réussite qui mérite d’être célébrée comme il se doit, non pas pour la manœuvre elle-même, mais pour le fait qu’elle a permis à plusieurs spectromètres sophistiqués de tourner désormais autour de l'astre. Trace Gas Orbiter embarque effectivement une charge utile d’exception, qui devrait permettre d’étudier de façon très fine l’atmosphère martienne, et de résoudre le mystère de l’origine des panaches de méthane qu’on y observe parfois.

/.../

Derrière l’échec de Schiaparelli, c’est tout l’avenir du programme ExoMars de l'ESA qui va se jouer. Ce dernier était déjà fortement critiqué à cause de sa longueur, des changements incessants de scénario, d'un budget galopant et du report continuel des missions qui y sont liés. Il ne serait pas surprenant que la commission d’enquête, qui sera constituée pour enquêter sur les causes de l’échec, pointe une fatigue et une lassitude des équipes d’ExoMars.

La perte de Schiaparelli ne laisse en tout cas rien présager de bon pour la prochaine mission du programme, l’ambitieux rover Pasteur dont le décollage est prévu pour 2020. Il y a effectivement un gouffre technologique entre Schiaparelli et le futur engin motorisé, et il n’est pas certain que l’ESA puisse le franchir au cours des 4 années suivantes, même avec son partenaire Russe Roscosmos.

A cette situation embarrassante s'ajoute le fait que la mission elle-même n’est pas encore totalement financée : l’ESA va devoir convaincre les pays membres de l’Union Européenne d'autoriser une rallonge de 300 millions d’euros pour que le rover Pasteur puisse être envoyé vers l'astre rouge. Il n’est pas certain que l’argument comme quoi le module de descente, fourni par la Russie, soit d’une conception différente de celui de Schiaparelli, puisse rassurer les décideurs.

Il est pourtant crucial de tirer toutes les leçons de l’échec de Schiaparelli, et de repartir à nouveau à l'aventure dans les plus brefs délais. En ce sens, la mission de 2020 doit absolument avoir lieu. Dans l’histoire de l’exploration spatiale, Mars a toujours été, et sera encore pendant longtemps, un objectif hautement prioritaire. La capacité à accéder à la surface de la planète désignera les vainqueurs et les laissés pour compte de cette nouvelle course à l'espace désormais mondialisée.
Au travers de l'ESA, l’Europe ne peut définitivement pas rester dans les starting block, mais faire semblant d’avoir réussi quand on s'est planté en beauté n’est pas une dynamique appropriée à un nouvel élan. La situation actuelle doit absolument être comprise pour ce qu'elle est sans la moindre illusion : après deux tentatives infructueuses, et 40 ans après les sondes Viking, l’Europe ne sait toujours pas atterrir sur la planète rouge."


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quote:
40 ans après les sondes Viking, l’Europe ne sait toujours pas atterrir sur la planète rouge."

C'est dur... mais juste, hélas...

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