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  1. Past hour
  2. La galaxie NGC5005 (C29)

    Impec Olivier Un post on ne peut plus complet avec une superbe image de cette petite galaxie Bonne journée, AG
  3. Conditions pas top mais un filtre efficace Bonne journée, AG
  4. Effectivement ça s'annonçait pas vraiment bien Ton animation est vraiment superbe, bravo Bonne journée, AG
  5. M57 au C8 à F10

    Très subtile,mais un poil mieux au niveau de la nébuleuse Bonne journée, AG
  6. Planètes au balcon : fini le bal musette

    Salut Jean-Luc Magnifique ! Respect ! Si ça peux t'aider, pour Ganymède, l'Atlas Virtuel des Planètes montre que tu as réussi à fixer la tache brillante du cratère Tros (450 km de diamètre / Gros point brillant presque en haut à gauche) Tu as aussi la tache brillante du cratère Cisti (Point blanc en bas à gauche). Ganymède faisait 1,6" pour 5260 km à ce moment là. Il faut essayer Io, maintenant ! Encore bravo. Christian
  7. autoguidage VMA200 Valmeca avec phd2 ?

    chez googlegroups la liste MCMT32 ton firmware certainement pose pb... Change le RS232 pour un plus récent quand même avant de fouiner plus loin.
  8. Today
  9. m64...

    Pas mal cette M64. avec un calque, Photoshop ou Gimp sont parfait pour finir le traitement d'une image! Pour améliorer le rapport S/B j'utilise un temps de pose global plus important, généralement j'empile le stack de plusieurs nuits differentes
  10. Bonsoir Xavier, C'est vrai que le concept n'est pas très commun de par chez nous en Europe. Alors, en fait, les observations faites par le biais d'intensificateurs d'images se font quand même derrière un écran "phosphore" . L'oeil est simplement derrière un oculaire et le plan de l'écran délivrant l'image est confondu avec le plan focal objet de l'oculaire. Notre oeil accommode à l'infini, comme avec un oculaire normal. Pour faire extrêmement simplifié, le principe de base, toute "générations" confondues est qu'on forme une image par le biais d'un objectif, telescope, sur la face avant du tube qui est une photocathode (PC): le "capteur" du système... la PC est au foyer de l'onjectif ou telescope, comme n'importe quel autre capteur en fait CCD ou CMOS. en réponse à l'illumination de la PC, celle ci délivre des photo-électrons (PE) en reproduisant la distribution spatiale d'intensisité de l'illumination sur la surface de la PC. Les PE sont accélérés, focalisé , et multipliés en passant par une galette de micro canaux (MCP) jouant le rôle de multiplicateurs d'électrons (phénomènes d'avalanche) (principe mis en place à partir des "générations 2". et ces PE (ou le résultat de leur multiplication) viennent frapper la face interne d'un écran "phosphore" qui va à son tour reproduire l'image correspondante" en émettant e la lumière là ou un ou plusieurs PE vont frapper la face interne de l'écran. et c'est cette conversion d'image PE/photons que l'on observe à travers l'oculaire, sur le petit écran arrière du tube. Le cousin approximatif le plus proche serait l'écran cathodique de nos télé d'antan, ou on remplacerait le canon à électron par la photocathode (compraaison grossière, c'est vrai, on ignore les questions de balayage propre au tube cathodique). - Pour un modèle de génération 1 (une PC -> un système d'électrode pour accélérer et focaliser les PE -> un écran phosphore) on aura un gain en photons (nombre de photons émis par l'écran phosphore/ 1 photon incident frappant la PC (la définition est aussi simpliste ici, mais c'est pour l'idée)) de quelques centaines à quelques milliers, cela va dépendre de la nature de la photocathode (AgCs, multi-Alkali: "S20" ou "S25",...) de la tension d'accélération appliquée au PE émis par la PC, de la composition chimique de l'écran "phosphore".... - Pour du modèle de génération 2 (une PC -> un système de galette micro canaux éventuellement associé à un système d'électrode de focalisation -> écran phosphore), gain de l'ordre de quelques milliers à diazines de milliers - Pour du module de génération 3 (une PC (mais cette fois-ci à base de GaAs) -> un système de galette micro canaux éventuellement associé à un système d'électrode de focalisation -> écran phosphore), gain de l'ordre de quelques dizaines de milliers à centaines de milliers, voir millions... On parle plus généralement de réponse de photocathode (uA/lumen), avec une réponse spectrale qui va dépendre de la nature chimique de ladite photocathode. avec comme source de référence d'illumination une lampe tungstène avec une température de couleur donnée (2800 K par exemple): Gen 1 (50-100 uA/lm), Gen 2 (100-500 uA/lm), Gen 3 (500 -2500 et plus uA/lm). Ces valeurs sont justes indicatives pour donner un ordre de grandeur comparatif. Pour être plus complet, on classe les tubes (toutes générations confondues) avec un "facteur de performance" qui correspond au produit: réponse photocathodique (uA/lm) X pouvoir de résolution (paire de ligne "lp"/mm) du tube. Plus ce facteur de performance est élevé, "meilleur est le tube" (on ne tient pas compte ici de sa réponse spectrale) Pour l'aspect stellaire des étoiles, avec les Gen 1, on a un effet "hublot" ou coussinet" qui fait étirer radialement les étoiles lorsque l'on s'éloigne du centre optique de l'image... ce sont des abbérations optiques dues au système de focalisation utilisé. Cela peut se corriger partiellement en utilisant un oculaire présentant une aberration inverse complémentaire. Mais sur une bonne partie central de l'image, cela reste exploitable. Pour du Gen 2 et 3, il n'y a plus ce souci d'aberration et les étoiles restent piquées, avec parfois un phénomène de Halo, pour les étoiles les plus brillantes,. Pour le changement de grossissement, vous pouvez parfaitement changer la focale de l'oculaire afin de grossir plus ou moins l'image délivrée par le petit écran à l'arrière du tube, comme avec une simple loupe. Ou encore bien-sûr augmenter ou diminuer la focale de l'objectif ou télescope utilisé. Pour le champ d'observation, comme avec n'importe quel capteur, cela va dépendre de la focale de l'objectif our télescope utilisé, des dimension de la PC (comme pour un capteur CCD/CMOS, même rêgle... On trouve des tubes de génération 1 avec des PC de l'ordre de 20 mm de diamètre, (pour un P8079HP (3 étages de génération 1 en cascade), la PC fait 25 mm de diamètre utile), pour les générations 2 et 3, on tourne plutôt autour de 18mm de diamètre de PC, mais aussi du 25mm. De façon générale, on trouve quelques monstres avec une PC de 40mm de diamètre utile, mais peu courant sur le marché du particulier/civil.... On peut avoir du vignetage si, ce qui est normal, le cercle image délivré par l'objectif ou télescope est plus petit de la photocathode du tube installé dessus. sinon pas de souci particulier.... Alors, au niveau usage astronomique, Il vaut mieux clairement aller vers les produits/générations les plus récentes possibles, modulo les capacités budgétaires du moment..... En génération 1, à part le fameux P8079HP, ce n'est pas assez performants honnêtement pour en tirer quelque chose d'exploitable en terme d'observation d'astronomique, à moins de disposer d'un objectif ou télescope extrêmement rapide pour compenser la faible réponse PC de ces tubes.... si vous ne pouvez pas trop investir sur de la génération 2 ou 3, essayer donc de trouver un bon vieux P8079HP, c'est un bon candidat pour faire un peu d'astronomie intensifiée sympa sans y laisser un rein, modulo son poids et encombrement (grosse boite Pringles de l'rodre du kg). Juste quelques idées en vrac, le sujet est vraiment vaste et on pourrait écrire des chapitres entiers sur chacun des aspects de cette technologie.... Cordialement, Lambda
  11. Yesterday
  12. Bonjour Lambda, Toujours curieux de nouveaux concepts d'observation tant que ça ne se passe pas derrière un écran, cette nouvelle manière d'observer me titille depuis un bon moment. Je n'ai pas la chance de pouvoir participer à des rassemblement astro en métropole où sont proposés des essais. Votre dernier mail me met de nouveau la puce à l'oreille et active un peu plus ma curiosité. Bref, je serai bien tenté de faire un essai pour me faire mon propre avis. Mais avant cela, voici quelques questions d'un point de vue visuel : - avez-vous un ordre d'idée du gain de luminosité pour un modèle de GEN1? - l'aspect stellaire des étoiles, le piqué, est-il conservé par rapport à la vision dans l'oculaire ou se retrouve-t-on avec de petits pâtés pour les étoiles lumineuses ? - comment se passe le changement de grossissement (faut-il toujours un jeu d'oculaire) ? - et enfin qu'en est-il du champ réel de vision : est-il réduit/constant, y a-t-il un peu/beaucoup/pas du tout de vignetage et l'image est-elle déformée sur le bord du champ de vision ? Xavier
  13. Voyez cette image du Soleil en Halpha réalisée avec l'instrument Sol'Ex (http://www.astrosurf.com/solex/) au foyer d'une lunette FS60 le 13 juin : On note un phénomène classique : un gradient fort de brillance entre le centre du disque et le bord. On rencontre aussi cela en imagerie planétaire (Jupiter, Mars...). Cet effet centre bord empêche parfois d'accroitre les contrastes afin de repérer les détails les plus discrets Des outils comme le masque flou ou encore les ondelettes peuvent réduire cet effet centre-bord. Mais ces derniers ont un inconvénient : ils modifient le contenu fréquentiel de l'image, avec par exemple des conséquences indésirables, comme des effets de bords (Gibbs), fausses détections... Certains d'entre vous connaissent le très vieux logiciel IRIS. Malgré son âge avancé, ce dernier contient des fonctions puisantes, parfois rarement connues. J'ai ressorti l'une d'entre-elle à l'occasion de mes essais sur les images Sol'Ex. Il est question d'une méthode d'ajustement d'ellipses sur le disque (simple à utiliser, il y a même une boite de dialogue) . On exploite cet ajustement pour retirer l'effet centre-bord. Voici le résultat : Notez bien que seuls les seuils de visualisation ont été modifié pour augmenter le contraste (pas de filtre passe-haut per exemple, pas de traficotages plus ou moins hasardeux). Notez par exemple que l'on voit à present les protubérances, pourtant de faible éclat relatif. Voici le détail du traitement réalisé (une simple soustraction après l'ajustement d'ellipses et synthèse d'un modèle de l'objet avec celles-ci) : Le traitement prend 0,5 seconde. Je vous laisse imaginer ce que cela permet de faire sur les images planétaires (à tester)... En fait c'est potentiellement une façon très différentes de traiter et exploiter ces images (utile pour réaliser des projections par exemple, détecter des flash, etc). Le domaine d'application est très large : extraction des détails dans une chevelure cométaire, mise en évidence des coquilles dans les images de galaxies, détection de supernovae dans les galaxies, etc. Bien entendu, on laisse ici de coté l'aspect esthétique : le but est de chercher à de tirer le maximum d'une image (sachant que des combinaisons de traitement sont possibles). Bref, on peut encore faire des choses avec du vieux bois ;-) Christian Buil
  14. La galaxie NGC5005 (C29)

    Bonsoir à toutes et tous, Je continue tranquillement les traitements de mes images du début de mois... Voici une image de la galaxie NGC5005, Caldwell 29. Cette galaxie galaxie spirale intermédiaire est située dans la constellation des Chiens de chasse. Elle est distante de 43 millions d'années-lumière et a un diamètre de 73 000 années-lumière. * Acquisitions : - Caméra ASI533, refroidissement activé (capteur à -15°C), gain 100. 22 images de 5min, tri de 17 images retenues (soit 1h25min de pose), nuit du 30 au 31 mai 2021. 100 flats,11 Darks et 100 Offsets. Logiciel d'acquisition : Sharpcap * Optique : - Télescope Celestron C11 avec réducteur à 1905 mm de focale (mesure astrométrique). Pare-buée et résistance chauffante. Filtre Baader Neodymium. * Monture : - AZ-EQ6, Autoguidage par diviseur optique ZWO, caméra GPCAM2 IMX224. Logiciel : PHD2 Guiding * Prétraitements : - Alignement et empilement (moyenne additive + mise à l'échelle + rejet Winsorized sigma clipping) de 17 images (77% des images) avec masters dark, offset, flat. Logiciel : Siril 0.9.12 * Traitements : - Extraction du gradient. Étalonnage des couleurs par photométrie. Transformation de l'histogramme. - Réduction du bruit chromatique. - Masque de fusion : réduction du bruit chromatique, déconvolution, réglage des tons foncés / tons clairs, correction gamma. - Saturation sélective sans fond de ciel. - Masque de fusion : contraste. - Réduction du bruit par médiane. - Ajustement des niveaux. Correction gamma. - Masque de fusion : filtre passe-haut. Logiciels : Siril 0.9.12, Photoshop CS2. * Lieu : - Vauréal (Cergy-Pontoise, 95) * Lien à mon site internet : http://encelade18.free.fr/photos/NGC5005.html
  15. Planètes au balcon : fini le bal musette

    Ah bon, alors comme ça Jupiter est passé à l'opposition la nuit dernière ?? On m'dit rien à moi... Magnifique ces images !!
  16. Bizarre, pour moi elle est juste grise. Je viens de faire un test avec toshop en désaturant le mauve, je ne vois aucune différence. Peut-être mon écran, mais à priori il est plutôt fidèle au niveau couleurs.
  17. Mes débuts avec M13 au 200/1000

    Un des premiers essais après ce retour à l'astro plutôt prometteur !!
  18. Galaxie de la lame de couteau (NGC5907)

    Que dire à part très belle image !!
  19. C'était un peu vache, je l'admets, mais je n'avais pas l'intention de te vexer. Comme disait un type dont j'ai oublié le nom, on ne peut pas être bon partout, et comme on est sur un forum d'astro, la grammaire n'est pas l'essentiel. Tu peux même y voir une certaine forme de jalousie: mon orthographe est sans doute meilleure, mais mais images... bon glissons....
  20. La lune en mode apprentissage avec l'ASI 462MC.

    Beau plan lunaire à la 462MC. Comme Anne, je trouve qu'il y a une légère dominante mauve.
  21. Bravo elle est à tomber. Si tu en as d'autres pas besoin de nous faire attendre envoies les !!! Bonne nuit. Luc
  22. Elle est vraiment extra et le traitement est excellent.
  23. Hypothèse d'un univers sphérique et euclidien

    Je crois que j'ai une bonne idée. Si la trajectoire du photon suit l'arc de cercle pour aller de A à B alors il aura la même vitesse SPATIALE par rapport aux deux référentiels. Et si on fait voyager tous les objets sur des arcs de cercles... Or cet arc de cercle représente l'espace-temps à l'instant t. Il est courbe, mais la courbure est dans le temps et on ne peut pas la mesurer dans l'espace. Cette courbure signifie que plus on regarde loin, plus on remonte le temps. Le regard suit cette courbure, la lumière suit cette courbure, les objets qui se déplacent suivent cette courbure, mais les distances mesurées dans l'espace et dans le temps sont les coordonnées cartésiennes (x,t-tau).
  24. La Lune du 15 juin en mode trépied

    Superbe comme d'habitude. Tes images sont tellement naturelles, c'est vraiment ce que l'on vois à l'oculaire. Comme les copains, le meilleur pour ta santé.
  25. Une Jupiter de reprise

    Merci beaucoup Philippe, Pascal et Sauveur C'est sympa , merci !
  26. Le 14/06 la lune était basse et la turbulence assez forte. J'ai donc tenté pour la première fois l'utilisation du filtre Optolong IR pass 685nm. 400 images retenues (seulement) sur près de 20000 Au C8 et a l'asi290mm C'est loin d'être parfait, mais compte tenu de la turbu je trouve que l'image n'est pas si mauvaise. Évidemment ce n'est pas un filtre vert alors la résolution pour un C8, ben on repassera, n'est-ce pas? On y voit quand même bien Vallis Rheita et le cratère du même nom.
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