gklm

si vous deviez conseiller un instrument uniquement dédié aux planètes...

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...et sans tomber dans les prix mirobolants, que choisiriez-vous pour moins de 1000 € ?

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Avec ou sans monture ?

Photo ou uniquement visuel  ?

 

... sinon le principal : un diamètre maxi !

 

 

 

Pierre

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Oui :) un MAK avec une grande focale ;)

Sinon il y a le Mewlon sur balcon mais ça dépasse ton budget ;)

Bonne soirée,

AG

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y a rarement de mauvais C8.

Par contre, des C8 mal collimatés....

Pour ce prix, en occas, on doit trouver un C9,25.

Mais avec ou sans monture:D?

  • Like 1

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Pareil que Xavier et Alain : il faut un instrument très bon xD, une collimation à priori déjà faite et super bonne, une grande focale, un prix raisonnable ? : le Mak. Les petits frères du 180, le 127 et 150 sont déjà des bêtes redoutables.

  • Like 1

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Les avis convergents vers le Mak confirment un peu ma première approche.

Pour précision, je ne vise que du visuel et la simplicité d'utilisation, donc je ne suis pas chaud pour des instruments qu'il faut sans cesse recollimater : est-ce le cas des Mak ?.

En monture, j'ai une SW AZ Gti mais je ne sais pas si cela peut supporter un Mak 180 ou 150...

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Autre chose, certaines formules optiques sont-elles moins sensibles que d'autres à la pollution lumineuse (car j'en souffre chez moi) ?

  • Confused 1

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Ces instruments sont très compacts mais lourds, je ne connais pas ta monture, elle supportait quoi avant ?

Oui, à priori ces instruments sont simples d'utilisation et très efficaces, le 127 est très à l'aise avec des conditions moyennes par exemple, mais bon c'est normal en même temps. xD

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La focale étant plus grande que la moyenne, ton grossissement sera globalement plus important pour un même oculaire. Le contraste sera plus grand pour une image certe moins lumineuse qu'avec un autre instrument, et du coup tu discerneras mieux certaines subtilités. L'observation d'un amas globulaire moins lumineux que M13, je pense particulièrement à M15 pour les subtilités sur le fond stellaire.

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Je te suggère d'ailleurs d'acquérir au moins un oculaire grand champ avec le Mak.

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Pour les planètes, la pollution lumineuse on s'en fout!!!!

La plupart des plus belles images de cette saison sur saturne et jupiter ont été faites en centre de Paris.

On peut même les pointer en plein jour, c'est même recommandé pour Venus.

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Ah bah oui par contre, pareil que Sébastien sur le plan planétaire.

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J'ai certes un budget fixé, mais je ne veux pas prendre le problème à l'envers en déterminant l'instrument en fonction de la monture : une monture, cela se revend, et par ailleurs, je suis favorable à l'achat d'occasion. Je crois qu'on voit passer pas mal de Mak dans les PO.

J'imagine que la "pollution lumineuse on s'en fout", c'est parce que les planètes sont plus lumineuses, pas parce que la formule optique du Mak y est moins sensible ?

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Il y a 10 heures, gklm a dit :

Pour précision, je ne vise que du visuel

Alors dans ce cas,

pas un mak rikiki, aussi parfait soit-il !!!!!!!!

En visu pour COMMENCER à être  peinard, 250mm me semble le minimum syndical. Déjà c'est une obligation d'avoir de la lumière, du flux lumineux, et ensuite d'avoir une résolution qui permet d'ausculter finement les surfaces planétaires.

En visu planétaire, je remarque que les plus fines observations le sont généralement avec des 400.... je ne parle pas "d'esthétisme" où là les sirènes de lunettes se mettront à chanter dans d'infinis débats, mais bien d'observation  détaillée.

De cela, exit les Mak tant (trop ????) plébiscités dans le cas du visuel.

 

Alors oui, colim, gestion de la turbulence et tout ça, mais c'est le prix à payer pour la discipline.

et à 1000€, on trouve d'excellents newtons de 250mm

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Il y a 13 heures, Sébastien Lebouc a dit :

Par contre, des C8 mal collimatés....

parce que la collimation bouge semble t'il assez souvent....Mak en priorité.

Mais Serge a raison si tu veux ne faire que du visuel.....

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Tout dépend d'où tu observes. Si c'est d'une grande ville turbulente, les maks font souvent mieux que les newtons. Inversement, si tu sais collimater un newton et que ça bouge pas trop dans ton coin, c'est Serge qui a raison : un bon newton 250, c'est excellent. J'en parle en connaissance de cause, j'ai les deux, j'habite Paris et j'ai souvent pu faire la comparaison. Et j'avoue aussi goûter l'entraînement d'une monture avec le mak, c'est bien confortable pour traquer les petit détails...

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La pollution lumineuse est mon grand problème : j'habite tout près d'une centrale nucléaire, à Flamanville (2 tranches conventionnelles + 1 EPR) et sous prétexte de sécurité, on illumine à gogo, surtout vers le ciel ! De plus, j'ai envie d'un instrument à la collimation la plus stable possible.

Décidément, le Mak semble le meilleur compromis...

 

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Quels sont les avantages/inconvénients respectifs entre Mak et Cassegrain dans le cas qui me concerne (visuel planétaire) ?

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Et bien perso, je intéresserais à ce cassegrain classique TS/GSO.

Pour moins de 1000, il y a un 203mm F2436mm.

Mirroirs en quartz, déja une très belle presta sur le 154mm qui donne du contraste malgré 33%CO.

voir si intéressé:

https://www.cloudynights.com/topic/661236-new-ts-cassegrain-154f12/

Pas de lame de fermeture, 2 composants optiques seulement et un bel alignement sur le tube reçu.

Il y a aussi un 250mm sur la série.

Ayant eu ces celestrons et meade, ces tubes CC supportent très largement la comparaison.

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Il y a 16 heures, gklm a dit :

est-ce le cas des Mak ?.

non et c'est justement là son point fort.

car une bonne collimation ne demande pas des compétences extraordinaires mais surtout d'un temps parfait pour le faire

 

Il y a 1 heure, gklm a dit :

avantages/inconvénients respectifs entre Mak

points négatifs :

une mise en température plus importante car le tube est fermé

un poids plus important a cause du menisque

le shifting

 

points positif :

fait pour le planétaire par ces longues focales

le cout faible

sa collimation qui ne bouge pas

son tube court

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Bonjour à toutes et tous,

Je n'arrive pas à trouver un lien qui parle du 250 mm Cassegrain classique TS/GSO.

Merci à vous et à "rvuti9" si vous pouviez mettre un lien pour tous afin d'avoir des données concrètes sur ce tube qui est, je pense, très intéressant pour du visuel planétaire avec un coût maîtrisé à l'achat.

Bien cordialement,

Serge Tinland

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    • By fljb67
       
      Bonjour ou bonsoir.
       
      - Optique concernée : Maksutov 127/1500 de chez Sky-Watcher.
       
       
      J'ai testé cette bestiole avec une caméra ZWO 294 MC ( 4144 x 2822 ; pixels de 4.63 micro mètres ) sur la Lune.
       
      Bref :  j'ai été - positivement - étonné  que la Lune "entre" aussi facilement ( car le champ théorique avec 1500 mm de focale était vraiment "limite" d'après les calculs avec f = 1500 mm ).
       
       
      Après une prise de vue "full frame", le diamètre de la Lune est de ~ 2600 pixels ) :
       

      (  Etant une burne niveau traitement "planétaire", c'est un "one shot" ... donc désolé pour la qualité de l'image ).
       
       
      Sachant qu'au moment de cette prise de vue ( 09/11/2019 ), la Lune avait un diamètre apparent de 1790,1 " :
       
      Cela donne un échantillonnage :  E = 1790,1/2600 ~ 0,6885 "/pixels.
       
       
      Du coup, avec la formule E ~ 206,3 x p/f   ( avec E en "/pixels ; p = largeur des pixels en micro mètres ; f = focale en mm ), cela donne :
       
      f ~ p / ( E/206,3 ) ~ 1387 mm ... au lieu des 1500 mm annoncés. ( donc ~ 7,5 % de moins ).
       
       
      Donc : si le miroir a bien 127 mm de diamètre, cela correspondrait à un rapport f/D de ~ 10,9 au lieu de ~ 11,8.  ( ce qui ferait une "luminosité" photographique ~ 17 % supérieure ).
       
       
      Voilà : c'était pour info. ^^
       
       
    • By AstroSylv1
      Salut tous, suite à une occasion, suis allé voir à deux reprises une vieille Manent de 1930-1935 près de chez moi... elle était hyper bien conservée, couverte de taches de gras, de crottes de mouche, d’huile (peut-être pour la protéger de corrosion éventuelle), de poussière, mais un fort potentiel de « belle lunette » une fois sa toilette faite. Pour faire court, voilà le résultat, une mécanique exceptionnelle. Nettoyage uniquement avec une microfibre humide, zéro produit, je le souligne parce que c’est bluffant de voir la peinture qui a toujours son vernis d’origine, le laiton si brillant après 90 ans, et sa mécanique toujours précise... Pour les optiques, idem. Mais elle a deux trois trucs à réparer : il manque 2 vis au chercheur, la base en bois est fendue, le réticule du chercheur est détendu, l’optique mérite d’être nettoyée en profondeur, et je dois me trouver un adaptateur coulant 27mm —> 31,75mm. Hélioscope en accessoire avec 2 oculaires et un filtre variable, tout est opérationnel !




















    • By Hyphene
      Bonjour à tous,
       
      Tout est dans le titre ! Enfin presque... J'ai besoin d'un petit coup de main. Je souhaite faire construire un dobson de 508mm par un artisan à l'étranger. Je dois donc commander les miroirs au préalable et lui envoyer. Mais je suis une tache en calcul et je ne suis pas sur d'avoir bien compris l'effet du paracor sur la taille du miroir secondaire.
       
      En clair: Quelle taille de miroir secondaire choisir pour un primaire de 508mm à 3,7 avec un paracor type 2 ?
      Si vous avez des conseils diverses et variés n'hésitez pas !
      Merci d'avance!
    • By christian viladrich
      Salut à tous,
       
      Vu la longueur de certains posts, l'ennui semble être en train de saisir certains Astrosurfiens :-)
       
      Aussi, je vous propose un article sur l'influence des micro-mouvements de l’œil sur la résolution. C'est un point que j'avais un peu effleuré dans le bouquin Astronomie Solaire au sujet de la détection de la granulation dans de petits instruments.
      Attention, c'est technique et en plus en anglais :
      http://jov.arvojournals.org/article.aspx?articleid=2599741
       
      A noter que ce type d'étude est réalisée avec des techniques d'optiques adaptatives.
       
      Bonne lecture !
       
       
    • By jean dijon
      Bonjour
       
      il y a quelque temps j'avais ouvert un post décrivant le concept du telescope que je suis en train de réaliser . A savoir un télescope de wright assez fermé F/D=6 pour obtenir des images planétaires de qualité "APO"
      Ce telescope est aplanetique donc corrigé de la coma ce qui le rends insensible aux problemes de décollimation par contre son miroir a un coefficient de déformation de +1 contre -1 pour une parabole par rapport à une sphère il présente un bord relevé et une bosse centrale, il ressemble a la deformation d'une lame de schmidt. La réalisation d'un tel profile est difficile et les technique classique de parabolisation ne marchent pas. Par contre il est possible de le tailler sur une cuve à vide. Le principe est simple on met le miroir sur une cuve tres plate ou l'on peut faire le vide, le miroir repose sur sa périferie. lorsque l'on pompe la difference de pression entre la cuve et l'atmosphere deforme le miroir que l'on taille en forme de sphere . En relachant la pression le miroir devient asphérique et si la pression était la bonne on obtient la forme cherchée.
      J'ai déja réalisé une lame de cette façon et je réutilise l'outillage mis au point à cette occasion.
       

       
      la casserole tournée dans une piece d'alu massive pour éviter sa deformation, fait 305mm de diamétre avec la portée sur laquelle repose le verre ce qui fixe le diametre du miroir ( le diametre optique sera compris entre 295 et 300mm suivant les problemes de bord) reste à définir l'épaisseur du miroir et la pression a appliquer.
      Si le miroir est trop épais on ne peut pas déformer suffisament le miroir s'il est trop mince il sera délicat à supporter dans le telescope. Pour pomper j'utilise un vieux systeme d'hypersensibilisation qui a une pompe à main et permet de descendre d'aprés le manometre à un vide de l'ordre de la préssion atmosphérique. 
      Tout calculs faits j'ai choisi une épaisseur de blank de 30mm qui pour obtenir la déformation voulu nécessite une dépression de l'ordre de 0.25 atmosphere. Le miroir n'est pas trop mince R4/e2=7000 environ donc ne necessitera pas un barillet trop complexe. Reste un point à résoudre à savoir faut il tailler un ménisque ou un miroir à dos plat peut il faire l'affaire?
      Les calculs sont simples pour un ménisque avec une faible fleche qui se comporte comme une lame à faces parallele du point de vu de sa déformation.
      Pour un miroir à dos plat il faut utiliser une théorie beaucoup plus complexe.
       
       
      Le ménisque deformé fourni exactement la déformation du miroir souhaitée (points vert image de gauche) par contre le miroir avec un  dos plat s'écarte de la forme ideale comme on peut le voir sur la figure de doite. L'écart  représente lambda/15 ptv sur l'onde. Comme il me faut roder soigneusement le dos (pour éviter l'astigmatisme et faire l'étancheité avec la casserole ) j'ai decidé de tailler un menisque pour eviter de rajouter des erreurs systematique de methode à la forme du miroir.
      Le miroir aura donc la forme d'un menisque de 27mm d'épaisseur.
      Pour minimiser les problemes thermiques j'ai décidé de réaliser le miroir en quartz, le zerodur étant bien trop cher pour moi. J'ai donc commandé un blank de 305mm de diametre et de 30mm d'épaisseur chez Terence Pelletier.
      Pour tailler les deux faces du miroir j'ai réalisé deux outils en staturoc recouverts de carreaux de grés ceram de 20mm de cotés.
       

      outil concave
       

      outil convexe
       

      Miroir pendant le doucissage
       
      C'est la premiere fois que je travail du quartz et le matériaux est beaucoup plus dur que le pyrex. L'ébauchage au carbo 80 a été relativement long environ 10h par face pour une fléche de 3,1mm. Le doucissage conduit à la main n'avançait pas, il a fallu au moins que je double le nombre de séchées par rapport à du pyrex. Je pense que le grés ceram n'est sans doute pas assez dur ce qui rallonge le travail. Il a fallu également que je rainure le platre entre les carreaux pour éviter les rayures lors de l'utilisation des émeris fins.  J'a fait tout le travail à la main meme si le miroir est posé sur ma table à polir sur l'image ci dessus.
      Suite au prochain numéro pour le polissage.
       
      jean
       
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