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L'origine et l'avenir de l'Homme

La pollution engendrée par les activités industrielles rend malade et tue chaque année des millions de personnes dans le monde. Il a fallu deux siècles pour que les institutions internationales imposent le principe "pollueur-payeur".

La révolution industrielle (XVI)

Après avoir établi les bases de la civilisation, érigés des temples et des villes, l'homme bâtit des empires et se mit à conquérir le monde. Grâce à la témérité de grands explorateurs comme Amerigo Vespucci, Christophe Colomb ou Vasco de Gama, les premiers comptoirs commerciaux s'ouvrirent un peu partout autour du monde à partir du XVIe siècle.

Poussé par la curiosité et la demande d'une population toujours croissante, à partir de 1750 en Europe et vers 1900 dans d'autres pays, nous avons assisté au début de la révolution industrielle. Chronologiquement elle est marquée par quelques innovations majeures telles que le développement des machines à vapeur, l'industrie du charbon, métallurgique, textile, la formation des capitaux industriels, la découverte de l'électricité, l'aviation, les communications sans fil, les canaux artificiels, et quantités d'outils allant de l'hélice au marteau pneumatique et autre radar. Ce développement fut instigué par la croissance exponentielle et entraîna la flambée des usines, de la main d'oeuvre qui rejoigna les villes, du commerce et des prix.

Progrès pour les uns, exploitation et misère pour les autres, le développement de nos sociétés n'a pas toujours eu l'effet escompté, ou du moins les politiciens n'ont généralement jamais eu la volonté de changer leurs priorités pour des questions écologiques ou humanitaires ni envisager leur programme dans le long terme.

Un partenariat avec la nature à l'ère de l'Anthropocène

Il est pour le moins présompteux et paradoxal que l'Homme soit contraint d'inventer des "partenariats" avec la nature alors qu'il est lui-même un enfant de cette même nature. Ne devrait-il pas plutôt être un enfant docile à l'écoute de Gaïa et respectueux de son environnement ? En fait, par ses effets souvent délétères sur la nature, aujourd'hui l'homme est bien obligé de calmer ses envies de conquêtes tout azimut et de réglementer ses actions s'il veut préserver sa propre survie. Quel enfant aurait cru que les adultes soi-disant plus sages ont dû en arriver à de telles extrêmes pour sauver leur planète ?! Et ce n'est que le début d'une prise de conscience collective. Si ce n'est pas encore un constat d'impuissance, c'est en tous cas un signe d'alarme destiné aux générations futures leur signifiant clairement de ne pas répéter les mêmes erreurs que leurs aïeux et d'en tirer les leçons.

Ayant finalement pris conscience de la fragilité des écosystèmes et de l'humanité, en 1866 le biologiste allemand Ernst Haeckel inventa l'écologie. L'Europe et les Etats-Unis n'y adhéreront qu'une génération plus tard poussés par les associations alternatives.

Malheureusement bien des exemples nous démontrent que l'augmentation croissante de la population et l'inconscience ou la mauvaise volonté des politiciens sont à l'origine d'une bonne partie des problèmes de conservation de la nature et de la disparition des ressources naturelles auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui. Si cela reste une simple hypothèse de travail pour certains politiciens irresponsables, les écologiques ont bien compris la leçon et nous mettent en garde contre les bouleversements que nous provoquons dans la biosphère.

Sans retenir la moindre leçon du passé, en moins d'un siècle nous avons été à l'origine de nombreuses catastrophes écologiques qui ont de quoi nous dégoûter du savoir-vivre et de l'humanité de certains industriels et fonctionnaires pour citer en premier lieu les effets incommensurables du réchauffement du climat qui nous affecte tous et toutes les formes de vie à long terme, les marées noires qui détruisent le milieu marin et souillent nos côtes, les plastiques qui envahissent tous les océans et même les organismes, les accidents nucléaires qui touchent des millions de personnes, la pollution engendrée par les décharges industrielles, les pluies acides qui détruisent les ressources agricoles ou encore la pollution lumineuse qui perturbe certaines animaux nocturnes.

A voir sur le blog : Une brève histoire des buildings

New York, une ville qui ne dort jamais

A gauche, Manhattan, le coeur de New York City, une mégapole qui ne dort jamais. A droite, la foule à Time Square un 31 décembre, des individus d'une population qui ne cesse de croître. Voyez également les webcams installées sur place.

L'Antropocène ou l'ère de l'Homme et de son impact sur la nature sont une réalité. Les méfaits de l'homme sur son environnement ne sont plus à démontrer. Pire, si nous laissons les choses empirer, en exterminant les autres espèces, y compris la diversité de nos propres microbiotes, de nombreux chercheurs sont convaincus que l'homme court à sa propre extinction.

Si notre milieu change brutalement à l'avenir après avoir oublié notre devoir moral envers la nature, celle-ci reprendra peut-être les rennes et notre évolution stagnera quelque temps. Ce scénario catastrophe fait partie des "lois du hasard" et de l'évolution globale des systèmes. Nous avons peu d'emprises sur ces phénomènes à grande échelle et ne pouvons que subir les lois de la nature, même si avec le temps la technologie nous permettra de réduire ses effets ou de nous en affranchir.

Rappelons-nous bien que l'évolution est un phénomène très lent et sensible aux conditions initiales ainsi qu'à tout changement d'équilibre. Pour peu que la température de la Terre ait été fraîche lors de la phase prébiotique, que le fragment de l'astéroïde Baptistina n'ait pas percuté la Terre ou que l'avantage des mutants ait été infime pendant l'évolution des préhumains, ce n'est pas 100000 ou 1 million d'années que nous aurions dû attendre, mais probablement plus que la durée actuelle de l'Univers. Ne soyons donc pas impatients et en bouleversant notre environnement, pensons à l'avenir de nos enfants.

Si nous souhaitons garder le sourire et retourner à l'espace, non pas à l'état de cendres nucléaires mais pour explorer notre Galaxie, accordons-nous une chance pour rééquilibrer le monde dans la perspective d'un développement durable en partenariat avec dame Nature. Généreuse, elle nous le rendra bien.

Les derniers hommes libres et groupes autochtones

Si notre civilisation moderne semble prospère et généralement à l'abri du besoin et des risques naturels, on ne peut pas en dire autant de tous les peuples.

De nos jours, il existe encore de nombreux peuples archaïques à travers le monde. Mais comme les Patagons (Selknam, etc) qui disparurent suite à la colonisation de la Patagonie au début du siècle dernier, la culture de ces peuples survit très difficilement et pourraît même disparaître d'ici quelques générations devant la pression démographique et les progrès offerts par la civilisation.

A voir : Les Korowai - Papua Barat, ExplorAction

Les Zoé d'Amazonie, Ushuaïa Nature

A gauche, un guerrier Samburu - une population proche des Masaï - face au versant Est du Rift africain à Poro, au nord du Kenya. La vallée accuse un dénivelé de 1000 mètres. A droite, des Bushmen de Namibie. Documents Nigel Pavitt et Jack Somerville.

Parfois c'est la politique qui s'en mêle pour expulser les tribus (au Brésil, en Chine, etc.) ou les intime à se civiliser (en Papouasie). Mais ci et là, grâce à des accords signés entre les gouvernements et parfois grâce à la délimitation de territoires ou de réserves suffisamment étendus, certaines tribus résistent à l'homme blanc et sa technologie et parviennent encore à vivre en harmonie avec la nature en totale autarcie, parfois à la manière de nos ancêtres du Paléolithique (chasseurs-cueilleurs) ou du Néolithique (sédentarisation, agriculture, etc). Citons par exemple les peuples Papous (Huli, Kalam, Korowaï, Lazaro, Toulambis, etc) en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Zoé, Mashco-Piro, Kogis et Ashaninka en Amazonie ainsi que les Pygmées au Congo et les Bushmen en Namibie. Mais après avoir été au contact de l'homme moderne pendant 30 ans, la culture de certaines de ces populations est en train de disparaître, notamment celle des Korowai (cf. La leçon des Korowai dans l'article sur SETI).

Il faut y ajouter les populations isolées et les minorités ethniques sédentarisées, semi-nomades ou nomades dont certaines ont adopté certaines coutumes occidentales (vêtements, armes, habitations, objets domestiques, véhicules, moyens de communications, système économique, etc).

De gauche à droite, les Huli de Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Kazakhs de Mongolie et un Maori de Nouvelle Zélande. Documents Jimmy Nelson.

Aujourd'hui on dénombre environ 5000 groupes autochtones qui représentent environ 250 millions de personnes dont la majorité vit en Asie (hors Russie). Si certains peuples sont bien intégrés à leur pays d'adoption, pour les minorités les plus pauvres ou mal protégées l'avenir est souvent incertain. Ainsi dans la majorité de ces familles on entend les parents se plaindre que leurs enfants ne respectent plus la culture ancestrale et préfèrent partir étudier ou travailler en ville. Très peu d'entre eux reviennent ensuite vivre dans leur village natal qui voit sa population vieillir et finalement disparaître sans laisser de trace de sa culture.

Parmi ces groupes autochtones citons les Samis, les Eskimos, les Kazakhs, les Tatares, les Tsaatans, les Nénètses, les Pachtounes, les Kurdes, les Hébreux, les Coptes, les Druzes, les tribus arabes, les Tibétains, les Dayaks, le peuple du Ladakh, du Mustang, les Drokpa, les Raika, les Alrabarry, les Mozo, les Mapuches, les Aymara, les Quechua, les Moxo, les Kayapo, les Aché (Guayaki), les Algocho, les Masai, les Samburu, les Dogon, les Hadza, les Andamanais, les Samoans, les Papous, les Aborigènes, les Maoris, les Kanaks, etc. Le photographe Jimmy Nelson a photographié certaines de ces populations. En théorie les Tsiganes, les Flamands, les Bretons, les Basques et les Ecossais en font partie, un sentiment qui crée parfois des tensions entre communautés, l'actualité de ces dernières décennies nous le rappelant parfois de manière tragique.

La diversité linguistique

De nos jours, étant donné la diversité culturelle, on peut s'attendre à ce que les différentes populations parlent des dialectes voire de nombreuses langues différentes. De fait, selon l'UNESCO on parle plus de 7000 langues et dialectes dans le monde dont plus de 2000 couramment. Au grand dam des linguistes, environ 15 langues disparaissent chaque année.

Répartition des langues dans le monde et notamment de l'anglais.

Ceci dit, l'école supérieure américaine de Saint Ignatius en Ohio a publié une liste des principales langues parlées dans le monde. On y apprend que si le mandarin est la plus utilisée du fait de l'explosion de la population chinoise, c'est l'anglais qui reste la première langue officiellement parlée dans 115 pays suivie du français utilisé dans 35 pays et de l'arabe parlé dans 24 pays.

Tout facteurs confondus, y compris économiques ou tenant compte de la deuxième langue, ils classent ainsi les dix langues les plus utilisées au monde par ordre décroissant : anglais, français, espagnol, russe, arabe, mandarin, allemand, japonais, portugais et indi/urdu. Les radioamateurs habitués à communiquer avec "le monde" ne démentiront pas cette répartition.

L'évolution démographique

En profitant de son bien être, l'homme moderne a proliféré comme les lapins (ou les mauvaises herbes diront les mauvaises langues) et sa population n'a cessé de croître au détriment des autres espèces.

La croissance de la population obéit à la relation suivante dont la solution est une courbe exponentielle :

N = Noert

avec No, la population de départ

e, le logarithme népérien (2.71828...)

r, le taux de croissance naturel

t, l'intervalle de temps considéré.

A voir : World Population - years 1 to 2100, VGraphs

A lire : L'évolution du nombre des hommes (INED)

Cliquer sur l'image pour lancer l'animation montrant la croissance de la population mondiale entre l'époque du Christ et 2020. Document préparé par John H. Tanton.

Combien d'êtres humains ont foulé le sol de la Terre ? Les premières annales relatives à la population remontent à 8000 ans avant notre ère. Les chercheurs estiment qu'à cette époque, à l'aube de l'agriculture la population mondiale s'élevait à environ 5 millions de personnes. Le taux de croissance resta très faible avec seulement 0.0512% par an jusqu'au début de notre ère. Les populations variaient d'une région à l'autre selon l'impact des maladies et des famines ainsi que des aléas climatiques et des guerres. Ainsi, les démographes estiment que dans la région actuelle de la France, entre 1100 et 1700 avant notre ère, 50% des nourrissons mouraient tandis que l'espérance de vie à la naissance ne dépassait pas 12 ans !

Selon les études conduites par l'Institut National d'Etudes Démographiques (INED), à l'époque de Jésus-Christ il y avait 150 millions d'habitants sur Terre (mais une autre étude l'estime à 300 millions de personnes). Si on se base sur les chiffres de l'INED, il y en avait 300 millions en 1350, 600 millions en 1700 (l'autre étude cite 500 millions en 1650), ce qui ne représente pas encore une forte hausse en mille ans. Ensuite, entre 1800-1830 on atteignait 1 milliard de personnes puis 2 milliards en 1940, 4 milliards en 1975, 6.1 milliards en 2000, 8 milliards en 2020 et il y en aura 10 milliards vers 2060 !

Evolution de la population mondiale entre 1950 et 2100. Document ONU/WPP.

Au total, selon une analyse démographique mise à jour en 2021 sur le site du Population Reference Bureau (PRB) mais dont les dernières données remontent à 2011, la Terre aurait porté 107.6 milliards d'être humains. Les chercheurs précisent toutefois que ce nombre reste approximatif car "on ne dispose d'absolument aucune donnée démographique pour 99% de l'humanité ayant vécu sur la Terre". Avec une population actuelle proche de 8 milliards d'habitants (2020), sur l'ensemble de l'humanité, 7% des êtres humains vivent toujours. Félicitations, vous comptez parmi eux !

En revanche, étant donné qu'on ne connaît pas le taux de natalité avant l'ère moderne, les démographes de l'ONU (WPP) ont fixé des taux arbitraires pour les périodes passées : 80 naissances pour 1000 habitants jusqu'en l'an 1 de notre ère, 60/1000 entre l'an 2 et 1750, 40/1000 jusqu'en 1949, 31 à 38 dans les décennies 1950-1990, 31/1000 entre 1995-2010 et encore plus faible de nos jours (seulement 18/1000 en 2020). Selon les démographes, cette méthode très approximative pourrait sous-estimer le nombre total de naissances.

A terme, les experts ne s'accordent pas sur le sens de cette évolution. Si nous laissions faire la nature, il est évident que cette courbe exponentielle se poursuivra. Mais vivant sur une planète à l'espace et aux ressources limitées, il est probable que vers 2100 nos descendants prendront la sage décision de limiter le nombre de naissances artificiellement pour ralentir voire réduire cette démographie galopante.

Il est un fait que le jour où tous les endroits habitables seront occupés et que la nourriture sera comptée voire trop chère, il faudra bien se résigner à n'avoir qu'un ou deux enfants. Si par la suite il s'avère possible de conquérir de nouvelles terres du ciel, notamment de vivre sur la Lune, Mars ou ailleurs, nous pourrons soulager la planète de quelques milliards d'habitants.

Mais si cette solution résoudra le problème démographique, ce ne sera qu'un répit de quelques siècles et donc pour quelques générations seulement car nous verrons à propos de la colonisation de l'espace (Equilibre ou expansion ?), qu'à long terme cela ne fait que déplacer le problème.

Si vous voulez connaître l'évolution de la population par pays, consultez la base internationale du bureau américain Census. Voici en temps réel l'évolution de la population mondiale :

A consulter : Compteur mondial

Index Mundi - World Population, Census

Rappelons que ces compteurs n'ont rien à voir avec un quelconque relevé de la population en temps réel; il ne s'agit que d'une fonction mathématique (voir ci-dessus) valable pour n'importe quelle population dès le moment où son taux de croissance naturel est connu.

Nous voilà arrivé au terme de cette étude consacrée aux origines et à l'évolution de l'Homme. Nous avons parcouru plus de 10 millions d'années d'histoire et découvert l'existence d'une vingtaine d'espèces d'hominidés dont une petite quinzaine d'homininés dont il ne reste aujourd'hui qu'une seule espèce ! Toutefois, ce représentant que nous sommes tous abritons dans nos gènes les traces d'au moins une espèce (H.neanderthalensis) ou deux espèces éteintes (H.neanderthalensis et H.desinova) qui contribuent à divers degrés à favoriser notre adaptation au climat ou à résister aux agents pathogènes mais qui nous apportent aussi parfois certaines faiblesses immunologiques.

L'avenir de l'Homme

Quant à la question de savoir quel est l'avenir de l'Homme, la question est très générale et fait l'objet d'un grand nombre d'études à la fois en recherche appliquée et en prospective dont certaines disciplines comme les biotechnologies et l'intelligence artificielle sont en plein essor. Le sujet est donc très vaste.

S'interroger sur l'avenir de l'humanité comprend d'une part la question de l'évolution biologique qui dépend principalement du taux de vieillissement mais également des changements génomiques et des progrès en médecine et d'autre part la question de l'évolution technologique de la société, deux sujets complexes que nous développerons séparément.

En guise de conclusion

Quand on réfléchit d'où on vient, le résultat de l'évolution d'un petit préhumain farouche et incertain sur ses jambes qui se transforma en ce superprédateur bipède qu'est l'Homo sapiens sapiens, on ne peut que s'émerveiller devant les prodiges de dame Nature, à ces millions d'années d'errance et de conquête qui nous séparent de Toumaï ou de Lucy pour aboutir à la seule espèce humaine restante !

Notre espèce est unique en son genre. Nous sommes la créature la plus évoluée que la Terre ait jamais portée et peut-être, mais nous ne le saurons peut-être jamais, la seule existant dans l'Univers. Nous reviendrons sur ce sujet dans un autre article.

L'être humain n'a jamais cessé d'explorer sa planète, d'imaginer un avenir meilleur, et finit par conquérir les étoiles. Son évolution est extraordinaire !

Au seuil du troisième millénaire, l'homme est redevable à tous ceux et celles qui depuis des générations ont imaginé quel serait son avenir. Aujourd'hui, le progrès est tellement rapide que nous avons du mal à imaginer notre futur. Notre avenir reste ouvert mais il s'écrit au conditionnel car les chemins des possibles sont infinis. A l'Homme sage de faire les meilleurs choix.

Pour plus d'informations

Sur ce site

Le métissage entre les premiers humains

Homo sapiens, un taxon polytypique ?

Origine et évolution de l'Homo sapiens

L'avenir de l'Homme

L'Homo sapiens a-t-il tué les autres espèces humaines ?

Les techniques de recherches paléontologiques

Le squelette humain (planches anatomiques)

L'évolution des systèmes vivants (Darwin et consorts)

Le rire est le propre de l'homme (le langage)

Le meilleur des mondes où les dérives de la société

L'espérance de vie d'une société

Le risque d'extinction de l'humanité

Sur le web

Une espèce à part entière, You Tube, ARTE

University of Oxford researchers create largest ever human family tree, YouTube, U.Oxford, 2022

What will humans look like in the distant future?, YouTube

Demain, les animaux du futur : la Terre dans 10 millions d'années, interview de M.Boulay et J.S.Steyer sur TV5, YouTube

L'évolution du nombre des hommes (PDF), INED, 2003

Hominoïdes, Hominidés, Homininés et les autres, U.ENS, 2007

Museum National d'Histoire Naturelle, France

L'homme préhistorique, Préhisto

Le corps humain, René St-Jacques

Le blog Arts d'Australie, Stéphane Jacob

Origins: Exploring the Fossils Record, Bradshaw Foundation Paleoanthropology

Resources for the study of Palaeolithic, Don's Map

How To Print Your Own 3D Replicas Of Homo Naledi And Other Hominin Fossils, Forbes

Visible Body, blog éducatif US

Homo Sapiens, human, U.Michigan (description de l'espèce)

Genera of human lineage, C.Cela-Conde et F.Ayala, PNAS, 2003

Human Evolution Evidence, NMNH

National Museum of Natural History, NMNH, USA

National History Museum, NHM, GB

Modern Human Origins

Pangea Institute

Popular Archaeology (webzine)

Autonomous weapons: an open letter from AI & robotics researchers, S.Hawking, E.Musk, S.Wozniak and al., 2015 (lettre signée par 4502 chercheurs)

Compteurs de population et statistiques diverses

Compteur mondial

Index Mundi

World Population, Census

Census (statistiques)

Livres

Homo Migrans, Jean-Paul Demoule, Payot, 2022

Comment nous sommes devenus ce que nous sommes, David Reich, Quanto, 2019

Classification phylogénétique du vivant (2 vol.), Guillaume Lecointre et Hervé Le Guyader, Belin, 2016-2017

Notre préhistoire, Sophie A. de Beaune et Antoine Balzeau, Belin, 2016

L'Histoire du corps humain, Daniel Lieberman, JC.Lattès, 2015

Les origines de l'homme : L'odyssée de l'espèce, Pascal Picq et YvesCoppens, Points-Sciences, 2014

Introduction à la Génétique Moderne, Monget Veitia, Ecole Polytechnique, 2014

Paléoclimats, Jean-François Deconinck, Vuibert, 2014

Les roches, mémoire du temps, Georges Mascle, EDP Sciences, 2014

Principes de paléontologie, Thierry Tortosa et al., Dunod, 2013

Chasseurs-cueilleurs : Comment vivaient nos ancêtres du Paléolithique supérieur, Sophie A. de Beaune, Biblis, 2013

Dictionnaire de démographie et des sciences de la population, France Meslé et al., INED, 2011

Écologie générale, Robert Barbault, Dunod, 2008

Quoi de neuf depuis Darwin ?, Jean Chaline et al., Ellipses, 2006

Au commencement était l'homme : De Toumaï à Cro-Magnon, Pascal Picq, Odile Jacob-Sciences, 2003/2013

Toumaï, l'aventure humaine, Alain Beauvilain, Table Ronde, 2003

L'homme de la Combe d'Arc (roman), Gérard et Sylvie Aubriot, La Mirandole, 2000

Les berceaux de l’Humanité. Des origines à 10000 ans avant Jésus-Christ, Collectif, s/dir Göran Burenhult, Bordas, 1994

L'émergence de l'homme, Josef Reichholf, Flammarion, 1991

La fille de Lucy, Donlad Johanson et James Shreeve, Robert Laffont, 1989

Histoire générale de l’Afrique (8 vol.) dont les vol. I et II, UNESCO, 1986

Lucy une jeune femme de 3500000 ans, Maitland Edey et Donald Johanson, Robert Laffont, 1983

Our Human Story, Louise Humphrey et Chris Stringer, The Natural History Museum, 2017

Human Evolution, Robin Dunbar, Pelikan Books, 2014

The Gregory Rift Valley and Neogene-Recent Volcanoes of Northern Tanzania, s/dir J.B.Dawson, Geological Society, 2008

Race. The reality of human differences, Vincent Sarich et Frank Miele, Westview Press, 2004.

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