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Showing most liked content on 11/11/18 in all areas

  1. 13 points
    Bonsoir, J'ai réussi à prendre le rapprochement très serré entre la Lune et Saturne ce soir dans un trou de souris ! C'est là qu'il faut bien connaitre son matériel pour ne pas perdre de temps ;) Lunette Takahashi au foyer (816mm de focale donc) avec l'EOS 7D à 400 iso. 1/80s et 1/4s @+, Thierry
  2. 11 points
    bonjour à tous et à toutes : comme il fait mauvais , j'ai fait cette mosaïque avec des images faites le 24 avril ! c'est perfectible , je suis limité sur les ondelettes avec le centre d 'alphonse et le cratère en haut à gauche de ptolémée ! CFF 300 f/d de 20 AQSI 178mm filtre rouge as2 5% ondelettes iris + imerge : bon ciel ! polo
  3. 8 points
    Bonsoir, J'ai ressortis mon vieux Tamron 300 tout mycosé pour la conjonction de ce soir … un spectacle splendide à l'œil nu …
  4. 5 points
    Bonsoir, Entre deux nébuleuses, nous vous présentons encore une galaxie, bien faible qui nous a demandé plus de temps de pose que d'habitude. Il s'agit de la galaxie naine irrégulière IC1613 dans la constellation de la Baleine. Elle se situe à environ 2,4 millions d'années et fait partie de notre groupe local, c'est probablement une galaxie satellite de M31. Elle approche de la Terre à 234 km/s, une paille ! Pour la technique : Observatoire remote APO - chez Alain Maury - Chili TOA150 + Flattener 67: focale 1100mm, échantillonnage 1.68" par pixel, champ 1°55' x 1°55' Alta U16M ( KAF16803) à -20° pour le LRGB Filtres LRGB Astrodon Par champ : L = 48 x 20 min RGB = 12 x 20 min par couche Monture Mini-OHP et MCMT Guidage par Atik 314L+ en bin2, acquisition 1 sec 15 Darks 25 Bias 9 Flats Chef d'orchestre pour l'acquiz, autoguidage et prétraitement : Prism v9 Traitement : Prism, Iris et CS6 Version annotée, y a du monde ! Bon ciel A bientôt @+, Thierry APO_Team Thierry Demange, Richard Galli et Thomas Petit
  5. 4 points
    à 70%, la texture devient délicieuse ! à ouvrir en pleine trame bien sûr.
  6. 4 points
    Oncle Dom Il est toujours intéressant de voir passer un sujet sur l’histoire de l’astronomie qui n’est pas souvent évoquée sur ce forum. Mais dans le cas présent, je ne comprend pas trop l’intérêt de ce sujet et surtout de certains arguments à charge. Flammarion est l’auteur d’une abondante bibliographie et il ne faut pas oublier qu’il s’agissait avant tout de son gagne-pain. Il n’est donc guère étonnant que fort de sa renommée il soit l’auteur d’ouvrages de commandes ce qui est le cas avec son «Astronomie des Dames» qui fait écho à l’astronomie des dames de son non moins illustre prédécesseur Lalande en 1786 qui lui même s’inspirait des «Entretiens sur la pluralité des mondes» de Fontenelle. Ces deux derniers ouvrages ayant été de grands succès d’éditions à leurs époques, il est normal qu’un éditeur ait souhaité s’en inspirer... https://www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_2004_num_36_1_2614 Alors Flammarion sexiste ou pas? D’ailleurs quel sens donner à cette question à un siècle d’intervalle? On peut toutefois rappeler à ce sujet que lors de la création de la Société Astronomique de France il est dés l’origine prévu que l’adhésion à la SAF est ouverte sans distinction de sexe ce qui n’était pas nécessairement habituel à l’époque. C’est ainsi qu’outre manche s’est constitué en 1890 la British Astronomical Association sur le modèle de la SAF et en réaction, entre autre, au fait que les femmes n’étaient pas admises à la Royal Astronomical Association. Comme tout individu Flammarion a ses parts d’ombre et s’il est indéniable qu’il fut un «progressiste» à son époque il suffit de relire certains de ses articles écrits durant la Grande Guerre pour éprouver un certain malaise quant aux passages consacrés à l’ennemi. Où était le savant plein de sagesse et de tolérance décrit par l’imagerie d’Epinal? Mais il facile de porter un jugement aujourd’hui, un siècle après cette Boucherie...
  7. 3 points
    Bon ... Déjà deux erreurs dans la réponse de Michel ;-) - l'ADC n'est pas fait que pour les caméras couleurs , on l'utilise aussi derrière les filtres RVB + capteur NB, - l'ADC ne corrige pas la turbulence, mais la dispersion atmosphérique. Il y a un très bon bouquin (Astronomie planétaire) qui explique cela en détail :-) Sinon, il y a le site de JP Prost : http://www.astrosurf.com/prostjp/Dispersion.html d''où est tiré ce graphique :
  8. 3 points
    Salut une petite capture au c8 barlow 1.8x televue adc Mkii ir cut la premiere fut la bonne car les autres la lame était embué et a ruiné mes espoirs de faire une animation Test du mkii de pierro astro concluant Voila bon ciel
  9. 3 points
    Bonjour, Rotation de Bennu par Roman Tkachenko en deux versions (la seconde avec contrastes renforcés) :
  10. 3 points
    jldauvergne et d'autres, je n'ai pas la même appréciation que vous sur ce qui concerne la montée en puissance des logiciels depuis 10 voire 20 ans. Je veux dire par là que l'on a rien inventé de majeur en terme d'algorithme sur ce laps de temps. Il faut par exemple regarder attentivement ce qu'il y a dans Iris et ce qu'il y a dans Pixinsight d'après ce que je peux en juger (je ne suis pas utilisateur de ce dernier, mais un observateur lointain de la chose) : on remarques "quelques" similitudes montrant où les auteurs ont notamment trouvé des sources d'inspiration. En revanche, il est indéniable que les interfaces logiciel, avec l'aide de la monté en puissance des ordinateurs, et aussi le talent des programmeurs, valorise l'usage des dits algorithmes. Par exemple, la plupart des quelques utilisateurs restant d'un dinosaure comme Iris n'exploitent en réalité que 30 à 50% des possibilités de ce logiciel tout au plus, par manque d'informations, par manque d'ergonomie, etc. Si on considère que l'interface est un progrès, alors oui dans ce domaine le progrès est très fort (et aussi efficient car il offre à utiliser des fonctions, disons complexes, de façon plus aisée). Vous le devinez surement, bien qu'auteur de logiciel, s'il ne faut pas négliger l'importance du soft dans la chaine d'observation, j'ai toujours été en retrait par rapport à la tendance consistant à dire qu'ils sont source de miracles et devant l'importance qu'on leur accorde. Cet aspect des choses ne m'impressionne pas trop. Après tout, il ne s'agit guère que de révéler une information qui se trouve dans les données brutes. Ok, je suis pas trop dans l'esprit de ce forum en disant cela, car plus orienté du coté de la science astronomique que du beau astronomique ; encore que le science c'est aussi une forme de la beauté --- au même titre que Cédric Villani parle des Mathématiques comme étant de la poésie... Peut de gens font cas malheureusement de l'esthétique de la démarche scientifique, y compris pratiquée par des amateurs, dommage, alors qu'on dispose d'un matériel plus puissant que jamais (il est vrai que de nos jours on s'attache bien plus à la forme des choses qu'au fond des choses, mais je m'éloigne et je ne voudrais pas faire trop de politique...). Donc pour moi, les vraies progrès des 10-20 dernières années devraient ce mesurer sur les données brutes, celles qui sortent du détecteur. Et là jldauvergne, je te rejoins totalement. Le rendement quantique qui approche ou dépasse 80% c'est un point qui marque une vraie étape. Il ne faut pas oublier qu'avec cela est associée une couverture spectrale plus large (j'en sais quelque chose en en pratiquant la spectrographie). Un bruit de l'ordre de 1e- c'est aussi capital. Les progrès réalisés en imagerie planétaire, la facilité avec laquelle on peut sortir de fins détails sur un disque (voire un champ df'étoiles), sont très largement la marque de ce faible bruit, qui valorise des poses courtes et l'accumulation d'images triées de manière fort efficace aujourd'hui. Pour illustration, le logiciel n'apporte qu'un gain modeste en regard, d'autant plus que l'essentiel des outils que l'on emploi aujourd'hui existaient il y a déjà 20 ans (je vais pas redire ce que je disais au début - et je mettrais ici plus en avant la puissance des ordinateurs et des unités de stockage). Il faut quant même prendre conscience que l'on n'est pas loin de compter les photons aujourd'hui, même avec des caméras low-cost. C'est cela qui m'impressionne, et on n'a pas fini d'en tirer tout le parti... Il y a 10-20 ans, disposer d'un capteur backside aminci (on dit BSI aujourd'hui) pour un amateur était inimaginable (songer que ces capteurs étaient parfois fait à l'unité avec une finition par attaque chimique à l'acide sur des substrats presque fin comme du papier à cigarette...). Moi qui ai vécu l'histoire de l'imagerie électronique silicium depuis le début, je vois des sources de progrès aussi dans le très faible signal d'obscurité des détecteurs actuels. Vous n'imaginez pas la chance que cela est, je dis cela pour les plus jeunes. La très grande taille des surfaces sensibles en regard du cout du composant est lui aussi très marquant. Ici l'avènement du CMOS est une vraie rupture, avec une monté en performance presque exponentielle. Cela se tassera un jour, mais en attendant cela condamne le CCD à une échéance 2 ans en gros, et cela laisse de beau jours à vivre. On peut noter que la petite taille des pixels des capteurs, bien que décriée parfois et justement, permet aussi de concevoir des capteurs couleurs à matrice de Bayer forts corrects (bonne densité d'échantillonnage associée à un bon QE). Le choix va être plus large bientôt coté taille pixel, par la force des choses et du marché. Le couple télescope (optique)/détecteur est enfin à considérer lui aussi. Aujourd'hui, le choix des combinaisons est bien plus élevée, ce qui est source d'optimisation. On voit donc que la progression du hardware ce poursuit, et pour réponse à la question, grâce à cela, les limites en imagerie ne sont pas du tout atteinte. Christian Buil
  11. 3 points
    Oncle-Dom a réponse à tout ! A toutes mes remarques la réponse est "mais je le dis dans ma prose". Dans ses rêves peut être ! Moi je ne les vois pas. Dans sa chasse aux faussaires il cite un certain Bonilla, http://oncle-dom.fr/paranormal/ovni/ufologie/photos/premiere/zacatecas/bonilla/bonilla.htm, ce dernier s'étant attribué des observations réalisées par d"autres astronomes (je simplifie). En fin de texte, l'argument massue : "Mais José Arbol Y Bonilla a une excuse: Il ne connait rien à la sélénographie. La preuve: Il reproduit consciencieusement une carte de la lune... à l'envers." J'ai reconstitué religieusement l'image qui accompagne ce propos. J'ose avancer que l'oncle Dom lui ne connaît rien à l'observation lunaire. Pour leur confort les observateurs lunaires utilisent un renvoi coudé qui inverse la direction est-ouest (comme on peut le remarquer sur les images de la chronique "Vues sur la Lune" d'Astrosurf Magazine). Ce qui est le cas sur la lune de Bonilla. Avant de grimper au cocotier il faut s'assurer....
  12. 2 points
    Un énorme globe, entièrement basé sur les photos de LRO, fait le tour du monde en divers endroits. C'est de l'art et de l'astro, et c'est beau ! https://www.thisiscolossal.com/2018/09/museum-of-the-moon/
  13. 2 points
    Bonjour les ami(e)s ! Je reviens vers vous, après une longue absence due à de nombreuses activités extérieures parasites et sans importance de type plomberie, électricité, maçonnerie et autre joyeusetés de la vie matérielle et terrestre ! Je n'ai pas pour autant cessé de jeter un œil à l'oculaire, ni même de connecter de temps en temps la caméra de mes mains maintenant épaisses et calleuses pour surveiller les évolutions de notre grande dame du ciel Je vous livre donc en vrac plein d'images ou mosaïques qu'elles soient partielles au foyer, en x2, en x3, à trous ou complètes réalisées avec mon newton 158/1220 (miroir d'époque) greffé dans dans un tuyau Skywatcher. En prime, quelques images dont une pleine lune couleurs au petit newton TAL 110/800 dit la poubelle (pour ceux qui connaissent son histoire) dont je suis en train de refaire le porte-oculaire, et bien utile par les soirées lambada lunaire ! Pour finir, le tout pas franchement harmonisé, parce qu'en parallèle je teste plein de méthodes d'édition avec plus ou moins de bonheur... L'Asi 120MC est toujours au charbon, attendant l'hypothétique relève de sa grande sœur la 224...un jour peut être ! Bon WE à tous et à bientôt pour de nouvelles expériences ! Fred the frog
  14. 2 points
    Salut à tous Il me tardait de faire cet objet depuis pas mal de temps, c'est chose faite avec la nouvelle caméra. Pour cette image j'ai utilisé l'Astrodon Ha 5µ en plus des couches RGB, pas eu le temps de faire la Luminance... Pas mal de temps pour le traitement, j'utilise rarement le Ha, il m'a fallu plusieurs tentatives pour trouver la bonne balance Les données techniques : CTA 320 f/d 4 (correcteur Wynne Keller) Caméra ZWO ASI183mm Ha : 55 poses de 300 secondes à -15°c (2x2) Couleurs : R 7x300sec, G 12x300 sec B 12x300 sec (2x2) @+ Christian
  15. 2 points
    C'est quoi le cul noir (boudin). Amicalement Fréd
  16. 2 points
    J'ai bien lu le projet de loi, mais j'ai une interrogation concernant les éclairages extérieurs. L'éclairage public est-elle concerné ? Pour les zones hors agglomération, on parle d'une extinction des éclairages extérieurs à partir de 1h du matin. De ce que j'ai compris, il s'agirait plutôt des éclairages de façades, bâtiments et autres, mais j'ai un doute. Quoiqu'il en soit, j'ai apporté ma contribution en proposant que ces éclairages devaient être éteints à 1h du matin maximum plutôt "qu'à partir de 1h". Aussi, concernant les canons à lumière, leur interdiction ne concerne que les zones protégées (genre Parcs nationaux...). J'ai proposé que ces horreurs soient interdites. Après tout, les canons à lumière peuvent avoir un impact négatif notamment sur les oiseaux migrateurs, peu importe l'endroit ou ils se trouvent !
  17. 2 points
    J'ai quand même tenté une synthèse avec ces JPG (pourquoi diantre ne les montres tu pas en PNG ?) : Recalage manuel des couches, un peu (trop => bruit !) d'accentuation et rien d'autre : Remise à "l'horizontale", redimensionnée en 60%, miroir à gauche pour comparer à celle d'Emol, à droite, elle tient la route ! J'ai recherché les AVI originaux, rien !
  18. 2 points
    Incroyable ! Ainsi, il n'y pas eu de toute éternité les système goto ? On m'a caché plein de choses... Et en plus; ça fonctionne...
  19. 2 points
    La référence aux anneaux de Saturne ne me semble pas pertinente, même s’il s’agit d’une erreur fréquemment reprise, les observations d’Antoniadi (et d’autres) de marques radiales dans les anneaux de saturne concernent l’anneau A alors que les spokes ont toujours été observés dans l’anneau B, sauf erreur de ma part.
  20. 2 points
    Alain, Lucien a bien résumé le problème, il faut prendre au départ un spectre comme une image astro classique qui est à corriger d'un certain nombre de défauts par des offset dark et flat. Ensuite c'est à partir de cette image "classique" traitée/nettoyée que l'on va la calibrer pour avoir un spectre exploitable scientifiquement par : - Le calcul de la réponse instrumentale du système (CCD, optique, transparence du ciel) en prenant une étoile connue hors atmosphère terrestre ou calculée théoriquement. Il existe des bases de données avec des spectres de références que les pros utilisent également : Pickels, Miles, Etc... et que nous utilisons également en amateurs et qui sont intégrés dans les logiciels ISIS et Demetra par exemple. - La correction du spectre en fonction de la hauteur de la cible et donc de la masse d'air traversée - La calibration en longueur d'onde avec une lampe spectrale du genre Neon/Argon ou Thorium/Argon - La calibration en flux relatif ou absolu : le relatif est obtenu en prenant comme référence une zone du continuum de l'étoile (généralement proche de H Alpha) et en lui donnant une valeur de 1, le reste du continuum sera donc un multiple de cette référence. Et pour le flux absolue, on calibre le spectre avec la magnitude de la cible et l'on obtient ainsi un spectre calibré en flux absolu en erg/cm^2/s/A. - Et selon le type de mesure que l'on compte faire, corriger le spectre en longueur d'onde par la vitesse héliocentrique ou baricentrique (dans le cas par exemple de la mesure de vitesse radiale pour détecter des exoplanètes). - On peut également si l'on étudie l'évolution de la raie H Alpha supprimer les raies atmosphériques qui viennent polluer le spectre sur cette raie en particulier. Et selon l'étude que l'on compte mener sur tel ou tel cible, on peut être également amené à réaliser d'autres traitement (modélisation d'une gaussienne que l'on fit à la raie étudiée, puis divisée pour mettre par exemple en évidence des évolutions faibles dans cette raie). La plupart du temps dans un programme de collaboration pro/am, c'est les "pros" qui nous indique la méthodologie de traitement et de calibration des spectres qui est la plupart du temps, celle que je vient de décrire. La liste des traitement à réaliser peut sembler longue et difficile à réaliser, mais les logiciels dédiés permettent de faire le traitement rapidement et presque automatiquement. Un bon livre pour comprendre comment l'on traite les spectres : Guide pratique pour (bien) débuter en spectroscopie astronomique chez edp Sciences https://www.shelyak.com/produit/dc0027-guide-pratique-spectroscopie/ Le fait d'utiliser une lampe flat comme celle que j'ai donné en lien permet d'avoir uniquement du flux à toute les longueurs d'onde (surtout dans le bleu ou notre lampe tungstène peine à donner des photons), ce qui permet de s'affranchir de faire un grand nombre de flat, par contre la température de couleur de la source n'est pas prise en compte, puisque l'on corrige à ce stade une image 2D classique, pas un spectre. Pour terminer je dirais que le problème n'est pas tant en provenance de la lampe Flat mais plutôt de l'atmosphère terrestre, de sa variation de densité et de transparence selon les nuits et la localisation de la cible. (et c'est le même problème chez les pros qui d'ailleurs pour s'en affranchir, envoient des télescopes dans l'espace).
  21. 2 points
    Oui mais bon . . . peut-être que tonton Dom n'a jamais observé avec un renvoi coudé M'enfin . . . z'êtes vraiment dur avec ce puits de sciences
  22. 2 points
    Salut, question intéressante Stef, que beaucoup se posent sans oser en parler. En planétaire, pas vraiment de progrès depuis des décennies, les meilleurs dessins actuels montrent le même niveau de détail que ceux de l'époque des Dollfus, Camichel, Lyot, etc... cela dépend du diamètre et actuellement les amateurs ont la même puissance instrumentale qu'à l'époque. A la rigueur, il y a maintenant la bino, qui permet une fatigue zéro et donc une surveillance plus efficace. En deepsky, on ose maintenant les forts grossissements, "interdits" jusqu'à il y a peu. On a aussi pris conscience que le temps passé à l'oculaire est un facteur déterminant sur la qualité de la perception (et en ce sens, le dessin aide). Et puis les gros diamètres de qualité sont assez récents. La fameuse influence de la photo L'intérêt de la photo, c'est qu'elle peut attirer l'attention sur un truc qu'on n'avait pas remarqué jusque-là, par exemple une extension lointaine et faiblarde de galaxie. Dans ce cas la photo donne l'idée d'aller voir. Mais si ladite extension n'est pas vue, elle n'est pas vue, l'influence est donc de zéro. Pour les détails vus à la limite, un dessin avec les étoiles environnantes est sans pitié : si on a imaginé sous l'influence d'une photo, alors la comparaison après coup avec la photo montre que ça ne colle pas. Fred.
  23. 2 points
    Celle du Palais de la Découverte, entièrement peinte à la main par Lucien Rudaux, est pas mal non plus :
  24. 1 point
    Pour les Émirats arabes unis... Peut-être y a-t-il déjà un fil dessus.. http://filiu.blog.lemonde.fr/2018/11/11/les-emirats-en-route-vers-la-planete-mars/
  25. 1 point
    Salut, La question de l'origine de l'eau sur Terre fait l'objet de vives discussions en planétologie depuis plusieurs décennies. Sur le fondement de deux hypothèses de base, à savoir une origine issue d'un dégazage au moment de la formation de notre planète ou alors, une provenance ultérieure découlant de la chute sur Terre de comètes et de météorites, les scientifiques n'ont établi aucun consensus quant aux apports relatifs qui pourraient résulter de ces deux sources primordiales. Les recherches se fondent essentiellement sur les rapports isotopiques deutérium/hydrogène, et au gré des mesures réalisées sur les divers corps célestes, les avis se nuancent ou changent sur l'importance de leurs contributions respectives au stock d'eau de la planète bleue. Un nouveau scénario proposé fait intervenir la dissolution des isotopes d'hydrogène dans l'océan magmatique de la Terre primitive, isotopes présentes initialement dans le disque protoplanétaire : https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1029/2018JE005698 Présentation du papier en français sur Futura : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/oceanographie-origine-eau-oceans-expliquee-nouvelle-theorie-40091/ Cette nouvelle perspective est d'autant plus intéressante qu'elle peut être transposée à la présence d'eau sur des exoplanètes qui, à priori, n'avaient que peu de chance d'en posséder des quantités significatives.
  26. 1 point
    Je ne résiste pas a l'envie de vous montrer une version "préliminaire" de ma NGC 281. Elle résulte de l'addition de 75 poses de 120 sec a 1600 iso au canon 1300d. Ces poses ont été pré traitées avec : 1. 40 flats de 1/3 secondes a 100 iso prétraités avec 83 offsets (1/4000 seconde) a 100 iso 2. 44 offsets (1/4000 seconde) à 1600 iso 3. 10 darks de 120 secondes à 1600 iso Le SQM était de 20,50 - 20.68 lors de la prise vue en plein centre d'arles sur tech. J'avais débuté la soirée avec un première série d'images que j'ai du écarté der suite a un bug dans APT (la mise au point était mauvaise alors que les indications de l'assistance à la mise au point était bonnes). Je pense bientôt travailler sur l'optimisation des temps de pose en fonction de la magnitude surfacique des objets. Je retravaillerai cette image bientôt quand la météo sera moins clémente. Lien vers le stack de SIRIL : https://1drv.ms/u/s!Av0AgEx_bcdckNNwlkS0s0ExH7cKiw
  27. 1 point
    Voici ma dernière lecture. Un bouquin satisfaisant dans l'ensemble malgré quelques coquilles de traduction. Ce n'est pas un livre de vulgarisation par excellence mais il a le mérite de faire un point complet sur l'état des connaissances actuelles sur les trous noirs. https://astrobook21.wordpress.com/2018/11/11/le-petit-livre-des-trous-noirs/
  28. 1 point
    Yves, si je n'avais qu'un 12 pouces, ce sont tes dessins que j'aurais en référence, il y a une application à bien poser les étoiles qui me ravit. Si tu me dis que tu prépares tout en trame stellaire (ce que je doute), tu détruirais mon rêve ! J'aime tes dessins car ils n'ont pas besoin de CROA associé, tout se lit dessus... Tu donnes juste la preuve que le suivi en dessin ciel profond, ce n'est pas du superflu ! Fabrice M.
  29. 1 point
    Désolé PETIT OURS, je suis ancien charcutier, mais je ne connaissais pas. Amicalement Fréd
  30. 1 point
    Salut Gégé, merci … j'ai aussi fais des poses plus courtes, ici au 1/100 de seconde pour essayer de "détailler" Saturne, mais ça turbulait trop et 300 de focale c'est un peu court …
  31. 1 point
    Ce n'est pas moi qui ai écrit ça ! Je reprends une citation et j'explique le contraire !...
  32. 1 point
    Bonsoir à tous. Dix ans et quelques mois après avoir initié ce post, j'ai remplacé l'EM10 par une EM200 avec FS2 et NGC-miniMAX avec encodeurs sur roues dentées. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus moderne en matière de goto, mais cela me convient parfaitement. Pus de prise de tête avec les cercles de coordonnées. Amitiés, Bruno
  33. 1 point
    Non Xavier. Le corps plus petit de l'EM10 ne lui permet pas d'accueillir le viseur polaire de l'EM200. Il y a certes le côté bidouille qui me plait. A cela s'ajoute qu'un RPI Zéro avec sa caméra devrait pouvoir s'intégrer complètement dans la monture. Ici un aperçu... donc en plus, pas de pièce rapportée pour la manip. Cela devrait être très discret.
  34. 1 point
  35. 1 point
    Très belle image Polo agréable à regarder , bravo
  36. 1 point
    Ben dis donc, avec toi plus Mars s'éloigne plus tes images sont grandes...et de plus en plus définies J'attends la suite avec impatience !
  37. 1 point
    Salut Paul, superbe cette "petite" mosaïque !! Sur l'image pleine trame je perçois un léger suréchantillonnage visuel plutôt acceptable je trouve !! Mon calcul donne un échantillonnage de 0,08s/pix, ce qui donne un "taux" de suréchantillonnage de 0,4/0,16 = 2,5. Dans mes essais avec le 250mm, j'ai atteint à plusieurs occasions un taux de 1,8 pour la lune ( ASI120MC et barlow 1,6x ), et un taux de 2,4 pour Jupiter ( ASI120MC et barlow 2x ). La texture obtenue dans ces deux cas fixait donc comme limite en gros dans mon cas 2 pour la lune et 2,4 pour Jupiter. Tu montres donc qu'on peut mettre la barre plus haute pour la lune avec un taux de 2,5 ! Si ta mosaïque pleine trame est bien sûr montrée à la taille de 100%. Pour effacer cet effet visuel de suréchantillonnage, il suffit de réduire un peu la mosaïque originale dans les 80% en gros.
  38. 1 point
    tiens, encore un fan de rasp bidule... pourquoi se faire suer alors qu'avec sharpcap on obtiens le même résultat ? bon, si c'est pour le plaisir de la bidouille, çà me va ! je ne connais pas bien taka, mais le viseur polaire de l'EM200 n'est pas compatible ? Xavier
  39. 1 point
    Très sympa cette mosaïque Polo Bon Dimanche
  40. 1 point
    c'est ici mon cher baroche et tu reconnaitras facilement mon image, c'est la plus belle des amateurs bon dimanche mon cher baroche http://astrolabo.com/2008/03/11/monter-un-comparateur-sur-un-instrument/
  41. 1 point
    Pour moi, savoir à l'avance ce qu'il y a à dessiner peut enlever le plaisir d'avoir vu un truc difficile qui existe bel et bien. Par exemple le jour où (en 2005) j'ai dessiné un petit rond blanc dans l'hémisphère nord de Mars, c'est parce que je l'avais perçu, pas parce que je savais qu'il était présent : je l'ignorais totalement. Ensuite, en consultant les forums, j'ai appris que c'était une formation nuageuse fixée au sommet du Mont Olympe. Wahou, j'ai vu ça ! Si je l'avais su à l'avance, j'aurais douté de mon observation (crainte d'avoir été influencé) et je n'aurais pas eu le plaisir de la découverte. Pareil l'autre jour quand j'ai vu Triton. Il n'était visible que par intermittence, mais j'ai fait un croquis, et le lendemain j'ai comparé avec la position prévue : pile poil. Ce soir là j'avais décidé d'observer Neptune et je m'étais fait une petite carte de repérage, mais je m'étais interdit de savoir où est Triton. Sinon ça gâche le plaisir, et s'il est visible à la limite (ce qui était le cas) j'aurais eu un doute. ----- Cédric : ah oui, tu as raison, ce qui peut nous influencer est la mémoire des observations antérieures, comme dans ton exemple.
  42. 1 point
    Oui cette source de lumière est idéale (et c'est pourquoi sur les gros spectro pro elle est largement utilisée), mais vu le prix de cette source de lumière (plus de 10 K €) elle reste pas très accessible à des amateurs, sans compter que cette source de lumière est très dangereuse pour l'oeil. Donc on fait ce que l'on peut avec des sources que l'on peut trouver facilement et peut onéreuse. Après je le redit, ce qui compte avant tout c'est d'avoir suffisamment de flux dans le bleu du spectre afin que la division par le flat ne produise pas l'effet inverse désiré, hors si l'on a par exemple 40000 ADU vers 600nm avec une lampe Tungstène, on se retrouve à moins de 5000 ADU vers 400nm et c'est encore pire vers 380nm. En haute résolution, on ne prend qu'une faible partie de la plage totale du spectre (par exemple avec un LHIRES III à une résolution de 18000, la plage observée sur H Alpha n'est que de 10-15nm maxi et l'on peut considérer que sur cette faible plage en longueur d'onde la réponse de la lampe flat est plate.
  43. 1 point
    Bonjour, Le flat en spectro à le même rôle qu'en imagerie, donc on ne tient pas compte de la température de la source ayant servis à réaliser le flat, par contre cela à une incidence dans le SNR du spectre car si l'on prend par exemple une lampe tungstène dont la température serait d'environ 2800K, on n'aura pas beaucoup de flux dans le bleu du spectre d'ou la nécessité en spectro de réaliser un très grand nombre de flat pour avoir un flux significatif dans le bleu. L'idéal serait de trouver une lampe de flat ayant une température de couleur de plus de 5000K (bien sur sans aucune raies), mais dans la pratique on ne trouve qu'au mieux des lampes halogène dites de "musée" pour l'éclairage d'objet dont la température est à 4700K. Le problème c'est que ce genre de lampes dégagent beaucoup de chaleur difficilement compatible dans une intégration dans un spectro. Le fait de réaliser une étoile de référence permet de corriger : - La réponse instrumentale du setup (entre les caractéristiques de transmission propre de l'optique du télescope, de l'éventuel réducteur de focale, du spectro en lui même et de la CCD qui a également une courbe de réponse propre dont il faut tenir compte) - La transmission atmosphérique selon la hauteur de la cible dans le ciel et de la transparence du ciel à un moment donné. Chez les pros, ils utilisent ce genre de source de plus de 10000K mais pas très abordable d'un point vue cout pour un amateur : https://www.energetiq.com/ldls-laser-driven-light-source-duv-broadband.php Après l'expérience montre que si l'on prend un spectre "Pro" et que l'on le superpose à un spectre amateur de la même cible, et bien les 2 spectres se superposent très bien dés lors que l'on applique bien le bon process avec des logiciel dédiés spectro comme ISIS ou Demetra par exemple.
  44. 1 point
    Yo ! Le débat étant lancé, fô y participer. Le "pourquoi ?" du dessin astro ? excellente question, les premières pages du bouquin tentent d'apporter quelques éléments de réponse, et ça prend déjà pas mal de place. On ne va pâs faire un copié-collé mais disons, en vrac : - et pourquoi pas ???? dès lors qu'on fait quelque chose autre que respirer, manger, dormir et évacuer, le reste n'est que supoerflux, apte à satisfaire nos esprits. - mais tout d'abord pour SE FAIRE PLAISIR !!!! - mais surtout, pour bonifier une observation visuelle, une aide, un outil fabuleux pour la pousser dans ses retranchements ultimes, voire insoupçonnés de prime abord. Comme je dis souvent, à la limite on pourrait jeter son croquis si déjà on avait profité de cela, et rien que de cela. Rien que ces 2 aspects invitent à regarder cette discipline comme une pratique à part entière de l'astro amateur, tout comme l'imagerie peut l'être. ensuite, on peut ajouter bien des intérets : - c'est une formidable prise de note, à mon avis infinimlent plus parlant qu'un descritif écrit (un CROA), ou en le disant plus modérément, le CROA et le dessin se complètent idéalement - et parfaitement. - de prendre des notes de ses osbervations est gratifiant à de multiples égards : regarder sa progression, comparer ses diverses observations, dans le temps, en divers sites, avec divers instruments, avec les copains, etc. Mais aussi les comparer à des images et se faire vraiment plaisir quand on a dégoté la pétouillette improbable, la forme caractéristique, le détail qui tue, le truc olé-olé, l'improbable ou le truc sur le fil du rasoir dont a du mal à affirmer la certitude mais qui pourtant est bien là..... Arrrrf ! que de plaisirs au lendemain d'une soirée que de savourer ces instants de "vérité" !!!!! - ya parfois une démarche "artistique", de faire du beau, d'être dans le ressenti, l'évocation, la retranscription plus ou moins adroite d'un momement privilégié, - ya le besogneux, celui qui catalogue, celui qui se crame la rétine sur de la crotouillette, ou le contemplatif de la belle chose, mais avec la furieuse envie d'en garder un témoignage tangible sous la forme d'un gribouilli plus ou moins abouti/ressemblant/évocateur/réussi/beau/etc.... - ya celui qui, se remettant dans les traces des anciens professionnels qui n'avaient pas les capteurs idoines, arrive à des analyses scientifiques, dans une démarche identique aux "naturalistes" - ya, ya, ya, ya mille aspects sur ce sujet. Une chose est certaine : ya pas de mise à jour du taille crayon, de besoin de suivre l'évolution effrénée technologique du papier ou du stylo, ya rarement du bug, de câbles qui lâchent, de trucs qui cassent ou qui trahissent, juste parfois la mline de crayon qui s'émousse, le papier qui s'humlidifie, ou la lampe qui rend l'âme. On ne joue pas dans la même cour !!!!! Pi si on parle pépettes, TOUT le budget passe dans l'instrument, pas dans les "à côté" technologiques à durée de vie limitée......... Pi en ce qui me concerne, j'ai toujours pris les crayons QUE quand ça semblait s'"imposer, qu'en vraiment j'en avais envie, pour vraiment me faire plaisir, que quand "ça le méritait", bref que du bonheur, jamais un sacerdoce. etc....etc...etc...... Mais comme le souligne Christophe au sujet du bouquin, ce livre s'adresse AVANT TOUT à l'observation. En ce sens, on s'est un peu planté sur le titre au détriment de pentiels lecteurs qui naturellement s'en détournent.......
  45. 1 point
    Dessin mis à part cet ouvrage est surtout un magnifique manuel pratique pour l'observateur. A posséder même si on ne dessine pas (comme moi)
  46. 1 point
  47. 1 point
  48. 1 point
    oui , ça me refait penser au montage de l 'ISS devant saturne ! où va-t-on? polo
  49. 1 point
    « Exemple : je prends Arcturus AD:14h15 DEC:+19° Tu cales tes cercles là-dessus. Jusque là, Ok, tout baigne. Deux heures plus tard, ton cercle d'AD (qui a tourné pendant 2 heures) indique 12h15 et pointe toujours Arcturus. »Je ne crois pas ! 2 heures plus tard, la monture a tourné, entraînant avec elle les graduations. Le télescope pointe toujours Arcturus, et les cercles indiquent toujours 14h15. (À moins d'avoir coupé le moteur, bien sûr, mais bon, un moteur, c'est fait pour s'en servir...)Sur la EM200, il y a une petite vis à visser pour fixer les cercles. En dévissant, on permet aux cercles de bouger afin d'être calibré. Une fois qu'on s'est arrangé pour lire 14h15, on visse, et le cercle tourne en même temps que la monture. J'ose espérer que c'est pareil sur la plupart des montures (même sur mon 115/900 ça marchait comme ça).(À part celles qui donnent les coordonnées horaires (0h au méridien) où là, par contre, le cercle ne tourne pas et il faut faire des calculs. Mais je n'ai jamais vu ailleurs quand dans des montures d'observatoire.) [Ce message a été modifié par Bruno Salque (Édité le 06-07-2008).]
  50. 1 point
    Il y a un truc que je ne saisis pas. Dans toute monture qui se respecte, le cercle d'AD tourne avec l'axe. Donc il reste synchronisé avec le mouvement de la voûte céleste s'il a été calibré sur une étoile (pour le cercle de déclinaison, comme il est absolu on s'en fout).Quand je travaille au coordonnées, je ne fais pas de calculs. Une fois que j'ai pointé sur une étoile de référence (au voisinage de l'objet convoité) et que j'ai réglé les cercles sur ses coordonnées soit à l'aide d'une carte ou d'un logiciel (avec la précision de toute façon limitée des cercles), il me suffit de déplacer manuellement la monture sur les nouvelles coordonnées pour trouver l'objet. Pas de calcul de temps sidéral à faire pour ça.